Trois fractures dans les postulats de nos classes dominantes

YSENGRIMUS — Tout va mal. L’économie va mal. Rentrez la tête dans les épaules. Tout va mal. Soyez certains que quand la bourgeoisie vous serine ce message, via ses appareils idéologiques médiatiques et autres, c’est que tout va mal pour elle et qu’elle voudrait bien pouvoir continuer de chevaucher l’âne mort et bien mort du consensus de classes. Ledit consensus de classes, c’est le gobage axiomatique et sans questionnement de ce dogme lancinant de nos strates dominantes quand elles n’en finissent plus de gauler et de pédaler afin que se perpétue sans critique la synonymie structurellement menteuse, de plus en plus fendillée et fallacieuse, entre Économie et Capitalisme. Or les postulats jadis tranquilles de nos susdites classes dominantes prennent en ce moment de fameux coups de semonce. Et cela ne doit pas faire illusion. N’allons pas confondre, comme d’aucun voudraient tant qu’on le fasse, le déclin d’un mode de production spécifique avec la grande capilotade cosmologique de l’intégralité de l’univers social. Sourdement, comme inconsciemment (mais de plus en plus ouvertement), la société civile résiste aux postulats étroits de nos classes dominantes actuelles. Par delà le détail fourmillant des conjonctures nationales et des scandales locaux, dans la poussière flatulente desquels on cherche constamment à noyer et à dissoudre notre attention militante, trois principes tendanciels s’imposent. Depuis la crise financière de 2008, trois fractures cruciales dans les postulats de nos classes dominantes se mettent en place, confusément, réformistement, mais l’un dans l’autre: sans ambivalence et finalement, quand on y regarde avec le bon œil, eh bien, en toute simplicité de tendance aussi. Observons les grandes lignes de la chose.

1-     L’IMPUNITÉ DES FORTUNES: POURCHASSÉE. Un des grands postulats bourgeois, c’est l’impunité des fortunes. L’accapareur privé considère que les immenses portions du bien collectif qu’il a détourné, à son avantage impudent, lui appartiennent. Les confettis qu’il retourne à la vie sociale sous forme d’impôts et de taxes lui apparaissent comme autant de manifestations de je ne sais quelle raideur dictatoriale de ses propres sous-offs. Le grand bourgeois juge, en conscience, qu’il n’a pas à prendre la moindre responsabilité sociale. Le monde est son jardin et c’est à la plèbe de payer pour les hostos, les infrastructures urbaines, le transport public et les écoles… de la plèbe. Aussi, le bourgeois préconise et valorise un espace national peu taxant. Ne le trouvant plus guère, il déménage, sans rendre de compte à quiconque, le siège social de son conglomérat aux Bahamas ou à Oman et considère que ces points de contacts plus conciliants avec cet impondérable qu’est le monde social lui reviennent de droit. La notion de paradis fiscal est une notion fondamentalement bourgeoise. De fait, la bourgeoisie conceptualise un paradis fiscal comme elle conceptualiserait un paradis tropical: un heureux phénomène météo duquel trois clics d’ordi vous permettent de bénéficier, sans complexe et sans arrière-pensée. Or le paradis fiscal subit, aux jours d’aujourd’hui, une attaque sans précédent dans l’Histoire des grands états. Sa disparition est désormais ouvertement envisagée. La Suisse est sur le point de perdre le secret bancaire. Le caractère à la fois opaque et sourdement consensuel de l’impunité des fortunes est remis en question avec une radicalité inégalée et ce, par delà les clivages politiciens de façade. Oh, cela prend encore la forme obscure et bourgeoise d’une systématisation de la fameuse rapacité du percepteur. Mais il n’y a pas à se mentir ici. L’offensive sur le secret des immenses fortunes «privées» du monde est frontale et irréversible. Une tendance au ré-équilibrage de la répartition des richesses, timidement, s’y esquisse. La propriété privée des douloureux résultats de la production collective est dans la mire.

2-     LE HAUT COPINAGE DE CLASSE: COMPROMIS. La guerre interne du capitalisme, déjà discutée, se poursuit, implacable. Elle se creuse tant et autant que la crise du capitalisme même se creuse. La plus grande entreprise de pillage aurifère au monde (une entreprise canadienne, pour l’anecdote) vient de sonner une fameuse de fin de récré, historique dans sa tonitruance. Son conseil d’administration entendait donner une prime d’embauche de douze millions de dollars au trèfle qu’il venait, en toute connivence, de se donner comme P.D.G. Il s’agissait simplement de faire avaliser la manœuvre de copinage pharaonique, toute classique au demeurant, par les actionnaires. Patatras! Ceux-ci ont dit non. Non seulement ils ont refusé cette prime d’entrée (whatever that is!) à ce personnage spécifique, un upper manager fallacieusement salvateur de plus, mais les susdits actionnaires ont exigé que les membres du conseil d’administration ayant voté cette prime démissionnent. Coup de tonnerre dans le monde de la finance. Les moutons actionnaires sont encore partants pour brouter l’herbe prolétarienne mais ils ne veulent plus se faire tondre par le berger, de plus en plus gourmand, de l’administration entrepreneuriale. Et désormais un haut cadre qui vote une prime à un tit-copain risque non seulement de se faire mettre ouvertement devant son absence de pouvoir effectif mais, qui plus est, il risque sa tête. Le haut copinage de classe, avatar ouvertement décadent et insensiblement cynique s’il en fut, est grippé, compromis. Oh, certes cela se fait encore au nom d’une meilleure répartition du foin entre investisseurs et corps administratifs du capitalisme (le gonflement gangréneux de ce dernier n’est pas un vain symptôme – il s’en faut de beaucoup) mais… il y a un peu de l’idée communarde des cadres révocables en tous temps et sans privilèges particuliers qui dort en germe, là dedans. Sans compter le discrédit sans équivoque de l’idée, très mentionnée par les temps qui courent, de collusion

3-     L’EXTORSION DE LA PLUS-VALUE: ÉBRANLÉE. Le moyeu central du capitalisme reste l’extorsion de la plus-value dont les traces empiriques les plus évidentes sont la recherche, assoiffée et sans vergogne, de masses de travailleurs moins demandants en matière de salaires et de charges. Le mirage faussaire du capitalisme équitable représente déjà une manière de manifestation, bien timide, bien bourgeoise, d’un net rejet de l’exploitation cynique et rétrograde de travailleurs (hommes, femmes, enfants) dont les ateliers leur tombe dessus au DanLaDèche, les écrabouillant et éclaboussant de leur sang les entreprises occidentales commises dans ces sweat-shops dantesques. Les susdites entreprises farfouillant la main dans le sac malodorant de ce type profondément discrédité d’exploitation se cachent, se planquent et, lorsqu’on leur lève la cagoule, elles arrosent le problème de compensations et ristournes diverses qui montrent bien que l’extorsion de la plus-value n’a plus le pignon sur rue qu’elle a eu. Puis, un petit jour ordinaire, comme ça, dans un petit pays occidental pas plus gros que ça (le Canada, pour l’anecdote), quarante-cinq employés de banque, en sursis d’être mis à pied, sont priés de former les quarante-cinq travailleurs temporaires du tiers-monde venus leur succéder à plus petit tarif. Gigantesque tollé national. Fracture qualitative. Paille qui casse le dos du chameau. Goutte d’eau, vase, etc… Il ne s’agit pas ici de postes «redondants» mais bien de quarante-cinq positions toujours actives sur lesquelles on entend simplement abaisser quarante-cinq fois le compteur d’extorsion. Devant la protestation sentie, profonde, généralisée (et, notons le au passage: bien plus exempte de cette petite xénophobie discréditante que la bourgeoisie ne l’aurait souhaité), la banque en question, qui risque de voir ses clients se débiner en bloc, s’empresse de rétropédaler. Même le gouvernement du petit pays en question, gouvernement pourtant bien bleu blême et réac jusqu’au trognon, est obligé de s’engager à ce que l’embauche de travailleurs temporaires originaires du tiers-monde ne se fasse pas à des tarifs plus parcimonieux que les tarifs avec lesquels on compense les exploités locaux. Bon, c’est pas encore la lutte des classes ouverte, mais il reste bien que la société civile qui ahane et aboie ne fait plus automatiquement consensus en faveur de l’exploiteur.

Alors, dites-moi un peu: que fait une grande bourgeoisie, déjà semi-ruinée par sa propre incompétence productive et financière, si un consensus social massif se met, de plus, en plus, comme implicitement, en trois fractures patentes des postulats anciens, à la priver à la fois de l’îlot fiscal ou planquer son ultime butin, du corps administratif pour alimenter ses indispensables connivences pécuniaires, et des mécanismes sociaux lui permettant d’extorquer la cruciale plus-value prolétarienne. Bien, hum… cette classe dominante aux abois, elle s’exclame sur l’agora et sur tous les tons: Tout va mal. L’économie va mal. Rentrez la tête dans les épaules. Tout va mal, en faisant d’amples mouvements de chef d’orchestre, espérant ainsi entraîner, encore un temps, la civilisation qu’elle parasite ouvertement dans le sillage stérile de son cul-de-sac directif, lui-même inexorablement étranglé par les tensions de l’Histoire. Les forces contraires —colossales— s’accumulent pourtant devant cette classe dirigeante, au bord du déclassement. Il ne manque plus à ces tendances, latentes, délétères, volatiles, de sentir craquer le spark révolutionnaire. Les conditions s’approchent. Comme disait Mao: une étincelle peut mettre le feu à toute une plaine.

Et vive le beau mois de Mai (pas encore arrivé)…

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11 réflexions sur “Trois fractures dans les postulats de nos classes dominantes

  • 2 avril 2021 à 0 h 36 min
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    J’espère de tout coeur que vous avez raison Ysengrimus… car bien que ces tendances que vous citez soient en effet tangibles et éclatent une fois de temps à autre ici et la… et le sont d’avantage sur le papier et en théorie dans un pays comme le Canada, je les qualifie pour ma part depuis un bout de  »poudre aux yeux » et souvent en connaissance de cause ! la prime d’embauche qui n’aura pas lieu par exemple, n’annulera pas pour autant la prime tout aussi scandaleuse de départ par contre… et ainsi de suite… on a même vu des CEO  »quitter », faire de beaux discours et toucher des primes de départs et revenir un ou deux ans après encore plus affamés au même poste pour la même compagnie… tous ces phénomènes on dirait ne se préoccupent que de cas scandaleux et exagérés ! les Banques de Macao, de Hong kong et de Singapour sont passées maîtres depuis 10 ans dans un tout nouveau registre juridique, celui de la gestion de placement patrimoine comme un portefeuille sous d’autres noms à l’abris des taxes et le rendre  »intraçable »… point barre ! Aucune législation mondiale ne pourra intervenir ou les obliger a donner des noms ou remettre des listes de clients ! Votre nom de client est Ysengrimus, vous signez les papiers et nous donnez carte blanche, et l’on vous remet en retour un document juridique qui vous garanti la totalité de votre patrimoine et vos fonds en tout temps, et si vous voulez prendre des risques, on fixera les modalités pour ça aussi, mais ne nous demandez jamais dans quoi on les investit… sans le savoir, vous serez ainsi et désormais via des prête noms détenteur de 3.5% de parts dans un célèbre Casino de Macao, de 17,6 % d’une mine de pierre précieuses en asie ou en Afrique, partenaire d’une marque ou concession de camions coréens avec une croissance à deux chiffres, et ainsi de suite…. !

    Moi en tous cas j’aimerais un jour qu’on me dise que mon ex CEO, toujours en poste maintenant, doive rendre des comptes des 100 millions qu’il s’est mis dans les poches, ou encore, puisse justifier son 17 a 18 millions annuels dont la majorité en actions pour éviter de payer des taxes encore, et de toute façon il fait partie du carré d’or et intouchable Canadien de la dizaine de banques, assurances, et investisseurs institutionnels qui ont leur mot a dire dans la nomination de CEO dans une quinzaine de secteurs ou elles investissent massivement et sont les garantes des salaires et des pratiques illégales comme l’entente entre concurrents ! le vérificateur général qui puisse s’attaquer a ce cartel je vous l’assure n’est pas encore né, et il ne risque pas de voir le jour bientôt !

    Merci pour cette note d’espoir ! :))))

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  • Ping : Trois fractures dans les postulats de nos classes dominantes « Le Carnet d'Ysengrimus

  • 2 avril 2021 à 9 h 00 min
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    Oui et ça sonne juste. En échelle chromatique.

    Quand on voit certain(e)s détenir leur fortune grâce à une technique à la limite de la légalité mais néanmoins crapuleuse (rachat d’entreprises par l’endettement qualifié de « achat à effet de levier »), et, pour ce faire, essaimer et disposer leurs « serviteurs », telle une toile d’araignée (Truellistes, Bilderberg et consorts) à travers la planète, on ne peut que redouter le dénouement.

    Maintenant, penser que : « …/… la société civile résiste aux postulats étroits de nos classes dominantes actuelles… »  … voilà qui sonne diatonique. Mais ceci n’est que mon ressenti.

    Dans le cadre de la crise Covid, je reste sidérée par la soumission d’une partie importante de la population à une « doxa » officielle dénaturée et à ses conséquences.
    Et dans ce contexte précis, les attitudes spontanément virulentes, d’une majorité de femmes, plutôt jeunes, interpellent.
    Quand j’ai à faire à l’une d’entre elles et que je la qualifie « d’Amazone », elle pense que je lui parle de l’e.commerce !

    Il n’est même plus possible d’imaginer que cette doxa « dégueulée » tous azimuts par les prophètes et disciples de service n’est autre chose qu’une communication délibérément filoutée. C’est effrayant.

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    • 2 avril 2021 à 9 h 44 min
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      Sam et Nadine, vous cultivez le pessimisme militant. Lisez moins la surface de votre journal du matin et observez effectivement les mouvements historiques.

      Pourquoi tu penses que tes investisseurs SE CACHENT, mon Sam. Se cachent de qui, tant que ça… Ils ne les portent plus, les haut-de-formes d’autrefois. Et ce, de moins en moins. Ils sont aux abois et se planquent.

      Nadine, ce que j’explique ici est moins diatonique que dialectique… Renseignez-vous effectivement sur le capitalisme crépusculaire, au lieu de picosser sans fin sur le fait divers de la COVID, cette diversion actualiste en délire.

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      • 2 avril 2021 à 10 h 22 min
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        @ Ysengrimus

        Je n’ai aucun doute sur l’effondrement du capitalisme et ses causes dont la crise dite sanitaire est le rideau de fumée.
        En revanche, je confesse bien volontiers être pessimiste quant à une éventuelle résistance voire une riposte de la population. J’aimerais me tromper…

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  • 2 avril 2021 à 10 h 44 min
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    Donnez-leur un autre 2008… vous allez voir que la populace peut virer sa cuti sur un mouchoir de poche. Une étincelle peut mettre le feu à toute une plaine (Mao).

    Et notez, en tout respect, que ne pas voir cela c’est croire Bilderberg, et autres niaiseries symboliques du genre, plus fortiches que la puissance sourde des masses. Ce faisant, par pessimisme militant, vous servez implicitement ces élites illusoires, en cultivant leur mythe. C’est de votre désespoir qu’elles se nourissent. Vous militez objectivement pour eux, en fait, dans la tristesse et le dépit.

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  • 2 avril 2021 à 11 h 40 min
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    @ Ysengrimus

     » Une étincelle peut mettre le feu à toute une plaine (Mao)  »

    Et parallèlement :

     » Dans les pays démocratiques, on ne perçoit pas le caractère de violence de l’ économie. Alors que dans les pays autoritaires, c’est l’économie de la violence qu’on ne perçoit pas « . (Bertolt Brecht)

    « …/… Ce faisant, par pessimisme militant, vous servez implicitement ces élites illusoires, en cultivant leur mythe. C’est de votre désespoir qu’elles se nourrissent… ».

    Ah oui ?!
    Visiblement on ne se comprend pas.

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  • 2 avril 2021 à 11 h 54 min
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    Je ne sais pas pour ce qui en est de notre compréhension mutuelle, Nadine, mais, en tout cas, Bertolt Brecht, lui, il devrait faire plus attention… Trop souvent, la recherche de l’inversion finit par devenir l’inversion de la recherche…

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  • 2 avril 2021 à 12 h 35 min
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    Moi en tout cas, je ferme mon clapet et je cogite ces réponses d’ysengrimus… il est clair que je suis pessimiste sur ce volet… je ne le conteste pas du tout…après tout ce que j’ai vu, ce que je sais et ce à quoi j’assiste encore… pour moi ce capitalisme sauvage et dominant est pire que  »el diablo » :))) …. et ses ravages sociaux relèvent de la tragédie quasi insurmontable au vu de ce qu’ils nous font ! bref….

    Merci Ysengrimus tout de même de pas trop m’en vouloir…. il y a de quoi …!

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  • 2 avril 2021 à 14 h 55 min
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    Ce qui importe Sam, c’est ce que vous faites vous-même très bien d’autre part: l’analyse des faits. Le capitalisme nous contrarie et nous fait hurler de douleur dans nos vies ordinaires, la belle affaire. La monarchie aristocratisée avait le même effet quotidien sur Voltaire. Elle n’en était pas éternelle pour autant.

    Faites la transposition, mon bon…

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    • 2 avril 2021 à 15 h 28 min
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      Merci mon cher…

      quoique, en fait y’en a fichtrement marre  »d’analyser » et ne faire que ça depuis toujours…comme on rigolait avec un copain avant, a force de…on est rendu des  »Anal-Analystes » :)))) on était mort de rire !…surtout lorsqu’on sait qu’a ces ptits cons de riches, ça leur prend rien pour s’enrichir… il leur suffit de commencer, se trouver au bon endroit et au bon moment, et hop c’est parti… ! y’en même a qui n’ont pas besoin de bosser plus de deux heures par jour, trois fois par semaine… pour que le fric afflue comme du foin ! … et après ils vont se prélasser dans leurs quartiers ou  »ça pue les fleurs délicates et les arbres centenaires » … écouter l’eau couler dans leurs fontaines et baigner dans la lumière de leurs immenses salons avec baies vitrées…. ! même les putains de beaux oiseaux bourgeois et corrompu ne veulent plus aller que chez eux ! :))) sales cons d’oiseaux vendu eux aussi ! :))) bref, ces riches arrêtent pas de nous narguer… ils ont droit au meilleur dans l’assiette et de ce que la terre a offrir… ils voyagent et font le tour du monde plusieurs fois, ils ont les moyens de  »s’occuper de leur corps et de leur esprit » comme nul autre, et après, ils reviennent demander des comptes a leurs sous-fifres et virer ceux et celles qui marchent pas dans leur combines ! :))) … bon, c’est aussi des psychopathes que ce soit les CEO ou les rentiers en millions, c’est déjà prouvé ! ….

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