3 pensées sur “LES MÈMES DE LA SEMAINE. Aujourd’hui: LE COMMENTAIRE SÉCULAIRE DE JÉRUSALEM

  • 17 août 2020 à 0 h 26 min
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    Jérusalem, son Temple, ses Mystères et surtout ses grandes femmes.
    Je vous donne le bout du fil d’Or. Enroulez-le en une boule, il vous conduira au portail du Ciel, situé au mur de Jérusalem. (William Blake, Jérusalem)
    Origine de Jérusalem
    D’abord la ville Jébuséenne appelée Gueducéa se composait de la montagne de Sion et d’une ville basse « Ophel » qui descendait vers la source appelée Gihon, aujourd’hui fontaine de la vierge : Sion est une des collines sur lesquelles est construite la ville de Jérusalem, mais ce nom est souvent pris pour désigner la ville même de Jérusalem comme capitale spirituelle des Israélites.
    Daud rebâtit la ville haute de Sion, qui fut sa montagne, comme le Sinaï avait été la montagne de Myriam. C’est elle qu’on appela « la ville de Daud ».
    Rappelons que Daud, dont on a changé le sexe, est devenue le roi David. Elle régna pendant 40 ans, dont 7 ans et 6 mois à Hébron sur Juda, puis 33 ans à Jérusalem sur tout Israël et Juda. Et ce long règne d’une femme fut le plus brillant que l’antiquité ait enregistré.
    Des ouvriers vinrent de partout, mais surtout de Tyr, qui envoya ses plus beaux matériaux, surtout le bois de cèdre. Ces artistes tyriens construisirent à Daud un palais près de Milo, dans la haute ville de Sion.
    Le prestige qui entoura cette demeure royale fut extraordinaire. « Jamais, dit Renan, la terre de Chanaan n’avait rien vu qui approchât de cette force et de cet éclat. »
    Cette colline de Sion devint la capitale religieuse du Monde, grâce à la présence de la douce Daud, pierre angulaire, « pôle magnétique de l’amour et de la poésie religieuse », dit encore Ernest Renan.
    Le temple de David fut bâti sur l’aire rocailleuse d’Areuna le Jébuséen.
    C’est de Sion qu’on dira : « Dieu a choisi cette montagne pour y habiter, et l’Eternel Hevah y demeurera à jamais » (Psaumes, LXVIII, 17).
    Autrefois on plaçait le fameux mont Moria près de Jérusalem.
    Maintenant que nous avons levé un petit coin du voile qui couvre la réalité, voyons ce que les traducteurs ignorants et mal intentionnés ont fait de l’histoire de cette glorieuse reine. D’abord il faut savoir par quel procédé les prêtres triomphants de la femme effacèrent son nom de l’Histoire.
    Cela se fit progressivement. On avilit d’abord la femme dont la valeur excite la jalousie ; mais son œuvre affirmant cette valeur, on est bien obligé, avec le temps, de l’admettre. Alors on jette un voile sur la personnalité de l’auteur ; on le cache, on embrouille son histoire, on y mêle des légendes ; enfin, quand, plusieurs siècles après, ses adversaires écoutent cette histoire, deux cas se présentent : ou bien la personnalité féminine est tout à fait oubliée et alors on met son œuvre à l’avoir d’un homme, ou bien sa physionomie est restée dans le souvenir populaire et l’art a perpétué ses traits, et alors il ne reste plus qu’à faire de cette femme un homme jeune, un adolescent. C’est ainsi que David devient un « écuyer de Saül ».
    Mais on ne pense pas que l’œuvre est là pour révéler les pensées intimes de son auteur, ses luttes, ses souffrances, et par là même son sexe.
    Dans l’histoire de David, il y a des détails psychologiques et même physiologiques, qui sont des preuves certaines de sa féminité. Il faut que ceux qui ont dénaturé l’histoire aient été bien ignorants ou bien maladroits pour les y avoir laissés.
    Les luttes soutenues par Daud (David) avaient fait comprendre à cette grande femme que la puissance féminine, qui s’affaiblissait, ne reprendrait ses forces que dans une organisation nouvelle, mais secrète, qui permettrait aux défenseurs de l’ancien régime gynécocratique de se réunir, de s’instruire, de se concerter pour l’action contre l’envahissement du pouvoir masculin qui s’imposait par la force.
    Elle comprit que les femmes ne pouvaient plus lutter ouvertement et qu’il leur fallait désormais trouver un moyen de se réunir pour s’entendre et continuer à enseigner l’antique vérité, sans être inquiétées par leurs ennemis.
    On retrouve partout cette préoccupation des femmes antiques qui leur fait chercher « la sécurité », ce qui prouve bien que les hommes les persécutaient, qu’ils empêchaient leurs réunions, par ruse ou par violence, en même temps qu’ils les livraient à la raillerie et à la calomnie des « impies », c’est-à-dire des envieux, des hommes pervers.
    C’est alors que nous voyons naître l’institution d’une grande Société secrète, et jeter les fondements d’un Temple, sanctuaire respecté où les femmes et leurs alliés s’entourent de grandes précautions, pour empêcher l’introduction parmi elles de ceux qui pouvaient les trahir.
    Ce sont ces femmes qui, avec Daud, posèrent la première pierre de ce Temple mystique. Nous disons mystique parce qu’on va y déposer l’arche qui contient le Sépher de Myriam, et que le mot mystique, comme mystère, désigne tout ce qui nous vient de cette grande Femme.
    Cependant, c’est à Salomon que la Bible masculine attribuera la construction du Temple, et le récit en sera même fait avec un si grand luxe de détails que nous considérons cette exagération comme une preuve de sa fausseté. C’est en mentant qu’on explique le plus et qu’on prend le ton le plus affirmatif.
    Daud entreprit donc de faire construire à Jérusalem un Temple, qu’elle appela la Maison de Hevah.
    Elle y employa des richesses immenses et en fit un édifice somptueux, qui eut une renommée mondiale et qu’on venait voir de partout. Le nom sacré de Hevah, הדה , était sur le fronton.
    Lorsque le Temple eut été bâti, le Livre ainsi que l’arche furent déposés dans le sanctuaire.
    Cette construction était faite de façon à rappeler, dans les détails, la science de Myriam qu’on allait y enseigner (Myriam est l’auteure du Sépher qui servit à faire le premier livre du Pentateuque, la Genèse biblique qui en sera la caricature, une « père-version »). Sept marches s’élevaient devant l’entrée pour rappeler les sept Elohim. La construction était située de façon que l’estrade était à l’Orient. Dans la salle était un endroit appelé l’Oracle, où se plaçait l’Orateur, car c’est surtout pour enseigner que le Temple fut édifié.
    La Bible vulgaire raconte la construction du temple d’après les renseignements des prêtres de la religion juive, qui ne furent jamais initiés aux Mystères de Jérusalem, et n’en connurent jamais que ce qu’on en révélait aux profanes ; aussi leur histoire est pleine de confusion et d’inexactitude.
    La reine Daud ne fut pas seule à fonder l’Institution secrète qui devait se propager jusqu’à nous à travers la Franc-Maçonnerie. La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque, tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël. Cependant, Joseph de Maistre, dans « Mémoire au duc de Brunswick » (1782), précise ceci : « Tout annonce que la Franc-Maçonnerie vulgaire est une branche détachée et peut-être corrompue d’une tige ancienne et respectable ». « C’est bien ainsi qu’il faut envisager la question, confirme René Guénon : on a trop souvent le tort de ne penser qu’à la Maçonnerie moderne, sans réfléchir que celle-ci est simplement le produit d’une déviation.
    La reine Daud eut deux collaboratrices : deux Reines-Mages (ou Magiciennes*) qui, avec elle, formèrent le Triptyque sacré que les trois points de l’Ordre ont représenté depuis.
    L’une est Balkis, Reine d’Ethiopie (appelée la Reine de Saba), l’autre est une Reine de Tyr, que l’on a cachée derrière le nom d’Hiram.
    *Nous disons Reines-Mages, alors qu’il faudrait dire « magiciennes », parce que c’est le nom qui leur est resté depuis que ces trois Reines ont été copiées par les trois Rois-Mages, mis dans la légende de la naissance de Jésus.
    Suite : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/delisraelismeaujudaisme.html
    (Merci d’avance d’accepter la longueur exceptionnelle du commentaire ; sinon, sans rancune)

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  • 17 août 2020 à 10 h 32 min
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    En effet Ysengrimus, ce disque on l’a raye et on continue de le faire tourner… au d/triment des véritables questions à se poser…et des droits bafoués…

    A toute fin utile, à l’intention des pseudo marxistes qui pullulent, voici un aperçu des relations entre la Chine et Israel, ou celui de la Russie et Israel, rien que dans  »wikipedia », la version française largement caviardée est à éviter comme la peste bien entendu… bref, collaboration militaire, économique et stratégique de très haut niveau, les lecteurs en auront pour leur argent ! et j’aimerais bien que Robert, traduise au lecteurs cette version anglaise afin de comprendre enfin ce sujet chez certains lecteurs !

    https://en.wikipedia.org/wiki/China%E2%80%93Israel_relations#:~:text=Bilateral%20military%20relations%20have%20evolved,no%20formal%20diplomatic%20relations%20existed.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Israel%E2%80%93Russia_relations#:~:text=Israel%E2%80%93Russia%20relations%20refers%20to,and%20a%20consulate%20in%20Haifa.&text=Russia%20is%20a%20member%20of,sanctuary%20for%20many%20Russian%20Jews.

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  • 18 août 2020 à 11 h 23 min
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    Merci Ysengrimus de publier mon commentaire, j’ai pensé a un certain moment qu’il pouvait être un peu de trop, mais c’etait juste pour dire que toutes ces histoires de l’extrême gauche de résistance contre Israel supportée par Moscou et Pekin c’est du blabla archi connu, et pendant que Moscou possede une ligne directe criptée avec les gouvernements Israeliens et n’hésite pas à boycotter hezbollah et Iraniens de la maniere la plus directe et cordiale avec Israel, Pekin entretient des relations encore plus cordiales et les deux ont des alliances plus solides avec Israel que les états-unis :))) d’ailleurs les etats-unis avant Trump soupconnaient continuellement Israel de favoriser Pekin et Moscou dans ses echanges !:)))

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