Le manifeste REFUS GLOBAL (1948)

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Articles du 8 juin[30249]

Manifeste Refus Global (1948)

Texte intégral

 

Rejetons de modestes familles canadiennes-françaises, ouvrières ou petites bourgeoises, de l’arrivée du pays à nos jours restées françaises et catholiques par résistance au vainquer, par attachement, arbitraire au passé, par plaisir et orgueil sentimental et autres nécessités.

Colonie précipitée dès 1760 dans les murs lisses de la peur, refuge habituel des vaincus; là, une première fois abandonnée. L’élite reprend la mer ou se vend au plus fort. Elle ne manquera plus de le faire chaque fois qu’une occasion sera belle.

Un petit peuple serré de près aux soutanes restées les seules dépositaires de la foi, du savoir, de la vérité et de la richesse nationale. Tenu à l’écart de l’évolution universelle de la pensée pleine de risques et de dangers, éduqué sans mauvaise volonté, mais sans contrôle, dans le faux jugement des grands faits de l’histoire quand l’ignorance complète est impraticable.

Petit peuple issu d’une colonie janseniste, isolé, vaincu, sans défense contre l’invasion, de toutes les congrégations de France et de Navarre, en mal de perpétuer en ces lieux bénis de la peur (c’est-le-commencement-de-la-sagesse!) le prestige et les bénéfices du catholicisme malmené en Europe. Héritières de l’autorité papale, mécanique, sans réplique, grands maîtres des méthodes obscurantistes, nos maisons d’enseignement ont dès lors les moyens d’organiser en monopole le règne de la mémoire exploiteuse, de la raison immobile, de l’intention néfaste.

Petit peuple qui malgré tout se multiplie dans la générosité de la chair sinon dans celle de l’esprit, au nord de l’immense Amérique au corps sémillant de la jeunesse au coeur d’or, mais à la morale simiesque, envoûtée par le prestige annihilant du souvenir des chefs-d’oeuvre d’Europe, dédaigneuse des authentiques créations de ses classes opprimées.

Notre destin sembla durement fixé.

Des révolutions, des guerres extérieures brisent cependant l’étanchéité du charme, l’efficacité du blocus spirituel.

Des perles incontrôlables suintent hors des murs.

Les luttes politiques deviennent âprement partisanes. Le clergé contre tout espoir commet des imprudences.

Des révoltes suivent, quelques exécutions capitales succèdent. Passionnément les premières ruptures s’opèrent entre le clergé et quelques fidèles. Lentement la brèche s’élargit, se rétrécit, s’élargit encore.

Les voyages à l’étranger se multiplient. Paris exerce toute l’attraction. Trop étendu dans le temps et dans l’espace, trop mobile pour nos âmes timorées, il n’est souvent que l’occasion d’une vacance employée à parfaire une éducation sexuelle retardataire et à acquérir, du fait d’un séjour en France, l’autorité facile en vue de l’exploitation améliorée de la foule au retour. À bien peu d’exceptions près, nos médecins, par exemple, (qu’ils aient ou non voyagé) adoptent une conduite scandaleuse (il-faut-bien-n’est-ce-pas-payer-ces-longues-années-d’études!)

Des oeuvres révolutionnaires, quand par hasard elles tombent sous la main, paraissent les fruits amers d’un groupe d’excentriques. L’activité académique a un autre prestige à notre manque de jugement.

Ces voyages sont aussi dans le nombre l’exceptionnelle occasion d’un réveil.

L’inviable s’infiltre partout. Les lectures défendues se répandent. Elles apportent un peu de baume et d’espoir.

Des consciences s’éclairent au contact vivifiant des poètes maudits: ces hommes qui, sans être des monstres, osent exprimer haut et net ce que les plus malheureux d’entre nous étouffent tout bas dans la honte de soi et de la terreur d’être engloutis vivants. Un peu de lumière se fait à l’exemple de ces hommes qui acceptent les premiers les inquiétudes présentes, si douleureuses, si filles perdues. Les réponses qu’ils apportent ont une autre valeur de trouble, de précision, de fraîcheur que les sempiternelles rengaines proposées au pays du Québec et dans tous les séminaires du globe.

Les frontières de nos rêves ne sont plus les mêmes.

Des vertiges nous prennent à la tombée des oripeaux d’horizons naguère surchargés.

La honte du servage sans espoir fait place à la fierté d’une liberté possible à conquérir de haute lutte.

Au diable le goupillon et la tuque!

Mille fois ils extorquèrent ce qu’ils donnèrent jadis.

Par delà le christianisme nous touchons la brûlante fraternité humaine dont il est devenu la porte fermée.

Le règne de la peur multiforme est terminé.

Dans le fol espoir d’en effacer le souvenir je les énumère:

peur des préjugés – de l’opinion publique – des persécutions – de la réprobation générale

peur d’être seul sans Dieu et la société qui isolent très infailliblement

peur de soi – de son frère – de la pauvreté

peur de l’ordre établi – de la ridicule justice

peur des relations neuves

peur du surrationnel

peur des nécessités

peur des écluses grandes ouvertes sur la foi en l’homme – en la sociétié future

peur de toutes les formes susceptibles de déclencher un amour transformant

peur bleue – peur rouge – peur blanche : maillon de notre chaine.

Du règne de la peur soustrayante nous passons à celui de l’angoisse.

Il aurait fallu être d’airain pour rester indifférents à la douleur des partis pris de gaieté feinte, des réflexes psychologiques des plus cruelles extravagances : maillot de cellophane du poignant désespoir présent (comment ne pas crier à la lecture de la nouvelle de cette horrible collection d’abat-jour faits de tatouages prélevés sur de malheureux captifs à la demande d’une femme élégante; ne pas gémir à l’énoncé interminable des supplices des camps de concentration; ne pas avoir froid aux os à la description des cachots espagnols, des représailles injustifiables, des vengeances à froid). Comment ne pas frémir devant la cruelle lucidité de la science.

À ce règne de l’angoisse toute puissance succède celui de la nausée.

Nous avons été écoeurés devant l’apparente inaptitude de l’homme à corriger les maux. Devant l’inutilité de nos efforts, devant la vanité de nos espoirs passés.

Depuis des siècles les généreux objets de l’activité poétique sont voués à l’échec fatal sur le plan social, rejetés violemment des cadres de la société avec tentative ensuite d’utilisation dans le gauchissement irrévocable de l’intégration, de la fausse assimilation.

Depuis des siècles les splendides révolutions aux seins regorgeant de sève sont écrasées à mort après un court moment d’espoir délirant, dans le glissement à peine interrompu de l’irrémédiable descente:

les révolutions françaises

la révolution russe

la révolution espagnole

avortée dans une mêlée internationale malgré les voeux impuissants de tant d’âmes simples du monde.

Là encore, la fatalité fut plus forte que la générosité.

Ne pas avoir la nausée devant les récompenses accordées aux grossières cruautés, aux menteurs, aux faussaires, aux fabricants d’objets mort-nés, aux affineurs, aux intéressés à plat, aux calculateurs, aux faux guides de l’humanité, aux empoisonneurs des sources vives.

Ne pas avoir la nausée devant notre propre lâcheté, notre impuissance, notre fragilité, notre incompréhension.

Devant les désastres de notre amour…

En face de la constante préférence accordée aux chères illusions contre les mystères objectifs.

Où est le secret de cette efficacité de malheur imposée à l’homme et par l’homme seul, sinon dans notre acharnement à défendre la civilisation qui préside aux destinées des nations dominantes.

Les États-Unis, la Russie, l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne: héritières à la dent pointue d’un seul décalogue, d’un même évangile.

La religion du Christ a dominé l’univers. Vous voyez ce qu’on en a fait: des fois soeurs sont passées à des exploitations soeurettes.

Supprimez les forces précises de la concurrence des matières premières, du prestige, de l’autorité et elles seront parfaitement d’accord. Donnez la suprématie à qui il vous plaira, et vous aurez les mêmes résultats fonciers, sinon avec les mêmes arrangements des détails.

Toutes sont au terme de la civilisation chrétienne.

La prochaine guerre mondiale en verra l’effondrement dans la suppression des possibilités de concurrence internationale.

Son état cadavérique frappera les yeux encore fermés.

La décomposition commencée au XIVe siècle donnera la nausée aux moins sensibles.

Son exécrable exploitation, maintenue tant de siècles dans l’efficacité aux prix des qualités les plus précieuses de la vie, se révélera enfin à la multitude de ses victimes: dociles esclaves d’autant plus acharnés à la défendre qu’ils étaient plus misérables.

L’écartèlement aura une fin.

– – – – – – – – – – –

La décadence chrétienne aura entrainé dans sa chute tous les peuples, toutes les classes qu’elle aura touchées, dans l’ordre de la première à la dernière, de haut en bas.

Elle atteindra dans la honte l’équivalence renversée des sommets du XIIIe siècle.

Au XIIIe siècle, les limites permises à l’évolution de la formation morale des relations englobantes du début atteintes, l’intuition cède la première place à la raison. Graduellement l’acte de foi fait place à l’acte calculé. L’exploitation commence an sein de la religion par l’utilisation intéressée des sentiments existants, immobilisés; par l’étude rationnelle des textes glorieux au profit du maintien de la suprématie obtenue spontanément.

L’exploitation rationnelle s’étend lentement à toutes les activités sociales: un rendement maximum est exigé.

La foi se réfugie au cœur de la foule, devient l’ultime espoir d’une revanche, l’ultime compensation. Mais là aussi, les espoirs s’émoussent.

En haut lieu, les mathématiques succèdent aux spéculations métaphysiques devenues vaines.

L’esprit d’observation succède à celui de transfiguration.

La méthode introduit les progrès imminents dans le limité. La décadence se fait aimable et nécessaire: elle favorise la naissance de nos souples machines au déplacement vertigineux, elle permet de passer la camisole de force à nos rivières tumultueuses en attendant la désintégration à volonté de la planète. Nos instruments scientifiques nous donnent d’extraordinaires moyens d’investigation, de contrôle des trop petits, trop rapides, trop vibrants, trop lents ou trop grands pour nous. Notre raison permet l’envahissement du monde, mais d’un monde où nous avons perdu notre unité.

L’écartèlement entre les puissances psychiques et les puissances raisonnantes est près du paroxysme.

Les progrès matériels, réservés aux classes possédantes, méthodiquement freinés, ont permis l’évolution politique avec l’aide des pouvoirs religieux (sans eux ensuite) mais sans renouveler les fondements de notre sensibilité, de notre subconscient, sans permettre la pleine évolution émotive de la foule qui seule aurait pu nous sortir de la profonde ornière chrétienne.

La société née dans la foi périra par l’arme de la raison: L’INTENTION.

La régression fatale de la puissance morale collective en puissance strictement individuelle et sentimentale, a tissé la doublure de l’écran déjà prestigieux du savoir abstrait sous laquelle la société se dissimule pour dévorer à l’aise les fruits de ses forfaits.

Les deux dernières guerres furent nécessaires à la réalisation de cet état absurde. L’épouvante de la troisième sera décisive. L’heure H du sacrifice total nous frôle.

Déjà les rats européens tentent un pont de fuite éperdue sur l’Atlantique. Les événements déferleront sur les voraces, les repus, les luxueux, les calmes, les aveugles, les sourds.

Ils seront culbutés sans merci.

Un nouvel espoir collectif naitra.

Déjà il exige l’ardeur des lucidités exceptionnelles, l’union anonyme dans la foi retrouvée en l’avenir, en la collectivité future.

Le magique butin magiquement conquis à l’inconnu attend à pied d’œuvre. Il fut rassemblé par tous les vrais poètes. Son pouvoir transformant se mesure à la violence exercée contre lui, à sa résistance ensuite aux tentatives d’utilisation (après plus de deux siècles, Sade reste introuvable en librairie; Isidore Ducasse, depuis plus d’un siècle qu’il est mort, de révolutions, de carnages, malgré l’habitude du cloaque actuel reste trop viril pour les molles consciences contemporaines).

Tous les objets du trésor se révèlent inviolables par notre société. Ils demeurent l’incorruptible réserve sensible de demain. Ils furent ordonnés spontanément hors et contre la civilisation. Ils attendent pour devenir actifs (sur le plan social) le dégagement des nécessités actuelles.

D’ici là notre devoir est simple.

Rompre définitivement avec toutes les habitudes de la société, se désolidariser de son esprit utilitaire. Refus d’être sciemment au-dessous de nos possibilités psychiques. Refus de fermer les yeux sur les vices, les duperies perpétrées sous le couvert du savoir, du service rendu, de la reconnaissance due. Refus d’un cantonnement dans la seule bourgade plastique, place fortifiée mais facile d’évitement. Refus de se taire ‑ faites de nous ce qu’il vous plaira mais vous devez nous entendre ‑ refus de la gloire, des honneurs (le premier consenti): stigmates de la nuisance, de l’inconscience, de la servilité. Refus de servir, d’être utilisables pour de telles fins. Refus de toute INTENTION, arme néfaste de la RAISON. À bas toutes deux, au second rang!

Place à la magie! Place aux mystères objectifs!

Place à l’amour!

Place aux nécessités!

Au refus global nous opposons la responsabilité entière.

L’action intéressée reste attachée à son auteur, elle est mort-née.

Les actes passionnels nous fuient en raison de leur propre dynamisme.

Nous prenons allègrement l’entière responsabilité de demain. L’effort rationnel, une fois retourné en arrière, il lui revient de dégager le présent des limbes du passé.

Nos passions façonnent spontanément, imprévisiblement, nécessairement le futur.

Le passé dut être accepté avec la naissance il ne saurait être sacré. Nous sommes toujours quittes envers lui.

Il est naïf et malsain de considérer les hommes et les choses de l’histoire dans l’angle amplificateur de la renommée qui leur prête des qualités inaccessibles à l’homme présent. Certes, ces qualités sont hors d’atteinte aux habiles singeries académiques, mais elles le sont automatiquement chaque fois qu’un homme obéit aux nécessités profondes de son être; chaque fois qu’un homme consent à être un homme neuf dans un temps nouveau. Définition de tout homme, de tout temps.

Fini l’assassinat massif du présent et du futur à coup redoublé du passé.

Il suffit de dégager, d’hier les nécessités d’aujourd’hui. Au meilleur demain ne sera que la conséquence imprévisible du présent.

Nous n’avons pas à nous en soucier avant qu’il ne soit.

Règlement final des comptes

Les forces organisées de la société nous reprochent notre ardeur à l’ouvrage, le débordement de nos inquiétudes, nos excès comme une insulte à leur mollesse, à leur quiétude, à leur bon goût pour ce qui est de la vie (généreuse, pleine d’espoir et d’amour par habitude perdue).

Les amis du régime nous soupçonnent de favoriser la «Révolution». Les amis de la «Révolution» de n’être que des révoltés: «…nous protestons contre ce qui est, mais dans l’unique désir de le transformer, non de le changer.»

Si délicatement dit que ce soit, nous croyons comprendre.

Il s’agit de classe.

On nous prête l’intention naïve de vouloir «transformer» la société en remplaçant les hommes au pouvoir par d’autres semblables. Alors, pourquoi pas eux, évidemment!

Mais c’est qu’eux ne sont pas de la même classe! Comme si changement de classe impliquait changement de civilisation, changement de désirs, changement d’espoir!

Ils se dévouent à salaire fixe, plus un boni de vie chère, à l’organisation du prolétariat; ils ont mille fois raison. L’ennui est qu’une fois la victoire bien assise, en plus des petits salaires actuels, ils exigeront sur le dos du même prolétariat, toujours, et toujours de la même manière, un règlement de frais supplémentaires et un renouvellement à long terme, sans discussion possible.

Nous reconnaissons quand même qu’ils sont dans la lignée historique. Le salut ne pourra venir qu’après le plus grand excès de l’exploitation.

Ils seront cet excès.

Ils le seront en toute fatalité sans qu’il y ait besoin de quiconque en particulier. La ripaille sera plantureuse. D’avance nous en avons refusé le partage.

Voilà notre «abstention coupable». À vous la curée rationnellement ordonnée (comme tout ce qui est au sein affectueux de la décadence); à nous l’imprévisible passion; à nous le risque total dans le refus global.

(Il est hors de volonté que les classes sociales se soient succédé au gouvernement des peuples sans pouvoir autre chose que poursuivre l’irrévocable décadence. Hors de volonté que notre connaissance historique nous assure que seul un complet épanouissement de nos facultés d’abord, et, ensuite, un parfait renouvellement des sources émotives puissent nous sortir de l’impasse et nous mettre dans la voie d’une civilisation impatiente de naître).

Tous, gens en place, aspirants en place, veulent bien nous gâter, si seulement nous consentions à ménager leurs possibilités de gauchissement par un dosage savant de nos activités.

La fortune est à nous si nous rabattons nos visières, bouchons nos oreilles, remontons nos bottes et hardiment frayons dans le tas, à gauche à droite.

Nous préférons être cyniques spontanément, sans malice.

‑ ‑ ‑ ‑ ‑ ‑ ‑ ‑ ‑ ‑ ‑ ‑ ‑

Des gens aimables sourient au peu de succès monétaire de nos expositions collectives, ils ont ainsi la charmante impression d’être les premiers à découvrir leur petite valeur marchande.

Si nous tenons exposition sur exposition, ce n’est pas dans l’espoir naïf de faire fortune. Nous savons ceux qui possèdent aux antipodes d’où nous sommes. Ils ne sauraient impunément risquer ces contacts incendiaires.

Dans le passé, des malentendus involontaires ont permis seuls de telles ventes.

Nous croyons ce texte de nature à dissiper tous ceux de l’avenir.

Si nos activités se font pressantes, c’est que nous ressentons violemment l’urgent besoin de l’union.

Là, le succès éclate!

Hier, nous étions seuls et indécis.

Aujourd’hui un groupe existe aux ramifications profondes et courageuses; déjà elles débordent les frontières.

Un magnifique devoir nous incombe aussi: conserver le précieux trésor qui nous échoit. Lui aussi est dans la lignée de l’histoire.

Objets tangibles, ils requièrent une relation constamment renouvelée, confrontée, remise en question. Relation impalpable, exigeante qui demande les forces vives de l’action.

Ce trésor est la réserve poétique, le renouvellement émotif où puiseront les siècles à venir. Il ne peut être transmis que TRANSFORMÉ, sans quoi c’est le gauchissement.

Que ceux tentés par l’aventure se joignent à nous. Au terme imaginable, nous entrevoyons l’homme libéré de ses chaînes inutiles, réaliser dans l’ordre imprévu, nécessaire de la spontanéité, dans l’anarchie resplendissante, la plénitude de ses dons individuels.

D’ici là, sans repos ni halte, en communauté de sentiment avec les assoiffés d’un mieux être, sans crainte des longues échéances, dans l’encouragement ou la persécution, nous poursuivrons dans la joie notre sauvage besoin de libération.

Paul-Émile BORDUAS, Madeleine ARBOUR, Marcel BARBEAU, Bruno CORMIER, Claude GAUVREAU, Pierre GAUVREAU, Muriel GUILBAULT, Marcelle FERRON-HAMELIN, Fernand LEDUC, Thérèse LEDUC, Jean-Paul MOUSSEAU, Maurice PERRON, Louis RENAUD, Françoise RIOPELLE, Jean-Paul RIOPELLE, Françoise SULLIVAN.

Les droits d’auteurs de ce texte appartiennent aux instances concernées. Il est publié ici, sur un espace citoyen sans revenu et libre de contenu publicitaire, à des fins strictement documentaires et en complète solidarité envers son apport intellectuel, éducatif et progressiste.

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6 réflexions sur “Le manifeste REFUS GLOBAL (1948)

  • 7 juin 2023 à 8 h 59 min
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    Depuis que j’ai découvert ce texte grâce a Ysengrimus, je suis devenu Québécois ! pas seulement de cœur et d’esprit car je le suis devenu dans ma chair et mon sang cette fois ! je suis Québécois et fier de l’être et Je suis Québécois un tout petit peu basané certes, mais cela ne m’empêche pas d’aimer les petits cochons roses tout mignons de chez nous ! je donnerais donc volontiers ma peau pour ce Québec qui m’est resté pourtant inaccessible et au travers de la gorge comme on prive un enfant de ses nouveaux parents adoptifs, et qu’on le prive de jouer avec les autres enfants de la belle province comme tout enfant… et ceux qui soient derrière ce sale coup sont toujours les mêmes et encore ceux dénoncé par ce magnifique manifeste !

    Je suis moi-même un artiste dans l’âme, plutôt fragile malgré les apparences, et je ne tolère aucune brimade, aucune censure, aucun état policier ni aucun diktat !

    Et puis, j’ai longtemps rêvé d’être comme cet ours sur la photo, beau, invincible, libre et majestueux qui profite un max de la nature sauvage et ne craint ni le froid, ni la faim, ni les parcours entre montagnes, lacs et forêts et encore moins le moindre prédateur que je reniflerais a des kilomètres et mettrait en pièces si la moindre idée de m’embêter lui venait a l’Esprit ! :))))

    Doux Québec…Je t’aimes ! même si d’autres ont pris le relais de Duplessis et de la droite depuis quelque temps déjà et tentent de nous replonger dans la noirceur, l’état policier, le racisme et le racket organisé de l’économie, nous leur résisterons ! ce pays ne leur appartient pas plus qu’a nous tous, enfants, adultes et vieux, et nous rétablirons la justice et la paix dans ce territoire sacré ett immense béni par les Dieux qui ne saurait tolérer les injustes pour longtemps !

    Merci Ysengrimus et l’équipe de l’édition ! :))

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  • 8 juin 2023 à 14 h 35 min
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    Cette déclaration d’amour de ma part n’empêche pas la critique bien placée ! car ce pays, le Canada e le Québec aussi sont d’une médiocrité sans pareil au monde en ce qui est du coût de la vie et de gestion des ressources ou encore d’accès de la population a des biens et services de base !

    Quelques exemples :

    Au Canada et au Québec tout nous est vendu a deux fois son prix réel ailleurs dans le monde et aux états-unis, si ce n’est parfois 3 fois ou 4 fois son prix alors que nos salaire sont parmi les plus bas des pays dits  »riches » et les plus gelés et rarement augmentés..

    Exemples

    – les matériaux de construction et les prix des maisons : Alors que le Québec et le Canada sont les premiers fournisseurs de bois d’oeuvre aux USA, ils nous revendent le même bois d’oeuvre de chez nous a 2 ou 3 fois son prix aux states ou ailleurs dans le monde ! Non maos ça va pas la tête ?!!!!!

    du coup les taudis-maisons qu’on construit au Québec et au Canada en carton avec des structures de 2×4 en pin de mauvaise qualité et beaucoup et énormément de plastique, coûtent 4 a 5 fois plus cher qu’aux Etats-Unis ou ailleurs dans le monde !

    Encore pire, Alors que le Canada et le Québec disposent de mega giga Aciéries et cimenteries, et une électricité supposée pas chère, le prix du ciment de portland de base, de l’Acier a béton, du béton et même du gravier a béton sont 2 fois a 3 fois plus chers qu’ailleurs et dans le monde !!!! alors que pour le gravier, le Canada et le Québec dispose de plus de roches que n’importe quel pays au monde ! En gros, notre gravier devrait coûter $1 la tonne au prix de détail, notre ciment, ne pas dépasser $20 la tonne en prix de détail, et notre acier, $40 ou $50 CAD la tonne au grand max ! Au lieu de ça, le marché est divisé et compartimenté en Monopoles, et en marques qui mélangent le ciment et le sable et vous vendent un  »béton ou mortier préparé de mauvaise qualité » pour 20 fois son prix réel !!!!

    Lorsque vous voyez la qualité des fondations des sous-sols de maisons au Canada, qui soit disant répond a des normes stries selon eux, ne passera jamais l’homolagation même en pays africains et partout dans le tiers monde ! ici ils mettent a peine quelques barres d’acier, ou une barre d’acier unique, et coulent le béton, le tout pour un prix de fondation qui excède tout ce qu’on peu imaginer a travers le monde entier ! résultat : au bout de 5 ans, les fondations craquent et se fissurent si non protégées de l’extérieur par une étanchéité sérieuse d’asphalte ou d’autres matériaux ! en Afrique la plus pauvre, et en Asie, en Chine et partout, une fondation de maison avec ou sans sous-sol, sans des  »semelles » d’acier multiples et quadruplées et renforcées n’est pas permise par les plus basiques codes du bâtiment !

    – La Crevette rose nordique : chaque année d’âpres négociations avec les pêcheurs de crevette tiennent lieu entre leur syndicats et le gouvernement et les agences du gouvernement, pour que le prix de la crevette rose au prix de gros ne dépasse pas $1.20 la livre ou $1,60 la livre la plus grosse et le plus beau calibre…. et donc tout ceci c’est pour vendre 99% de la productions a l’export et aux américains ou aux anglais ou notre crevette rose est beaucoup moins chère que chez nous et très populaire dans le stades de foot de la Champions league pour les sandwichs des hooligans…. alors que chez nous au Canada et au Québec qui la pêchons, on nous la revend minimum $18 la livre au supermarché congelée ou décongelée !!!!! 1700% d’augmentation que rien ne peut justifier en réalité sauf la médiocrité du gouvernement et l’appetit démesuré des intermédiaires ! et pour se justifier, ils vous disent, oh mais c’est que les Québécois ne consomment pas assez de poisson et de fruit de mer !

    – Un -Shirt, Une paire de Nike, un blue Jean ou une casquette : ici au Canada ou au Québec, c’est encore le double du prix et depuis la covid, ils ont trouvé le prétexte pour tripler les prix ! ils sont fous ces Canadiens !

    Que faut-il dire de tout ceci ? c’est que nous avons le pire capitalisme sur terre ! même pas le capitalisme sauvage et compétitif des autre pays, Non ! notre capitalisme a nous c’est une affaire de mafieux, de syndicats mafieux et de gouvernements mafieux qui sont en connivence avec les banques (principales actionnaires de l’économie et des secteurs clés), et les producteurs, importateurs et commerçants de gros, le gros poissons quoi, pour qu’au lieu de vous vendre un seul produit dont vous avez besoin, ils vous en vendent dix inutiles et vous les imposent, et le produit en question vous est vendu a 10 fois son prix et sa valeur de marché au détail ! tout le bénéf est réparti en double et triple taxations de l’état, et les producteurs et gros poissons qui se remplissent les poches avec le investisseurs et les banquiers !

    Nous avons en somme, un système capitaliste criminel et illégal, et personne ne peut le contester en cour et devant les tribunaux ! et nous avons établis des règles uniques au monde pour permettre a quiconque veut s’enrichir de rejoindre les cartels selon les prédispositions et conditions en place !

    Conséquence : Les Canadiens sont pauvres, surendettés, déprimés et suicidaires, et on les incite a devenir racistes en plus car ont peur de perdre le maigre salaire et boulot qui leur est servi comme des chiens !

    Conclusion :

    Il est Temps de trainer toute cette racaille devant les tribunaux et pour la première fois de l’histoire du pays, mettre en place de véritables lois et un véritable état de droit et redéfinir de fond en comble l’etat et ses institutions au Canada ! Si on ne le fait pas, et si personne ne le fait, Je vous jure que ce pays implosera et s’autodétruira dans quelques années ! Et je défies n’importe quel économiste ou spécialiste de me prouver le contraire !

    Y’en a marre de toute cette médiocrité !

    Répondre
  • 8 juin 2023 à 15 h 12 min
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    Prière d’effacer ce dernier commentaire car je viens de le corriger et le développer aussi et mieux le formuler, et je vais le reposter corrigé et mieux exprimé plus bas. Merci

    Répondre
  • 8 juin 2023 à 15 h 13 min
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    Copier coller de mon dernier commentaire sur le billet du  »Manifeste du Refus Global »… je l’ai corrigé ici car il est plein de fautes de frappe ; je l’ai aussi développé donc, je reposte cette version sur le billet initial.

     »Cette déclaration d’amour de ma part n’empêche pas la critique bien placée ! car ce pays, le Canada et le Québec aussi sont d’une médiocrité sans pareil au monde en ce qui est du coût de la vie et de gestion des ressources ou encore d’accès de la population a des biens et services de base !

    Quelques exemples :

    Au Canada et au Québec tout nous est vendu a deux fois son prix réel qu’ailleurs dans le monde et aux Etats-Unis, si ce n’est parfois 3 fois ou 4 fois son prix alors que nos salaires sont parmi les plus bas des pays dits »riches » et les plus gelés et rarement augmentés..

    Exemples

    – les matériaux de construction et les prix des maisons : Alors que le Québec et le Canada sont les premiers fournisseurs de bois d’oeuvre aux USA, ils nous revendent le même bois d’oeuvre de chez nous a 2 ou 3 fois son prix qu’aux states ou ailleurs dans le monde ! Non mais ça va pas la tête ?!!!!!

    du coup les taudis-maisons qu’on construit au Québec et au Canada en carton avec des structures de 2×4 en pin de mauvaise qualité, du contre plaqué et beaucoup ou énormément de plastique, coûtent 4 a 5 fois plus cher qu’aux Etats-Unis ou ailleurs dans le monde !

    Encore pire, Alors que le Canada et le Québec disposent de mega giga Acieries et cimenteries, et une électricité supposée être pas chère, le prix du ciment de portland de base, de l’Acier a béton, du sable, du béton et même du gravier a béton sont 2 fois a 3 fois plus chers qu’ailleurs et dans le monde !!!! alors que pour le gravier, le Canada et le Québec dispose de plus de roches que n’importe quel pays au monde ! En gros, notre gravier devrait coûter $1 la tonne au prix de détail, notre ciment, ne pas dépasser $20 la tonne en prix de détail, et notre acier, $40 ou $50 CAD la tonne au grand max ! Au lieu de ça, le marché est divisé et compartimenté en Monopoles, et en marques qui mélangent le ciment et le sable et vous vendent un »béton ou mortier préparé de mauvaise qualité » pour 20 fois son prix réel !!!!

    Lorsque vous voyez la qualité des fondations de maisons ou fondations des sous-sols de maisons au Canada, qui soit disant répondent a des normes strictes selon eux, ce qui se fait chez nous en climat extrême ne passera jamais l’homologation même en pays africains et partout dans le tiers monde e même dans les climats les plus tempérés ! ici ils mettent a peine quelques barres d’acier, ou une barre d’acier unique, et coulent le béton, le tout pour un prix des fondations qui excède tout ce qu’on peu imaginer a travers le monde entier ….. coût prohibitif et totalement injustifié ! résultat : au bout de 5 ans maximum, les fondations craquent et se fissurent si non protégées de l’extérieur par une étanchéité sérieuse d’asphalte ou d’autres matériaux ! en Afrique la plus pauvre, et en Asie, en Chine et partout, une fondation de maison avec ou sans sous-sol, sans des »semelles » d’acier multiples et quadruplées et renforcées avant de couler le béton n’est pas permise par les plus basiques codes du bâtiment … et même ceux qui trichent ou ne respectent pas les codes mettent en général au moins 2 ou 3 tonnes d’acier dans la fondation d’une maison au lieu de 4 ou 5 requis !

    – La Crevette rose nordique : chaque année d’âpres négociations avec les pêcheurs de crevette tiennent lieu entre leur syndicats et le gouvernement et les agences du gouvernement, pour que le prix de la crevette rose au prix de gros achetée chez le pêcheur ne dépasse pas $1.20 la livre ou $1,60 la livre la plus grosse et le plus beau calibre…. et donc tout ceci c’est pour vendre 99% de la production a l’export et aux américains ou aux anglais ou notre crevette rose est beaucoup moins chère que chez nous et très populaire dans le stades de foot de la Champions league pour les sandwichs des hooligans….(la crevette rose nordique Canadienne est servie en sandwichs depuis 4 décennies en Angleterre dans tous les stades de football ou soccer)…. alors que chez nous au Canada et au Québec qui la pêchons, même payée au même prix aux pêcheurs, c’es a dire $1.30 max la livre, on nous la revend minimum $18 la livre au supermarché congelée ou décongelée au prix de détail !!!!! 1700% d’augmentation que rien ne peut justifier en réalité sauf le vol, le racquet organisé, la médiocrité du gouvernement et l’appetit démesuré des intermédiaires ! et pour se justifier, ils vous disent, oh mais c’est que les Québécois ne consomment pas assez de poisson et de fruits de mer !

    – Un T-Shirt, Une paire de Nike, un blue Jean ou une casquette : ici au Canada ou au Québec, c’est encore le double du prix et depuis la covid, ils ont trouvé le prétexte pour tripler les prix ! ils sont fous ces Canadiens !

    Que faut-il dire de tout ceci ? c’est que nous avons le pire capitalisme sur terre ! même pas le capitalisme sauvage et compétitif des autre pays, Non ! notre capitalisme a nous c’est une affaire de mafieux, de syndicats mafieux et de gouvernements mafieux qui sont en connivence avec les banques (principales actionnaires de l’économie et des secteurs clés), et les producteurs, importateurs et commerçants de gros, les gros poissons quoi ! pour qu’au lieu de vous vendre un seul produit dont vous avez besoin, ils vous en vendent dix inutiles et vous les imposent, et le produit en question vous est vendu a 10 fois son prix et sa valeur de marché au détail ! tout le bénéf est en réalité réparti en double et triple taxations de l’état, et le reste va aux producteurs et gros poissons qui se remplissent les poches avec les investisseurs et les banquiers !

    Nous avons en somme, un système capitaliste criminel et illégal, et personne ne peut le contester en cour et devant les tribunaux ! et nous avons établis des règles uniques au monde pour permettre a quiconque veut s’enrichir de rejoindre ces cartels selon les prédispositions et conditions en place !

    Conséquence : Les Canadiens sont pauvres, sont affamés, surendettés, déprimés et suicidaires, et on les incite a devenir racistes en plus car ont peur de perdre le maigre salaire et boulot qui leur est servi comme des chiens !

    Conclusion :

    Il est Temps de trainer toute cette racaille devant les tribunaux et pour la première fois de l’histoire du pays, mettre en place de véritables lois et un véritable état de droit et redéfinir de fond en comble l’etat et ses institutions au Canada et les règles du commerce local, national et international ! Si on ne le fait pas, et si personne ne le fait, Je vous jure que ce pays implosera et s’autodétruira dans quelques années ! Et je défies n’importe quel économiste ou spécialiste de me prouver le contraire !

    Y’en a marre de toute cette médiocrité, cette Mafia, cette organisation criminelle qui possède ce pays et qui a la bénédiction du gouvernement !

    Au Canada, avec les ressources et les richesses qu’on possède, une maison devrait coûter moins de 100.000 dollars et sera confortable, nous devrions avoir le bois le moins cher au monde, les matériaux de construction les moins chers au monde, les fruits de mer et le poisson le moins cher au monde, les fromages et les produits laitiers aussi, les viandes et la bouffe en général, les habits et les équipements aussi, et l’une des meilleures qualités au monde pour tout ceci !

    Il faut qu’on arrive a réunir un comité d’Avocats dans tous ces domaines, préparer nos dossiers et passer a l’offensive judiciaire et aviser l’ONU et les organismes internationaux de nous épauler et nous protéger ! Et je vous jure et promet qu’a peine nos procès commenceront et seront médiatisés et compris par la population, que les pommes pourries vont commencer a tomber les unes après les autres, les détenteurs de monopoles illégaux, les hauts fonctionnaires corrompus, les syndicaleux corrompu, et le reste ! les banques au Canada pourraient être poursuivies pour des trilliards de dommages et intérêts en recours collectifs ! en réalité, ils finiront par nous verser des dommages pendant des années en tant que citoyens Canadiens afin de s’acquitter de leur dettes et peines envers la société ! »

    Merci d’avoir lu

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  • 8 juin 2023 à 15 h 13 min
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    Cette déclaration d’amour de ma part n’empêche pas la critique bien placée ! car ce pays, le Canada et le Québec aussi sont d’une médiocrité sans pareil au monde en ce qui est du coût de la vie et de gestion des ressources ou encore d’accès de la population a des biens et services de base !

    Quelques exemples :

    Au Canada et au Québec tout nous est vendu a deux fois son prix réel qu’ailleurs dans le monde et aux Etats-Unis, si ce n’est parfois 3 fois ou 4 fois son prix alors que nos salaires sont parmi les plus bas des pays dits »riches » et les plus gelés et rarement augmentés..

    Exemples

    – les matériaux de construction et les prix des maisons : Alors que le Québec et le Canada sont les premiers fournisseurs de bois d’oeuvre aux USA, ils nous revendent le même bois d’oeuvre de chez nous a 2 ou 3 fois son prix qu’aux states ou ailleurs dans le monde ! Non mais ça va pas la tête ?!!!!!

    du coup les taudis-maisons qu’on construit au Québec et au Canada en carton avec des structures de 2×4 en pin de mauvaise qualité, du contre plaqué et beaucoup ou énormément de plastique, coûtent 4 a 5 fois plus cher qu’aux Etats-Unis ou ailleurs dans le monde !

    Encore pire, Alors que le Canada et le Québec disposent de mega giga Acieries et cimenteries, et une électricité supposée être pas chère, le prix du ciment de portland de base, de l’Acier a béton, du sable, du béton et même du gravier a béton sont 2 fois a 3 fois plus chers qu’ailleurs et dans le monde !!!! alors que pour le gravier, le Canada et le Québec dispose de plus de roches que n’importe quel pays au monde ! En gros, notre gravier devrait coûter $1 la tonne au prix de détail, notre ciment, ne pas dépasser $20 la tonne en prix de détail, et notre acier, $40 ou $50 CAD la tonne au grand max ! Au lieu de ça, le marché est divisé et compartimenté en Monopoles, et en marques qui mélangent le ciment et le sable et vous vendent un »béton ou mortier préparé de mauvaise qualité » pour 20 fois son prix réel !!!!

    Lorsque vous voyez la qualité des fondations de maisons ou fondations des sous-sols de maisons au Canada, qui soit disant répondent a des normes strictes selon eux, ce qui se fait chez nous en climat extrême ne passera jamais l’homologation même en pays africains et partout dans le tiers monde e même dans les climats les plus tempérés ! ici ils mettent a peine quelques barres d’acier, ou une barre d’acier unique, et coulent le béton, le tout pour un prix des fondations qui excède tout ce qu’on peu imaginer a travers le monde entier ….. coût prohibitif et totalement injustifié ! résultat : au bout de 5 ans maximum, les fondations craquent et se fissurent si non protégées de l’extérieur par une étanchéité sérieuse d’asphalte ou d’autres matériaux ! en Afrique la plus pauvre, et en Asie, en Chine et partout, une fondation de maison avec ou sans sous-sol, sans des »semelles » d’acier multiples et quadruplées et renforcées avant de couler le béton n’est pas permise par les plus basiques codes du bâtiment … et même ceux qui trichent ou ne respectent pas les codes mettent en général au moins 2 ou 3 tonnes d’acier dans la fondation d’une maison au lieu de 4 ou 5 requis !

    – La Crevette rose nordique : chaque année d’âpres négociations avec les pêcheurs de crevette tiennent lieu entre leur syndicats et le gouvernement et les agences du gouvernement, pour que le prix de la crevette rose au prix de gros achetée chez le pêcheur ne dépasse pas $1.20 la livre ou $1,60 la livre la plus grosse et le plus beau calibre…. et donc tout ceci c’est pour vendre 99% de la production a l’export et aux américains ou aux anglais ou notre crevette rose est beaucoup moins chère que chez nous et très populaire dans le stades de foot de la Champions league pour les sandwichs des hooligans….(la crevette rose nordique Canadienne est servie en sandwichs depuis 4 décennies en Angleterre dans tous les stades de football ou soccer)…. alors que chez nous au Canada et au Québec qui la pêchons, même payée au même prix aux pêcheurs, c’es a dire $1.30 max la livre, on nous la revend minimum $18 la livre au supermarché congelée ou décongelée au prix de détail !!!!! 1700% d’augmentation que rien ne peut justifier en réalité sauf le vol, le racquet organisé, la médiocrité du gouvernement et l’appetit démesuré des intermédiaires ! et pour se justifier, ils vous disent, oh mais c’est que les Québécois ne consomment pas assez de poisson et de fruits de mer !

    – Un T-Shirt, Une paire de Nike, un blue Jean ou une casquette : ici au Canada ou au Québec, c’est encore le double du prix et depuis la covid, ils ont trouvé le prétexte pour tripler les prix ! ils sont fous ces Canadiens !

    Que faut-il dire de tout ceci ? c’est que nous avons le pire capitalisme sur terre ! même pas le capitalisme sauvage et compétitif des autre pays, Non ! notre capitalisme a nous c’est une affaire de mafieux, de syndicats mafieux et de gouvernements mafieux qui sont en connivence avec les banques (principales actionnaires de l’économie et des secteurs clés), et les producteurs, importateurs et commerçants de gros, les gros poissons quoi ! pour qu’au lieu de vous vendre un seul produit dont vous avez besoin, ils vous en vendent dix inutiles et vous les imposent, et le produit en question vous est vendu a 10 fois son prix et sa valeur de marché au détail ! tout le bénéf est en réalité réparti en double et triple taxations de l’état, et le reste va aux producteurs et gros poissons qui se remplissent les poches avec les investisseurs et les banquiers !

    Nous avons en somme, un système capitaliste criminel et illégal, et personne ne peut le contester en cour et devant les tribunaux ! et nous avons établis des règles uniques au monde pour permettre a quiconque veut s’enrichir de rejoindre ces cartels selon les prédispositions et conditions en place !

    Conséquence : Les Canadiens sont pauvres, sont affamés, surendettés, déprimés et suicidaires, et on les incite a devenir racistes en plus car ont peur de perdre le maigre salaire et boulot qui leur est servi comme des chiens !

    Conclusion :

    Il est Temps de trainer toute cette racaille devant les tribunaux et pour la première fois de l’histoire du pays, mettre en place de véritables lois et un véritable état de droit et redéfinir de fond en comble l’etat et ses institutions au Canada et les règles du commerce local, national et international ! Si on ne le fait pas, et si personne ne le fait, Je vous jure que ce pays implosera et s’autodétruira dans quelques années ! Et je défies n’importe quel économiste ou spécialiste de me prouver le contraire !

    Y’en a marre de toute cette médiocrité, cette Mafia, cette organisation criminelle qui possède ce pays et qui a la bénédiction du gouvernement !

    Au Canada, avec les ressources et les richesses qu’on possède, une maison devrait coûter moins de 100.000 dollars et sera confortable, nous devrions avoir le bois le moins cher au monde, les matériaux de construction les moins chers au monde, les fruits de mer et le poisson le moins cher au monde, les fromages et les produits laitiers aussi, les viandes et la bouffe en général, les habits et les équipements aussi, et l’une des meilleures qualités au monde pour tout ceci !

    Il faut qu’on arrive a réunir un comité d’Avocats dans tous ces domaines, préparer nos dossiers et passer a l’offensive judiciaire et aviser l’ONU et les organismes internationaux de nous épauler et nous protéger ! Et je vous jure et promet qu’a peine nos procès commenceront et seront médiatisés et compris par la population, que les pommes pourries vont commencer a tomber les unes après les autres, les détenteurs de monopoles illégaux, les hauts fonctionnaires corrompus, les syndicaleux corrompu, et le reste ! les banques au Canada pourraient être poursuivies pour des trilliards de dommages et intérêts en recours collectifs ! en réalité, ils finiront par nous verser des dommages pendant des années en tant que citoyens Canadiens afin de s’acquitter de leur dettes et peines envers la société !

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