QUESTION NATIONALE ET RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE SOUS L’IMPÉRIALISME

Par Robert Bibeau

This article and this book are available on this webmagazine in English-Italiano-Spanish-Portuguese : 3.07.2019.Nationale-English-italian-Spanish-Portuguese

 

L’internationalisme prolétarien s’impose dans la politique mondiale, indice évident des profondes transformations de l’économie, de la  politique et de l’idéologie des sociétés vivant sous le mode de production capitaliste moribond.  Cependant les prolétaires révolutionnaires doivent faire le post-mortem du courant de pensée réformiste national-socialiste qui tante une résurgence en ces temps de crise profonde. Il faut  tirer des leçons de cette répudiation du nationalisme réactionnaire.  Dans cet ouvrage nous proposons d’autopsier la politique gauchiste à propos des luttes de libération nationale au XXe siècle, l’époque du triomphe du national-socialisme-gauchiste dans le mouvement ouvrier qu’ils ont liquidé. Le prolétariat n’a pas de patrie et la guerre nationaliste pour le droit des bourgeois à contrôler leur État national  (démocratique, fasciste ou socialiste) et à spolier la plus-value locale ne nous conduit pas au combat prolétarien pour renverser le mode de production capitaliste. En phase impérialiste toute lutte de libération nationale est réformiste ou réactionnaire. Afin de démontrer cette thèse nous présentons et commentons les textes de Mattick, Souyri, MacNally, Luxemburg et de l’Ouvrier Communiste.

142 pages • 15,5 €  •  EAN : 9782343114743

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Table des matières

Sommaire
Préface
Chapitre 1 : Question nationale et révolution prolétarienne
Chapitre 2 : Ferguson, Minneapolis, Dallas, même combat
Chapitre 3 : Le marxisme et la question nationale
Chapitre 4 : Nationalisme et socialisme
Chapitre 5 : Marxisme, nationalisme et luttes nationales aujourd’hui
Chapitre 6 : Léninisme ou marxisme ? L’impérialisme et la question nationale
NOTES

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

9 pensées sur “QUESTION NATIONALE ET RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE SOUS L’IMPÉRIALISME

  • 5 mai 2018 à 13 h 22 min
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    la nation est à la bourgeoisie ce que le royaume est à la monarchie, le cadre nécessaire pour faire accepter la soumission du prolétariat et ce, jusqu’au sacrifice suprême de sa propre vie pour la défense des seuls intérêts de son propre bourreau.
    les anti-capitalistes moderne vantant la souveraineté nationale, sont effectivement de purs réactionnaires complètement manipulés et inféodés au tenants du système qu’ils prétendent combattre. Le comble de la bêtise humaine, qui consiste à dire noir parce que l’autre dit blanc et inversement ! Il est alors facile de faire aller le réactionnaire là où on veut qu’il aille, puisqu’il suffit de lui dire qu’on va à gauche, pour qu’il veuille aller à droite !

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  • 5 juin 2018 à 13 h 45 min
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    Salut
    Il est bien évident que la phrase « Sous l’impérialisme toute lutte de libération nationale est réactionnaire » est bizzarre. Car, quand les indiens sont TOUS en train d’être tués par les cowboys, s’ils pratiquent la « lutte de classe » et combattent leurs propres chefs, ils font le jeu de l’ennemi, celui des cowboys qui veulent les tuer tous sans distinction hiérarchique.
    Et les luttes prolétariennes « pures », elles sont où ?
    A+
    do
    http://mai68.org/spip2

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    • 5 juin 2018 à 13 h 46 min
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      @ DO
      Prenons l’exemple palestinien si tu veux bien parce que PLUS CONTEMPORAIN QUE LES INDIENS ET QUI SE DÉROULE ENTRE DEUX PEUPLES VIVANT SOUS LE MÊME MODE DE PRODUCTION ce qui n’était pas le cas des amérindiens face aux cowboys du moins au XVIIIe siècle
      les prolétaires – et les ouvriers palestiniens ont deux choix dans la situation présente
      a) s’embrigader sous la houlette de l’OLP. du FPLP, du Hamas, du Jihad Islamique et quand un mot d’ordre totalement suicidaire est lancée par le Hamas ou l’OLP aller se laisser tirer comme des pigeons sans armes (avec armes ce serait pareil) à la cloture ou les snipers assassins israéliens les tireront tranquillement comme des lapins
      De manière à ce que le Hamas puisse répliquer aux USA et à leur deal du siècle = vous voyez nous ne pourrons jamais faire avaler ce DEAL – CE TRAITÉ – POUR LA CRÉATION D’UN PETIT BANTOUSTAN aux enragés de Gaza (125 morts et 12 000 blessés) Alors amis américains et israéliens je vous en supplie agrandissez le bantoustan donnez-nous un peu plus de terres que l’on puisse faire gober la couleuvre à nos commettants SINON NOUS ALLONS CONTINUER À LES MENER À L’ABATTOIR POUR QUE VOUS AYEZ MAUVAISE RÉPUTATION MONDIALE
      JE SUIS TOTALEMENT CONTRE ce DEAL des bourgeois palestiniens visant à gérer un plus grand bantoustan où les ouvriers palestiniens vivront tout aussi exploité qu’en ce moment (Référence à la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud qui fut suivit après l’abolition de l’apartheid par l’assassinat de 100 ouvriers mineurs du cobalt par des balles tirés par des tortionnaires noirs = vive l’égalité des chances de faire un carton sur les ouvriers noirs en grève par des tueurs noirs en uniforme)
      b) le choix des ouvriers-prolétaires palestiniens = Ne surtout pas se mobiliser dans ses parades suicidaires à la cloture. Si le gout de manifester futilement les démanges manifester au centre de Gaza loin de la cloture = il n’y aura pas de victimes innocentes de toute facon victimes ou pas la bataille est inégale et perdue d’avance. Pourquoi donner sa vie pour que des chefs de bandes puissent gérés un plus grand bantoustan et servir d’intermédiaire et de garde chiourme aux israéliens.
      c) Le rapport de force est inégale et la victoire partielle impossible à réaliser – 1 million de palestinien pourront mourir il ne recouvriront pas leur terre occupé de cette façon
      d) Alors on laisse les bourgeois accepter le DEAL de Trump et on poursuit la guerre de classe dans le ghetto comme dans le bantoustan une guerre de classe qui se développe qu’on le veuille ou non aussi en Israel entre les ouvriers israéliens et les capitalistes israéliens et lors de la grande crise économique qui emportera le capital israélien – palestinien – américain le temps viendra pour la jonction des forces prolétariennes palestiniennes et israéliennes
      car l’unité ne doit pas être forgée au sein du peuple mais au sein de la classe TOUJOURS LA CLASSE L’ALLIÉ DU PROLÉTARIAT PALESTINIEN CE N’EST PAS LA BOURGEOISIE PALESTINIENNE MAIS LE PROLÉTARIAT ISRAÉLIEN
      MERCI CAMARADE

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  • 6 juin 2018 à 12 h 26 min
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    Salut,
    Tu veux éluder l’exemple du génocide des Indiens par les cowboys parce qu’à lui seul il montre que ta phrase « Sous l’impérialisme toute lutte de libération nationale est réactionnaire » est fausse. Il le démontre parfaitement. Et il le démontre facilement parce cet exemple est caricatural… et néanmoins bien réel.
    Et, du coup, tu veux prendre l’exemple de la Palestine. Mais ce que tu oublies, c’est que les Juifs qui sont allés en Israël ont été sélectionnés. C’étaient les plus cons et les plus salauds. Salauds quand ils savaient que la palestine n’était pas « une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Et cons quand ils ne le savaient pas.
    Tu me diras que les enfants de cons et de salauds ne sont pas forcément des cons et des salauds. Mais la sélection se fait quand même, et il y a beaucoup de Juifs qui quittent Israël, et ce sont les plus sympas. Certes il y a un nombre infime de juifs sympas qui restent en Israël dans le but d’aider les Palestiniens. Tel est le cas des « Anarchistes contre le mur ». Mais ils sont très rares. En gros, les Juifs sympas s’en vont d’Israël. Ce qui fait que, comme je le lisais il y a deux ou trois ans, il y a 1% de juifs à sensibilité de gauche en Israël.
    Et il y a 10 ou 15 ans, je lisais sous la plume d’un sioniste « de gauche » qu’il aurait fallu être bien plus radical quand « on » a chassé les Palestiniens de chez eux, il aurait fallu les tuer tous d’un seul coup, et maintenant on n’y penserait plus, on n’en parlerait plus. Presque tous les Juifs en Israël considèrent les Palestiniens comme des cafards et ne souhaitent que leur mort. Et s’ils ne les tuent pas tous, c’est pour une simple raison : il y a maintenant des caméras.
    Donc on en revient à nos Indiens et à nos cowboys. Ce qui compte, ce n’est pas qu’ils aient ou n’aient pas le même mode de production. Ce qui compte c’est que les Indiens ont des arcs et des flèches pendant que les cowboys ont des winchesters à répétition et des mitrailleuses. Ce qui compte c’est que les Palestiniens sont totalement sous-armés par rapport aux Israéliens.
    La seule chose qui peut sauver les Indiens, pardon les palestiniens, c’est la solidarité internationale morale et militaire. Une solidarité prolétarienne. Car quand les Vietnamiens ont gagné avec leur FNL, et les Algéreins avec leur FLN, c’est grâce à la solidarité prolétarienne internationale.
    Bien à toi,
    do
    http://mai68.org/spip2

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  • 22 octobre 2018 à 10 h 38 min
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    Vive le Québec libre et….relocalisé !
    Les dernières élections au Québec ont permis de constater le reflux de l’idée indépendantiste.
    Pour la première fois depuis trente ans le débat entre le PLQ collaborationniste des assimilationnistes anglais et le PQ croissanciste et autonomiste a été remplacé par le débat entre un CAQ populiste et pour une immigration contrôlée et un QS ressemblant fort au parti LFI en France.
    Au premier coup d’oeil on a envie de dire que le Québec ne fait que suivre (en plus modéré, car il s’agit d’un peuple extrèmement civilisé et modéré, plus proche des Scandinaves que des Français sur ce plan) le mouvement international de montée de la droite populiste face à un difficile retour d’une gauche « anticapitaliste » qui se cherche.
    Le Québec a la chance de se trouver loin des zones chaotiques de ce monde, où se multiplient les réfugiés de toutes sortes (25 millions), par contre il a le malheur d’être noyé dans un océan anglo-saxon peuplé de 355 millions de locuteurs anglophones et toute son histoire c’est de ne pas être assimilé ou d’en retarder l’échéance…afin de la rendre la moins douloureuse possible….?
    Mais voilà, comment s’y prendre dans un monde dominé par la mondialisation ou la notion d’indépendance n’a plus beaucoup de sens ?
    Aujourd’hui tous les pays du monde sont enserrés dans un réseau de traités internationaux, membres d’organismes internationaux avec des règles qui s’imposent -presque -d’elle-mêmes (avec un coup de pouce des Chinois et des USA, et surtout de leurs multinationales il est vrai !). La notion d’indépendance a beaucoup évolué au point de se demander quel est le sens d’être indépendant aujourd’hui ?
    Il est possible que cette question ne se posat pas de la même façon pour les Québécois. Abandonnés par la France des Bourbons (incapables notoires qui seront sanctionnés par la Révolution de 1789) en 1763 contre un plat de lentilles sucrées (la Guadeloupe et la Martinique), ce qui fait de la France le seul pays de la façade atlantique n’ayant pas généré de pays indépendant en Amérique (à la différence du Portugal, de l’Espagne et de l’Angleterre), les 60 000 Français du Canada ont du faire face dès le début à la pression de 1,2 millions d’Anglo-Saxons. Ils étaient un contre 20, aujourd’hui ils sont à un contre 50 ! mais toujours là debout, accueillant (plus de 50 000 immigrés dont la moitié non francophones en 2017 !), le sourire au bec ! Pour eux il s’agit d’une question urgente et quotidienne.
    Bon, il n’est pas question de faire l’apologie du colonialisme sur ce site, même après avoir précisé que les colons Français ont été obligés de pactiser avec les Améridiens (et les Amériendiennes surtout !) beaucoup plus que les Anglais (à cause du refus des Français d’émigrer aux colonies, à part l’Algérie la France n’a pas eu de colonies de peuplement), le colonialisme c’est pas bon du tout ! Cependant, les Français n’ont pas été que colons dans cette affaire, car le terme de 200 ans de colonialisme français au Canada a été d’être… colonisés par les Anglais. En Acadie, le régime fut sévère puisqu’à partir de 1755 il y eu même un génocide appelé « le Grand Dérangement » perpétré par l’horrible Moncton. Il faut croire que les Canadiens français ne sont pas rancuniers, puisqu’une rue porte son nom à Québec, et qu’aucun mouvement pour baptiser la plus grande ville du Nouveau-Brunswick (Acadie) de « Moncton » en « Le Coude » qui était le nom d’origine n’existe chez les Acadiens…. Cependant, même si la lutte des Québécois était à l’origine une lutte contre le colonialisme, les Anglais ont évolué, le Québec a acquis les mêmes droits que les autres Canadiens, et si les deux référendums sur l’indépendance furent un échec, c’est avant tout à cause des Québécois, et finalement ils se retrouvent avec les mêmes problèmes que les autres peuples du monde, l’urgence en plus.
    Quels sont ces problèmes ? Comme nous le dénonçons sur ce site et pour aller très vite, il s’agit des dégats du Progrès, de la croissance, du productivisme, de la domestication du monde et surtout de la fin de la biodiversité. Il s’agit aussi du chaos général avec 25 millions de réfugiés, de la perte de sens et d’enracinement, etc…tout cela est bien connu, j’aimerais juste m’apesentir un peu sur la biodiversité.
    Pour nous il ne s’agit pas seulement des animaux, mais aussi des langues….et je pense que vous voyez où je veux en venir ! Il n’est pas bon que sur 7000 langues il n’y en ait bientôt plus que quelques centaines de parlées dans le monde, il n’est pas bon que le français disparaisse d’Amérique du nord, voire d’Europe. Même si l’Etat français a largement contribué à cette disparition (à ce sujet nulle volonté de donner des leçons à nos amis anglais, nous ne valons pas mieux qu’eux) en France, je pense aux langues basque, breton, flamand, corse, occitan, etc…Et ce n’est bon ni pour les Anglais dans le monde, ni pour les Français en France. On s’en aperçoit d’autant plus que même en France le français est en péril, envahi par des termes incompréhensibles pour les gens nés avant les années 1980, du « franglais » comme ils disent….
    A la différence des Français est-ce que les Québécois vont réagir contre la domestication et la disparition du sauvage, de leur langue, c’est à dire de l’autre, de tout ce qui n’est pas anglais, utilitariste, productiviste, économiste, mondialisé ?
    Allons-nous assister à la naissance d’un mouvement pour la RELOCALISATION et à la création de BIOREGIONS au Québec, au Canada allant au-delà du débat indépendantiste et qui incluerait non seulement des solutions à tous les problèmes légués par le productivisme, mais aussi pour la survie des langues amérindiennes, et du français : telle est la question et sur ce sujet il est indéniable que ce ne sont pas les Français, mais nos amis Québécois (et Canadiens anglais finalement) qui sont à l’avant-garde et qui ont la réponse !
    JL Pasquinet

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    • 22 octobre 2018 à 12 h 42 min
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      @ JL Basquinet
      Je ne suis pas d’accord avec votre analyse nationaliste-ethnique-chauvine reprise de Lionel Groulx et d’André Dallemagne de Bourgault et de toute la petite-bourgeoisie de go-gauche et de droite et de centre. L’histoire de l’humanité n’est pas l’histoire ds races, des ethnies ou des langues ou des nations qui s’entrechoquent. Au temps de Rome, de Byzance, de la Chine millénaire, des Pharaons de l’empire Ottoman ces notions n’existaient pas = le nationalisme chauvin – étriqué et réactionnaire tel que vous le formulez ci-haut date à peine de l’époque moderne (1500 – 2000) de l’histoire humaine et comme vous semblez le réaliser pour le pleurer le nationalisme raciste – chauvin est en train de disparaitre après à peine 500 ans d’histoire mondiale.
      L’histoire de l’humanité est l’histoire de la lutte de classe = les modes de production se sont succédés et les classes sociales se sont remplacés après une période de décadence et de dégénérescence. Vous le constaté sans réellement en prendre toute la mesure = le mode de production capitaliste mondialisé – globalisé s’effondre et les bourgeois nationaleux québécois n’ont pas la puissance pour stopper ce phénomène de dégénérescence mondial.
      DONC, ici aussi le nationalisme ethnique-linguistique-raciste s’effrite en même temps que montre l’internationalisme prolétarien et capitaliste chacun opposé à l’autre. L’historiette de la CAQ – QS ne sont que l’adaptation québécoise-canadienne (il s’appel Conservateur-NPD-Libéraux la-bas) des turbulences mondiales qui ne mènent vers la guerre mondiale et la révolution prolétarienne comme ultime conséquence de ces phénomènes de désarroi universel.
      Pour comprendre des phénomènes politiques locaux ou régionaux il faut renoncer au chauvinisme localiste et prendre de la hauteur de vue et alors les discours de Legault prennent leur véritable dimension LILIPUTIENNE
      Idem pour le refrain à propos de la bourgeoisie acadienne et des Provinces maritimes. Vous avez TOTALEMENT RAISON de questionner la réalité concrète du mot INDÉPENDANCE NATIONALE BOURGEOISE dans ce monde mondialisé où 500 multimilliardaires administrent autant de richesse que le reste de l’humanité (7 milliards d’individus)
      Sur la guerre à la biodiversité – à l’environnement à l’écologie VOICI NOTRE CRITIQUE FONDAMENTALE
      Tous ces merdeux écosocialistes – écologistes – environnementalistes – météorologistes s’en prennent aux gens ordinaires et tentent de culpabiliser les ouvriers – les travailleurs – les forçats de la faim, les affamés du tiers-monde et des bidonvilles de la colère pour tous les disphonctionnement du mode de production et de la terre. Comprenez vous vous en prenez – vous tentez de culpabiliser les victimes qui N’ONT AUCUN POUVOIR = AUCUN POUVOIR = même pas lors des mascarades électorales bidon et truqués.
      De fait ces grands prêtres de la biosphère ont pour mission de préparer les conditions psychologiques pour faire accepter encore plus de sacrifices aux esclaves salariés pour qu’ils paient les incuries écologiques du mode de production décadent
      Si les politicailleux mentent comme à PARIS un certain jour et ne peuvent rien faire pour stopper la dégradation que voulez-vous qu’un péquenot même bobo fasse devant ces milliardaires maitre du monde ???
      Il faut abattre le capitalisme et après vous reviendrez nous parler de développement équilibré et eco=responsable quand les gagne petits seront au pouvoir.
      Robert Bibeau Éditeur http://www.les7duquebec.com

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  • 22 octobre 2018 à 17 h 09 min
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    Chèr Robert,
    1- Oui, j’ai bien compris vos propos, mais est-ce que l’extinction massive des espèces et des langues est chose normale ? Est-ce que la destruction de la biosphère (notre milieu pour vivre) est chose normale ?
    >Plus de la moitié des vertébrés ont disparu depuis 1970
    >41 % des amphibiens sont menacés
    >Plus d’un quart des mammifères sont menacés d’extinction.
    >Près de la moitié des récifs coralliens a disparu ces 30 dernières années.
    >Les populations de 3.706 espèces de poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles ont diminué de 60 % en seulement quarante ans à partir de 1970.
    >25.821 des 91.523 espèces figurant sur la Liste rouge établie par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et actualisée en 2017 ont été classées comme menacées.
    >Le nombre d’éléphants africains a chuté d’environ 111.000 entre 2006 et 2016, à 415.000 spécimens.
    >En treize ans, l’Ile-de-France a perdu un cinquième de ses oiseaux !
    >Près de 80% des insectes ailés ont disparu en Europe en 30 ans.
    De même est-ce que la disparition des langues est chose normale ? Est-ce que l’aboutissement de la lutte des classes c’est une société mondialisée où tout le monde ne parlera plus qu’anglais ?
    Est-ce que le capitalisme ne rime pas avec productivisme et démesure, deux choses expliquant cette disparition du vivant (la biodiversité et les langues) ?
    2- En quoi mon analyse est-elle nationaliste-ethnique-chauvine ? Où ai-je défendu le nationalisme (du Québec ou de la France ou d’autres pays), où ai-je prétendu que la France ou le Québec c’était mieux que d’autres ? En quoi est-elle éthnique (30 % des Français ont un grand père d’origine étrangère, et moi-même qu’en savez vous ?), en quoi suis-je chauvin alors que je ne fais que critiquer mon pays (son colonialisme, son productivisme, etc…).
    3- Où est-ce que je pleure le nationalisme raciste ? Nullement, mais voulez vous dire que vous soutenez la mondialisation capitaliste où c’est la finance qui dirige la production ?
    4- Connaissez vous le sens de Relocaliser, celui que je lui donne ? Non encore eusse t’il fallu que vous lisiez mon livre ?
    5- L’histoire est une histoire de lutte des classes ? Qui vous dit que je ne suis pas « marxiste », mais hétérodoxe. Apparamment vous ne connaissez pas la critique de la valeur, lisez Anselm Jappe par exemple :
    « C’est le travail abstrait – ou, pour mieux dire, le côté abstrait de chaque travail –, et lui seulement, qui donne leur « valeur » aux marchandises, et qui forme donc aussi la « substance » du capital. Le capital n’est pas le contraire du travail, mais sa forme accumulée ; le travail vivant et le travail mort ne sont pas deux entités antagonistes, mais deux « états d’agrégation » différents de la même substance de travail. En tant que travailleur, le travailleur n’est nullement hors de la société capitaliste, mais constitue l’un de ses deux pôles. Une « révolution des travailleurs contre le capitalisme » est alors une impossibilité logique ; il ne peut exister qu’une révolution contre l’assujettissement de la société et des individus à la logique de la valorisation et du travail abstrait, une révolution contre la subordination du concret à la reproduction tautologique du même (l’argent). »
    Relisez Marx, la théorie de la valeur, certaines choses ont du vous échapper et relisez mon texte plus calmement : pourquoi tous ces épithètes si injurieux ? qui vous dit que je ne suis pas prolétaire ?
    Bien cordialement
    jluc

    Répondre
  • 22 octobre 2018 à 17 h 23 min
    Permalink

    Tous ces merdeux écosocialistes – écologistes – environnementalistes – météorologistes s’en prennent aux gens ordinaires et tentent de culpabiliser les ouvriers – les travailleurs – les forçats de la faim, les affamés du tiers-monde et des bidonvilles de la colère pour tous les disphonctionnement du mode de production et de la terre. Comprenez vous vous en prenez – vous tentez de culpabiliser les victimes qui N’ONT AUCUN POUVOIR = AUCUN POUVOIR = même pas lors des mascarades électorales bidon et truqués.
    ****************
    Où est-ce que je m’en prends aux gens ordinaires (alors que j’en fais partie), où est-ce que je culpabilise les travailleurs ou les forçats de la faim ? Est-ce que la situation des 15 % de travailleurs du monde occidental est comparable à celle des 800 millions de gens qui meurent de faim ? Est-ce que la situation du Nord n’est pas due à l’aide du Sud ?
    Comment peut on défendre la lutte des classes et affirmer en même temps que les prolo et les lumpen prolo n’ont aucun pouvoir, si le pouvoir vient du peuple, et si les 500 multimilliardaires sont debouts, c’est uniquement parce que nous sommes à genoux….L’histoire est faite par le peuple, et si nous connaissons cette situation présente, que vous avez si merveilleusement décrite, c’est bien parce que le peuple a démissionné, relisez « la servitude volontaire » de La Boétie, car il s’agit bien de cela, de « servitude volontaire » au nom du mirage du confort offert par la publicité occidentale…en disant cela je ne culpabilise pas, je critique la servitude volontaire, c’est très différent…
    Où ai-je dit que je soutenais la mascarade électorale ? D’ailleurs est-ce que je vote ? Connaissez vous ma vie de lutte contre le système ?
    Cordialement
    jluc,

    Répondre
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