La mascarade électorale américaine, édition 2020

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14.10.2020-Mascarade-English-Italiano-Spanish-Portuguese
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Dans tout mode de production, le pouvoir fondamental réside dans l’instance économique. La classe sociale qui possède et contrôle les moyens de production, de commercialisation et de communication possède et contrôle le pouvoir économique, mais aussi le pouvoir politique, médiatique, juridique, diplomatique, militaire, moral et idéologique. C’est pour avoir oublié, ou nié, cette vérité que les organisations de gauche comme de droite qui se sont prétendue ouvrière et prolétarienne ont périclité, ont dégénéré, se sont intégrées à l’appareil d’État bourgeois ou sont disparues.

Ainsi, sous le mode de production capitaliste la classe capitaliste est propriétaire des moyens de production, de commercialisation et de communication, sauf de la force de travail qui appartient à chaque salarié qui n’a d’autre choix cependant que de vendre son bien, son temps d’usage-travail aux capitalistes. De ce postulat découle que la classe capitaliste possède et contrôle le pouvoir social dans les instances économique, politique, médiatique et idéologique, sauf, cette parcelle de pouvoir économique, et donc politique, médiatique et idéologique attachée à la propriété de la force de travail. Le salarié peut en disposer et refuser de l’aliéner, dans les limites de la dictature imposée par la classe hégémonique sur l’ensemble des activités de la société, même quand cette dictature prend le nom de « démocratie électorale et parlementaire ». À celui qui refuse les règles de cette dictature du capital sur l’ensemble de la vie sociale et sur le travail, il ne reste que la marginalité, la clandestinité ou le monde interlope.

Ainsi, depuis des décades, les médias à la solde dissimulent les déshérités dans les milieux urbains ; présentent les milieux mafieux comme un épiphénomène d’altérité ; ne rendent plus compte des grèves ouvrières et la bureaucratie syndicale, la cinquième colonne des riches dans le mouvement ouvrier, fait tout ce qu’elle peut pour saboter les luttes ouvrières. Enfin, quand tout cela ne suffit pas, le législateur, le juge et la police sont appelés en renfort et le plein poids de la loi bourgeoise s’abat sur le prolétariat en lutte et la grève se voit réglementée, encadrée, contingentée, euthanasiée, interdite. Ce faisant, le prolétariat perd le seul pouvoir social qu’il possède – refuser de travailler, refuser de produire du surtravail et de la plus-value –. En lieu et place, la classe bourgeoise et ses affidés politiques, l’industrie des ONG stipendiées et l’oligarchie syndicale proposent aux prolétaires d’exprimer leur colère dans des manifestations qui n’entravent pas la production (ce qui fut fait avec les Gilets Jaunes), https://les7duquebec.net/archives/253109  de signer des pétitions « bonbons », et de voter à intervalle régulier pour l’un ou l’autre des fantoches que la machine « démocratique » des riches leur offre via les mascarades électorales. Plus la crise est profonde, plus la panoplie des larbins politiciens est sans fin.

Les conditions de vie et de travail des prolétaires s’aggravant, les organisations politiques traditionnelles, ceux de l’alternance droite-gauche, qui depuis longtemps ne constituent plus une alternative, sont déconsidérées au point d’avoir à céder la place à une force que les oligarques en place qualifient de « populistes » et « d’extrémistes » comme hier ils les qualifiaient de « fascistes ». Ce phénomène largement répandu (Trump aux États-Unis, Le Pen en France, etc.) est la manifestation d’une modification de la domination qu’exerce le grand capital mondial (2400 milliardaires environ) dans son alliance de classe traditionnelle avec la bourgeoisie et la petite bourgeoisie pléthorique sous le capitalisme industriel. Alliance de classe qui structure le système de gouvernance dit démocratique puisqu’elle est une condition de son existence sous cette forme qui a l’avantage de faire croire que l’État des riches est l’exécuteur de la volonté populaire.1

Le premier geste d’insoumission et de protestation que la classe prolétarienne dominée doit poser c’est de refuser d’accréditer ce fétichisme démocratique-électoraliste étatique, et de refuser de participer à la gouvernance des pouvoirs politique et idéologique, et au formatage médiatique de la pensée contrôlée, imposée par la classe hégémonique à l’ensemble de la société.

C’est pour cette raison que les premières organisations ouvrières diffusaient leurs propres journaux, organisaient leurs propres activités culturelles, possédaient leur propre maison d’édition et refusaient de participer aux mascarades électorales organisées par la bourgeoisie pour subjuguer l’embryonnaire pouvoir politique et idéologique de la classe ouvrière. Incidemment, la crise économique s’atténuant, quand le mouvement ouvrier s’étiola sous les balles de sucre du grand capital, c’est via les médias du prolétariat, que les petits bourgeois infiltrèrent et noyautèrent, que le mouvement ouvrier fut miné. C’est aussi via les nouveaux médias émancipé que l’idéologie révolutionnaire du prolétariat renaîtra.

Les prolétaires révolutionnaires croient que la bonne façon d’user de leur pouvoir politique et idéologique, à l’intérieur de la société capitaliste sous dictature « démocratique » bourgeoise, c’est de refuser de cautionner et de refuser de participer aux mascarades électorales bancales, ces parodies de « démocratie populaire », sauf pour les dénoncer et en démontrer l’inanité. Par ces activités de dénonciation et de décryptage de ces parades électorales, la classe prolétarienne consolide sa détermination et refuse toute collaboration de classe avec quelque section que ce soit de la classe bourgeoise (y compris la petite bourgeoisie, aujourd’hui qualifiée de classe moyenne), et elle exprime ainsi son mépris du pouvoir et des institutions capitalistes et appel à leur abolition. De toute façon, que la gauche bourgeoise le veuille ou non, spontanément la classe prolétarienne exprime déjà son refus de collaborer à son aliénation et s’abstient de plus en plus de voter. Aux États-Unis, au cours de la campagne électorale de 2016, 46 % de la population habilitée à voter ne s’est pas présenter au bureau de scrutin, au grand dam de la gauche sectaire, de ce nombre une majorité de prolétaires. Il en sera de même au cours de l’élection de 2020.

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Dans cet article, nous décrirons les forces en présence dans ce conflit interne à la bourgeoisie que constitue une élection « démocratique » bourgeoise. En effet, dans toute élection les enjeux sont ceux qui confrontent la classe dominante, l’un de ces enjeux pouvant être de remettre en question la façon qu’une section de la classe capitaliste entend se servir de l’appareil d’État pour tenter de solutionner ses difficultés ; l’affrontement entre monétaristes (banquiers et boursicoteurs) et fiscalistes (bureaucrates keynésiens) est récurrent en Amérique. L’enjeu peut aussi concerner la façon d’embrigader la classe prolétarienne pour la maintenir dans le giron de la bourgeoisie nationaliste chauvine à la défense de la patrie en danger (America First). Au cours de l’élection américaine de 2016, un enjeu portait sur le programme d’assurance santé pour les ouvriers instauré par le Parti Démocrate et que le Parti Républicain promettait d’abolir afin de se gagner les faveurs des ouvriers. À l’élection de 2020 il n’est jamais proposé un programme complet et gratuit de services de santé et de sécurité au travail, revendication évidente pour la classe prolétarienne. Et quand bien même un groupuscule de la gauche gauchiste, opportuniste ou réformiste (Bernie Sanders) présentait cette revendication, qui le saura, qui le croira ? Pire, le prolétariat lui-même se moquerait de ces prétentieux gauchistes qui ne savent pas qu’un tel programme social est impossible sous le mode de production capitaliste en faillite. Les ouvriers le savent alors que « L’avant-garde » ne le sait pas. Dans les quelques pays occidentaux où de tels programmes ont été implantés au cours des trente années de prospérité (1950-1980), ces soi-disant « acquis » sociaux sont minés et liquidés.

Évidemment, la gauche vous dira que de toute manière la classe ouvrière n’existe plus et quand elle subsiste elle est embourgeoisée et corrompue et que seule «l’avant-garde» petite-bourgeoise agitée est révolutionnaire. Autant le mode de production capitaliste, dans sa phase d’expansion impérialiste, a produit une large couche de petits bourgeois à sa solde, un foisonnement d’intellectuels et d’artistes obséquieux, quantité d’aristocrates syndicaux bien payés, moult employés d’ONG stipendiés, une multitude d’engagés au service (répressif notamment) de la classe capitaliste et du grand capital mondial; autant le système capitaliste doit aujourd’hui se débarrasser de ces affidés (non producteur de plus-value), les paupériser et les renvoyer parmi les prolétaires de la misère pendant cette phase de déclin qui s’est accentué au cours de la récession de 2008 et s’est accéléré avec la pandémie de 2020. Les classes ouvrière et prolétarienne ne sont pas disparues des États-Unis même si leurs effectifs ont diminué ou ont été recomposés par l’apport de petits bourgeois déclassifiés. On dénombre 1,5 milliard de prolétaires sur Terre et leur nombre est croissant en Chine, en Inde et en Afrique. Malgré ce nombre gigantesque, le prolétariat international ne devrait pas vendre son âme sur l’autel des mascarades électorales.

Quels sont les motifs d’une élection et sur quels principes se basent la démocratie absolutiste bourgeoise dans la plus grande puissance économique et militaire du XXe siècle, mais qui ne l’est déjà plus au XXIe siècle…ce qui explique la pugnacité du combat électoral entre les camps Républicain et Démocrate.

Nous analysons le projet stratégique et le programme tactique des différentes classes dans ce contexte électoraliste ubuesque. Nous démontrons la mystification à l’œuvre dans une telle mascarade électorale et le rôle des médias à la solde. Nous présentons les enjeux pour les différentes classes sociales et pour les factions dominantes et concurrentes, maîtresses du jeu électoral dans lequel la classe prolétarienne n’a qu’un rôle d’observateur et de faire valoir, et pour lequel elle éprouve de moins en moins d’intérêt.

Incidemment, pour les prolétaires révolutionnaires ça n’existe pas l’économie, la politique, la culture, la morale et l’idéologie de «l’Amérique». Ce qui existe c’est l’économie capitaliste développée et dirigée par et pour le grand capital international (phalange américaine) à l’encontre de la classe prolétarienne (section américaine) qui est subjuguée et aliénée d’abord par le capital national américain, et ensuite par le grand capital mondial, tout comme le capital  américain exploite et spolie les autres sections nationales du prolétariat international. Sous le mode de production capitaliste, à son stade impérialiste, le capital est mondial et le prolétariat est international. Les reliquats d’allégeance nationale sont l’apanage des petits bourgeois paupérisés et bientôt prolétarisés et de la moyenne bourgeoisie déqualifiée en cours d’élimination accélérée sous le confinement meurtrier. 2

 

La suite la semaine prochaine ou encore ici:

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Robert Bibeau

Auteur et éditeur

5 pensées sur “La mascarade électorale américaine, édition 2020

  • 14 octobre 2020 à 9 h 01 min
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    L’expression « mascarade électorale » doit être considérée, dans toutes les démocraties occidentales, comme un pléonasme.
    Sans revenir sur le sujet de la démocratie déjà évoqué dans un article des « 7 du Québec », rappelons simplement ceci : que si l’on définit la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, c’est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre car il est contradictoire d’admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés, parce qu’un même être ne peut être « en acte » et « en puissance » en même temps et sous le même rapport.
    La situation actuelle : QUI, COMMENT, POURQUOI ?
    Commençons d’abord par dire que les USA et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City de Londres. Précisons à ce propos que la Réserve fédérale américaine, la « FED », est née, en 1913, des menées des banquiers globalistes, dont le noyau dur se trouvait à Londres ; menées auxquels les intérêts Rothschild, notamment via le banquier Warburg, n’étaient pas étrangers.
    Il faut bien comprendre que, depuis le XVIIIème siècle, les principaux banquiers sont étroitement interconnectés entre eux et ont des intérêts communs et liés. Rappelons à toutes fin utiles qu’après 1789 la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs.
    Les activités de ces banquiers sont structurellement internationales, leurs intérêts pouvant être qualifiés d’apatrides, ou plus exactement de supranationaux, en ce sens qu’ils n’ont aucun rapport avec un quelconque « intérêt national » au sens culturel et géographique du terme « national ».
    En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique (traités de Maastricht et Lisbonne) de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.
    Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers. Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois » (M. A. Rothschild).
    Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques mais est économique. Il se cache derrière l’anonymat et dans les paradis fiscaux, et appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète qui ont tant et si bien œuvré depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde.
    Le projet mondialiste, avec l’aide de leurs zélées marionnettes gouvernementales (Trump, Poutine, Merkel, Macron, pour ne citer que les actuelles) consistant à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États.
    Et la Maçonnerie dans tout ça ?
    Rappelons d’abord que la Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque (Les Mystère de Jérusalem), tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël.
    Cependant, Joseph de Maistre, dans « Mémoire au duc de Brunswick » (1782), dit ceci : « Tout annonce que la Franc-Maçonnerie vulgaire est une branche détachée et peut-être corrompue d’une tige ancienne et respectable ».
    C’est bien ainsi qu’il faut envisager la question, précise René Guénon : on a trop souvent le tort de ne penser qu’à la Maçonnerie moderne, sans réfléchir que celle-ci est simplement le produit d’une déviation. Les premiers responsables de cette déviation, à ce qu’il semble, ce sont les pasteurs protestants, Anderson et Desaguliers, qui rédigèrent les Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre, publiées en 1723, et qui firent disparaître tous les anciens documents sur lesquels ils purent mettre la main, pour qu’on ne s’aperçût pas des innovations qu’ils introduisaient, et aussi parce que ces documents contenaient des formules qu’ils estimaient fort gênante. Ce travail de déformation, les protestants l’avaient préparé en mettant à profit les quinze années qui s’écoulèrent entre la mort de Christophe Wren, dernier Grand-Maître de la Maçonnerie ancienne (1702), et la fondation de la nouvelle Grande Loge d’Angleterre (1717). Néanmoins, ils laissèrent subsister le symbolisme, sans se douter que celui-ci, pour quiconque le comprenait, témoignait contre eux aussi éloquemment que les textes écrits, qu’ils n’étaient d’ailleurs pas parvenus à détruire tous. Voilà, très brièvement résumé, ce que devraient savoir tous ceux qui veulent combattre efficacement les tendances de la Maçonnerie actuelle, bien qu’il y a eu ultérieurement une autre déviation dans les pays latins, celle-ci dans un sens antireligieux, mais c’est sur la « protestantisation » de la Maçonnerie anglo-saxonne qu’il convient d’insister en premier lieu.
    Dans la Franc-Maçonnerie moderne, nous trouvons égalment l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire » qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le « féminisme » contemporain.
    La « civilisation » moderne est le résultat direct de la mentalité des peuples anglo-saxons, et par conséquent René Guénon dit : « Surtout, nous ne saurions trop mettre en garde contre toutes les contrefaçons anglo-saxonnes, allemandes ou slaves, qui ne représentent que des idées tout occidentales et modernes, masquées sous des vocables orientaux détournés de leur sens.
    On comprend peut-être un peu mieux pourquoi Jehanne d’Arc voulait « bouter les Anglais hors de France ».
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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  • 18 octobre 2020 à 10 h 33 min
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    en Effet la « démocratie » – qui doit être par définition le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple,-est une mascarade, Etienne Chouard explique ça très bien ! (et au Canada Dupuis-Déri, en Belgique David Van Reybrouck, et en France en plus de Chouard il y a l’avocat Paul Le Fèvre, auteur du petit livre « La démocratie c’est vous ! ».
    L’historique du problème est amplement détaillé par tous ces auteurs, et avec des citations édifiantes de Ferdinand d’Aragon et de l’Abbé Sièyès !
    par ailleur Chouard montre bien que tout le vice du système de l’élection, et pourquoi il crée un monde de politiciens vendus aux classes financières eet à leurs interes, et pourris (« l’élection donne le pouvoir au meilleur menteur » résume Chouard) vient de ce que pour avoir une chance de gagner une élection il faaut être aidé par « les riches », donc que ceux-ci sachent que vous allez faaire une politique qui est dans leurs interêts !!! Mais comme on a le suffrage universel, il faut aussi que vous flattiez les « pauvres », donc que vous soyez un menteur habile et éhonté ! C’est ainsi que secrée, mécaniquement, comme dans la Sélection Darwinienne, une classe politique composée des « pires d’entre nous », des gens de réseaux, menteurs sans scrupules, manipulateurs, et déloyaux.
    Il ne sert donc à rien de crier « tous pourris » ce qu’il faut c’est changer les lois, adopter le tirage au sort, et écrire nous-même notre constitution.
    Quand le peuple aura compris ça, la classe deu spoliticiens professionnels, et les classes possédantes qui les aident, pourront aller se rhabiller. Conclusion on peut s’attendre qu’ils feront tout – TOUT ! – calomnie (comme ils ont déjà fait envers Chouard), mais, outre toutes les manoeuvres de « psy-op » sans doute aussi le meurtre;
    Et si nus ne réussissons pas à faire comprendre tout ça rapidement, (car la situation s’empire très à vitesse grand V), au plus grand nombre nous sommes foutus !

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