LA SANTÉ MENTALE ET LES TRAVAILLEURS DÉCHIRÉS PAR LA TERREUR PANDÉMIQUE

Source : https://fr.communia.blog/la-sante-mentale-et-les-travailleurs/

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La France remboursera les rendez-vous liés à la santé mentale ; en Espagne, une loi est en préparation s’engageant à mettre en place et à équiper un système de soins qui aujourd’hui n’offre guère plus que des listes d’attente et des médicaments en pleine épidémie responsable de plus de 200 tentatives de suicide par jour et dans un contexte où 2 millions de personnes sont sous anxiolytiques quotidiens. Mais aucune loi ne va arrêter la broyeuse dans laquelle les conditions de vie et de travail se sont transformées. Seules l’organisation et la lutte collectives peuvent y parvenir.


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Un problème de santé mentale ou un problème de conditions de travail?

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Yannick Sansonetti s'est suicidé par pendaison dans la chambre froide du Lidl où il travaillait. Sa santé mentale a été victime du harcèlement moral et des rythmes de travail.
Yannick Sansonetti s’est suicidé par pendaison dans la chambre froide du Lidl où il travaillait. Sa santé mentale a été victime du harcèlement moral et des rythmes de travail.

Ces dernières semaines, un procès contre Lidl pour son implication dans le suicide d’une ouvrière a agité les médias français. Ce n’est pas le premier procès de ce type auquel l’entreprise doit faire face. La chaîne de supermarchés avait déjà été condamnée l’an dernier, après le suicide de Yannick Sansonetti, un technicien de maintenance, les juges ayant constaté une «faute inexcusable» dans la «sécurité» que devrait garantir l’entreprise.

Maintenant, le suicide de Catherine Lucas a conduit sa famille à accuser la chaîne d’«homicide involontaire» et de «harcèlement moral» sur la base d’une lettre laissée par la travailleuse dans laquelle elle impute sa maladie mentale à ses conditions de travail. Les médias ont repris les déclarations de ses collègues et souligné que Catherine Lucas était une passionnée de l’entreprise à laquelle elle était dévouée.

 

Catherine Lucas avait Lidl dans la peau. Elle s’était même fabriqué des boucles d’oreilles Lidl, raconte un de ses collègues devenu un ami, Jean-Marc Boivin. Elle a fait partie des premiers salariés à représenter le groupe au Salon de l’agriculture, en 2015. Deux ans plus tard, elle inaugure le nouveau supermarché de Lamballe dans les Côtes-d’Armor, la hissant à la tête d’une équipe d’une vingtaine de salariés. Un défi, mais aussi une fierté pour cette femme de 45 ans à l’époque. Elle était entrée dans l’entreprise en 1994 comme caissière et avait gravi les échelons jusqu’à devenir responsable de magasin.

Catherine Lucas était ce qu’on appellerait aujourd’hui une salariée à l’esprit «corporate». Pendant les vacances, elle faisait ses courses chez Lidl, s’exclame Jocelyn Thémista, un autre de ses collègues. Maman poule pour ses deux enfants comme pour son équipe, elle était arrangeante. Quand son responsable lui disait de pousser une salariée à faire deux heures de plus, Catherine lui demandait d’en faire une et elle prenait pour elle la deuxième, assure Jean-Marc Boivin, lui-même responsable de magasin, comme elle. Elle s’arrangeait pour que les mères célibataires ne travaillent pas les mercredis à 6 heures du matin.

LIBÉRATION

 

Ce n’est en aucun cas un cas isolé, même en France. Dans le seul service de santé et chez les médecins résidents, on a enregistré cette année plus d’un suicide tous les 18 jours lié aux conditions de travail. Cela ne date pas non plus d’aujourd’hui : les suicides de médecins sont en hausse depuis bien avant la pandémie.

Solitude, santé mentale et corrélation des forces

Évolution des recherches "Anxiété", en bleu, et "Dépression" en rouge sur Google en Espagne depuis 2007. La préoccupation pour sa propre santé mentale explose avec la crise de 2009 et rebondit fortement depuis fin 2019
Évolution des recherches «Anxiété», en bleu, et «Dépression» en rouge sur Google en Espagne depuis 2007. La préoccupation pour sa propre santé mentale explose avec la crise de 2009 et rebondit fortement depuis fin 2019

 

La poignée de cas qui apparaissent dans les médias sont anecdotiques quand on parle d’une épidémie mondiale qui laisse environ 4,000 morts chaque année en Espagne -presque un millier de plus qu’il y a dix ans-, 9,000 en France et au moins 128,000 morts en Europe. Mais au cas où les médias les considéreraient comme significatifs, la corrélation avec la solitude et l’isolement au travail serait évidente pour tout le monde. Cela expliquerait au moins partiellement le parti pris de classe des médias dans la mise en avant des petits cadres et des travailleurs «ascendants» comme Catherine Lucas.

Mais cette solitude, cette incapacité à ne serait-ce qu’entrevoir une issue collective, n’est pas réservée aux suicidaires. Ils ne sont en fait que la partie visible de l’iceberg. Chaque fois que les médias recueillent le témoignage d’un travailleur, que ce soit aux États-Unis ou en France, nous entendons les échos du même désespoir :

«Je me laisse trois ans, et je démissionne. Je compte devenir décoratrice d’intérieur». Sylvanie Panhameux est infirmière depuis une dizaine d’années, c’est déjà presque trop. «C’était une vocation, à 12 ans je savais ce que je voulais faire. L’hôpital m’a écœuré. Je ne veux même pas pratiquer dans le libéral. Je passerai complètement à autre chose lorsque j’aurai assuré mes arrières financièrement».

UNE INFIRMIÈRE  DÉCLARATIONS À OUEST FRANCE

 

Mais combien d’infirmiers, précarisés à l’extrême, peuvent raisonnablement espérer que l’emploi leur «couvrira les arrières financièrement»? Si les médias prodiguent des conseils pour atténuer le «syndrome d’épuisement professionnel» et «prendre soin de sa santé mentale», c’est purement et simplement parce que la plupart des travailleurs n’ont aucune chance réelle de changer d’emploi et, même s’ils le font, de trouver de meilleures conditions que celles dont ils souffrent déjà.

L’essentiel est que même s’ils trouvent un nouvel emploi, ils ne seront généralement pas moins exploités ou moins seuls. Et ils ne vont certainement pas améliorer leur situation professionnelle et leur santé mentale s’ils persévèrent à comprendre les relations de travail à partir de l’individu, comme «quelque chose qui se passe entre les travailleurs individuels et l’entreprise». Les travailleurs ne disposent d’aucune solution individuelle. Individualisés, isolés, nous sommes plus faibles que le système qui nous écrase et qui ne peut qu’empirer. Aussi dans la santé mentale.

La honte induite et la supercherie font partie des efforts de l’État pour éviter la seule issue aux problèmes de santé mentale généralisés, une solution collective

La santé mentale n'est pas un problème individuel mais un problème social
La santé mentale n’est pas un problème individuel mais un problème social

 

Le contrôle de l’information sur la dépression et le suicide est une affaire d’État. Nous sommes passés de l’opacité et de la volonté de cacher toute réflexion dans les médias, à le faire sous un message balsamique -pour la classe dirigeante- qui renvoie la responsabilité sur les individus et présente les causes sociales comme s’il s’agissait de «faits de la Nature». Un autre exemple d’une campagne qui veut nous convaincre qu’en tant que «personnes vulnérables» nous ne pouvons que nous mettre sous leur protection. Une dalle de plus sur le dos des familles qui travaillent dur et dont le monde leur tombe sur la tête.

La mauvaise nouvelle est que «les mains bienveillantes» de l’État et du système sont occupées à faire en sorte que les causes de cette épidémie de suicides ne changent pas. Pour couronner le tout, il n’est pas rare que la main charitable ne sache pas ce que fait la main répressive. Et l’une et l’autre main s’échangent leurs victimes comme un chat qui joue avec une pelote de laine. La broyeuse fonctionne en deux étapes tandis que les problèmes et les personnes sont divisés et individualisés pour rendre invisible la situation des quartiers et des lieux de travail.

Parce que la solution pour sortir de cette situation est collective et c’est pourquoi elle met la classe dirigeante mal à l’aise. La nature de la santé mentale est sociale, pas individuelle. «Abandonner» ni la vie, ni l’espoir, ni le travail, ni le chômage ne constituent une solution. Cependant, en tant qu’individus solitaires et isolés, nous ne sommes rien d’autre que du carburant pour la grande machine à broyer les vies, victimes et propagateurs de l’horreur. La seule issue est de nous organiser, de nous rassembler, de nous soutenir mutuellement dans la bataille pour imposer la satisfaction des besoins humains. Par le bas. De tout de suite.

Ne l’oublions jamais : face à un système malade et anti-humain, seulement nous, la classe ouvrière, représentons l’avenir.

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

6 réflexions sur “LA SANTÉ MENTALE ET LES TRAVAILLEURS DÉCHIRÉS PAR LA TERREUR PANDÉMIQUE

  • 8 octobre 2021 à 10 h 25 min
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    C’est le moins qu’on puisse dire !

    Silvano Trotta a mis le doigt sur une pépite !
    https://vk.com/silvano67?w=wall444549918_49835%2Fall

    “𝑨𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒍à, 𝒍𝒆𝒔 𝑩𝑹𝑨𝑺 𝑴’𝑬𝑵 𝑻𝑶𝑴𝑩𝑬𝑵𝑻 …
    𝑱𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒔 𝒒𝒖’𝒊𝒍𝒔 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒕𝒐𝒓𝒅𝒖𝒔, 𝒄𝒐𝒓𝒓𝒐𝒎𝒑𝒖𝒔, 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒓𝒊𝒔, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝑱𝑨𝑴𝑨𝑰𝑺 𝒋𝒆 𝒏’𝒂𝒖𝒓𝒂𝒊𝒔 𝒑𝒆𝒏𝒔é 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒉𝒐𝒔𝒆 𝒂𝒖𝒔𝒔𝒊 𝒄𝒉𝒐𝒒𝒖𝒂𝒏𝒕𝒆.
    𝑳𝒆𝒔 𝒅𝒂𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒑é𝒓𝒆𝒎𝒑𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒗𝒂𝒄𝒄𝒊𝒏𝒔 𝒂𝒓𝒓𝒊𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒎𝒂𝒋𝒐𝒓𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 à é𝒄𝒉é𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒂𝒖 𝒎𝒐𝒊𝒔 𝒅’o𝒄𝒕𝒐𝒃𝒓𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒆𝒏 𝑬𝒖𝒓𝒐𝒑𝒆. 𝑨𝒗𝒆𝒄 𝒍’𝒂𝒓𝒓𝒊𝒗é𝒆 𝒅𝒆 5 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔, 𝒇𝒐𝒓𝒕 𝒄𝒉𝒆𝒓𝒔, 𝒊𝒍 é𝒕𝒂𝒊𝒕 𝒍𝒐𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒗𝒖 𝒒𝒖𝒆 𝒄e sont 𝒅𝒆𝒔 𝒗𝒂𝒄𝒄𝒊𝒏𝒔 𝒆𝒙𝒑é𝒓𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒖𝒙, 𝒒𝒖𝒊 𝒏𝒆 𝒑𝒆𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 ê𝒕𝒓𝒆 𝒂𝒅𝒎𝒊𝒏𝒊𝒔𝒕𝒓é𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒔’𝒊𝒍 𝒏’𝒚 𝒂 𝒑𝒂𝒔 𝒅𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒊𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕, 𝒍𝒂 𝒗𝒂𝒄𝒄𝒊𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒔𝒆𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒅𝒆𝒗𝒆𝒏𝒖𝒆 𝒏𝒐𝒏 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒐𝒃𝒍𝒊𝒈𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒓𝒆𝒄𝒐𝒎𝒎𝒂𝒏𝒅𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝑮𝒓𝒊𝒑𝒑𝒆.
    𝑬h 𝒃𝒊𝒆𝒏 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒔𝒂𝒗𝒆𝒛 𝒒𝒖𝒐𝒊, 𝑰𝑳𝑺 𝑴𝑶𝑫𝑰𝑭𝑰𝑬𝑵𝑻 𝑬𝑻 𝑷𝑹𝑶𝑳𝑶𝑵𝑮𝑬𝑵𝑻 𝑳𝑨 𝑫𝑨𝑻𝑬 𝑫𝑬 𝑷É𝑹𝑬𝑴𝑷𝑻𝑰𝑶𝑵 𝑫𝑬 3 𝑴𝑶𝑰𝑺 !
    𝑳𝒆𝒔 𝑺𝒕𝒐𝒄𝒌𝒔 𝒅𝒐𝒊𝒗𝒆𝒏𝒕 ê𝒕𝒓𝒆 𝒕𝒓𝒐𝒑 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒔, 𝒊𝒍𝒔 𝒏’𝒂𝒓𝒓𝒊𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔 à 𝒍𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒗𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 à 𝒍’𝑨𝒇𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒏’𝒆𝒏 𝒗𝒆𝒖𝒕 𝒑𝒂𝒔, 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒊𝒍𝒔 𝒎𝒐𝒅𝒊𝒇𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒂𝒕𝒆 !
    𝑬𝒏 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒊𝒍𝒔 𝒋𝒐𝒖𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒖𝒙 𝒂𝒑𝒑𝒓𝒆𝒏𝒕𝒊𝒔 𝒔𝒐𝒓𝒄𝒊𝒆𝒓𝒔, 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒔𝒕𝒐𝒄𝒌𝒂𝒈𝒆 ! 𝑶𝒏 𝒂𝒑𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅 𝒒𝒖𝒆, 𝒄𝒆𝒓𝒕𝒆𝒔 𝒊𝒍𝒔 𝒅𝒐𝒊𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒕𝒐𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔 ê𝒕𝒓𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒆𝒓𝒗é𝒔 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 -90 𝒆𝒕 -60°, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒒𝒖’𝒊𝒍𝒔 𝒑𝒆𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 ê𝒕𝒓𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒑𝒐𝒓𝒕é𝒔 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 +15 𝒆𝒕 +25° 𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝑫𝑬𝑼𝑿 𝑺𝑬𝑴𝑨𝑰𝑵𝑬𝑺 .
    𝑨𝒉 𝒃𝒐𝒏 ? 𝑬𝒕 𝒍𝒆𝒔 é𝒕𝒖𝒅𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒅é𝒎𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆𝒏𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒄𝒆𝒍𝒂 𝒏’𝒂𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒍𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕, 𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒐ù ?
    𝑴𝑨𝑰𝑺 𝑷𝑰𝑹𝑬 …𝑨𝒑𝒓è𝒔 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒑é𝒓𝒊𝒐𝒅𝒆 𝒅𝒆 𝒅𝒆𝒖𝒙 𝒔𝒆𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆𝒔, 𝒔’𝒊𝒍𝒔 𝒏’𝒐𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔 é𝒕é 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔é𝒔, 𝒊𝒍𝒔 𝒑𝒆𝒖𝒗𝒆𝒏𝒕 ê𝒕𝒓𝒆 𝑹𝑨𝑴𝑬𝑵É𝑺 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 -90 𝒆𝒕 -60°.
    𝑶𝒏 𝒏𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒄𝒆𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒍𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒆𝒖𝒙 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒗𝒂𝒄𝒄𝒊𝒏𝒔 𝒆𝒙𝒑é𝒓𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒖𝒙 𝑶𝑼𝑰.
    𝑶𝒏 𝒆𝒔𝒕 𝒗𝒓𝒂𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒇𝒂𝒄𝒆 à 𝒅𝒆 𝒗𝒓𝒂𝒊𝒔 𝒑𝒔𝒚𝒄𝒉𝒐𝒑𝒂𝒕𝒉𝒆𝒔 ! ”

    article traduit en français ici https://www-rifday-it.translate.goog/2021/10/05/aifa-estensione-del-periodo-di-validita-del-vaccino-comirnaty-flaconcino-chiuso/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=nui

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    • 15 octobre 2021 à 16 h 11 min
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      @ nadine

      Je comprends ton émoi…

      Pour parvenir à comprendre ce qui se passe dans cette affaire de: VIRUS – de PANDÉMIE – de CONFINEMENT – de TERREUR SANITAIRE – de CONTRÔLE TOTALITAIRE DES ÉTATS – de VACCINS – de RÉPRESSION et de FICHAGE NUMÉRIQUE des citoyens tu dois toujours garder en tête la raison d’être = L’OBJECTIF = de cette saga… d’autant plus que cette « pratique » = cet exercice militaire = a été développé tout au long du processus – au fur et à mesure des complications qui se présentaient aux acteurs pas toujours conscient de leur implication dans un scénario dynamique,

      ILS sont à se préparer – s’exercer – en prévision de la prochaine guerre mondiale qui sera probablement VIRALE avant de mal tourner en guerre nucléaire.

      Alors Nadine la date de péremption de leurs vaccins de merde c’est le dernier de leur soucis MAIS tu as raison de le souligner – MERCI.

      Robert Bibeau

      Répondre
  • 8 octobre 2021 à 10 h 58 min
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    C’est le moins qu’on puisse fire.

    https://vk.com/silvano67?w=wall444549918_49835%2Fall

    La date de péremption des « vaxxins » a été repoussée de 3 mois.
    Labos et gouvernants n’arrivent pas à écouler les excédents de stocks en Afrique qui n’en veut pas, et par la même occasion on apprend que les conditions de stockage viennent d’être modifiées.
    Parenthèse : j’ai toujours été sceptique sur le respect des conditions de transport et de  conservation.

    Certes, la conservation initiale des produits reste fixée à – 90° et – 60 °. Mais les conditions de transport ont évolué et sont dorénavant portées à  + 15° et + 25 ° pendant 2 semaines.
    Une fois ce délai de 15 jours atteint, les produits non utilisés doivent être à nouveau ramenés aux températures initiales (-90° /-60°).

    – Qui va vérifier ?
    – Où sont les études qui attestent de la stabilité des vaxxins après l’étape surréaliste du chaud-froid ?

    Comment qualifier de telles pratiques commerciales et médicales  ?

    Traduction française :
    https://www-rifday-it.translate.goog/2021/10/05/aifa-estensione-del-periodo-di-validita-del-vaccino-comirnaty-flaconcino-chiuso/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=nui

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  • 8 octobre 2021 à 13 h 31 min
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    Attention …
    L’article ci-dessus est mal rédigé. En recherchant les températures de stockage / transport, il est bien préconisé -25° à -15°.

    https://www.lapresse.ca/covid-19/2021-02-25/le-stockage-du-vaccin-pfizer-autorise-a-des-temperatures-de-congelateurs.php

    Donc il ne s’agit pas d’un produit décongelé-recongelé.
    Mais, tel que le mentionne Silvano :

    – Où est le document qui valide ces mouvements de températures ?
    – Où est le document qui valide la prolongation de la date de péremption ?

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