KRACH DU POLITIQUE ?

Par Khider Mesloub.

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7.06.2021-Mesloub-English-Italiano-Spanish

Cet ouvrage porte sur la question du dépérissement de la politique à l’ère de la récession économique doublée d’une crise institutionnelle. Pour étayer l’analyse, cette étude s’est appuyée sur les deux principaux pays pionniers en matière de révolutions politiques et sociales : les États-Unis et la France, tous deux aujourd’hui en proie au déclin de leur économie et au délitement de leurs structures politiques et culturelles longtemps érigées en modèle universel. Au-delà de l’effondrement économique, nous assistons au « krach du Politique », matérialisé par la désaffection politique, la défiance des institutions, la discréditation de la classe dirigeante. En résumé, la crise de la gouvernance. Nul doute, plus aucun projet de progrès social et politique ne peut surgir des institutions gouvernementales et parlementaires moribondes. Seule une mobilisation populaire en rupture avec le capitalisme peut amorcer une transformation radicale de la société en vue de bâtir un nouveau mode de production et une inédite gouvernance horizontale.

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

2 réflexions sur “KRACH DU POLITIQUE ?

  • 7 juin 2021 à 23 h 35 min
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    KRACH DU POLITIQUE : rien d’étonnant !
    « La démocratie, pour les nuls »
    La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation n’est pas populaire, car, en réalité, elle est contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    Mais la grande habileté des dirigeants actuels est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » qui est l’opinion de la majorité supposée faire la loi. Mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier : on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées : sondages, attentats, pandémies… gouvernance par la peur, etc., y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé.
    En démocratie, le perdants est toujours le peuple, quel que soit le résultat. C’est un constat évident aujourd’hui, sauf pour les « aveugles ».
    À l’issue, le politicien professionnels, clown pathétique et illusoire, repart hiberner jusqu’aux prochaines élections, c’est-à-dire jusqu’à sa prochaine compétition pour la sauvegarde de ses privilèges imméritées, dont les masses sont assez friandes, mais pour combien de temps encore ?
    Origine de la démocratie moderne :
    https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/larevolutionfrancaiseestlaresurrectiondelafemme.html

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