Une pensée sur “LES MÈMES DE LA SEMAINE. Aujourd’hui: DES PANGOLINS DANS LE CERVEAU

  • 23 avril 2020 à 23 h 55 min
    Permalink

    Je vous dirais qu’il est pas sûr même avec cette grande catastrophe de la Covid19 qu’il y ait prise de conscience collective un tant soit peu sur ce bilan et ce constat honteux un peu partout et aux quatre coins du globe… car le véritable et unique exploit de l’homme  »moderne » on dirait est celui d’avoir transformé tous les aspects de sa triste vie en business ! Ainsi, depuis sa naissance et jusqu’à sa mort, l’Homme n’est rien d’autre qu’une niche et une mine d’or à exploiter ! Comment peut-il alors se soucier du pangolin, du quadrupède et de toute autre espèce, lorsque lui même se perçoit comme un trophée, un pigeon, une cible de choix ! Tout ce cinéma autour des valeurs humaines, des besoins humains, des sentiments humains, de la sacralité humaine, religion ou pas, celle des enfants, des mères, des vieux, ressemble comme deux gouttes d’eau à une grosse pub on dirait et rien d’autre ! Pub qui fait tourner des business immenses derrière, à partir des gadgets pour nourrissons aux pompes funèbres pour centenaires, l’humain est une entreprise hyper lucrative qui engendre des revenus stables et solides, mais aussi des jackpots et des cagnottes à chaque tournant important : investissements colossaux à la naissance, au tournant de l’adolescence, à l’âge adulte, puis enfin lorsqu’il crève, il en coûtera une fortune pour ses funérailles…! mais entre-temps, la question est de se demander s’il a réellement vécu !

    je crois donc que le pangolin tout comme les autres espèces ont depuis belle lurette tiré un trait sur  »l’humain »…celui d’aujourd’hui en tous cas, ça vaut que dalle, c’est un monstre qu’il vaut mieux ne pas croiser, un enfoiré doté de pouvoirs incroyables et étendus, un prédateur que les dieux nous ont mis sur notre chemin, un coupe gorge, un bandit de grands chemin, un fouteur de merde qui brûle la forêt et détruit la terre avec du poison, un sale con qui veut s’approprier la terre à lui tout seul… et un salop qui ne mérite certainement pas tous les privilèges dont on lui a fait cadeau !

    Décrits dans les  »wet markets » de Chine par un journaliste anglais bien établi à hong kong, et qui connait la Chine et l’Asie du Sud-Est comme sa poche, les pangolins vivants sont tassés dans des caisses, effrayés et horrifiés, ils se marchent dessus, ils poussent des cris de terreur, ils s’agitent et implorent les cieux de les libérer, tout comme les autres espèces, des oies, des rats, des serpents, des cochons, des chiens, des chats et de nombreuses espèces  »comestibles » ou à usage esthétique ou autre dans le coin ! ils seront alors abattus brutalement devant leurs congénères qui assistent à la scène, puis mis dans des sacs en plastique à leurs nouveaux acquéreurs, souvent dans leurs sang et pas encore morts tout à fait !

    Le Corona virus s’il venait réellement du pangolin… ne serait alors que justice…dérisoire certes… au vu de ce qu’on lui fait subir et à ses pairs ! c’est triste…. mais c’est ainsi !

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *