Les préparatifs de guerre se poursuivent: après l’hystérie COVID voici « l’urgence climatique » et sa suite

L’idéologie de l’exclusion est en train de se retourner contre elle-même. Au sein des sociétés occidentales, et pas seulement vis-à-vis des adversaires étrangers de l’Occident. Désormais, ce sont des segments clés de la société nationale qui sont réprouvés et exilés de la pleine participation à leurs sociétés.


Par Alastair Crooke – Août 2021 – Source Strategic Culture

Quelque chose de « grand » se prépare-t-il ? On a l’impression que c’est possible. De graves problèmes se préparent dans les sociétés occidentales et les élites commencent à s’impatienter. Nous pouvons l’observer dans la manière dont l’Establishment tente de préserver la narration relative au virus (« tout le monde doit être vacciné »), tout en agissant simultanément pour la modifier, en imputant toute faille narrative au variant Delta. Sir Andrew Pollard, professeur d’infectiologie et d’immunologie pédiatriques à l’Université d’Oxford, affirme catégoriquement qu’il est « impossible » d’atteindre l’immunité collective, maintenant que le variant Delta circule.

En fait, il affirme que le vaccin ne peut pas faire ce qui a été promis, c’est-à-dire instaurer une immunité collective ; pourtant, le professeur continue d’exhorter tout le monde à se faire vacciner. De même, un conseiller principal du SAGE (Scientific Advisory Group for Emergencies) auprès du gouvernement britannique déclare sans ambages que les mesures d’isolement contre le Covid ne peuvent plus être justifiées.


 

En bref, leurs arguments vont dans tous les sens. La directrice du CDC, Walensky, a déclaré la semaine dernière que le vaccin ne prévient pas l’infection par le Covid et n’empêche pas non plus la personne vaccinée de transmettre l’infection par le Covid, y compris par le variant Delta; les données montrent un taux d’infection également réparti, indépendamment du statut vaccinal, ce que reconnaît la directrice Walensky. En tant que tel, c’est un aveu qui sape l’ensemble de l’argument en faveur des vaccins obligatoires. Selon la directrice, le seul avantage du vaccin à l’heure actuelle est vraisemblablement qu’il pourrait réduire la gravité des symptômes.

 

Si une personne vaccinée et une personne non vaccinée ont la même capacité à porter, excréter et transmettre le virus – avec ou sans symptômes – alors quelle différence un passeport ou une carte de vaccination font-ilsSelon le CDC, les personnes vaccinées et non vaccinées qui entrent dans un restaurant, un magasin, au sein d’un groupe, un lieu de réunion ou un lieu de travail présentent exactement le même risque pour les autres personnes présentes, alors en quoi la présentation d’une preuve de vaccination fait-elle la différence ?

 

Les infections (que le récit, encore une fois, attribue au variant Delta) montent en flèche : Israël en est un bon exemple. Il s’agit de la société la plus vaccinée (et, selon l’éminent commentateur israélien Nadav Eyal, elle aurait reçu des vaccins Pfizer de « meilleure qualité » que ceux du Royaume-Uni), et pourtant elle connaît une augmentation spectaculaire des nouveaux cas – les cas graves ont bondi de 70 % en une semaine seulement. Le nombre de cas graves a été multiplié par 10 environ depuis le début du mois de juillet : 90% des cas graves sont des personnes de plus de 50 ans ; et 95% des personnes de plus de 50 ans sont vaccinées. (La Suède qui a résisté à l’hystérie pandémique est sortie de la pandémie depuis des mois : Tableau de la contamination et de la mortalité Covid en Suède (sur 18 mois) – les 7 du quebec NDÉ).

 

Le Premier ministre israélien, Naftali Bennett, prévient que les cas pourraient quadrupler en trois semaines et que les autorités se préparent à de nouveaux confinements (même si les confinements se sont avérés inefficaces pour arrêter le virus). La plupart des Israéliens ont pris le vaccin Pfizer à ARNm. ( Israël – La Troisième injection provoque l’hécatombe – les 7 du quebec NDÉ).

 

Là encore, les contradictions flagrantes dans le récit établi sont frappantes : les confinements sont-ils justifiés, ou non ? Antony Fauci a déclaré que la récente flambée d’infections était une « pandémie de personnes non vaccinées » et que 99 % des décès concernaient des personnes non vaccinées. Mais ce n’est qu’un mensonge. Les propres données du CDC indiquent que seulement 15% des personnes décédées n’avaient pas été vaccinées.

 

Il n’est pas surprenant que le public se méfie de plus en plus des affirmations de la « science ».

 

Que se passe-t-il ? Eh bien, nous ne sommes pas des scientifiques. Cependant, c’est au printemps 2021 que l’on a commencé à entendre dire que les vaccins à ARN messager avaient un sérieux problème d’ADE (facilitation de l’infection par les anticorps). Une fois que la protection initiale des vaccins s’est dissipée (un processus qui dure quelques mois), les personnes qui ont été vaccinées sont beaucoup plus susceptibles de tomber gravement malades en cas de nouvelle exposition au Covid que les personnes qui ne l’ont pas été.

 

En effet, si cela s’avère exact, les gouvernements américain et européen se retrouvent avec un désastre auto-infligé sur les bras. Le discours a donc, sans surprise, pris une autre tournure : il ne suffisait plus de vacciner 70 % de la population (pour obtenir une « immunité collective »). Non, désormais, tout le monde, sans exception, y compris les personnes ayant une immunité naturelle, devait être vacciné. Après tout, si tout le monde se fait vacciner, il est plus facile de prétendre que ce qui se passe est un nouveau variant désagréable plutôt qu’une ADE induite par le vaccin, puisque personne ne serait en mesure de désigner un groupe témoin non vacciné qui s’avérerait nettement moins vulnérable.

 

Certains vaccins Covid introduisent de l’ARNm (ARN messager) dans les cellules musculaires. Ces cellules (autrefois saines) sont ainsi conduites par l’action de cet ADN synthétique à fabriquer des protéines synthétiques spike qui constituent la principale arme d’attaque du virus. Il s’agit d’une forme de thérapie génique. Si ces cellules créaient une réponse immunitaire contre la protéine (qu’elles ont elles-mêmes contribué à créer), cela empêcherait en théorie le virus d’infecter l’organisme. La réalité semble toutefois être que les problèmes du système cardiovasculaire, les saignements et la formation de caillots, sont tous associés à la protéine spike du Covid, qui, au lieu de rester dans le tissu musculaire, circule dans tout le système cardio-vasculaire.

 

Certains scientifiques affirment qu’il est clairement prouvé que les vaccins font que les cellules des muscles du bras fabriquent des protéines spike, qui passent ensuite dans la circulation sanguine, et que cette protéine spike, à elle seule, est presque entièrement responsable des dommages causés au système cardiovasculaire. D’autres scientifiques ne sont pas d’accord.

 

Un chercheur a observé que le problème central est constitué de caillots microscopiques dans les plus petits capillaires de ses patients. Il a déclaré : « Les caillots sanguins se forment au niveau des capillaires. Cela n’a jamais été observé auparavant. Il ne s’agit pas d’une maladie rare. C’est un phénomène absolument nouveau ». Le Dr Hoffe a surtout souligné que ces micro-caillots sont trop petits pour être visibles sur les tomodensitométries, les IRM et les autres tests conventionnels, et qu’ils ne peuvent être détectés qu’à l’aide du dosage sanguin des D-dimères : « Et donc, nous comprenons finalement que la raison pour laquelle les poumons ne fonctionnent pas, n’est pas due à la présence du virus. C’est parce que des micro-caillots de sang sont là… ».

 

C’est compliqué ! Le fait est que les « infections post-vaccinales » sont de plus en plus fréquentes et que, vraisemblablement, plus le pourcentage de la population de la région vaccinée avec l’ARNm est élevé, plus elles seront graves. Les variants, bien sûr, seront accusés. Et les médias grand public essaieront de dire que les variants sont entièrement la faute des non-vaccinés, même si la question ne peut pas être aussi facilement réduite à un mème manichéen pro ou anti-vaxx.

 

Pourquoi alors les élites s’accrochent-elles autant à leur récit explicitement contradictoire ? Il est clair qu’elles craignent une réaction populaire brutale s’il s’avère que certains vaccins sont préjudiciables à la santé. Mais la raison la plus profonde est que les élites américaines et européennes sont enfermées dans un échange intérieur mortel de « missiles » narratifs intelligents. L’argumentation ou la stratégie rationnelles sont exclues. Quiconque sort la tête de la « tranchée narrative » sera éliminé. Le boycott, la honte et l’exclusion des plateformes fonctionnent et sont les outils de prédilection actuels.

 

Ce qui est différent aujourd’hui, c’est que cette idéologie d’exclusion est en train de se retourner contre elle-même. Au sein des sociétés occidentales, et pas seulement vis-à-vis des adversaires étrangers de l’Occident. Désormais, ce sont des segments clés de la société nationale (et pas seulement les dirigeants étrangers) qui sont humiliés et exclus de la pleine participation à leurs sociétés – et menacés de sanctions – qui, si elles sont appliquées, pourraient détruire leurs moyens de subsistance.

 

Ce sont principalement les « non-vaxxés » qui sont jugés moralement inadéquats, mais le champ d’application de la nouvelle idéologie morale s’étend plus largement, et inclut ceux qui n’adhèrent pas sans réserve à l’agenda vert et aux droits des LBGTQZ. Les médias de l’Establishment insistent sur le fait que ces récits politiquement orientés sur la vaccination, l’« urgence » climatique et les droits des LBGTQZ représentent la nouvelle « ligne de démarcation », qui définit la majorité par rapport à la minorité.

 

Pourquoi le maintien de la « ligne de démarcation » est-il plus important que la clarification de l’approche politique du virus ? La plupart des membres de l’élite savent que le Covid n’est pas la menace que leur propagande véhicule ; mais le récit leur donne l’occasion d’exercer leur pouvoir par le biais d’un « jugement moral », et donc ils mentent – et ils continuent de mentir sur les données, parce qu’ils pensent que le mensonge sera accepté comme une réalité.

 

Le « revers de la médaille » de cette approche du mensonge utile n’est pas seulement la protection de la narration, mais plutôt la possibilité pour la « majorité » de se sentir pieuse et supérieure à ceux qu’elle est déterminée à blesser.

 

Une épidémie persistante, combinée à des pertes d’emplois importantes, à une récession prolongée et à un endettement sans précédent, créera inévitablement des tensions sociales qui se transformeront probablement en une réaction politique brutale – un été long, chaud et furieux. L’implosion de la confiance dans le leadership et la crainte d’un bouleversement social peuvent toutefois implanter une pathologie plus profonde. Elle peut produire l’état spirituel qu’Emile Durkheim appelait « l’anomie » ; le sentiment d’être déconnecté de la société ; la conviction que le monde qui nous entoure est illégitime et corrompu ; que nous sommes invisibles : un « numéro » ; l’objet impuissant d’une répression hostile, imposée par « le système », le sentiment qu’il ne faut faire confiance à personne.

 

Et pourtant, cela ne s’arrête pas là. L’Establishment, qui sent le désespoir, a réagi à la crise des vaccins en déplaçant ses efforts sur un autre flanc du front de la guerre culturelle : l’idéologie moralisatrice est montée en puissance. Le code rouge de l’« urgence » climatique a été lancé, promettant des conséquences vraiment effrayantes si les nouvelles restrictions de l’utilisation de l’énergie et les « confinements » n’étaient pas acceptés par le public. Le Washington Post a clairement exprimé le sous-texte : le nationalisme et le populisme trumpiste ne peuvent être tolérés dans le cadre de la confrontation avec une urgence climatique mondiale. Le message est truffé de propos empreints de supériorité morale et de piété.

 

Voilà donc les sujets de tension qui préoccupent la « rue », mais qu’en est-il de ceux de l’élite ? Que se passera-t-il s’ils deviennent encore plus désespérés alors que leurs plans de rééquilibrage s’effondrent, que leurs économies sombrent, que leurs chaînes d’approvisionnement sont perturbées, que les pénuries se répandent et que l’inflation monte en flèche ? Vont-ils « faire le dos rond » et déclencher un nouveau Lehman Brothers? (À quoi ressemblerait l’économie à l’ombre des passeports-vaccins? – les 7 du quebec  NDÉ).

 

Est-ce le moment pour eux d’abandonner le système bancaire commercial existant au profit d’un système de banque centrale centré sur les monnaies numériques émises par la banque centrale, les applications de paiement remplissant la plupart des fonctions des anciennes banques commerciales ? Est-ce la façon de sécuriser les oligarques ? Il est beaucoup plus facile de bloquer d’éventuelles faillites et crises financières lorsque la BC contrôle une monnaie numérique : elle détermine si le déposant peut ou non puiser dans son portefeuille, elle peut bloquer ou même déduire des fonds de celui-ci, et elle peut autoriser ou interdire des dépenses à partir de celui-ci, en appuyant sur un bouton numérique.

 

Cela fonctionnera-t-il, ou cela risque-t-il de provoquer un retour de bâton intolérable ? Le moment est-il donc venu de faire diversion ? L’Iran s’approche-t-il du seuil nucléaire (il l’a peut-être déjà atteint) ? La Russie menace-t-elle l’Ukraine ? La Chine se prépare-t-elle à envahir Taïwan? Il existe une panoplie de possibilités de diversion déjà préparées dans la cuisine narrative et qui peuvent être facilement utilisées en cas de besoin.

 

Alastair Crooke

Source :  Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

6 réflexions sur “Les préparatifs de guerre se poursuivent: après l’hystérie COVID voici « l’urgence climatique » et sa suite

  • 13 septembre 2021 à 4 h 23 min
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    J’aime beaucoup l’expression les « non-vaxxés » 👍 et l’analyse qui l’accompagne .

    Cette affaire de « vaxxé » est terrifiante mais le nombre impressionnant de volontaires spontanés et maintenant contraints (les enfants) à l’injection l’est encore plus. En clair, à quoi seront destinés les « vaxxés » dans un futur proche ?

    Quant aux préparatifs de guerre, j’ai compris qu’il y avait anguille sous roche depuis les débarquements de troupes américaines sur les côtes françaises au printemps 2020.
    « Exercice OTAN » avait titré la presse mainstream qui depuis a fait fait bien plus grave en matière de désinformation.

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    • 13 septembre 2021 à 10 h 44 min
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      Robert

      « …/…la grippe du COVID-19 a offert une opportunité au Grand capital mondialisé d’accélérer ses préparatifs de 3e Guerre mondiale… ».

      C’est tout à fait clair pour beaucoup de monde que cette crise est un rideau de fumée qui masque tout autre chose. Ceci dit, ces mêmes personnes ont une réaction de dénégation immédiate quand on ose évoquer la probabilité de guerre mondiale. C’est plutôt curieux .
      Un mécanisme de défense pour contenir la peur ?

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  • 13 septembre 2021 à 10 h 26 min
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    @ NADINE

    Il faut comprendre que l’essence fondamentale de l’ensemble de cette saga pandémique – covidienne tient dans ce constat : la grippe du COVID-19 a offert une opportunité au Grand capital mondialisé d’accélérer ses préparatifs de 3e Guerre mondiale.

    Dans le camp prolétarien nous devons cesser de déblatérer et de spéculer sur l’existence ou non d’un virus – d’une pandémie – de vaccins effeicaces ou empoisonnés – de restrictions utiles ou inutiles – ve fratras nous éloigne de l’essentiel – nous distrait de notre tâche fondamentale = nous opposer farouchement à ces préparatifs de guerre mondialisée… par tous les moyens possibles.

    Le succès relatif des autorités gouvernementales (à travers le monde) à imposer les confinements déments – les restrictions futiles – les masques inutiles – les couvre-feux ridicules – et les vaccins dangereux reflète deux choses : 1) la puissance relative des rapports de production capitalistes totalement sous la maîtrise exclusive du Grand capital dont les États sont les chiens de garde.
    2) Ce succès relatif reflète également le niveau de méfiance-défiance des populaces nationales vis-à-vis ces « élites » (intellectuels, politiciens larbins, scientifiques stipendiés, bourgeoisie précariséee-désespérée, journalistes à la solde) de plus en plus déconnectées de la réalité désespérée des populations paupérisées qui ne souhaitent pas servir encore une fois de chair à canon dans cet affrontement qui oppose l’empire déclinant (Empire Amérique-OTAN) à l’empire du prétendant au trône (Alliance de Shanghai – Empire chinois).

    Cette guerre de succession impériale est la conséquence du développement inégal et combiné du mode de production et de l’économie capitaliste. C’est une contradiction dans le camp ennemi pour laquelle chaque clan du grand capital mondial tente de recruter et de militariser la plèbe – ce que nous appelons « leurs préparatifs de 3e guerre mondiale » qui semble s’amorcer par cette guerre virale dont il semble avoir perdu le contrôle…

    L’aspect très positif de cette première phase de cet affrontement mondial entre le camp prolétarien révolutionnaire et le camp du Grand capital mondialisé (environ 2000 milliardaires et leurs exécutifs corporatifs de diverses « nationalités »), c’est que cette étape nous permet de reconnaître les partisans de chacun des deux camps et de regrouper nos alliés.

    Plus cette pandémie s’éternise en s’étiolant et plus les États bourgeois et leurs laquais de l’industrie de l’information, alliés aux secteurs lucratifs du Big Pharma et des GAFAM exposent leur fourberie et perdent de plus en plus la confiance des populations. En corollaire, les opposants à la guerre en préparation se reconnaissent, se regroupent et mènent des activités de Résistance commune renforcant ainsi leur unité informelle.

    Pendant ce temps, à l’unisson, les partis politiques et les groupuscules de gauche comme de droite s’avancent pour servir le Grand capital et miner l’unité de la Résistance qui se forge dans la résistance. Nous règlerons nos contradictions avec la petite et la moyenne bourgeoisie nationalistes au cours du combat, étape par étape.

    Dors et déjà nous devons nous réjouir de l’unité internationaliste du combat populaire contre les préparatifs de guerre. Sans qu’aucune organisation politique ou populiste mondiale ne coordonne l’action de résistance internationale, spontanément des militants de tout horizon – chacun suivant ses croyances, ses sentiments – s’est joint sans condition et sans contrainte dans son « Refus global » de cette civilisation capitaliste destructrice. Il importe peu que ces « refusnick » formulent ainsi ou autrement leurs revendications. Ce qui importe c’est que chaque résistant rend plus hypothétique les préparatifs de guerre mondiale.

    Il est de notre devoir militant d’identifier les objectifs de la présente étape de la guerre de classe en cours et de proposer des tactiques qui unissent et renforcent notre camp:

    a) l’objectif de la présente lutte populaire est d’empêcher les préparatifs de guerre en cours. Nous saluons toute manifestation – toute action – qui affaiblit notre ennemi impérialiste (même la victoire de la Résistance nationaliste afghane).
    b) La population de chaque pays mène ce combat stratégique selon les tactiques de son choix.
    c) Ne laissons pas les partis politiques s’emparer du leadership de notre lutte.

    Robert Bibeau Éditeur.

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    • 13 septembre 2021 à 10 h 46 min
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      Je ne sais pas pourquoi la réponse s’affiche au mauvais endroit

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      • 13 septembre 2021 à 11 h 23 min
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        @ NADINE

        Sans importance Nadine – on a compris

        OUI, tu as raison la réaction instinctive de la populace – chair à canon c’est de nier l’évidence génocidaire … rappel toi avant la Seconde guerre mondiale (1939)

        Robert Bibeau

        Répondre

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