La longue marche du vaccin

Québec Science

 

CAROLLE ANNE DESSUREAULT :

Tout d’abord, voici un tableau sur l’évolution du Covid 19 au pays et ailleurs.

MONDIALEMENT –   3 170 335  cas –  224 708  décès

AU CANADA          –        51 593 cas –        3 133  décès

AU QUÉBEC          –         26 594 cas –        1 761 décès

ÉTATS-UNIS          –      636 591 cas –     27 808 décès

Bref survol sur les pays les plus affectés

ESPAGNE 212 917 cas, 24 275 morts / ITALIE 203 591 cas, 27 682 morts / ALLEMAGNE 161 187 cas , 6 401 – ROYAUME-UNI 165 221 cas, 26 097 morts FRANCE 128 442 cas, 24 087 morts / TURQUIE 117 589 cas , 3 081 morts / RUSSIE 99 399 cas, 972 morts / IRAN 93 657 cas, 5 957 morts /  CHINE 84 347 cas, 4 643 morts / BRÉSIL 78 162 cas, 5 466 morts /  BELGIQUE 47 859 cas, 7 501 morts / PAYS-BAS  38 802 cas, 4 711 morts / PÉROU 33 931 cas, 943 morts / INDE 31 787 cas, 1 008 morts / SUISSE       29 407 cas, 1 408 morts / PORTUGAL 24 505 cas, 973 morts / ÉQUATEUR 24 258 cas, 871 morts / ARABIE SAOUDITE 21 402 cas, 157 morts / SUÈDE 20 302 cas, 2 462 morts / IRLANDE 20 253 cas, 1 190 morts /MEXIQUE 16 752 cas, 1 569 morts / ISRAËL 15 782 cas, 212 morts

J’ai lu d’intéressants articles dans la revue Québec Science au sujet des recherches sur un vaccin pour contrer le Covid-19. Je me suis inspirée de ces articles écrits par le Dr Hervé Ratel, ainsi que de Marine Corniou pour mieux comprendre la complexité des étapes à suivre tout comme l’incertitude dans laquelle nous nous retrouvons présentement.

À quoi sert un vaccin, entre autres, les types de vaccins contre le SRAS-CoV-2 déjà à l’étude, et celui contre le Covid-19 ?

Les vaccins ont tous le même objectif, soit de présenter à l’organisme un « LEURRE » ressemblant au coronavirus, pour générer des cellules immunitaires et des anticorps « mémoires » prêts à agir contre le vrai pathogène. Ainsi, pour stimuler la réponse immunitaire, le type de «LEURRE » utilisé varie. Actuellement, les chercheurs ne partent pas tout à fait de zéro, car ils se fondent sur des approches qui avaient été partiellement étudiées contre les coronavirus du SRAS et du MERS.

Des types de vaccins fondés sur la protéine S présente à la surface du SRAS-CoV-2

la protéine S est ici juste en-dessous

image #1

On peut dire que toutes les approches scientifiques se fondent actuellement (en ce qui concerne la recherche du vaccin contre le coronavirus actuel) sur la protéine S qui est présente à la surface du SRAS-CoV-2 – une cible contre laquelle on souhaite lever une armée immunitaire.

Covid-19   image #2

Je pense que tout le monde reconnaît maintenant cette image du Covid-19 qui a envahi les frontières de notre planète depuis même pas six mois. Les piques-protéines à la surface du virus permettent de s’accrocher à nos cellules pour les infecter. C’est simple mais immensément complexe bien que infiniment petit en termes de dimensions. On joue dans l’invisible à l’oeil nu.

Le professeur Nicolas Doucet de l’Institut national de la recherche explique bien dans un de ses articles que toute la vie est construite à partir des protéines. Impliquées dans l’architecture moléculaire de toutes nos cellules, elles se chargent d’effectuer aussi toutes les réactions chimiques de la vie. La protéine S (spike) peut être définie comme une grosse boule avec des petits points (piques) rouges (qui dans la réalité ne sont pas rouges) un peu partout en surface. Cette protéine S est le point d’entrée du virus dans les cellules du corps. Cette protéine joue le rôle d’une clé qui permet de reconnaître une cellule qui se situe à la serrure qui se situe à la surface de nos cellules, cette serrure est une autre protéine appelée ACE2. Maintenant, si vous entendez parler du RBD (Receptor Binding Domain) il s’agit de la seule section de la grosse protéine S du Coronavirus qui contacte la serrure à la surface de nos cellules.

Il faut dire que la grande majorité des virus s’attaquent principalement aux bactéries, sauf certains qui s’attaquent aux humains et aux animaux.

Un bref aperçu sur les principaux types de vaccin en cours par les chercheurs (voir l’image 1 sur la droite)

1) LES VACCINS VIVANTS ATTÉNUÉS – la recherche utilise le microbe entier mais en atténue la virulence. Cette version affaiblie peut provoquer une réponse immunitaire sans déclencher la maladie. Cette technique se retrouve dans les vaccins contre :

-la tuberculose (BDG)

-la fièvre jaune

-la varicelle

-la combinaison rougeole-oreillons-rubéole (ROR)

Le directeur du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval, Gary Kobinger, explique que c’est l’âge de pierres des vaccins. Les premiers vaccins obtenus historiquement font partie de cette catégorie.

Ils génèrent une réponse immunitaire très efficace et durable, cependant, ils sont susceptibles de provoquer des effets indésirables, surtout les personnes immunodéprimées où il y a risque d’infection. Contre le coronavirus, il y aurait le risque d’infection par les anticorps.

QUI DÉVELOPPE CE TYPE DE VACCIN ?

-un candidat est développé par la biotech CODAGENIX et le SERUM INSTITUTE en Inde

2) VACCINS INACTIVÉS – il s’agit de vaccins contenant l’agent pathogène cible, mais tué par la chaleur ou des traitements chimiques. Cette technique se retrouve dans les vaccins contre :

-la poliomyélite

-la rage

-l’hépatite A

-vaccins contre la grippe

Ces vaccins sont produits en cultivant les souches virales dans des oeufs de poule, et on injecte ensuite les virions fragmentés. Aucun risque infectieux, mais une forte réponse immunitaire. Risque d’effets indésirables plus élevé que les vaccins modernes, ils sont faciles à produire à grande échelle et peu coûteux.

QUI DÉVELOPPE CE TYPE DE VACCIN ?

le principal candidat est celui de l’entreprise chinoise SINOVAC. A été testé sur des macaques rhésus et semble prometteur

3) VACCINS SOUS-UNITAIRES ET RECOMBINANTS – il s’agit de vaccins contenant des fragments d’agents pathogènes (des «sous-unités»). On utilise ces fragments immunogènes -protéines caractéristiques du pathogène et capables d’engendrer une forte réponse immunitaire.

Dans le cas du SRAS-CoV-2, les recherches visent à utiliser la protéine S (qui est la protéine de surface permettant au virus de s’accrocher aux cellules humaines). L’extrémité de cette protéine, appelée RBD (Receptor Binding Domain) (fragment se fixant au récepteur cellulaire) est aussi utillisée dans certains vaccins à l’étude.

Les protéines vaccinales peuvent être obtenues en fragmentant les microbes – dans le cas de certains vaccins contre :

-la coqueluche

-la grippe

-le pneumocoque

Ces protéines peuvent aussi être produites par génie génétique, on va alors parler de vaccins recombinants, et ce, en utilisant diverses usines à protéines, telles que des levures, des plantes ou des cellules en culture (cellules d’insectes) dans lesquelles on a introduit le gène cible (comme celui de la protéine S). Les vaccins contre les papillomavirus humains sont des représentants de cette catégorie.

Amine Kamen, spécialiste de la purification et de la production de protéines vaccinales à l’Université McGill mentionne que : « Nous produisons l’antigène RBD du coronavirus dans des lignées cellulaires humaines connues, qu’on parvient à cultiver à grande échelle. Il travaille à un candidat-vaccin contre la COVID-19 avec Denis Leclerc de l’Université Laval.

L’activité stimulatrice de ces vaccins est PLUS PRÉCISE, mais, elle est souvent moins intense, et il faut alors répéter les injections ou ajouter des adjuvants (qui boostent la réaction immunitaire).

Si l’antigène est de petite taille, on le couple avec une protéine porteuse pour le rendre plus immunogène, ce qui signifie un vaccin conjugué.

QUI DÉVELOPPE CE TYPE DE VACCIN ?

-au Québec, MEDICAGO en a conçu un. Parmi les autres compagnies, SANOFI PASTEUR, NAVAVAX, GSK, VAXIL BIO, HEAT BIOLOGIES 

4) LES VACCINS À ARN, À ADN ET LES VECTEURS VIRAUX – c’est la catégorie des vaccins la plus récente. Pour les vaccins à ARN et ADN, aucun d’entre eux n’a encore été approuvé. Plusieurs sont en développement contre le coronavirus ; certains sont même en essai de phase 1 (Moderna aux États-Unis, et CureVac en Allemagne).

Le principe de la vaccination génétique est le suivant : plutôt que de fabriquer la protéine virale ciblée in vitro, on injecte le gène ou l’ARN codant pour cette protéine d’intérêt vaccinal. C’est l’organisme de la personne vaccinée qui produit lui-même la protéine.

Les vaccins à ARN et ADN peuvent être rapidement produits cr ils ne nécessitent ni culture de cellules ni fermentation.

Pour que l’ARN et l’ADN pénètre dans les cellules, on peut opter pour plusieurs approches dont l’utilisation de capsules lipidiques.

QUI DÉVELOPPE CE TYPE DE VACCIN ?

-vaccins à ADN : INOVIO, TAKIS, ZYDUS CADILA

-vaccins à ARN : MODERNA, CureVAC, FUDAN UNIVERSITY, BioNTech/PFIZER

5) LES VECTEURS VIRAUX – consiste à utiliser des virus atténués et génétiquement manipulés pour exprimer les protéines ciblées. Ces vecteurs vivants ont l’avantage d’être peu coûteux à produire, ils amènent le gène directement dans les cellules de la personne vaccinée. La protéine virale ainsi produite est ensuite EXPOSÉE à la surface des cellules infectées pour que le système immunitaire la repère et induise une réponse autant que possible protectrice.

Amine Kamen de l’Université McGill explique que les premiers essais avec ces vecteurs remontent aux débuts de la thérapie génétique, où on utilisait les adénovirus pour délivrer un gène. Son équipe vient de mettre au point un vaccin faisant appel à un adénovirus pour -protéger les animaux de la rage. D’autres vecteurs, comme le virus de la rougeole ou de la stomatite vésiculaire sont aussi employés par d’autres équipes.

Plusieurs candidats sont en essai clinique, dont celui de CanSino (Ad5-nCoV), qui utilise un adénovirus et celui de Sarah Gilbert, de l’Université d’Oxford (ChAdOx1, adénovirus de chimpanzé). Le vecteur viral peut être réplicatif ou non, il peut ou non se multiplier dans les cellules hôtes.

QUI DÉVELOPPE CE TYPE DE VACCIN ?

– Institut PASTEUR, JANSSEN, UNIVERSITÉ D’OXFORD, ALTIMMUNE, CanSINO

LES DÉFIS À RELEVER POUR DÉCOUVRIR LE VACCIN

Tout d’abord, en ce moment, il s’agit de mettre au point un vaccin en un temps record, au lieu de prendre 8-10 ans ce qui est habituellement requis. D’ailleurs, il n’y a encore aucun vaccin contre un coronavirus. Le fait que la recherche ne soit jamais allée en phase terminale de conception contre les précédents coronavirus donne du fil à retordre aux scientifiques. L’exigence de la situation oblige les chercheurs à ne pas prendre les précautions habituelles.  grand nombre d’étapes sont requises :

-mission de concevoir un produit le plus sûr possible et le faiare en un temps record

trouver les points saillants du virus et concevoir un vecteur capable de les cibler spécifiquement

-mener des études sur l’animal

-évaluer la toxicité du produit

-reproduire ces études sur les humains

-s’assurer qu’il n’y a pas d’effets secondaires

-s’assurer qu’il n’y a pas une réinfection

-tester le vaccin à grande échelle

Plus, il faut éviter le choc cytokinique, une violente réponse inflammatoire du système immunitaire est suspectée d’être en cause pour certains décès dus aux Covid-19.

En conclusion, il existe plusieurs manières de faire un vaccin.

Pour sa part, le Dr Frédéric Tangy, directeur du laboratoire d’innovation médicale de l’Institut Pasteur, il croit bon de s’appuyer sur un vaccin efficace et bien éprouvé, celui contre la rougeole qui sera modifié de façon à présenter des antigènes contre le Covid-19. Le Dr Tangy ne croit pas aux pistes « modernes » s’appuyant sur l’injection de matériel génomique, type ARN. Injectés dans les muscles, ces vecteurs produiraient des protéines virales – par exemple, celles de la capside du SARS-CoV-2, que notre système immunitaire apprendrait à reconnaître en cas d’infection par ce nouveau coronavirus.

De plus, il estime qu’en septembre et octobre 2020, son candidat-vaccin sera prêt à être utilisé. Pour une mise à disposition début 2021.

On le souhaite ardemment.

 

 

18 pensées sur “La longue marche du vaccin

  • 30 avril 2020 à 9 h 53 min
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    Mais le système immunitaire ce n’est pas seulement les anticorps et ceci est le talon d’achille des vaccins, avec les vaccins toutes les réactions fièvre, sudation, congestion etc sont tres faible et à long terme sous des effets épigénétiques ces reactions s’affaiblissent, les vaccins à virus atténué engendre avec le temps une immunisation naturelle globale plus faible.
    Il y a une réponse immunitaire très différente entre un individu jamais vacciné qui a une réponse immunitaire forte naturelle et celui régulièrement vacciné qui à une réponse immunitaire devenu faible, quand un virus dont le vaccin est inexistant apparaît cette écart d’immunisation fait toute une différence entre celui qui va rester en vie et celui qui va mourir.

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    • 30 avril 2020 à 10 h 52 min
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      Effectivement, la robustesse du système immunitaire a un grand impact. Je crois bien qu’il est notre meilleur allié pour combattre le Covid-19 ainsi que toutes les autres infections.

      Comme vous le soulignez le vaccin étant inexistant actuellement, c’est l’a réponse immunitaire forte naturelle qui va faire le tri entre ceux qui vont survivre et ceux qui vont mourir.

      Bonne journée,

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  • 30 avril 2020 à 12 h 15 min
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    Bonjour Carolle Anne,

    Excellent billet ! on y apprend tellement et on comprend enfin mieux pourquoi il y a autant de pistes de recherches contre ce virus, et surtout pourquoi il n’y ait pas d’unanimité dans la communauté scientifique sur l’approche pour un vaccin… ou même l’utilisation de médicaments développé et utilisés contre d’autres pandémies récentes comme le fameux remdesivir aux états-unis!

    Je crois que vous avez abordé ici le cœur du problème : notre impuissance malgré toutes les technologies médicales disponibles et la pléthore de recherches scientifiques à cerner les faiblesses du corps humain, ou celui d’un être vivant, d’un point de vue immunologique, bactériologique, viral…etc nous n,en sommes qu,au début on dirait ! et on se dit que c’est déjà pas mal sinon presque un miracle qu’on ait pu éradiquer ou trouver les remèdes contre des pandémies de fièvre et autres virus par le passé et aussi tôt que le siècle dernier ! Imaginons un instant que pendant des millénaires, l’homme n’avait autrement rien pour se prémunir contre toutes ces pandémies, épidémies et autres virus ! on en mourrait comme des mouches !

    Merci donc pour ce billet éclairant et superbement interprété pour donner une idée sur cet aspect plus important que tout ce qui se raconte à tord et à travers de nos jours ! votre billet rend compte aussi et simplement que ce sont des gens ordinaires loin de la science, et non des scientifiques, qui soient ceux qui contribuent à nous saturer de fausses nouvelles et idées, de théories de complot, de bêtises et de panique généralisée alors qu’on ferait mieux autant dans les médias que les discussions autour du virus d’aborder les aspects scientifiques et commencer par comprendre les enjeux réels auxquels on fait face ! Votre billet en amène la preuve et en fait la démonstration ! franchement Bravo !

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    • 30 avril 2020 à 15 h 47 min
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      Bonjour Sam,

      Merci pour vos précisions sur l’article et votre point de vue sur les enjeux réels auxquels nous faisons face qui nécessitent de nous tourner vers une meilleure connaissance des recherches scientifiques qui se font. Nous sommes dans un tournant où les précipices de l’incertitude des conséquences du Covid-19 nous forcent à vivre le moment présent plus que jamais.

      Ce qui n’est pas rien car l’instant présent suppose qu’on accepte de vivre ce qui est là, et qu’on essaie d’en profiter au maximum – on ne va surtout pas vivre à l’avance les maux qui risquent de se produire. Juste vivre le moment présent.

      Répondre
  • 30 avril 2020 à 12 h 19 min
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    Carole-Anne,
    Tu fais de la belle propagande mondialiste et gouvernementale. La chloroquine guérit, mais tu veux le vaccin de Bill Gates avec une micro-puce, alors qu’il n’y a pas d’épidémie, même avec des chiffres exagérés c’est moins pire que la grippe saisonnière. Arrête d’écouter les campagnes de peurs des médias et essayes de penser en dehors de la peur.

    Cordialement,

    Nicolas

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    • 30 avril 2020 à 15 h 50 min
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      Je n’ai pas de parti pris, chloroquine, vaccin, ou autre remède, je suis pour ce qui peut enrayer la pandémie. Parce que malgré les taux de mortalité annuels, il y a QUAND MÊME un malaise à travers la planète entière.

      Ce n’est pas une raison toutefois pour vivre dans la peur, bien d’accord. Je ne l’entretiens pas, je me veux observatrice.

      Merci.

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      • 1 mai 2020 à 0 h 58 min
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        À la fin, concernant l’arrivé d’un candidat vaccin, tu écris « On le souhaite ardemment pour le début 2021 ». Qui est ce « on »?

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        • 1 mai 2020 à 1 h 01 min
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          Et tu crois vraiment qu’un vaccin produit par les Cies pharmaceutique peut guérir? Tu penses que Bill GAtes et l’OMS veulent notre bien? Tu penses que les médias, Legault et Arruda nous disent la vérité?

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        • 1 mai 2020 à 13 h 44 min
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          Ah, question subtile ! Ce « on » m’inclut, je crois bien.

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          • 1 mai 2020 à 15 h 48 min
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            Donc tu crois à la pièce de théâtre que le système nous joue avec le danger du virus, en créant un danger mille fois pire avec le coup d’État financier qu’ils opèrent, mais dont ils font diversion en mettant le danger sur un rhume anodin, comme une grippe saisonnière?

          • 1 mai 2020 à 20 h 19 min
            Permalink

            Ah mais oui, je crois que le Covid-19 existe. C’est une perception qui me semble objective, je ne crois pas à la théorie d’une diversion programmée car il y a trop d’impondérables.

            S’il n’y avait que le Québec, mais on parle ici d’une réalité qui se vit dans presque tous les pays de la planète.

            Beaucoup de personnes accusent les gouvernements de ne pas avoir été prêts pour faire face à la pandémie, des gens auraient pu tout aussi bien les critiquer s’ils avaient orchestré un plan de défense. On aurait pu les accuser de dépenser leur argent inutilement.

            Enfin, chacun croit à ce qu’il veut.

          • 1 mai 2020 à 23 h 25 min
            Permalink

            Oui, il y a des gens qui comprennent et des gens qui se trompent. Justement c’est programmé à l’échelle mondiale par l’OMS. Les chiffres sont délibérément amplifiés comme ils l’avouent eux-mêmes. Il n’y a pas de pandémie, c’est pas pire qu’une grippe saisonnière et les pays qui n’ont pas confiné leur population ont des meilleurs résultats. C’est une dictature qui bafoue la Constitution. Il y a des poursuites judiciaires contre le gouvernement pour non respect de la Constitution. C’est grave à quels point les droits des gens sont bafoués, les gens n’ont même plus le droit de se donner de l’affection, de l’amour physique s’ils n’habitent pas ensemble. On attaque les PMEs pendant que Wall Marde à le droit de continuer à vendre ses produits. Les multinationales prendront leur part de marché. On attaque les médecines douces qui manipulent le corps. C’est facile de voir que c’est orchestré. Il y aurait tant à dire. Il faut s’instruire, regarder l’envers de la médaille.

  • 4 mai 2020 à 14 h 25 min
    Permalink

    Article à boycotter. Je suis anti-système. Si je veux encourager la marde, j’irais voir TVApoubelles ou LA PARESSE mentale!

    Répondre
    • 4 mai 2020 à 21 h 15 min
      Permalink

      D’accord avec toi. C’est pas pour rien qu’elle ne veut pas s’expliquer quand on la questionne.

      Répondre
  • 5 mai 2020 à 10 h 57 min
    Permalink

    @ Tous

    SVP ne pas attaquer ou dénigrer les auteurs de Les7duquebec.net.

    Carolle Anne a ses opinions et patiemment elle répond aux interrogations portant sur le contenu de ses articles.
    C’est l’objet de nos publications et de nos échanges sur ce webmagazine.
    Chacun est libre de conserver ses opinions ou de se laisser influencer par un argument ou par un autre.

    On se respecte mutuellement – notre ennemi commun c’est le mode de production capitaliste.

    Respectueusement

    Robert Bibeau Éditeur

    Répondre
    • 6 mai 2020 à 13 h 24 min
      Permalink

      On ne dénigre pas l’auteur, mais son article. Ce n’est pas permis de critiquer ses idées? En ce qui me concerne Carolle Anne n’est pas une ennemi du mode de production capitaliste, mais plutôt une amie des Cies pharmaceutiques criminelles et de leur production capitaliste de vaccins. J’imagine qu’elle doit aussi être pour une vaccination obligatoire et une production de 7 milliards de doses, empoisonnées et avec micro-puce. Et elle répond bien à ce qu’elle veut répondre, pourquoi ne pourrait-on pas avoir le droit de le dire? Carolle Anne défend le système en place et ce serait pernicieux de ne pas le signaler.

      Cordialement.

      Répondre
      • 6 mai 2020 à 21 h 09 min
        Permalink

        Nicolas,

        Oui, c’est permis de critiquer mes idées. D’ailleurs, ce que vous dites à mon sujet n’est pas faux. Je ne suis pas une ennemie du mode de production capitaliste et en effet, je serais en faveur de prendre le vaccin, si jamais vaccin il y a – même si je n’abuse pas des vaccins. Mon dernier vaccin remonte à une décennie et plus et c’était pour l’hépatite, parce que je me rendais en Inde. Mon regard sur la démocratie et sur le gouvernement du Québec n’est pas le même que le vôtre. Ce que je n’apprécie pas de vos réponses et surtout de celles de Pablo Hugo Herrera, c’est la grossièreté en condamnant tout ce que fait le Québec, province de m…., système de m…. Je ne suis pas de cet avis. Je suis disons plus mesurée. Plus mesurée ne signifie pas l’inconscience.

        Je ne suis pas en pamoison devant les gens qui condamnent tout systématiquement. Je considère qu’une bonne critique devrait reconnaître les points forts d’un système (il y en a toujours, c’est impossible qu’il n’y en ait pas), et les points faibles ou manquants, d’accord, mais il faut aussi savoir apporter des solutions concrètes c’est-à-dire qu’on peut passer à l’action, collaborer. Mais je ne pense pas que c’est le point de vue de beaucoup de personnes qui commentent sur le site.

        Donc, continuez à partager vos impressions, mais svp, cela peut se faire dans un langage convenable.

        Je ne suis pas

        Répondre
        • 8 mai 2020 à 14 h 13 min
          Permalink

          Carolle Anne,
          Dis-moi en quoi mon langage n’a pas été convenable? Critiquer un langage non convenable, quand ce n’est pas le cas, c’est une bonne façon de détourner l’attention de la faiblesse de tes idées. Et c’est une réalité que le système est complètement pourri. C’est pas parce qu’il donne des bonbons pour manipuler qu’il est bon. Défendre le système et le capitalisme comme tu le fais est une grande ignorance, mais surtout un manque de coeur pour toute la souffrance qu’ils causent. Mais ce n’est pas de ta faute, le libre arbitre n’existe pas. Tu défends ton mode de pensée et ton petit confort. Tu es conformiste. Je ne sais pas si tu connais l’expérience de Milgram et le jeu de la mort en France, mais la majorité des gens sont prêts à tuer afin d’obéir à l’autorité, pour être conforme, 81% des gens dans le jeu de la mort. Mais évidemment c’est causé par leur souffrance et leur ignorance, personne ne peut vouloir ça consciemment. Voilà mon point de vue concernant la masse des gens dont tu fais partie. Ce n’est pas une attaque personnelle, je ne te veux aucun mal, bien au contraire, je constate, c’est tout. Je souhaite l’éveil et le bonheur de tous les humains, la paix, l’harmonie et l’amour sur Terre. Et pour cela ça prend des gens conscient, donc des gens qui disent la vérité. C’est ce que je fais.
          Cordialement.

          Répondre

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