La fabrication étatique des épidémies et de la panique pour les besoins de la crise 1/2

Par Khider Mesloub.

 

Comment entretenir la pandémie, pour justifier et légitimer le pronunciamiento sanitaro-sécuritaire moderne accompli avec des moyens de conditionnement psychologique hautement technologique, sinon par la fabrication hystérique du péril viral mythologique agrémenté de maquillages statistiques délibérément amplifiés. Comment justifier et légitimer l’accélération de la destruction des infrastructures économiques considérées comme obsolètes du point de vue du grand capital, occulter l’exacerbation des tensions militaires généralisées sur fond de la militarisation de la société associée à une stratégie de contrôle social électronique, sinon par une énième vague de propagandes sanitaires virales, appuyées sur un traitement de l’information anxiogène propre à susciter un état de sidération sur fond de psychose collective.

Comme le disait Hermann Göring, ministre sous le régime nazi et fondateur de la Gestapo : « Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire tout ce que vous voulez ».

Pour la énième fois, alors que le Covid-19 était depuis quelques mois en voie de résorption, les gouvernants viennent de réactiver la fabrique de la peur par la diffusion de l’invariant scénario catastrophe porté par le terrifiant variant Omicron (et ses dérivés démultipliés à volonté par des séquençages effectués en laboratoire pour les besoins de la cause), ce serial Keller menaçant, selon les metteurs en scène gouvernementaux jamais à court d’imagination, l’humanité de disparition.

Or, selon les experts, certes le variant Omicron, tout comme ses dérivés, est plus contagieux, mais incontestablement moins létal que les précédents des premières vagues (notamment le variant Delta). À écouter les gouvernants, le dernier variant Omicron, telle la peste, s’apprêterait à décimer des millions de personnes, y compris les quadruples vaccinées. Preuve de l’inefficacité des vaccins ARN-m.

À cet égard, devant le déclin du scénario covidal, pour relancer le feuilleton épidémique virale, depuis peu, curieusement, les médias publient régulièrement des informations relatives à l’apparition d’un nouveau fléau : la variole du singe. Maladie qu’on croyait définitivement éradiquée. Mais sous le capitalisme, les fléaux ne s’estompent provisoirement que pour ressusciter avec plus de virulence sous une forme pathologique encore plus cruelle (guerre, crise, paupérisation, maladies, fascisme, fanatisme, racisme, etc.).

Selon les médias stipendiés, depuis plusieurs semaines, partout dans le monde, surtout en Europe, la variole du singe se propage. Le Vieux Continent serait devenu « l’épicentre de l’épidémie la plus importante et la plus étendue en dehors des zones endémiques », selon l’OMS. Ses experts, sur un ton apocalyptique, s’alarment et confessent ne pas savoir s’ils « pourront contenir complètement sa propagation ».

Selon l’OMS, curieusement alarmiste comme lors de la pandémie de Covid-19, les cas détectés pourraient n’être que « le sommet de l’iceberg » (autrement dit, il faudrait s’attendre à une flambée statistiquement fabriquée de cas). L’OMS, avec une rhétorique à tonalité délibérément apocalyptique propre à susciter la psychose, a souligné que l’apparition de la variole du singe doit être considérée comme une « urgence potentielle de santé publique de portée internationale ». « Le risque pour la santé publique pourrait devenir élevé » a-t-elle alerté, en ajoutant qu’« une grande partie de la population est vulnérable au virus ». Selon cette instance internationale inféodée aux puissances impérialistes atlantistes, du fait d’« une transmission rapide et amplifiée de la variole du singe, le potentiel de diffusion du virus cet été en Europe est élevé ». Nous sommes avisés : nous n’en avons pas fini avec les épidémies, ces variables d’ajustement de la gouvernance despotique.

Selon l’OMS, le problème principal serait l’infection des populations à risque, que sont les enfants et les personnes immunodéprimées. Aussi, conseille-t-elle l’isolement des malades et la vaccination des populations concernées, (autrement dit l’ensemble de la population jeune, les moins de 40 ans). Un des mandarins de la médecine, habitué des plateaux télé lors du précédent feuilleton épidémique covidal, le professeur Antoine Flahaut, a martelé qu’il faut « prendre des mesures fortes pour contenir l’épidémie ». Avec ces médecins, agents du capital actuellement en phase de mue totalitaire, nous savons, d’expérience, que par mesures fortes il faut entendre mesures sécuritaires et non sanitaires.

Déjà, par une réaction sécuritaire devenue coutumière, sur fond d’une psychose délibérément attisée, en Belgique, le gouvernement, singeant les mesures restrictives instaurées lors de la pandémie de Covid-19, a décrété un confinement de trois semaines pour les personnes infectées de la variole du singe. Une décision qui pourrait être suivie par d’autres pays européens touchés par la maladie.

Faut-il s’attendre à l’instauration du confinement total pour cause de variole du singe ? Car, selon la presse écrite et les chaînes d’information en continu audiovisuelle, toujours promptes à noircir le tableau pour les besoins de la cause, le monde (occidental atlantiste) serait confronté à une probable imminente « vague épidémique ». « On a l’impression d’être dans un mauvais film, a déploré Delphine Peyrat-Apicella, psychologue clinicienne et maîtresse de conférence à l’Université Sorbonne Paris Nord. Les médias suivent l’évolution épidémique de la variole du singe de la même manière qu’ils le faisaient avec le Covid. Cela risque de faire surgir à nouveau une angoisse dans la population, déjà fragilisée par deux ans de pandémie ». Il n’est pas inutile de rappeler que l’année dernière, curieusement, un exercice de simulation a été mené par 19 experts en santé publique, en biotechnologie et en sécurité internationale, sous les auspices de Nuclear Threat Initiative, une ONG œuvrant pour « la réduction des menaces nucléaires et biologiques mettant en péril l’humanité », organisé dans le cadre d’un partenariat avec la Munich Security Conference (MSC), un forum annuel consacré aux questions de sécurité internationale. Comme il a été rapporté par plusieurs périodiques scientifiques, étonnamment la simulation a été conçue « autour d’un scénario fictif d’une pandémie mondiale impliquant une souche inhabituelle de Monkeypox », ou variole du singe.

Le choix de la variole du singe interpelle. D’autant plus que dans la simulation les experts avaient élaboré un scénario selon lequel le virus de la variole du singe serait modifié par l’humain, avec comme conséquence une transmissibilité et une létalité plus virulentes que les souches naturelles du virus. Qui plus est, dans le calendrier échafaudé par les chercheurs, les premiers cas de cette variole du singe mutante étaient annoncés se manifester au mois de mai 2022. Une date qui correspond, par coïncidence, à l’apparition des premiers cas répertoriés de varioles du singe depuis le début du mois de mai. En tout cas, à la date d’aujourd’hui, au niveau mondial, 538 contaminations ont été recensées dans des pays où le Monkeypox ne circule pas habituellement. Au reste, le plus surprenant, c’est que la majorité des cas confirmés n’ont pas été importés des pays où le Monkeypox circule habituellement, comme le Nigeria par exemple. Et le premier décès vient d’être enregistré au Nigeria.

Paradoxalement, toujours selon les médias : les personnes âgées – les plus de 50 ans – sont immunisées contre la variole car elles auraient été vaccinées dans leur enfance au cours des années 1960/1970. En effet, jusqu’à la fin des années 1970, notamment en France, les enfants étaient obligatoirement vaccinés contre la variole. Selon plusieurs experts, grâce à leur vaccination, les seniors sont capables de produire, très vite, des anticorps contre sa cousine, la variole du singe.

À l’heure actuelle, les autorités des pays européens recommandent, curieusement, la mise en place d’une stratégie vaccinale réactive autour des cas confirmés du virus de la variole du singe. Or, depuis plusieurs décennies la production mondiale de vaccins antivarioliques a été arrêtée. L’éradication totale de la variole a été officiellement déclarée par l’OMS lors de la 33e Assemblée mondiale de la santé en 1980. Depuis cette date il a été décidé de ne plus imposer de primo vaccination contre la variole, avant finalement de totalement supprimer l’obligation de vaccination en 1984. Conséquence : le vaccin n’est plus disponible pour le grand public (le petit stock disponible, chichement fabriqué, est réservé au personnel soignant).

Aussi, la stratégie de vaccination recommandée par les autorités sanitaires européennes relève-t-elle de la propagande. Il s’agit d’un effet de manche. Comme avec le coronavirus où, au début de la pandémie, faute de vaccins, les gouvernants, par calcul, avaient imposé le confinement, assistera-t-on à l’imposition de nouvelles mesures restrictives en cas de fabrication étatique d’une épidémie de la variole du singe, autrement dit du fait d’une transmission rapide et amplifiée de la variole du singe ?

En tout état de cause, selon Camille Besombes, médecin infectiologue et doctorante dans l’unité d’Arnaud Fontanet « Cette circulation autochtone de la maladie est complètement nouvelle. Autre nouveauté : ces cas concernent quasi uniquement des hommes jeunes ». Autrement dit, si avec le Covid, les personnes âgées sont les plus vulnérables, avec la variole du singe ce sont, aujourd’hui, faute de vaccination, les jeunes qui seraient exposés massivement à la contamination de variole du singe. On se souvient qu’au nom de la protection des « vieux », faute de vaccins, les gouvernants avaient décrété le confinement totalitaire de toute la population et l’arrêt de l’économie. Ces mêmes gouvernants décréteraient-ils, au nom de la protection des jeunes le confinement de toute la population ? L’instauration de mesures restrictives ? La généralisation du télétravail ?

Par suite, à l’occasion de la surprenante résurgence de la variole du singe, on découvre qu’un authentique vaccin, tel le vaccin antivariolique, confère une protection 60 ans après son injection. Contrairement aux nouveaux produits commerciaux médicaux que la maffia gouvernementale et pharmaceutique mondiale a mis sur le marché, vendus sous l’étiquette de « vaccins » ARN-m. De surcroît, ces « vaccins » ARN-m, élaborés à la hâte, toujours en phase d’essai clinique, ont été conçus pour contrer le virus souche de Wuhan. Selon les spécialistes, comme l’avaient prouvé les successives vagues de contaminations, ces vaccins ne semblent pas adaptés pour contrer les nouveaux variants, à plus forte raison contre les prochains variants annoncés « prophétiquement » (j’allais écrire profitiquement, tant l’enjeu financier est, sans jeu de mot, capital) par de nombreux « experts », à l’orée de l’hiver prochain.

 

Ainsi, pour le prix d’une, payée avec nos deniers publics et nos épouvantes personnelles, nous aurons droit à deux épidémies : l’interminable épidémie du Covid-19, cette rentable marotte virale politiquement instrumentalisée par les puissants, et la nouvelle épidémie de la variole du singe, dernier épouvantail contagieux mis sur le marché de la peur. « L’ignorance préserve de la peur », a écrit un auteur contemporain québécois. Mais la peur empêche surtout de penser (intelligemment, lucidement, politiquement, révolutionnairement). Aujourd’hui, les puissants propagent et l’ignorance et la peur. Les puissants ont fait de l’ignorance une vertu cardinale. Et de la peur la politique gouvernementale du capital. L’ignorance et la peur, ces deux pandémies de notre ère décadente, sont devenues les principales armes de destruction massive intellectuelle et psychologique propagées par les puissants pour pérenniser leur domination.

 

La vaccination est un échec médical mais un succès financier et un triomphe du despotisme 

 Pour revenir à la pandémie de Covid-19 politiquement instrumentalisée, sans conteste, les vaccins ARN-m semblent avoir une médiocre efficacité. Pire : ces produits participeraient, selon certains experts, aux mutations du virus. Et pour cause. Les vaccins ARN-m occidentaux semblent avoir la particularité de sélectionner des mutations résistantes du fait qu’ils ne décodent que la seule protéine Spike (donc un unique site de reconnaissance), contrairement à un vaccin de type inactivé entier (élaboré notamment par le laboratoire Sinovac) capable de coder une multitude. Autrement dit, les vaccins à ARN-m favoriseraient, selon les spécialistes, l’apparition de mutations résistantes, c’est-à-dire la multiplication de variants. Comme le reconnaît le chercheur de l’Institut Pasteur, Frédéric Tangy, spécialiste des vaccins : « Vacciner plus en plus de monde va faire naître d’autres variants résistant aux réponses immunitaires ».

À cet égard, le choix des gouvernements occidentaux, à l’instigation des laboratoires pharmaceutiques, d’acquérir exclusivement les nouveaux vaccins ARN-m, réputés pour leur spécificité de favoriser la création de mutants, interpelle. Par ce stratégique choix vaccinal ARN-m à l’efficacité médiocre, les gouvernements occidentaux entretiendraient-ils délibérément la pandémie par sa pérennisation opérée par la réapparition de nouveaux variants, nécessitant ainsi, au grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques, des rappels vaccinaux semestriels pour une longue période, afin d’enrichir les Big Pharma, mais également de justifier l’instauration de la dictature sanitaro-sécuritaire, bouclier du programme du Grand Reset actuellement grandement mis en œuvre ?

À la vérité, selon les médecins, l’actuel variant Omicron (et ses dérivés) ne provoquerait qu’un gros rhume. Une chose est sûre, depuis l’année dernière la diminution du nombre de décès a été relevée dans tous les pays. Tout comme le nombre de contaminations.

Devant l’essoufflement de la pandémie étatique du Covid-19, la variole du singe constitue-elle la prochaine épidémie étatique fabriquée pour les besoins de la cause ?

En tout état de cause, pendant que la masse des citoyens occidentale, tétanisée et paupérisée investissaient les lucratifs laboratoires et les rentables vaccinodromes pour se shooter à l’opium vaccinale, avoir sa dose de vaccin (ironie de l’histoire, ViteMaDose est le nom donné à l’application gérant les rendez-vous vaccinaux), les puissants du monde investissaient leurs capitaux pour refonder l’économie à leur seul profit, leur énergie policière pour blinder leur pouvoir au moyen de la vigoureuse dictature sanitaro-sécuritaire, affichant une santé boursière florissante et insolente, pour se livrer aux préparatifs de guerre par la course au réarmement, matérialisée par l’achat d’engins de morts acquis en lieu et place d’infrastructures hospitalières et matériels médicaux toujours autant sacrifiés sur l’autel du capital, alors que nous étions censés être en pleine crise de pandémie de Covid-19.(Pour preuve de l’absence totale d’investissements dans le système de santé pour le doter de nouveaux équipements médicaux et le renforcer par le recrutement d’agents hospitaliers au cours de la plus dramatique crise sanitaire de l’histoire moderne, pour ne citer que le cas de la France, les hôpitaux manquent toujours cruellement de moyens. « Je ne sais pas comment on va passer l’été » à l’hôpital », a alerté, le samedi 28 mai, Philippe Juvin, chef du service des urgences de l’hôpital Pompidou. « Dans tous les hôpitaux de France aujourd’hui, on manque de personnel », a-t-il précisé. « Je suis très inquiet. Nous pensons que l’été va être très difficile. Je vous le dis très simplement, si rien n’est fait, si on ne change rien, je ne sais pas comment on va passer cet été, on peut avoir des morts. », s’est-il alarmé. En pyromane du système de santé, alors que les hôpitaux s’embrasent sous le feu de l’inaction gouvernementale, en dépit de la pénurie des soignants, Macron vient de refuser de réintégrer les 15 000 professionnels non vaccinés suspendus l’année dernière. Tout se passe comme si ce boutefeu du capital voulait réduire en cendre les hôpitaux)

De même, ironie de l’histoire, pendant que la population occidentale, tétanisée et terrorisée, était confinée par les gouvernants pour échapper à la virtuelle menace d’un prétendu serial Keller, le Covid-19 (cette arlésienne), une réelle menace se précisait, autrement plus concrètement meurtrière que le débonnaire coronavirus : la Troisième Guerre mondiale. Troisième Guerre mondiale préparée par les mêmes dirigeants qui prétendent se soucier de la santé des populations, se battre pour sauver des vies humaines des griffes inoffensives du coronavirus, pendant qu’ils leur réservaient en coulisse une mort certaine sous les bombes, voire armes nucléaires. Cette troisième guerre mondiale vient de démarrer sur les chapeaux de roue en Ukraine, première étape des conflits militaires généralisés.

Ainsi, les préparatifs de guerre enclenchés par le bloc atlantiste atteignent actuellement leur point culminant. Mais, comme l’avait déclaré devant l’assemblée parlementaire de l’OTAN Donald Trump : « un pays débiteur – importateur – et client dépendant – ne peut entrer en guerre contre un pays créditeur – exportateur – et fournisseur de biens stratégiques essentiels » (il visait la Chine). La crise sanitaire avait donné raison à Trump avec « la guerre des masques » livrée au début de la pandémie entre les pays occidentaux dépendants pour se procurer la précieuse marchandise auprès de la Chine, principal producteur, donc fournisseur. Au début de la pandémie, en février-mars 2020, les pays occidentaux, désindustrialisés depuis plusieurs décennies, avaient pris conscience de leur dépendance vis-à-vis de la Chine en matière de fourniture de produits manufacturés indispensables.

 

Planification des pénuries pour accélérer la relocalisation  

Actuellement, la guerre entre les pays pour l’approvisionnement des marchés occidentaux dépendants des fournisseurs manufacturiers chinois a pris des proportions alarmantes, sans oublier la dépendance vis-à-vis de l’énergie russe, du pétrole arabe, des matières premières et provisions des pays du Sud. La dernière dépendance relevée par les pays occidentaux, paralysant de nombreuses entreprises, concerne les composants électroniques fabriqués exclusivement en Asie (les États-Unis et les pays atlantistes, notamment européens, ne produisent que 10% des semi-conducteurs sur leurs territoires).

Aussi, pour se conformer aux recommandations de Trump qui préconisait, comme on l’a rapporté plus haut, l’indépendance économique avant de mener une guerre contre un pays producteur-fournisseur, les pays occidentaux ont commencé à mettre en application ce programme d’économie auto-suffisante, de « relocalisation » de la production manufacturière établie jusqu’à présent majoritairement en Chine. À cet égard, il est important de souligner que les récentes pénuries constatées en Occident ont été délibérément accentuées (planifiées) pour obliger les pays atlantistes (leurs patronats) à réorganiser leur approvisionnement indépendamment des pays de l’Alliance de Shanghai (Chine, Russie, Inde, Iran, etc.), en vue de pouvoir poursuivre leurs préparatifs de guerre en toute indépendance. Mais, également, pour justifier la hausse des prix que les prolétaires devront supporter, induisant la baisse de leur pouvoir d’achat. Donc la dégradation de leurs conditions sociales, l’affaiblissement de leur résistance, facilitant ainsi leur soumission et leur enrôlement dans la future guerre globale en préparation.

Après cette parenthèse polémologique, reprenons le fil de notre analyse sur le factice mais fructueuse vaccination à base de produits commerciaux ARN-m. Pour preuve de l’inefficacité des vaccins contre le coronavirus, la publication d’une étude israélienne dans Science et Magazine. Selon Science Magazine parue le 26 août 2021, relayant une étude effectuée en Israël, être contaminé par le Covid-19 confère une immunité plus grande qu’un vaccin. En effet, la protection immunitaire naturelle développée après l’infection par le Covid est 13 fois plus efficace contre le variant Delta que l’administration du vaccin Pfizer. Autrement dit, le système immunitaire humain est plus puissant pour résister au variant Delta, selon cette étude israélienne.  « Les données récemment publiées montrent que les personnes qui ont déjà eu une infection par le SRAS-CoV-2 étaient beaucoup moins susceptibles que les personnes vaccinées et jamais infectées d’obtenir Delta, d’en développer des symptômes ou d’être hospitalisées avec un Covid-19 grave », rapportait Science Magazine.

Selon le magazine, « Il s’agit de la plus grande étude d’observation dans le monde réel à ce jour pour comparer l’immunité naturelle et induite par le vaccin au SRAS-CoV-2 ». « Cette analyse a démontré que l’immunité naturelle offre une protection plus durable et plus forte contre les infections, les maladies symptomatiques et les hospitalisations dues à la variante Delta », avaient déclaré les chercheurs israéliens.

Néanmoins, il convient de souligner que l’étude avait également montré que toute protection est limitée dans le temps. La protection offerte par l’infection naturelle diminue au fil du temps, tout comme la protection offerte par les vaccins. Tout comme les virus, au fil du temps, perdent leur virulence, c’est-à-dire leur contagiosité et leur létalité diminuent considérablement. Comme on le sait, un virus est toujours en mutation. C’est sa nature. C’est une loi de l’évolution. Qui plus est, le virus n’a pas intérêt à tuer son hôte car, en le tuant, il disparaît également. En tout état de cause, l’homme est porteur d’anticorps, qui sont la réponse immunitaire aux antigènes des différentes souches d’un virus.

Quand la santé du capital prime celle de l’être humain, l’injection de manipulation scientifique, administrée à haute dose dans le corps social, devient la norme. Tel est le contexte pandémique actuel financièrement instrumentalisé par les multinationales du médicament. Alors que les vaccins ARN-m sont toujours en phase d’essai clinique, devant leur l’échec patent à enrayer le virus, notamment contre le variant Omicron et ses dérivés, les laboratoires proposent d’administrer une quatrième (cinquième dans certains pays abonnés aux vaccins ARN-m de Pfizer) dose.

À ce stade expérimental, avec ces vaccins ARN-m, le seul effet bénéfique concrètement observé est d’ordre financier. Le chiffre d’affaires de l’entreprise américaine Pfizer a bondi de 95 % en 2021, atteignant 81,3 milliards de dollars, et dégageant 22 milliards de bénéfices. BioNTech : 19 milliards de chiffres d’affaires et 10 milliards de bénéfices. Moderna : 20 milliards de chiffres d’affaires et 12 milliards de bénéfices. À eux trois, ces trois groupes pharmaceutiques ont réalisé 65 000 dollars de bénéfices par minute. Avec l’augmentation du prix de vente décidée, la quatrième injection est assurée de croître de 50% les bénéfices des laboratoires pharmaceutiques.

Pourtant, initialement, les marchands pharmaceutiques affirmaient qu’avec l’administration de deux doses de vaccin la protection serait assurée à plus de 90% pour une très longue durée. Après seulement quelques mois, on avait découvert que leur efficacité était d’à peine 39%. Pire : les deux doses ne protègeraient de la maladie qu’une petite fraction des vaccinés, et pour seulement quatre mois au plus. Malgré cet échec vaccinal, sans s’appuyer sur aucune étude clinique, les marchands des laboratoires pharmaceutiques soutiennent maintenant qu’une quatrième (cinquième) dose doit être administrée pour garantir une meilleure protection (sic).

Comment croire qu’une quatrième injection serait plus efficace que les trois premières ?

 

Khider MESLOUB  

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

4 réflexions sur “La fabrication étatique des épidémies et de la panique pour les besoins de la crise 1/2

  • 9 juin 2022 à 14 h 35 min
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    Lorsque les populations n’ont plus aucun discernement ; il est facile de leur faire avaler n’importe quel bobard !

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  • 11 juin 2022 à 20 h 51 min
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    Plus on vaccine massivement les populations à doses répétitives rapprochées, plus le système immunitaire s’affaiblit et se dérègle, générant d’autres maladies, qui sont pourtant associées à ce type de vaccination particulier. Ce qui favorise logiquement la mutation du virus, la vaccination étant inefficace contre un virus grippal. Au contraire d’aider les humains, ceci les prédisposent à accueillir d’autres virus toujours plus virulents et mortels. Les pharmaceutiques font tourner la roue à leur rythme et au final, peuvent faire ce qu’elles veulent de nous… pensons-y vraiment, ceci serait-il prémédité?? avec le recul, je crois que oui. Reste à savoir pourquoi et dans quel but, à qui cela sert-il?? Sans être complotiste, on s’aperçoit très bien que le virus covid n’est pas naturellement arrivé. Avec tout l’arsenal scientifique et la recherche sur les armes biologiques qui se fait dans les laboratoires P4 et P3 à travers le monde, les scientifiques et les compagnies de vaccins sont très capables de créer ce genre de problème. Après tout, appartiennent tous au même TRUST.

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