Le spectacle éphémère de la COP26 étant terminé, voici la facture salée!


La COP26 est un spectacle divertissant, imaginé pour détourner l’attention du public de ce qui s’y trame
. Le GIEC, comité d’experts climatiques des COP, ne prédit pas l’apocalypse à des gouvernements sourds, mais leur fournit un discours permettant de justifier leurs ambitions politiques. Les présidents Vladimir Poutine et Xi Jinping, qui sont résolument hostiles aux projets financiers des COP, ont refusé de s’y rendre alors que les grands banquiers y parlent de milliers de milliards de dollars d’investissement. (150 000 milliards de dollars  de taxes et d’impôts qui seront à payer par les travailleurs du monde entier qu’on s’apprête à saquer après un éphémère « rebond » boursier. https://lesakerfrancophone.fr/150-000-milliards-de-dollars-tel-est-le-cout-estime-de-la-croisade-contre-le-changement-climatique  NDÉ).

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17.11.2021-Meyssan-English-Italiano-Spanish


 

James Bond « arrive généralement à l’apogée de ses films très lucratifs attachés à un appareil apocalyptique, essayant désespérément de déterminer quel fil de couleur tirer pour l’éteindre, tandis qu’une horloge numérique rouge sonne sans pitié une détonation qui mettra fin à la vie humaine comme nous le savons (…) Nous sommes à peu près dans la même position, mes collègues dirigeants mondiaux, que James Bond aujourd’hui – sauf que la tragédie est que ce n’est pas un film et que le dispositif apocalyptique est réel », a déclaré sans rire Boris Johnson à la tribune de la COP26.

 

Les « Conférences des Nations Unies sur les changements climatiques » s’accompagnent toujours de discours apocalyptiques, mais ne débouchent pourtant jamais sur des engagements quantifiables et vérifiables. Elles ne donnent lieu qu’à des promesses signées en grande pompe, mais toujours formulées au conditionnel.

 

La conférence qui s’est terminée à Glasgow (Royaume-Uni) le 13 novembre 2021, ne devrait pas échapper à la règle. Elle a débuté avec une vidéo spectaculaire d’un dinosaure annonçant à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies la possible extinction de l’espèce humaine et s’est poursuivie avec un discours d’ouverture du Premier ministre britannique, Boris Johnson, sur ce que ferait James Bond face au défit climatique. Cette mise en scène s’est poursuivie dans la rue avec une manifestation conduite par Greta Thunberg pour déclarer illégitimes tous les gouvernements du monde et dénoncer l’« échec » de la conférence. (Ces manifestations convenues visent à crédibiliser ce genre de mascarade officielle en ajoutant à la dramatique de l’événement… et en laissant croire que la « démocratie bourgeoise » est sauvegardée. NDÉ).

 

Les leaders politiques qui ont appelé à sauver l’humanité d’une fin imminente sont les mêmes qui investissent des milliards de dollars dans des armes nucléaires capables de rayer la vie humaine de la planète [1].

 

Le moins que l’on puisse dire est que cette conférence est un divertissement de qualité offert aux spectateurs du monde entier, pas une réunion diplomatique visant à diminuer la production de gaz à effet de serre. Mais alors : quelle réalité ce cirque vise-t-il à masquer ? et pourquoi tous les États membres de l’Onu y participent-ils ?

 

Le géophysicien Milutin Milanković (1879-1958) a pensé les variations climatiques en fonction des modifications de l’orbite terrestre et de l’inclinaison de la planète. Après avoir été ridiculisée de son vivant, sa théorie fait autorité pour expliquer les variations du paléoclimat. Elle pourrait aussi expliquer les modifications à plus petite échelle des dernières années.
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LE « RÉCHAUFFEMENT GLOBAL »

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Pour répondre à ces questions, nous devons d’abord nous émanciper de quelques certitudes erronées sur le «réchauffement climatique».

C’est à tort que nous « croyons » que le « réchauffement global » menace la survie de notre espèce. Le climat a toujours changé, non pas de manière linéaire, mais par cycles. La Terre était plus chaude, il y a sept siècles, qu’elle ne l’est aujourd’hui. En France, les glaciers des Alpes étaient plus petits qu’aujourd’hui et il y a avait des chameaux sauvages en Provence. Certains de nos côtes s’avançaient plus dans les mers qu’aujourd’hui, mais d’autres au contraire étaient plus en retrait, etc.

Nous avons constaté que le réchauffement du climat en Europe correspond à la révolution industrielle. C’est pourquoi nous « croyons » que les évolutions climatiques auxquelles nous assistons ont été accélérées par la production industrielle de gaz à effet de serre, les deux derniers siècles. C’est possible, mais concomitance n’est pas causalité. Il existe d’autres hypothèses dont celle du géophysicien yougoslave Milutin Milanković à partir des variations de l’orbite terrestre (excentricité, obliquité et précession des équinoxes).

 

En créant le GIEC, Magaret Thatcher (la dame de fer) entendait prendre le leadership d’une nouvelle révolution industrielle basée sur le pétrole et le nucléaire. Dans la pratique, sa politique a consisté à fermer une grande partie de l’industrie britannique et à financiariser son économie ; ce qui aboutit à la COP26 et à l’usage de la rhétorique du réchauffement pour justifier l’endettement du tiers-monde auprès de la City.
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LA CRÉATION DU GIEC PAR MARGARET THATCHER

 

Venons-en aux conférences des Nations unies. En 1988, les Premiers ministres canadien et britannique Brian Mulroney et Margaret Thatcher convainquirent leurs partenaires (États-Unis, France, Allemagne et Italie) de financer un Groupe inter-gouvernemental d’étude sur l’évolution du climat (GIEC) sous les auspices du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et de l’Organisation météorologique mondiale. Peu après, Madame Thatcher affirma que les gaz à effet de serre, le trou de la couche d’ozone et les pluies acides exigeaient des réponses intergouvernementales [2]. Ce beau discours masquait des objectifs politiques. Il s’agissait pour elle, ainsi que le confirmeront ses conseillers, d’en finir avec les syndicats de mineurs de charbon et de promouvoir une nouvelle révolution industrielle, fondée sur le pétrole de la mer du Nord et le nucléaire [3].

 

Le GIEC n’est pas du tout une académie savante de climatologues, mais comme son nom l’indique un « groupe intergouvernemental ». On n’y discute pas de climatologie, mais de politique climatique. La grande majorité de ses membres ne sont pas des scientifiques, mais des diplomates. Quant aux experts en climatologie qui y siègent, ils n’y sont pas en tant que scientifiques, mais comme experts au sein de leur délégation gouvernementale, c’est-à-dire comme fonctionnaires. Toutes leurs interventions publiques sont contrôlées par leur gouvernement. Il est donc grotesque de parler de consensus « scientifique » pour désigner le consensus politique qui règne dans cette assemblée. C’est ne rien comprendre au fonctionnement des institutions intergouvernementales.

 

Contrairement à ce que pense Greta Thunberg (et ses sponsors), le GIEC ne prédit pas l’apocalypse à des gouvernements sourds. Il leur obéit fidèlement et élabore avec des climatologues une rhétorique pour justifier des changements politiques que des gens normaux refuseraient sans cette plaidoirie… (Sans ce discours soi-disant scientifique et consensuel, formatter et diffuser par les agences de presse internationales propriété de quelques milliardaires Les médias « consensuels » s’abreuvent aux agences de presse des milliardaires – les 7 du quebec. https://les7duquebec.net/archives/268236  NDP).

 

Les travaux du GIEC servent de base chaque année à une « Conférence des parties » (COP) signataires de la « Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques » (CCNUCC). La 26 ème édition s’est tenue à Glasgow (COP26). Dans son premier rapport, en 1990, le GIEC considérait comme « peu probable » une augmentation sans ambiguïté de l’effet de serre « dans les prochaines décennies ou plus ». Mais ce qui était la vérité en 1990 est devenu hérétique en 2021.

 

Les premières conférences étaient consacrées au travail d’information et de sensibilisation du public à l’évolution du climat. Il était clair pour tous que certaines régions deviendraient inhabitables et que certaines populations devraient se déplacer. Ce n’est qu’avec le temps que l’on a commencé à dire que les changements deviendraient d’une telle ampleur qu’ils pourraient menacer la survie de l’ensemble de l’espèce humaine. Ce changement de discours ne s’explique pas par une soudaine découverte scientifique qui aurait remis en cause une vérité d’un jour, mais par l’évolution des besoins des gouvernements. (Nous dirions plutôt, par l’évolution des besoins de valorisation du capital global qui se trouve en fort mauvaise posture avec cette pandémie bidon qui n’en finit plus, cette inflation des prix qui s’amorce… et la « transition énergétique » que le capital global doit faire payer aux prolétaires et à la bourgeoisie tétanisée. NDÉ).

 

La société de consommation est au bord du gouffre : on ne peut pas vendre aux gens ce qu’ils ont déjà. Si les industries s’effondrent, les emplois disparaissent et les gouvernements sont renversés. Il n’existe qu’une solution pour éviter cela : par exemple, à la fin des années 90, la plupart des sociétés occidentales étaient informatisées. Il devenait impossible de vendre des ordinateurs. On a donc propagé le canular du siècle : le « bugg de l’an 2000 ». Toute l’informatique allait bugger le 1er janvier 2000 à 00h00. Chacun a alors racheté des ordinateurs et des logiciels. Il n’y a bien sur aucun avion qui se soit crashé, aucun ascenseur qui se soit arrêté, aucun ordinateur qui soit tombé en panne. Mais la Silicon Valley était sauvée et l’on allait désormais investir dans des ordinateurs grand public. Aujourd’hui la solution c’est la « transition énergétique ». Par exemple : on ne peut pas vendre plusieurs voitures au même consommateur, mais on peut échanger sa voiture à essence contre une autre à électricité. Bien sur, l’électricité est généralement fabriqué avec du pétrole et exige des batteries aujourd’hui non recyclables. En définitive, avec la transition énergétique la planète sera plus polluée qu’avant. Mais cela, il ne faut pas y penser.

 

La théorie de l’origine humaine du réchauffement global assure la richesse personnelle de l’ancien vice-président Al Gore qui en est le principal lobbyiste. A la fin des années 90, le même Al Gore avait monté le hoax du « bugg de l’an 2000 ». Il avait alors assuré la fortune de Bill Gates et développé la Silicon Valley.
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LA BOURSE CLIMATIQUE, SEULE AVANCÉE CONCRÈTE DE LA COP

 

Durant le mandat du président Bill Clinton, les États-Unis prirent le contrôle du GIEC de sorte qu’ils poussèrent le Protocole de Kyoto (COP3) sans jamais le signer. Le vice-président, Al Gore, était chargé de la politique énergétique US. Il approuvera ainsi la guerre du Kosovo afin de pouvoir construire un pipe-line trans balkanique. Mais alors que le Protocole visait originellement à limiter les émissions de cinq gaz à effet de serre et de trois substituts des chlorofluorocarbones, il poussa à la création de droits d’émission de CO2 pour les industries et oublia les autres gaz. Après avoir quitté la Maison-Blanche, il fonda, avec des banquiers de Goldman Sachs et un financement de Blackrock, la Bourse du climat de Chicago (Chicago Climate Exchange). Les États-Unis n’ayant jamais signé le Protocole de Kyoto, elle fonctionna mal. Il ouvrit donc des succursales sur les quatre autres continents qui se développèrent rapidement. Il perçoit aujourd’hui une rémunération à chaque échange de droit d’émission de CO2. Pour développer son business, il se transforma en militant de la cause climatique et produit le film Une vérité qui dérange (An Inconvenient Truth). Il reçut alors le prix Nobel de la Paix bien que cette œuvre tienne plus de la publicité pour sa Bourse que de la science [4].

 

Pour la petite histoire, les statuts de la Bourse du climat avaient été rédigés par un jeune juriste inconnu, Barack Obama. Il entrera peu après en politique à Chicago et sera soudainement élu président des États-Unis quatre ans plus tard. Une fois à la Maison-Blanche, Barack Obama élaborera le projet d’utiliser l’hystérie climatique pour réformer le système financier global. C’est le projet qui sera adopté par la COP21 à Paris et qui devrait être mis en œuvre par la COP26 de Glasgow.

 

C’est le marché du siècle : pour appliquer les résolutions de la COP26, les Etats devront adapter leur industrie et s’endetter. Le réchauffement global est peut-être d’origine humaine, mais le pillage des économies est, lui, certain. Global Banking & Finance Review
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LA PROCHAINE RÉALISATION DE LA COP : VERDIR LA FINANCE

 

Celle-ci est organisée par le Royaume-Uni avec l’aide de l’Italie. Quatre britanniques en ont la charge : deux anciens ministres, Alok Sharma (Économie, Industrie et Stratégie industrielle) et Anne-Marie Trevelyan (Développement international), un ancien gouverneur des Banques du Royaume-Uni et du Canada, Mark Carney, et un lobbyiste, Nigel Topping. Aucune de ces personnalités ne connaît quoi que ce soit à la climatologie. Toutes portent par contre un projet de réforme des institutions de Bretton Woods (le Fonds monétaire international et la Banque mondiale).

 

C’est parce qu’ils sont opposés à ce projet financier et pas du tout à la lutte contre la pollution atmosphérique que les présidents russe et chinois, Vladimir Poutine et Xi Jinping, ne participent pas à cette conférence.

 

Le site Internet de la COP26 indique :
il s’agit de « Mobiliser des financements. Pour atteindre nos objectifs, les pays développés doivent tenir leur promesse de mobiliser au moins 100 milliards de dollars de financement climatique. Les institutions financières internationales doivent jouer leur rôle et nous devons travailler pour libérer les milliers de milliards de financement des secteurs privé et public nécessaires pour garantir le zéro net mondial ».

 

Ce qui devait être signé à la fin de la conférence est la création d’une instance regroupant
la Banque asiatique de développement,
la Banque africaine de développement
la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures
la Banque caraibéenne de développement
la Banque européenne d’investissement
la Banque européenne pour la reconstruction et le développement
la Banque interaméricaine de développement et d’investissement
la Banque islamique de développement
la Banque mondiale
et 450 grandes entreprises
afin de mobiliser cet argent.

 

Il faut bien comprendre : il n’est plus possible d’endetter les pays pauvres (et donc de les tenir en laisse) tant la Banque mondiale et surtout le FMI ne sont plus crédibles. Tous les gouvernements savent aujourd’hui que les dons et les prêts des institutions internationales s’accompagnent de conditions drastiques qui rendent leur pays vulnérable ; que lorsque viendra le moment de rembourser, ils ne seront plus propriétaires de rien. (Ce que chacun des politiciens larbins – qui a participé à cette mascarade lourdement médiatisée – savait avant de s’y présenter. Ils s’y sont présentés afin de renégocier la vente des ressources et du capital salarié de leur pays pour une nouvelle ronde d’exploitation. Ce qui n’intéressait pas l’Alliance concurrente qui préfère d’autres lieux de négociation. NDÉ).

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150 000 milliards de dollars. Tel est le cout estimé de la croisade contre le « changement climatique » ou « transition énergétique », https://lesakerfrancophone.fr/150-000-milliards-de-dollars-tel-est-le-cout-estime-de-la-croisade-contre-le-changement-climatique

Avec la COP26, les banquiers pourront prêter de l’argent pour sauver l’humanité et au passage devenir propriétaire des pays dont les dirigeants leur auront fait confiance [5]. (Nous ne croyons pas que des politiciens larbins feront confiance aux banquiers ces ploutocrates affamés. Nous dirions plutôt que les larbins politiciens qui se sont déplacés pour participer à ce spectacle grotesque (COP26) sont allés se pavaner afin de s’offrir à croquer pour la curée des vautours dans l’espoir de toucher leur commission. Les travailleurs ne doivent rien attendre des dieux de la peste climatique… NDÉ).
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Robert Bibeau

Auteur et éditeur

14 réflexions sur “Le spectacle éphémère de la COP26 étant terminé, voici la facture salée!

  • 17 novembre 2021 à 4 h 00 min
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    Bonjour à tous !

    COP26 petite sauterie entre initiés …

    Les problèmes sont les courants marins qui peuvent faiblir à cause de l’apport d’eau non salée, donc de densité moindre.
    Si le Gulf Stream diminue, ce qui est le cas aujourd’hui, nous aurons une glaciation. On voit la différence de climat à la même latitude entre l’Europe et l’Amérique.
    Gulf Stream et Labrador sont d’importants facteurs de régulation. L’augmentation du CO² a toujours suivi un réchauffement et non le contraire.
    Toutefois, une période de réchauffement (ce qui est le cas aujourd’hui) précède une glaciation. Et l’inverse va de paire.

    Ainsi, cette escroquerie idéologique permet de prélever de nouvelles taxes, de faire marcher le commerce des automobiles et de ruiner l’aviation civile décrétée grande responsable de la pollution, entre autres …
    Le glyphosate généralisé ? … chuuut on tourne !

    De toute façon les prophètes de malheur trouvent toujours matière à manipuler les populations avec la peur : réchauffement climatique, pollution, coronavirus … Et les gens aiment croire, mais surtout en ce qui les arrange.

    Je ne sais pas si l’humanité a besoin de plusieurs dieux , mais elle n’a jamais manqué de prophètes.
    Et ceux là, en règle générale courent après le pognon, le pouvoir et le sexe.

    « Dès que le pognon entre en lice, le climat se modifie ». (San Antonio – F. Dard)

    Ce qui n’empêche pas, quelquefois, d’avoir des signes de résistance comme avec ce sénateur qui n’hésite pas à dénoncer cette fraude climatique soi-disant causée par l’homme :
    https://gemmaodoherty.com/australian-senator-smashes-manmade-climate-fraud-as-journaliar-whimpers-38/

    Je m’étonne que les médias ne traitent pas de l’inversion des pôles magnétiques qui est en cours sur la planète depuis des dizaines d’années. Rien n’indique que le phénomène s’arrête voire inverse sa progression, ce qui a déjà eu lieu par le passé.
    Pas assez vendeur sans doute, ou ignoré par les agences de presse AFP/REUTERS qui se partagent un quasi-monopole de l’information. Donc pas de copier-coller à foison dans la presse déchaînée.

    L’augmentation du CO2, la disparition de la faune et la flore sur la planète ?
    Et si on regardait du côté des gigantesques incendies qui ravagent la planète depuis des dizaines d’années, dans une indifférence quasi générale…

    Mais rien n’indique non plus le ralentissement voire l’inversion de la colossale crétinerie en cours dans nos sociétés occidentales 😉.

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    • 17 novembre 2021 à 11 h 47 min
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      @ NADINE et aux autres

      Comme Nadine le souligne ce COP26 a livré ce qu’il devait et rien de plus. Il a surtout préparer l’opinion publique à accepter comme normale que l’on taxe le prolétariat et le petit peuple pour engraisser – rentabiliser – valoriser le grand capital mondialisé…

      Une approximation 150 000 milliards de dollars.

      Une contradiction dans le camp du capital porte sur QUELS SECTEURS INDUSTRIELS – FINANCIERS PAIERA ET QUELS EMPOCHERA . Aussi ils se disputent pour fixer la vitesse du redéploiement du capital immobilisé ??? Autrement dit À QUELLE VITESSE LES MOUTONS SERONT TONDUS ??

      Que doit faire le prolétariat face à tout cela ???

      Robert Bibeau

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      • 17 novembre 2021 à 14 h 25 min
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        @ Robert

        150 000 milliards de $.

        D’où sortent-ils ce chiffre ?
        D’une part, il est clairement documentable que leurs modélisations – climat, coronavirus et autres – sont toutes plus délirantes les unes que les autres (Niel Ferguson, entre autres, s’y est particulièrement distingué pendant des années) avec les conséquences préjudiciables sinon tragiques qu’on connait.
        D’autre part, en plus d’être incompétents, tous sont blindés de conflits d’intérêt.

        Question : qui est à la manoeuvre et qui distribue les cartes ?

        “Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez”. (Hannah Arendt)

        Nous en sommes là aujourd’hui, et renverser la vapeur n’est pas une mince affaire.
        Les gouvernements ont besoin d’un population affaiblie, désorientée (d’où la valse des ordres et contre-ordres) pour avoir le temps de réaliser leur projet ( Grand Reset ou autre) avec un minimum de résistance.
        Tout dépendra de la solidarité et de la résistance des peuples. Là, il pourrait y avoir une surprise.

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        • 18 novembre 2021 à 12 h 52 min
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          @ Nadine

          1) L’estimation vient de l’auteur de cet article 150 000 milliards me parait crédible – ailleurs j’ai lu 130 000 milliards PEU IMPORTE
          2) Ce que le prolétariat doit reconnaître c’est que c’est lui qui est visé et qui devra payer VOILA LE POINT IMPORTANT QUE JE TENTE DE SOULIGNER.
          3) Tu dois comprendre qu’il (nous les prolétaires révolutionnaires) = il nous est absolument IMPOSSIBLE de contrer cette attaque = de freiner le rouleau compresseur du grand capital international qui nous passe sur le dos (VIA ses États totalitaires)
          4) SEUL notre classe = immense = peut freiner ces préparatifs de guerre et la machine infernale qui veut nous broyer.
          5) Je sais très bien que la classe n’a pas atteint le niveau de conscience pour se mettre en branle pour un projet insurrectionnelle puis révolutionnaire MAIS
          6) sache chère Nadine et les autres que chaque attaque – pression et répression que la bourgeoisie mène contre le prolétariat fait avancer notre cause FORCANT nos confrères et amis à plier ou à se révolter
          7) Le pire c’est que même ceux qui ploient – qui plient qui se résignent ne trouveront la paix mais bien plutôt LA GUERRE MONDIALE
          8) Alors viendra le moment de l’insurrection contre la mort virale ou nucléaire – un pays à la fois soyez patient

          9) Pourquoi pas l’Autriche en premier puis l’Amérique ensuite…

          Robert Bibeau

          Répondre
          • 19 novembre 2021 à 4 h 39 min
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            @Robert

            « On » pourra s’en sortir quand « on » aura enfin compris que les guerres claniques et intestines qui animent et rongent nos sociétés, sont (et ont toujours été d’ailleurs) une stratégie perdante entretenue par les chefaillons bêcheurs/bêcheuses – que ce soit dans un contexte familial, sociétal, étatique – selon la formule consacrée « diviser pour mieux régner.

            La SOLIDARITÉ est le seul dispositif qui pourra conduire à une restauration communautaire, ce qui implique nécessairement maturité, sagesse et dignité.
            « On » en a bien besoin …

  • 17 novembre 2021 à 6 h 30 min
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    Les forces de l’univers font qu’il y a toujours eu , et qu’il y aura toujours des « modifications » climatiques ; alors , l’opinion des charlots qui ne savent rien , on s’en tamponne le coquillard !

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  • 17 novembre 2021 à 8 h 57 min
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    @ TOUS

    Il semble donc qu’il y ait consensus pour admettre qu’il y a bien « changement climatique » sur cette petite planète qui nous sert de refuge.

    Face à ce consensus social et politique et économique LA question unanime serait donc : Que faire face à ce qui devient peu à peu une « urgence » ???

    Comme le texte de M. Meyssan le laisse entendre LA SOLUTION serait de se rallier à la nouvelle alliance asiatique autour de la Chine et de la Russie et de rejeter les propositions de l’ancienne alliance occidentale (Atlantique) regroupée autour des USA et de l’Union européenne.

    Voilà, simplement résumé l’objet de ce texte de M. Meyssan.

    Chères lecteurs que pensez-vous de LA SOLUTION de M. Meyssan ????

    Robert Bibeau

    Répondre
    • 17 novembre 2021 à 9 h 29 min
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      @ Robert

      « Comme le texte de M. Meyssan le laisse entendre LA SOLUTION serait de se rallier à la nouvelle alliance asiatique autour de la Chine et de la Russie et de rejeter les propositions de l’ancienne alliance occidentale (Atlantique) regroupée autour des USA et de l’Union européenne.
      Voilà, simplement résumé l’objet de ce texte de M. Meyssan. ».

      Bon on va faire court alors.
      LA SOLUTION serait de se rallier à la nouvelle alliance asiatique ?
      https://uploads.disquscdn.com/images/fbe97727de2871b0d15204ed7e70e8ec73fd29e2b343b60f82c2346080ba968a.jpg

      Si ce n’est pas suicidaire, ça y ressemble tout de même.

      Répondre
      • 17 novembre 2021 à 10 h 42 min
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        Avec le « couillonavirus » , ils ont réussi aux yeux de beaucoup à faire passer l’anormal pour normal ; alors ; pourquoi ne feraient ils pas passer le normal pour anormal au sujet du climat ? Ceci dit ; on ne peut pas finir plus « mal barrés » avec les asiatiques et les russes , qu’avec la clique de cinglés psychopathes que nous avons au pouvoir en occident !

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      • 17 novembre 2021 à 11 h 23 min
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        @ NADINE

        Ce qui serait suicidaire serait de choisir l’une ou l’autre des alliances impérialistes. Comme pour les mascarades électorales = ILS SONT TOUS PAREILS et la guerre est leur alternative…à tous sans exception… voilà ce que la gogauche n’a jamais admmis.

        L’immense prolétariat doit se forger comme la véritable alternative à tous ces « démons » de l’Apocalypse.

        Robert Bibeau

        Répondre
        • 17 novembre 2021 à 14 h 35 min
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          Oui je partage ton opinion sur ce point.

          Répondre
      • 18 novembre 2021 à 12 h 55 min
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        @ Nadine

        En effet la guerre de gauche ou de droite c’est du pareil au même = un suicide pour la classe ouvrière = chair à canon

        Roberto

        Répondre
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