La grande diversion de cette crise économique & sanitaire

 

Pour un bon usage du terme « systémique » : cette vidéo que nous vous présentons ci-dessous fait de bons constats de la vie et de la réalité économique – politique – sociale qui accable les riches et les pauvres dans les sociétés capitalistes devenues totalitaires.  Mais la vision subjective et idéaliste du narrateur l’amène à croire que les ultrariches, qui peut-on dire « dirigent le monde » (que dirigent-ils au juste?), cherchent à appauvrir les pauvres avec la complicité perverse des larbins politiciens à leur solde. Et l’auteur de gémir sur l’enrichissement avide des ultrariches et l’appauvrissement concomitant des pauvres, des salariés et des petits bourgeois paupérisés, en cours de prolétarisation. Les 2400 milliardaires que comptent le mode de production capitaliste mondial  (2020) n’ont pas pour mission – pour objectif – d’appauvrir les pauvres et les prolétaires – amenuisant leur pouvoir d’achat de consommateur – alors que ce pouvoir d’achat est la condition essentielle de la réalisation de leur profit et de la valorisation de leur capital. Suivre intentionnellement une telle tactique économique serait suicidaire pour le grand capital international. Les lois de l’économie politique capitaliste sont imparables – incontournables – impératives et nécessaires. Tout milliardaire qui ne se soumet pas à ces lois – et ne cherche pas à valoriser son capital au prix de la vie d’autrui – sera ruiné puis avaler par ses concurrents impénitents. C’est pourquoi nous prolétaires ne nous soucions pas de l’enrichissement monopolistique de ces multimilliardaires – ce ne sont pas eux que nous devons abattre mais le système capitaliste tout entier qu’il faut détruire, c’est-à-dire le mode de production sur lequel s’appuie ce système qui a fait son temps. Le racisme, le sexisme, l’exploitation du travail salarié, sont systémiques en ce qu’ils requiert la destruction du système comme solution finale. De simples réformes du système ne suffiront pas.  Robert Bibeau. Éditeur. https://les7duquebec.net

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

13 pensées sur “La grande diversion de cette crise économique & sanitaire

  • 9 octobre 2020 à 23 h 26 min
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    « ce ne sont pas eux qu’il faut abattre mais le système capitaliste tout entier, c’est-à-dire le mode de production sur lequel s’appuie ce système qui a fait son temps. »
    Il est évident que le monde dans lequel nous vivons doit changer.
    Mais rappelons au passage que les grands responsables de la perennité des systèmes, des idéologies, des doctrines, de leurs règles, de leurs principes, de leurs fonctionnements, les masses.
    Ce sont elles qui, dans les démocraties occidentales en particulier, les reconduisent à chaque élections.
    Donc, avant d’entamer une nouvelle « révolution », qui, quand on y pense, représente symboliquement un cercle fermé qui tourne sur lui-même, c’est-à-dire on complète inertie (contrairement à la spirale…), rappelons ceci :
    Par les révoltes et les massacres, on n’arrive jamais à quoi que ce soit. Très peu de temps après, c’est encore pire. Après chaque révolution, ce sont les mêmes désordres, les mêmes malhonnêtetés, les mêmes gaspillages, les mêmes injustices. Les victimes et les bourreaux ont changé de camp, mais il y a toujours des victimes et des bourreaux. Alors où est le progrès ?
    Ce ne sont pas les transformations extérieures qui produiront les véritables améliorations. C’est la mentalité humaine qu’on doit changer, c’est là qu’il faut faire la révolution.
    Mais pour changer la mentalité humaine, il faut d’abord la connaitre.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/psychologieetloidessexes.html
    NB : le problème de la démocratie
    La démocratie est le « vêtement » dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, représentation qui est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    René Guénon rappelle, dans un premier temps, que définir la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, est une impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre car il est contradictoire d’admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés, parce qu’un même être ne peut être « en acte » et « en puissance » en même temps et sous le même rapport. Il y a là une relation qui suppose nécessairement deux termes en présence : il ne pourrait y avoir de gouvernés s’il n’y avait aussi des gouvernants, fussent-ils illégitimes et sans autre droit au pouvoir que celui qu’ils se sont attribués eux-mêmes.
    Mais la grande habileté des dirigeants dans le monde moderne, ajoute-t-il, est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées, les sondages par exemple, y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé.
    C’est pour cela qu’on a pu dire que « l’opinion, c’est l’erreur du plus grand nombre ».
    « Ce n’est pas le nombre qui compte, dit Gandhi, mais la qualité… Je ne conçois pas le nombre, ajoute-t-il, comme une force nécessaire dans une cause juste. »
    Et René Guénon de confirmer : « L’avis de la majorité ne peut être que l’expression de l’incompétence. »
    Ceci permet de comprendre pourquoi le pouvoir politique (religieux aussi) se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
    Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect, rend les petits, les médiocres insolents.
    Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Celle-ci, par définition, ne peut être que le petit nombre, et son pouvoir, son autorité plutôt, qui ne vient que de sa supériorité intellectuelle, n’a rien de commun avec la force numérique sur laquelle repose la « démocratie », dont le caractère essentiel est de sacrifier la minorité à la majorité, et aussi, par là même, la qualité à la quantité, donc l’élite à la masse.
    Ainsi, le rôle directeur d’une véritable élite et son existence même, car elle joue forcément ce rôle dès lors qu’elle existe, sont radicalement incompatibles avec la « démocratie », qui est intimement liée à la conception « égalitaire », c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie : le fond même de l’idée « démocratique » c’est qu’un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement, et bien qu’ils ne puissent jamais l’être que numériquement. Une élite véritable ne peut être qu’intellectuelle, et c’est pourquoi la « démocratie » ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est effectivement le cas du monde moderne.
    Seulement, comme l’égalité est impossible en fait, et comme on ne peut supprimer pratiquement toute différence entre les hommes, en dépit de tous les efforts de nivellement, on en arrive, par un curieux illogisme, à inventer de fausses élites, d’ailleurs multiples, qui prétendent se substituer à la seule élite réelle ; et ces fausses élites sont basées sur la considération de supériorités quelconques, éminemment relatives et contingentes, et toujours d’ordre purement matériel. On peut s’en apercevoir aisément en remarquant que la distinction sociale qui compte le plus, dans le présent état de choses, est celle qui se fonde sur la fortune, c’est-à-dire sur une supériorité tout extérieure et d’ordre exclusivement quantitatif, la seule en somme qui soit conciliable avec la « démocratie », parce qu’elle procède du même point de vue.
    Et l’égalité suppose l’uniformité. Et là, on voit poindre l’horrible monde Orwellien de 1984.
    L’uniformité, pour être possible, nous dit encore René Guénon, supposerait des êtres dépourvus de toutes qualités et réduits à n’être que de simples « unités » numériques ; et c’est aussi qu’une telle uniformité n’est jamais réalisable en fait, mais que tous les efforts faits pour la réaliser, notamment dans le domaine humain, ne peuvent avoir pour résultat que de dépouiller plus ou moins complètement les êtres de leurs qualités propres, et ainsi de faire d’eux quelque chose qui ressemble autant qu’il est possible à de simples machines, car la machine, produit typique du monde moderne, est bien ce qui représente, au plus haut degré qu’on ait encore pu atteindre, la prédominance de la quantité sur la qualité. C’est bien à cela que tendent, au point de vue proprement social, les conceptions « démocratiques » et « égalitaires », pour lesquelles tous les individus sont équivalents entre eux, ce qui entraîne cette supposition absurde que tous doivent être également aptes à n’importe quoi ; cette « égalité » est une chose dont la nature n’offre aucun exemple, puisqu’elle ne serait rien d’autre qu’une complète similitude entre les individus ; mais il est évident que, au nom de cette prétendue « égalité » qui est un des « idéaux » à rebours les plus chers au monde moderne, on rend effectivement les individus aussi semblables entre eux que la nature le permet, et cela tout d’abord en prétendant imposer à tous une éducation uniforme. Il va de soi que, comme malgré tout on ne peut pas supprimer entièrement la différence des aptitudes, cette éducation ne donnera pas pour tous exactement les mêmes résultats ; mais il n’est pourtant que trop vrai que, si elle est incapable de donner à certains individus des qualités qu’ils n’ont pas, elle est par contre très susceptible d’étouffer chez les autres toutes les possibilités qui dépassent le niveau commun ; c’est ainsi que le « nivellement » s’opère toujours par en bas.
    L’égalité c’est la fin d’une race, « tous dégénérés », « tous fous », tous égaux (et ridiculement masqués aujourd’hui) dans la bêtise ou dans la bassesse.
    Comme l’a dit Hayao Miyazaki : « Nous sommes arrivés à un moment de l’histoire où nous devons d’urgence redéfinir le sens de la civilisation. »
    Aussi, commençons par rétablir la vraie morale.
    https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/lebienetlemal.html

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  • Ping : La grande diversion de cette crise économique & sanitaire | Raimanet

  • 10 octobre 2020 à 10 h 03 min
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    @ tous

    De nombreux constats sont présentés dans cette vidéo – tels cette observation que les médias et les milliardaires ne se préoccupent des pauvres qui souffrent le plus sous cette dictature des riches. Il y a aussi ce constat que la petite et moyenne bourgeoisie sont les cibles premières (mais non exclusives) de cette guerre sanitaire – qui n’est que la forme temporaire de la guerre commerciale et économique qui a cours perpétuellement sous le mode de production capitaliste.
    Cependant JE NE CROIS PAS QUE CES MILLIARDAIRES = TOUS EN CONCURRENCE LES UNS AVEC LES AUTRES = aient planifier de changer de mode de production sociale. Comme premier impliqué dans le présent mode de production décadent – ils ne peuvent imaginés un mode de production de remplacement – totalement différent du présent.

    Ce qu’ils font ces milliardaires c’est de pousser jusqu’à sa limite la logique présente du mode de production capitaliste déclinant = Ils sont eux-mêmes victimes de la grande diversion que les lois inéluctables de ce mode de production imposent et le résultat de tout cela sera de plonger le monde entier dans la troisième guerre (sanitaire – nucléaire) que nous dénonçons depuis plusieurs mois déjà au nom du prolétariat qui n’aura pas le choix entre GUERRE ET RÉVOLUTION mais sera entrainer dans la révolution par la guerre – la plus terrible que le monde n’a jamais connu.

    Robert Bibeau Éditeur https://les7duquebec.net

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  • 11 octobre 2020 à 13 h 39 min
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    Cette fausse pandémie est parfaite pour l’instauration de l’extermination du prolétarisa. Ce prolétaria sera remplacé par l’intelligence artificiel pour la productions des biens et services dont la bourgeoisie a besoin pour vivre. Bill Gates n’a-il pas affirmé qu’il faudrait réduire la population humaine pour sauver la planète alias le système capitaliste bourgeois.

    Regardez cette vidéo, il y a des liens sous cette vidéo qui pointe sur les véritables preuves d’un vrai complot capitaliste.

    https://www.youtube.com/watch?v=SEMWLibvGDc

    Le docteur Horacio Arruda aurait-il pris comme modèle le docteur Josef Mengele

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  • 11 octobre 2020 à 16 h 52 min
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    «Suivre intentionnellement une telle tactique économique serait suicidaire pour le grand capital international.»
    Certaines élites n’ont pas à se soucier des lois économiques tout comme un roi n’a pas nécessairement besoin de devenir plus riche, consolider son pouvoir est par contre souvent une nécessité pour lui et c’est dans cette optique psychologique qu’il faut analyser ce que font certains milliardaires, pas les 2400 car souvent un milliardaire et simplement un milliardaire, ceux voulant canaliser le monde sont une poignée et l’argent n’est qu’un moyen, pas un but.

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    • 12 octobre 2020 à 13 h 41 min
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      CHER ALAIN

      Vous vous trompez de définition du mot LOI
      Je n’entend pas ici le mot LOI judiciaire – LOI parlementaire – LOI gouvernementale toujours susceptibles d’être transgressées – modifiées – adaptées selon le bon vouloir des mafieux gouvernementaux.

      Je signifie ici LOI NATURELLE DE L’ÉCONOMIE POLITIQUE comme nous dirions les LOIS DE LA GRAVITÉ que nul corps peut transgresser (même le corps d’un roi etc.). Idem pour toute les autres lois physiques – chimiques – biologiques – etc.

      Robert Bibeau

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