Rassurez-vous, l’année 2021 ressemblera à 2020…mais en pire

En 2020 et 2021, ce n’est pas le coronavirus, le SARS-Cov-2, le Covid-19, ni même la pandémie qui ont provoqué la pire crise économique de l’histoire du capitalisme. Ce sont les mesures politiques totalitaires, de confinement dément, de couvre-feux arbitraires, d’isolement désolant, et de distanciation sociale ridicules qui ont provoqué l’effondrement de l’activité économique, le chômage catastrophique, la faillite de milliers de commerces et de petites entreprises et favorisé une plus grande concentration du capital monopoliste.

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L’année 2020 se termine comme elle a commencé, dans la terreur, le désordre et l’anarchie parmi les riches et dans l’atavisme parmi les pauvres et les prolétaires menacés de tout perdre s’ils résistent à l’aliénation et de tout perdre s’ils ne résistent pas à l’exploitation. La nouvelle forme de sujétion qu’ont imaginé les ploutocrates consiste à imposer aux «citoyens» cobayes d’expérimenter de dangereux «vaccins», dont certains à ARNm s’attaquent à votre ADN, et que deux cents compagnies pharmaceutiques ont concocté dans la hâte pour ne pas rater l’opportunité de se gaver à l’auge gouvernementale. Des milliards de dollars sont en jeu au casino de la santé. Ces apprentis sorciers, qui hier encore psalmodiaient «le principe de précaution» face aux remèdes peu coûteux et peu profitable pour Big Pharma, entonnent désormais le cantique de l’urgence sanitaire au service du péquenot et du «bobo», non sans se laver les mains de toute responsabilité. Le grand capital mondial a bien du mal à mobiliser la plèbe pour ce sacrifice national. En cette fin d’année catastrophe, plusieurs contingents prolétariens résistent au formatage de la pensée, à l’espionnage téléportable et au terrorisme sanitaire, et ils refusent les logiciels espions et les injections de poison. Ces résistants sont placés en confinement jusqu’à ce qu’ils se soient résignés…ce sera notre combat en 2021.

 

De toute évidence, à la faveur de la pandémie du Covid-19, instrumentalisée pour terroriser les populations des pays occidentalisés, il apparaît clairement que les politiciens larbins se hâtent de réglementer – légiférer – judiciariser – militariser la gouvernance étatique de l’économie de guerre permanente qu’ils tentent d’instaurer en prévision d’un éventuel grand affrontement entre les blocs et les trusts qui se disputent les marchés. Il ne s’agit nullement d’un complot mondial ourdi par un Présidium suprême de comploteurs issu du «deep state» (sic). Il s’agit plutôt du développement normal de l’économie politique capitaliste en phase de déclin. C’est ce que ne semble pas comprendre notre ami le docteur Louis Fouché https://les7duquebec.net/archives/261067

 

En France, les partis d’opposition, de gauche comme de droite, sont vent debout contre l’Exécutif gouvernemental sur le point de mettre les ressources de l’État directement au service du capital sans solliciter l’agrément du Parlement. L’Assemblée des notables bourgeois, de gauche comme de droite, est disposée à se vendre au plus offrant…pourvu que l’on sollicite son  consentement, ce que le projet de loi sur la «Sécurité sanitaire globale» leur déniera dorénavant. Plus moyen de monnayer ses services de larbin, l’unique fonction des politiciens… autant rendre son écharpe tricolore. Il en va de même dans la plupart des parlements des pays d’Occident où il est requis de mettre l’Assemblée législative sous la coupe de l’État-major exécutif…car comme le laisse entendre de mauvais augure «la mascarade pandémique n’est pas finie, elle ne fait que commencer» et l’année 2021 sera pire que la précédente (1).

 

Il devient, chaque jour manifeste que le grand capital international prépare les conditions idéologiques et médiatiques, administratives, législatives, juridiques, policières et militaires pour pérenniser l’économie de crise et de guerre. Il apparaît de plus en plus évident que l’hystérie sanitaire alimentée médiatiquement depuis un an à partir d’une épidémie grippale presque banale constitue un vaste entraînement de survie pour la population civile qu’il s’agit de conditionner au confinement et à l’état d’urgence permanent. C’est du moins ce qu’espèrent les États-majors gouvernementaux et médicaux stipendiés, soi-disant au service des populaces menacées…menacées pensons-nous par ceux-là mêmes qui assurent la gouvernance de l’État des riches en feignant de nous protéger.

 

Comme il en est en économie, en finance et en commerce international, les 200 pays de la planète n’ont pas la même importance dans ces préparatifs militaires pour cette prochaine guerre. Les pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie du Sud-Est comptent pour peu dans l’économie politique de ces préparatifs militaires. Pas étonnant que la pandémie y ait peu sévi aux dires des médias mainstream (exception faite du Brésil où sévit un politicien conservateur refusant de plier aux diktats de Big Pharma et de l’Organisation mondiale de la santé grands opérateurs de cette stratégie de pandémie-confinement dément) (2). Chacun sait de quelle façon les médias à la solde ont traité le dictateur élu Bolsonaro coupable de ne pas confiner drastiquement les favelas anémiées, mais pas du tout disposées à se laisser affamer (3). Il en fut de même dans presque toute l’Amérique latine non confinée et en Afrique…voilà le secret de leur immunité au corona virus.

 

Quid des pays pauvres qui de toute manière ne constituent pas des marchés lucratifs pour l’industrie pharmaceutique ? À la fin, ce sont les gouvernements des pays occidentaux surendettés que l’industrie du médicament devra taxer pour leur fourguer le «spécieux» vaccin non homologué, fabriqué à la va-vite et étrillé par de nombreux spécialistes (4).

 

Après une année de chaos d’une saga rocambolesque ponctuée de deux «vagues» d’une pandémie que les plumitifs, les médecins compromis et les politiciens de service ont tant de mal à imposer à la populace circonspecte face à tant d’empressement payant, voici que six «grands» pays impérialistes sont particulièrement fébriles dans leurs préparatifs en vue de la prochaine guerre bactériologique virologique: la Chine, la Russie, les États-Unis, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni venu brouiller les cartes en dernière demi de la partie (5). Nous y reviendrons.

 

La Chine montre au monde entier qu’elle est parvenue, grâce à son dirigisme étatique, à sauvegarder l’unité de sa classe dirigeante, et à capitaliser sur cette pandémie surestimée et instrumentalisée, et à maintenir la cohésion nationale patriotique soutenue par ses classes bourgeoise et petite bourgeoise. La dernière manifestation de cette autonomie impériale chinoise s’est matérialisée par la proclamation de la fin de la pandémie (septembre), la relance de son industrie (5% de croissance en novembre) et la production de son propre vaccin, symbole de ses capacités à s’émanciper de l’industrie de guerre bactériologique occidentale, après l’erreur du laboratoire militaire P4 de Wuhan (6).

 

Cependant, la Chine souffre d’un grave handicap: son développement économique et technologique récent ne lui a pas encore permis de consolider sa classe prolétarienne en pleine expansion et qui pourrait bien être son talon d’Achille, sans compter les millions de paysans arrachés à leur terre et qui errent d’un bidonville à un autre à la recherche des petits boulots de la misère. Si bien que le  Bureau exécutif du PCC ne souhaite pas cette guerre bactériologique préférant poursuivre son expansion économique, financière et commerciale sur « Les nouvelles routes de la soie » (7). Je doute que les concurrents occidentaux lui en laissent le loisir.

 

La Russie, avec quelques variantes parlementaires démocratiques bourgeoises puisque la période soviétique a vécu, est dans la même situation de préparation idéologique (médiatique) que la Chine. La Russie, à l’instar de la Chine, a réussi à repousser le chantage terroriste pandémique. Elle est même parvenue à produire son propre vaccin de pacotille, infligeant ainsi une défaite à ses concurrents occidentaux, preuve que dans le secteur de l’industrie de guerre bactériologique la Russie est prête au combat.  Le pays a relancé sa production industrielle et il maintient la cohésion de sa population, gage de sa capacité à mobiliser ses troupes dès les premières manifestations de la guerre virale, c’est du moins ce que pense Vladimir Poutine. D’emblée, on remarque que la Russie impose sa «Pax russia» dans le Caucase, au Moyen-Orient et dans quelques régions d’Afrique où l’ex-URSS retrouve ses alliés des luttes de «libérations nationalistes bourgeoises». Ainsi, militairement et psychologiquement la Russie semble le pays le mieux préparé à la guerre bactériologique(8).

 

Les États-Unis d’Amérique sont la puissance économique et financière la plus mal en point. Dans ses préparatifs de guerre virologique placée sous les auspices de Big Pharma-OMS, les États-Unis sont les moins préparés aussi bien sur le plan idéologique que médiatiques (propagande et contrôle strict des médias), mais également sur les plans politique, économique et militaire. La dernière mascarade électorale a démontré qu’au moins deux factions du grand capital américain sont en guerre à finir et ne parviennent pas à s’unir contre la classe prolétarienne américaine et contre leurs concurrents des différents blocs impérialistes (chinois, russe, Union européenne).

 

Cette impréparation tactique et cette fragilité stratégique forcent les alliés traditionnels de l’Amérique à se chercher de nouveaux mentors. L’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon lorgnent du côté de la Chine. Le Canada se tourne vers l’Europe, le Royaume-Uni reconsidère son Brexit. Bref, l’ancienne Alliance Atlantique (OTAN) s’atomise tandis que la gouvernance de l’Amérique se fragilise. Même Big Pharma-Amérique se tourne vers l’Allemagne et l’Union européenne comme alternative si les yankee ne parviennent pas à refaire leur unité. Pire, Donald Trump ayant ouvert la boîte de pandore des «déplorables» en passe de devenir les «ingouvernables» (9) il n’est pas impensable que des soulèvements sporadiques entraînent l’Amérique vers la guerre civile (10).

 

L’Allemagne est de retour sur la scène internationale. L’accord germano-russe sur l’oléoduc Nord Stream2 en atteste (11). Et comme à chaque fois, le grand capital allemand se cherche un «führer» pour rassembler les intérêts épars de son immense industrie technologique, et pour rameuter les Länder et la piétaille petite-bourgeoise et prolétarienne à sa suite. Administrativement, législativement, juridiquement, politiquement, économiquement, et financièrement l’empire allemand renaissant (avec ses tentacules vers l’Est) est en ordre de bataille. C’est du point de vue idéologique et répressif (militaire) que l’Allemagne est en mauvaise posture pour se lancer dans une guerre virologique mondialisée.

 

La petite bourgeoisie et le prolétariat allemand ne sont pas prêts à servir encore une fois de chair à canon au bénéfice des milliardaires allemands sans y trouver leurs intérêts. Les chances de réussite des larbins politiciens allemands, sollicités par leurs alliés, sont minces, même s’ils se voient déjà en position hégémonique dessinant à leur profit la destinée de l’Europe de l’Euro. Big Pharma s’est fixé de nombreux ancrages en Allemagne dans l’éventualité où ce pays parviendrait à s’ériger en puissance guerrière mondialisée. Dans l’ensemble, la structure économique et industrielle allemande (première puissance chimique et pharmaceutique mondiale) place ce pays en bonne position pour diriger l’une des factions du prochain affrontement militaire bactériologique, ce qui explique que l’hystérie pandémique y a été moins virulente que dans d’autres pays d’Occident où la population est plus réticente (Canada, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Belgique, etc.)

 

Comme d’habitude, la France sénile est la puissance la plus mal en point et l’un des pays le  plus divisés d’Occident. La moyenne et la petite bourgeoisie française ne se résignent pas à leur paupérisation et à leur prolétarisation, pas davantage que dans les pays d’Europe occidental incidemment. En France, comme en Espagne et en Italie, la petite bourgeoisie s’oppose et résiste au confinement paupérisant et dément. Connaissant la vénalité et la corruption des énarques et des apparatchiks de l’ENA aux services des grandes familles milliardaires, le prolo français ne fait aucune confiance à cette engeance oligarchique. Le larbin politicien français, de gauche comme de droite, prêche dans le désert et il le sait, aussi se rassemblent-ils dans l’hémicycle pour offrir leurs votes aux plus riches d’où leur susceptibilité si on porte atteinte aux prérogatives de l’Assemblée des eunuques.

 

La France est devenue une puissance industrielle de produits de luxe et de tourisme, secteurs économiques fragiles dans l’éventualité d’une guerre virologique où le confinement et les gestes «barrières» (sic) deviendraient des symboles d’adhésion à un des camps belligérants. Bref, la France en tant que vieille puissance impériale tangue et navigue à vue, emportée par les tempêtes de la crise économique systémique (12).  Et le grand capital français ne sait pas vraiment s’il peut refaire son unité et se mettre sous la botte allemande pour peser sur les décisions à venir. Parmi les pays de l’Alliance Atlantique, c’est en France que la petite bourgeoisie paupérisée (en voie de prolétarisation) et le prolétariat – réduit à la pauvreté – sont les plus récalcitrants et les plus vindicatifs. Résultat : la gouvernance française doit mettre les bouchées doubles pour créer les conditions favorables à sa participation à la prochaine Grande Guerre bactériologique. Ne soyons pas surpris d’observer la foire d’empoigne entre les  parlementaires souhaitant bien paraître aux yeux de leurs maîtres du grand capital.

 

Le Royaume-Uni, sur les pas de son mentor américain, a d’abord refusé de s’engager dans l’ingénierie pandémique du coronavirus et a rejeté l’idée d’imposer le confinement débilitant. Boris Johnson, fort d’avoir imposé le Brexit aux britanniques, pensait qu’il n’avait pas besoin de cette mascarade terroriste sanitaire pour imposer les politiques d’austérité aux prolétaires et à la bourgeoisie britannique que Margaret Thatcher a si durement brisée au temps des charbonniers. Boris a déchanté quand les employés d’hôpitaux, les enseignants et les étudiants non masqués ont envahi les rues de Londres nullement terrorisé à la différence de leurs vis-à-vis du continent. Pire, nombre de manifestants demandaient le retrait sine die du Brexit.

 

Le samedi, 19 décembre le premier ministre britannique a annoncé de nouvelles mesures extrêmes avant les vacances en raison de l’émergence d’un nouveau variant du COVID-19. Pour Johnson, et pour le médecin en chef du Royaume-Uni Chris Whitty, la nouvelle souche – surnommée VUI-202012/01 – est environ 70% plus transmissible (!?…) Toutefois, dans sa présentation  Whitty dévalorise à plusieurs reprises la qualité de l’échantillonnage du COG-UK et, par extension, la validité du modèle utilisé pour justifier le chiffre de 70%, ce qui soulève des questions évidentes quant à la raison pour laquelle Boris Johnson a cité ce chiffre de manière si convaincante  et l’utilise pour justifier des mesures de confinement draconiennes ainsi que la mise en place arbitraire d’un nouveau niveau de confinement extrême (13).

Aussitôt après l’annonce plusieurs pays européens ont fermé leurs frontières avec les îles britanniques imposant les conditions du Brexit sans accord ce que souhaitaient Johnson et une faction de la City. Les camionneurs, les pêcheurs, les débardeurs et les autres travailleurs britanniques auront beau maugréer ils vivront les affres du Brexit imposé par le capital financier. L’État britannique a su imposer son autorité et préparé ses commettants à la  grande dépression (hyperinflation, dévaluation des monnaies et chômage drastique) ce que les économistes «complotistes» appellent le « Great reset » qui précédera la guerre bactériologique appréhendée.

L’année 2021 ressemblera probablement à 2020…mais en pire.

 


Notes

 

 

  1. https://www.leparisien.fr/politique/vaccin-et-citoyens-de-seconde-zone-ce-que-dit-vraiment-le-projet-de-loi-sur-l-urgence-sanitaire-22-12-2020-8415547.php
  2. https://les7duquebec.net/archives/255773
  3. https://les7duquebec.net/archives/257030
  4. https://les7duquebec.net/archives/260847 et https://les7duquebec.net/archives/260915
  5. https://les7duquebec.net/archives/260128 et https://les7duquebec.net/archives/260155
  6. https://les7duquebec.net/archives/250573
  7. https://les7duquebec.net/archives/260155
  8. https://les7duquebec.net/archives/261054
  9. https://les7duquebec.net/archives/261016
  10. https://les7duquebec.net/archives/259530
  11. https://les7duquebec.net/archives/258811
  12. https://les7duquebec.net/archives/260859
  13. Un autre modèle de données erroné de l’Imperial College est à l’origine du dernier confinement au Royaume-Uni (reseauinternational.net)

 

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

10 pensées sur “Rassurez-vous, l’année 2021 ressemblera à 2020…mais en pire

  • 31 décembre 2020 à 13 h 42 min
    Permalink

    Faux. Le monde sera pareil. Les Hommes libres continueront à l’être et les esclaves seront toujours esclaves. De plus, cette « expérience » rendra les Hommes libres plus forts!

    Répondre
  • 2 janvier 2021 à 14 h 37 min
    Permalink

    @ TOUS

    Voici comment un ami français reprend mon éditorial pour le rendre plus claivoyant

    « Vous inversez les choses : la crise économique existait depuis 2008, les banques centrales essayaient vainement de colmater les brèches, et quelques stratèges ont eu l’idée de remplacer la destruction classique par les guerres du passé par une simulation intégrant tous les ingrédients traditionnels : « aux abris », « restez chez-vous », « couvre-feu », « dénonciations », « états d’urgence », mesures d’exceptions« , »empêchements d’exercer à des sommités », etc.

    Le but ? Imposer un nouveau plan Marshall après que toutes ces opérations aient mis à genoux les états qui s’endettent pour supporter des charges inutiles et les acteurs de de l’économie réelle qui n’ont d’autre choix que d’emprunter pour financer leur redémarrage (s’ils le peuvent) ou créer de nouveaux outils de production pour remplacer ceux qui ont été détruits.

    Il s’agit d’une guerre sans les militaires, ou du moins dans laquelle les militaires sont réduits au rang de supplétifs du maintien de l’ordre. Ce n’est pas une guerre entre états, mais entre classes sociales. Le plus triste est que les classes agressées continuent à espérer la protection de ceux-là mêmes qui les brutalisent sans ménagements.

    C’est la crise de 29 qui était à l’origine de la seconde guerre mondiale, laquelle a été menée pour redistribuer les cartes, économique et géographique, et a débouché sur Bretton-Wood et Yalta. Aujourd’hui encore, c’est la crise qui a provoqué les mesures dont la pandémie était au mieux u prétexte. Ce n’est pas le confinement qui a provoqué la crise. »

    PS : le camp dominant n’est pas monolithique. Ses membres ont compris qu’il avaient intérêt à se serrer les coudes face à la masse disproportionnée de ceux qu’ils dominent alors qu’ils sont si peu nombreux, mais un clivage profond sépare les adeptes de la mondialisation multilatérale et ceux de l’isolationnisme bilatéral. Les « élections » américaines font apparaitre un affaiblissement des seconds, et les évolutions actuelles du Brexit sont un ajustement par la city à une realpolitik : elle espérait un axe Wall-Street-Londres, elle se contentera des servir de lessiveuse à l’argent sale de la drogue et de tous les traffics ; une super-Suisse ou Singapour, comme il a déjà été dit.

    Séraphin L.

    Répondre
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