Francis Boyle: «Le COVID-19, une arme biologique parfaite» et statistiques

  Par Olivier Renault. Sur Réseau International.

 

Le professeur Francis Boyle1, expert en ce qui concerne les armes biologiques, explique  à Observateur Continental que le virus COVID-19, est une arme biologique sortie tout droit des laboratoires américains.

 

«Le coronavirus a été conçu comme  une arme pour se diffuser de manière efficace dans la population humaine» avec la complicité du  National Institutes of Health» (NIH) qui, avec 27 Instituts et Centres de Recherche et plus de 18.000 employés, est le plus grand centre de recherche biomédicale dans le monde,   déclare le chercheur qui tient  à dire que ses accusations n’engagent que lui-même.

 

Pour le chercheur,  qui a lu des études provenant de Marseille et de Montréal publiés dans le Science Direct Antiviral Research2 comme relayées par le CNRS http://www.cnrs.fr/fr/le-sequencage-du-nouveau-coronavirus-revele-une-subtile-difference-avec-le-sras , le coronavirus de Wuhan est sorti du laboratoire BSL-4 et c’est un  agent offensif de guerre biologique  qui a la  capacité de s’améliorer: «C’est à la page 11 de la publication scientifique, au dernier paragraphe, qu’on peut lire que cela peut fournir un gain de fonction au coronavirus pour une propagation efficace dans la population humaine». «Il est question d’un matériel  de guerre biologique qui concerne le génie génétique de l’ADN et  il n’y a aucune utilisation légitime scientifique ou médicale pour le gain de technologie fonctionnelle sur la technologie ADN pour mener une guerre biologique dangereuse».

Une étude provenant de l’université de Caroline du Nord, plus exactement du laboratoire de guerre biologique BSL-3, et intitulée «A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence» https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4797993/   (Un groupe de coronavirus de chauves-souris en circulation ressemblant au SRAS montre un potentiel d’émergence chez l’humain) montre l’implication d’une liste de plusieurs chercheurs et responsables du  «Food and Drug Administration» mais surtout  de Zhengli-Li Shi, un responsable  sur les agents pathogènes spéciaux et de la biosécurité de l’Institut de virologie du laboratoire de Wuhan. L’expert et juriste international américain , qui pensait que le coronavirus provenait du  laboratoire canadien «BSL-4» de Winnipeg et qui consacre sa vie à dénoncer ces expériences  au service de la guerre biologique, déclare qu’ «ils travaillent sur plusieurs sortes d’armes biologiques horribles et offensives de type nazi dans cet endroit» et que «ces chercheurs devraient être poursuivis pour avoir violé ma loi sur les armes biologiques et le terrorisme de 1989».

Le laboratoire de guerre bactériologique de Caroline du Nord a travaillé sur l’ingénierie génétique de l’ADN du SRAS.  Il existe 12 laboratoires BSL-4  pour la guerre bactériologique  aux États-Unis et c’est, selon l’expert -qui précise que la Chine a payé le laboratoire américain- Zhengli-Li Shi, un des meilleurs experts chinois en guerre biologique, qui a transporté ce virus modifié du SRAS au laboratoire militaire de Wuhan pour encore le modifier génétiquement pour obtenir l’actuel coronavirus.   On apprend que ce laboratoire de guerre conçoit ce virus pour infecter les êtres humains par leurs voies respiratoires, que le NIH payait ce laboratoire de Caroline du Nord en coopération avec le laboratoire  BSL-4 de Wuhan pour développer des armes de guerre biologique et  que le laboratoire de Wuhan travaillait aussi avec un institut en Australie pour concevoir génétiquement l’ADN d’une super arme biologique impliquant le SRAS et le VIH.

Francis Boyle explique qu’ ils ont trouvé une réplication robuste comparable au SRAS  qui contamine la population pour avoir un pic dans les cellules primaires des voies respiratoires humaines in vivo», que le SRAS est  de la même famille du coronavirus et  que «c’est un coronavirus utilisé comme une arme de guerre  contre lequel il n’existe pas  vraiment une antidote, ce qui est très dangereux».  L’expert mis à l’index par les média officiels, rajoute qu’«ils disent que leur nouveau virus à l’ADN génétiquement modifié constitue un gain dans la pathogenèse ce qui concerne la létalité et l’infectiosité».  «Même le Lancet a déclaré que sa létalité est d’environ 15% alors que le gouvernement chinois parle de 17%», s’indigne-t-il tout en confirmant la thèse de l’accident :  «Je pense que c’était un accident. L’installation BSL-4 de Wuhan avait connu des fuites de SRAS au moins deux fois auparavant et cela est maintenant confirmé par les scientifiques chinois eux-mêmes» car  «un scientifique chinois aurait été contaminé par le virus en travaillant à le modifier génétiquement. Ce scientifique a vaqué à ses occupations quotidiennes durant 14 à 24 jours avant de mourir et a eu le temps de contaminer tout le monde à Wuhan».

 

Olivier Renault


 

1) Expert américain de premier plan en droit international; responsable de la rédaction de la loi de 89 sur la lutte contre le terrorisme en matière d’armes biologiques, qui a été adoptée en droit international, la loi de mise en œuvre américaine de la convention sur les armes biologiques. Attaqué par les média officiels. «Ils m’attaquent toujours pour être un théoricien du complot et de fausses nouvelles  (Fake News) et disent que je suis un fou. Il y a eu une riposte massive dans tous les grands média contre mes analyses», explique Francis Boyle qui est censuré par tous les média officiels des Etats-Unis.

2) https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0166354220300528

source:http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=1412

 

 


 

– Coronavirus : Que nous apprend l’épidémie ? (Avec les chiffres et leur évolution)

Par Maryse Montangon, membre du CEN, responsable du collectif Santé, Protection sociale du P »C »F

- Coronavirus : Que nous apprend l’épidémie ?A l’heure où nous écrivons ces quelques lignes nous ne savons pas encore quelle sera l’évolution de cette pandémie virale (sa durée, son extension, le nombre de victimes, l’impact en France, etc.). Pour autant, nous pouvons déjà faire plusieurs observations.

Le point de départ est en Chine en décembre et, après quelques moments de flottement durant les deux premières semaines, des mesures rigoureuses et impressionnantes de prévention ont été prises par les autorités chinoises : confinement strict et visiblement respecté de plusieurs dizaines de millions de personnes, construction en urgence de milliers de lits hospitaliers pour faire face à l’afflux de malades, mobilisation de forces médicales de réserve, organisation de la distribution de nourriture, etc.

Cette façon de faire a impressionné le monde. La population chinoise, dans sa majorité, a adhéré et respecté les directives. On n’est pas sûr que l’Occident aurait obtenu de tels résultats et aurait été capable d’agir avec une telle ampleur. Wuhan, c’est aussi grand que l’Île-de-France… Les progrès de la biotechnologie ont permis aux Chinois d’établir en un temps record le génome du virus et des outils de diagnostic biomoléculaire ont été créés. La coopération mondiale a été exemplaire de ce point de vue.

En France, des mesures sérieuses ont conduit à limiter la contagion, mais l’incertitude sur l’évolution reste incontestable. Le ministère de la Santé a bien géré le premier épisode, mais voici que l’infection s’étend ; l’Italie est sérieusement touchée ainsi que d’autres pays.

Le gouvernement français touche maintenant aux limites de ce qu’il peut faire du fait des politiques qu’il a suivies antérieurement. Tant de lits hospitaliers ont été fermés et la crise hospitalière est tellement importante qu’on ne voit pas comment on pourrait faire face à une arrivée massive de patient·e·s sans mettre en péril les autres hospitalisé·e·s.

Selon une étude du ministère de la Santé publiée en octobre 2019, 4 200 lits d’hospitalisation complète ont été fermés en 2018 par Mme Buzyn. Les services d’urgence sont saturés en permanence. Aurait-on la capacité de créer des lits supplémentaires comme l’ont fait les Chinois ? Le doute est permis.

L’État n’a aucune réserve de masques et des réunions tenues au ministère cette semaine ainsi qu’à l’ARS Île-de-France ont montré qu’il y avait une incapacité à offrir ces fournitures : on a conseillé aux professionnels de santé d’utiliser les restes de stocks de l’épidémie de 2009, or ils ont été détruits car périmés… Il n’y a plus aucun masque disponible.

Si la crise s’aggrave en France, la sérénité gouvernementale sera probablement très vite mise à mal. Qui plus est, nous n’avons plus les capacités industrielles de produire ces masques.

Quant aux prix, ils flambent. Multipliés par plus de 10 en quelques jours. L’économie de marché est incapable de faire des choix acceptables en termes d’éthique sanitaire. Et la politique d’austérité néolibérale appliquée au système de santé en fermant des lits, en mettant dans la crise permanente les hôpitaux, en réduisant le nombre de médecins, en économisant sur les stocks nécessaires pour la sécurité d’approvisionnement en matériel et en délocalisant l’industrie met le pays en grande difficulté.

La pandémie est aussi en train de provoquer une crise économique, à moins qu’elle n’en soit que le révélateur. C’est peut-être la raison pour laquelle les Bourses « dévissent » dans une proportion qui peut sembler irrationnelle eu égard au caractère nécessairement transitoire de l’épidémie.

La spéculation trouve ici encore des motifs d’exercer ses talents. (ndlr, voir ici >> https://www.lerevenu.com/bourse/bourse-sept-actions-acheter-apres-la-chute-liee-au-coronavirus). Le coronavirus nous apprend la fragilité d’une économie non planifiée, spéculative, ne tenant aucun compte des besoins fondamentaux humains, en particulier ceux de la sécurité des approvisionnements sanitaires et de la santé en général.

Maryse Montangon, membre du CEN, responsable du collectif Santé, Protection sociale.


 

Ajout de recocom :

Les vrais chiffres au 03-03-2020 de l’épidémie dans le monde :

- Coronavirus : Que nous apprend l’épidémie ?

- Coronavirus : Que nous apprend l’épidémie ?

- Coronavirus : Que nous apprend l’épidémie ?

 

Évolution en France : nous entrons dans le pic d’infection qui devrait durer quelques semaines, puis nous entrerons ensuite dans la pente descendante de l’infection

 

     Infectés      Décès      Soignés
Au 06/03/2020          423         7                 ?

Une vidéo

Coronavirus : « Il y a des maladies qui sont bien plus mortelles »

selon Olivier Youinou (Infirmier à l’hôpital Henri-Mondor)

ndlr : La grippe tue 10.000 personnes chaque année en France, par exemple !

https://www.youtube.com/watch?v=-utzz5Mz_O4&feature=youtu.be

 

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