Le Québec, un État policier

Par Serge Charbonneau.

Lettre ouverte aux policiers, aux juges, aux journalistes et aux médecins 

Bonjour,

Le 31 décembre 2021 à Québec, des policiers fous obéissants à leur boss, m’ont arrêté et menotté parce que j’étais hors de chez moi après 22h00.

J’ai eu 1550$ de contravention ainsi que ma compagne soit 3100$.

Nous sommes dans un monde DE FOUS et nos policiers agissent comme des robots bien programmés, TOTALEMENT déshumanisés.

Ces robots disent ne pas avoir d’opinion et simplement « faire leur job » (leur boulot).

Ces robots donnent l’impression que le jour où leur boss va leur dire que nous représentons un danger extrême et qu’il faut nous abattre, ils obéiront !  En effet ces gens «donnent vraiment l’impression» d’être capable de nous tuer sans la moindre émotion.

J’ai 66 ans et j’ai un mal chronique à une épaule depuis quelques années, je mesure 5 pieds 3 pouces (1,6 m.) et je ne suis pas violent et je ne l’ai jamais été.

Ces policiers sans cœur n’ont pas hésité une seconde à me tordre les bras pour me menotter comme une vulgaire ordure.

Ils ont tourné mon arrestation, ils ont l’enregistrement audio et vidéo de cette arrestation.

J’aimerais que mon premier ministre et tous nos élus ainsi que les chefs de polices et les juges qui sont là pour protéger nos droits les plus fondamentaux voient cet enregistrement.

Une arrestation musclée d’un honnête citoyen qui n’a jamais de sa vie été violent et qui déambulait devant le parlement par cette magnifique soirée du 31 décembre 2021.

Une belle marche où on respirait le bon air doux d’un -3°C avec une toute petite neige qui tombait.

Devant le parlement, nous avons rencontré LITTÉRALEMENT des fous avec qui il était IMPOSSIBLE de discuter.

Ces gens répétaient une cassette disant qu’ils n’avaient pas d’opinion.  Qu’ils faisaient « leur job » !

Ces gens donnaient véritablement l’impression qu’il n’y avait aucune limite et qu’ils pouvaient exécuter tous les ordres.

Notre société en est rendue là.

*

Cette lettre ouverte s’adresse spécialement aux policiers, mais aussi aux juges, aux journalistes et aux médecins.

 

Cette lettre qui dénonce la démence s’adresse à tout le monde.

Cet envoi vise à atteindre non seulement la raison, mais plus spécifiquement « LE CŒUR » de tous ces gens.

Le cœur des policiers, qui doivent sûrement en avoir encore un, même s’il est difficile de le déceler.

Le cœur des médecins qui normalement devraient être là pour soigner les gens et non faire la promotion de lucratives injections.

Le cœur des juges qui devraient avoir à cœur les droits humains et la justice véritable.

Et le cœur des journalistes qui, normalement, devraient être révulsés en voyant que la propagande a envahi leur métier.

Ces journalistes, dont leurs deux rôles fondamentaux, sont piétinés, soit celui d’informer véritablement et celui d’être les chiens de garde de la démocratie.

Ces journalistes ont-ils encore un cœur ? Ont-ils subi un lavage de cerveau intense et fulgurant qui leur aurait totalement retiré le respect de l’éthique journalistique ainsi que la raison et le cœur ?

 

Le 31 décembre, dernier jour de l’année 2021, et nuit du Nouvel An 2022, j’ai été arrêté et molesté par des agents de police de Québec parce que je déambulais avec ma compagne devant le parlement de Québec. Il était 22h00 et des poussières et un régiment de la police municipale de Québec, une cinquantaine de policiers, nous avisèrent que nous étions dans l’illégalité !

Eh ! Oui ! Mes chers amis, il est dorénavant illégal de marcher à l’extérieur pendant la nuit. Des fous, oui, des fous, n’ayons pas peur des mots, ont décidé qu’il était « non sanitaire » de sortir de chez soi la nuit !

J’ai eu 1550$ de ticket ainsi que ma blonde soit 3100$ pour notre couple.

Mais que vaut une marche d’amoureux sous les étoiles du Nouvel An !

En jouant la docilité, nous avons tous les deux évité la prison. Nous aurions été séparés et installés sans confort dans une cellule froide, sans couverture ni oreiller et avec la grosse lumière allumée.

Nous sommes aujourd’hui dans une société où il semble que l’un des rôles de la police consiste à bien faire chier les gens qu’ils arrêtent. C’est ce que j’ai vécu.

Malgré ma politesse et ma civilité, ces gens n’ont fait preuve d’aucune compassion et j’oserais même dire d’humanité. Ma compagne était en pleurs et rien ne pouvait les atteindre.

La police obéit docilement aux fous en nous disant « qu’ils font simplement leur job », mais ils font aussi, avec plaisir, un peu de zèle.

Comment leur en vouloir ? Le gouvernement leur permet !

Battre des gens, les soumettre, quoi de plus jouissif pour un policier !

Nous sommes dans un monde DE FOUS et nos policiers agissent comme des « robots » bien programmés et TOTALEMENT déshumanisés.

J’exagère outrageusement, me dites-vous ! Mais voyez-vous, si vous aviez été dans ma peau et dans mon épaule lors de mon arrestation, vous partageriez probablement mon opinion. Oui, j’ai vraiment eu l’impression que la jouissance de soumettre un citoyen était pour ces policiers une sorte de cadeau que leur offraient leurs dirigeants. Plus mon épaule me faisait souffrir plus ils accentuaient la pression pour accroitre la douleur.

Ils m’ont menotté sans ménagement. La scène a été enregistrée. À l’aide d’une petite caméra sur unipode, un policier en uniforme tournait la « job » que me faisaient ses complices. On m’a avisé, à quelques reprises, qu’on enregistrait cette opération. J’étais heureux de voir que la scène était enregistrée.  Je leur ai cependant dit que j’étais persuadé que malheureusement ce tournage ne passerait jamais à TVA.

La police possède donc un enregistrement audio et vidéo de cette agression à mon endroit. J’aimerais bien que mon (sic) Premier ministre ainsi que tous nos élus, les chefs de polices et les juges voient cet enregistrement.

Ces policiers, sans cœur, n’ont pas hésité une seconde à me tordre les bras pour me menotter comme une vulgaire ordure.

À mon avis, cette arrestation peut être qualifiée de musclée si on considère ma taille, mon âge et que je n’offre aucune capacité de résistance musclée. Je suis un honnête citoyen qui n’a jamais de sa vie été violent.

Mon acte criminel fut de déambuler devant le parlement par cette magnifique soirée du 31 décembre 2021. Une belle marche par un temps hivernal féérique jusqu’au moment où nous avons rencontré LITTÉRALEMENT ces fous !

Nous sommes dans un monde de haine et de folie. De véritable folie. Une folie qui se voit à l’œil nu.

J’entends déjà les Lagacé, Martineau, Dumont, Bombardier, se réjouir de mon arrestation et de ma souffrance. Ces gens écriront que malheureusement la police n’en a pas assez fait. Ce serait moi le fautif. Pour ces gens, tout citoyen qui n’obéit pas doit être puni, voire battu et mis en prison. Pour eux les droits humains n’ont plus voix au chapitre. Tout comme pour les nazis, le régime totalitaire a raison. Pour eux, il en va de la survie de leur race qu’ils considèrent « supérieure » (sic).

Nos gouvernants solidement appuyés par ces gens au cerveau dérangé implantent la haine envers « les désobéissants ». Ceux qui « désobéissent », ceux qui refusent l’injection expérimentale, seraient un danger pour la société. La situation actuelle s’apparente à la haine que les nazis avaient installée contre les juifs ainsi qu’à la haine qu’un groupe de Hutus avaient installée envers les Tutsis au Rwanda. Deux situations qui finirent par un terrible massacre. Nous n’en sommes pas encore au massacre, mais il n’y a qu’à voir comment chaque jour on accentue la haine. Nous pouvons, avec raison, craindre de voir notre société en arriver à la normalisation de crime envers ceux qu’on décrit littéralement comme étant des déchets de la société.

Je m’adresse donc au cœur des gens pour mettre un terme à cette folie invraisemblable.

Je veux aussi porter plainte envers ces policiers qui m’ont agressé sans raison valable. Je pense avoir encore des droits et je pense qu’il est illégal qu’un policier agresse de la sorte un citoyen pacifique et inoffensif.

Je veux que cet enregistrement audio et vidéo soit rendu public et je veux obtenir un dédommagement exemplaire pour les sévices que j’ai encourus. Je porte officiellement plainte envers les policiers de la ville de Québec et principalement l’agent Vincent Boucher ayant le matricule 3379 de l’unité C21.

Le Québec est devenu un état policier.

Aucun endroit au monde ne soumet ces citoyens de la sorte.

De plus, le prétexte sanitaire utilisé pour implanter ce régime totalitaire est indéniablement mensonger.

Des milliers de médecins et de scientifiques nous ont fait, depuis deux ans, la démonstration des mensonges.

La réalité crève les yeux. Il n’y a qu’à regarder le monde.

Cette crise est politique et n’a rien de sanitaire.

Il est temps que la police, la justice, les journalistes, les médecins et toute la société retrouvent ses esprits.

Il faut retrouver le sens de la justice, le respect pour les scientifiques véritables et finalement les valeurs humaines les plus élémentaires.

Salutations,

Serge Charbonneau 

Québec

P.S. : J’apprécierais recevoir de l’aide juridique pour mener à bien ma plainte.

Merci.

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

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