Orchestration des pénuries économiques et de l’inflation spéculative en Occident (1/2)
Par Khider Mesloub.
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21.22.09.2022-Meyssan-Banks-Revolutionnary-Mesloub-Inflatio-Do-Réchaufffement-Crooke-Communia-English-Italiano-Spanish
La perfidie des dirigeants occidentaux n’est plus à démontrer. Leur fourberie est sans limites. Hier (il y a tout juste quelques mois), au nom de la prétendue protection de la Santé publique, ces gouvernants confinaient les populations sous prétexte de les protéger de la mort liée au Covid-19. Ils leur imposaient la vaccination avec des « vaccins » expérimentaux non testés pour leur éviter soi-disant de contracter une forme létale du coronavirus…(que leurs experts médicaux cherchent encore)
Aujourd’hui, ils invitent ces mêmes populations à sacrifier leur vie pour défendre la lointaine Ukraine (gouvernée par des cliques néo-nazis), cette petite Russie, berceau de l’Église orthodoxe russe. Donc, territoire ukrainien situé en dehors de l’Union Européenne, longtemps ancré dans la sphère d’influence tsariste et soviétique.
Pour le moment, le sacrifice requis, dans le cadre des exigences de l’économie de guerre et du militarisme, est d’ordre économique, matérialisé par la baisse du niveau de vie, opérée par le biais de l’inflation spéculative, baisse imposée par la classe dominante à l’ensemble de la population laborieuse, sommée de soutenir l’effort de guerre. Bientôt le sacrifice sera d’ordre militaire, concrétisé par l’inéluctable impôt du sang, probablement par l’extinction de masse occasionnée lors des affrontements militaires (nucléaires) imminents actuellement en préparation par les gouvernants va-t-en-guerre occidentaux.
Avec la bourgeoisie occidentale la plus bête du monde, l’imposture sanitaire aura été démasquée plus précocement. Les masques « démocratiques » et « humanitaristes » tombent, laissant apparaître le vrai visage des dirigeants occidentaux : un visage hideux vérolé par la perversité, le sadisme et la bellicosité.
D’une société gouvernée par un État tuteur à une société administrée par un État tueur
Une chose est sûre : en Occident, aujourd’hui la guerre sociale, entamée à la faveur de la pandémie, menée par la classe dominante contre le prolétariat, se poursuit par l’orchestration des pénuries des produits essentiels. Et surtout le renchérissement des tarifs des matières énergétiques, ces inflations spéculatives infamantes et affamantes. Ces politiques antisociales étatiques pourraient être qualifiées de terrorisme social, perpétré par les fanatiques gouvernants capitalistes contre le prolétariat, précipité dans l’insécurité alimentaire structurel et un état de frigorification résidentielle permanent. Assurément, en Occident, en particulier en Europe, on est passé d’une société gouvernée par un État tuteur à une société administrée par un État tueur.
De l’État providentiel à l’État létal. De l’État protecteur à l’État exterminateur. Un État dirigé par des scélérats et des psychopathes prêts à euthanasier socialement le peuple, le prolétariat, par la destruction de leurs conditions de vie et les massacres de masse provoqués par les guerres exterminatrices en préparation.
En réalité, la pandémie de covid-19, politiquement instrumentalisée à des fins contre insurrectionnelles par la militarisation de la société, servit de paravent sanitaire pour impulser la première phase de l’orientation de la production vers l’économie de guerre, matérialisée par l’imposition de la production exclusive des biens dits essentiels, autrement dit indispensables à la défense nationale dans la perspective de la préparation de la guerre généralisée. La gestion sécuritaire de la pandémie constitua la répétition générale de l’économie de guerre. Ce fut la préfiguration de la militarisation de la société et de la caporalisation des mentalités. Au cours de la prétendue crise sanitaire,
les États occidentaux jetèrent les premières bases de la centralisation étatique de la production, de l’organisation et de la planification de l’économie pour l’orienter vers la fabrication exclusive des biens dits essentiels, indispensables à l’instauration d’une économie de guerre. «Nous allons durablement devoir nous organiser dans une économie de guerre », vient de déclarer, sur un ton martial, le président français, Macron.
Accélération du processus de découplage économique
Ce faisant, dans le prolongement de la crise sanitaire, instrumentalisée par les États occidentaux, durant laquelle l’économie fut délibérément mise à l’arrêt ou, plutôt, réorientée vers la production des biens essentiels, entraînant une désorganisation de la production mondiale et un infléchissement vers la « relocalisation », la guerre en Ukraine (provoquée et attisée par l’OTAN) accentue et accélère ce processus de « démondialisation » et de découplage induit par l’économie de guerre et le militarisme. En effet, avec l’exacerbation des tensions commerciales et militaires, le monde s’achemine vers la fragmentation de la mondialisation avec la constitution de blocs de pays aux « fondements idéologiques irréconciliables« , dont les échanges commerciaux seront fortement réduits, voire rompus. (Nous nous interrogeons à propos de ces « fondements idéologiques irréconciliables » qui opposeraient les deux alliances militaires mondialisées…ne serait-ce pas plutôt l’opposition entre deux bandes de brigands-voleurs-pilleurs assoiffés de capitaux??? Rien ne ressemble autant à un brigand qu’un autre brigand. NDÉ).
Nul doute, la guerre entre l’Ukraine et la Russie s’inscrit dans un conflit plus ample qui oppose, au vrai, la première puissance occidentale, les États-Unis, à son concurrent économique actuel, la Chine, engagée « soyeusement » sur la route du leadership mondial.
À cet égard, depuis l’apparition de la pandémie politiquement instrumentalisée et, surtout, le déclenchement de la guerre entre l’Ukraine et la Russie, on aura remarqué, au sein du bloc atlantiste, le battage médiatique réservé au discours chauviniste relatif à la politique de relocalisation prônée par la bourgeoisie et son État, et à l’indépendance énergétique.
Tous les médias occidentaux encensent cet agenda de rapatriement des entreprises (précédemment délocalisées) au bercail national, vantent les mérites du projet d’autonomie nationale (sic) et de sécurité énergétique.
Que révèle ce programme de relocalisation des entreprises multinationales vers la « mère patrie », prôné par les pays occidentaux ?
La première raison est d’ordre socioéconomique. À force de contractions salariales réelles, de pressions sur la productivité du travail salarié, d’intensification des cadences de travail, de généralisation du télétravail, autrement dit du précariat, le capital des pays occidentaux est parvenu à égaler les dramatiques conditions d’exploitation de la force de travail des pays émergents et sous-développés. Assurément, conscient de la dégradation des conditions sociales et salariales de « ses » prolétaires autochtones, le capital occidental a commencé à mettre en adéquation le futur mode de vie des prolétaires désormais impécunieux, par l’élimination graduelle des secteurs dits non-essentiels. En effet, soumis à de telles misérables conditions de vie et de travail, le prolétaire « occidental », du fait de son impécuniosité et épuisement professionnel, n’aura plus ni les moyens financiers ni le temps de s’offrir des loisirs et des vacances, pour reconstituer sa force de travail surexploitée.
Sans conteste, si la deuxième moitié du XXe siècle aura permis aux pays capitalistes occidentaux, notamment européens, néanmoins au prix de deux boucheries mondiales (80 millions de personne – chair-à-canon – sacrifiées), de connaître temporairement une prodigieuse amélioration de conditions sociales, la crise économique actuelle menace de briser ce processus de progrès social. Elle risque de précipiter des dizaines de millions de personnes dans la pauvreté. D’accomplir un bond d’un siècle en arrière. Avec le nouvel ordre expurgé de plusieurs secteurs économiques tertiaires devenus obsolètes du point de vue du grand capital financier en pleine tentative de «refondation» se dessine une société spartiate (militariste) frappée par un chômage massif, marquée par une stagnation, voire une régression des salaires, une inflation galopante, le déclassement de millions de personnes, précipitées dans la pauvreté. (Voir: Crise et guerre font rage. L’enjeu du moment? Ne pas laisser l’initiative et la direction des luttes aux syndicats – les 7 du quebec).
Une chose est sûre : le nouveau mode de vie concentrationnaire, sur fond de militarisation de la société, imposé par les gouvernements (États) – ces bras exécutifs du grand capital mondial –, sous couvert, successivement et respectivement, de crises sanitaire et énergétique, risque de devenir la norme.
Incontestablement, nous assistons aux prémices de la restauration de l’ancien mode de vie privilégié réservé aux élites. Assurément, c’est tout le standard de vie confortable répandu au cours de ces cinquante dernières années qui devient déjà inaccessible à un nombre croissant de travailleurs paupérisés et de classes moyennes (petites bourgeoisies), commerçantes et artisanales déclassées et prolétarisées. De même, les modes de consommation sont sur le point d’être radicalement bouleversés.
C’est à ce stade qu’intervient les véritables mobiles de la fermeture des secteurs de bouche et de loisirs : restaurants et bars, théâtres et cinémas, secteurs des voyages et des sports, au cours de la pandémie de Covid-19. L’époque de la « démocratisation » de l’accès et d’unification des modes de vie est en voie d’achèvement. La nouvelle ère, amorcée à la faveur de la pandémie, s’annonce cruelle pour l’immense majorité de la population. Mais bénéfique pour les classes privilégiées. Comme l’a déclaré cyniquement le président Macron lors du premier conseil des ministres de la rentrée, nous entrons dans l’ère de «la fin de l’abondance». Sur le même ton foncièrement provocateur, il a ajouté : «c’est la fin de l’insouciance». «Notre régime de liberté a un coût, qui peut exiger des sacrifices, il faut de l’unité (…) Nous aurons des choix clairs et forts à prendre après la saison que nous venons de vivre».
Un pays débiteur – importateur – – ne peut entrer en guerre contre un pays créditeur – exportateur – et fournisseur
La seconde raison pour laquelle les pays occidentaux œuvrent à la relocalisation des entreprises est d’ordre impérialiste (tout comme la première raison. NDÉ). Dans l’actuel contexte des préparatifs de guerre contre la Chine, comme l’avait déclaré lucidement Donald Trump devant l’assemblée parlementaire de l’OTAN : « un pays débiteur – importateur – et client dépendant – ne peut entrer en guerre contre un pays créditeur – exportateur – et fournisseur de biens stratégiques essentiels » (il visait la Chine et, indirectement, la Russie).
Actuellement, les tensions liées à l’approvisionnement des marchés occidentaux dépendants des fournisseurs manufacturiers chinois ont pris des proportions alarmantes. Tensions aggravées par la suspension des matières énergétiques russes, la dépendance vis-à-vis du pétrole « arabe », des matières premières et provisions des pays du Sud. La dernière dépendance relevée par les pays occidentaux, paralysant de nombreuses entreprises, concerne les composants électroniques fabriqués exclusivement en Asie (les États-Unis et les pays atlantistes, notamment européens, ne produisent que 10% des semi-conducteurs sur leurs territoires), en particulier Taïwan, enjeu de tensions bellicistes entre les États-Unis et la Chine.
Aussi, pour se conformer aux recommandations de Trump qui préconise, comme on l’a rapporté plus haut, l’indépendance économique avant de mener une guerre contre un pays fournisseur, les pays occidentaux ont commencé à mettre en application ce programme d’économie auto-suffisante. Ce programme économique autarcique se matérialise par la « relocalisation » de la production manufacturière établie jusqu’à présent majoritairement en Chine ; la réorganisation de la politique d’approvisionnement en matière des énergies fossiles, conjuguée à une réduction drastique de la consommation énergétique ; la refondation du salariat, concrétisée par la généralisation du télétravail, facteur de fléchissement substantielle des coûts de production, notamment en matière des dépenses immobilières et énergétiques, désormais à la charge exclusive des salariés travaillant depuis leur domicile, transformé en unité de production exploitée gracieusement par le capital. (Voir: Les sanctions commerciales sont des armes de destruction massive – les 7 du quebec).
Au vrai, les actuelles pénuries des produits manufacturés et énergétiques répandues en Occident sont délibérément planifiées pour acculer les pays atlantistes, c’est-à-dire le capital occidental, à réorganiser leur production et approvisionnement indépendamment des pays de l’Alliance de Shanghai et de la Russie, afin de pouvoir poursuivre leurs préparatifs de guerre en toute indépendance (notamment contre la Chine : cible principale). Mais, également, pour justifier la hausse des prix que les prolétaires devront supporter, induisant la baisse de leur pouvoir d’achat. Donc la dégradation de leurs conditions sociales, l’affaiblissement de leur résistance, facilitant ainsi leur soumission et leur enrôlement dans la future guerre généralisée en préparation par le grand capital. Un prolétariat affamé et atomisé devient plus aisément corvéable et exploitable. Plus docile. Moins réfractaire à la flexibilité du travail, à la généralisation du télétravail. Et, surtout, plus perméable à l’endoctrinement idéologique nationaliste belliqueux, et, par extension, à l’enrôlement militaire dans l’imminente guerre généralisée en préparation. (Voir: De la guerre en Ukraine et des tâches des prolétaires révolutionnaires internationalistes – les 7 du quebec).
Khider MESLOUB

Nul doute, la guerre entre l’Ukraine et la Russie s’inscrit dans un conflit plus ample qui oppose, au vrai, la première puissance occidentale, les États-Unis, à son concurrent économique actuel, la Chine, engagée « soyeusement » sur la route du leadership mondial.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2022/09/orquestracao-da-escassez-economica-e.html
Erreur: A la différence de la partie est de l’Ukraine qui était sous l’empire tsariste, la partie ouest de l’Ukraine était sous l’empire austro-hongrois jusqu’en 1918, faisant partie de la province de Galicie, dont les deux principales villes étaient Krakow (Cracovie) à l’ouest et Lemberg (acuellement Lviv) à l’est. Province intégrée totalement à la Pologne (qui comprenait aussi l’est de la Lituanie et une partie de la Biélorussie) après la Guerre soviéto-polonaise de 1919-1920 (Lemberg s’est alors nommée Lwow), Cela a duré jusqu’au 1er septembre 1939, où la partie est de la Galicie a été intégrée à l’URSS suite à l’invasion hitlérienne de la Pologne, en application du Pacte Germano-soviétique du 23 août 1939, où Lwow s’est ensuite appelée Lvov jusqu’en 1991. Vu les cartes géographiques politiques des différentes périodes…
le fait marquant dans tout ceci, est que l’épisode Covid et ses conséquences et aujourd’hui la guerre en Ukraine sont arrivé a passer sous silence et faire oublier pour ne pas dire mépriser les grandes tragédies de ce début du 21ème siècle que ne font que perdurer et devenir encore plus complexes a gérer ou résoudre !
Personne ne se soucie plus de la centaine de millions de réfugiés dans le monde qui n’aient aucun rapport avec les réfugiés Ukrainiens ou Tatars de Crimée ou encore ceux de pays de l’Europe de l’Est ou d’Asie centrale…. si l’on se réfère aux dernières statistiques du HCR haut commissariat aux réfugiés en Juin 2022, voici les principaux chiffres du plus grand nombre de réfugiés dans le monde selon les pays d’acceuil et les pays d’origine :
Principaux pays d’accueil :
Turquie 3,8 million(s) (principalement syriens, mais également originaires d’une dizaine de pays comme l’Afghanistan, certains pays Africains et Asiatiques)
Colombie 1,8 million(s)
Ouganda 1,5 million(s)
Pakistan 1,5 million(s)
Allemagne 1,3 million(s)
Principaux pays d’origine :
Plus des deux tiers (68%) de tous les réfugiés et Vénézuéliens déplacés à l’étranger provenaient de cinq pays seulement.
Syrie 6,8 million
Venezuela 4,6 million
Afghanistan 2,7 million
Soudan du Sud 2,4 million
Myanmar 1,2 million
A noter que selon les données encore du HCR, il y aurait plus de 89 millions de personnes qui ont été forcé de fuir leur foyers, dont 27 millions de réfugiés (comprendre mobilisé dans les camps) actuellement, et dont plus de la moitié ont moins de 18 ans ! comme ils rapportent qu’il existe tout autant des millions de personnes Apatrides privés de nationalités et de droits élémentaires, education, emploi, droit de circulation ou de s’établir quelque part !
A noter aussi que le HCR emploie 22000 personnes dans 137 pays selon son site, et dépend financièrement de cotisations et dons en provenance de la communauté Européenne a hauteur de 89% de son budget, et cotisations étatiques qui comptent 3% de son budget, et 11% provenant des dons par les organismes privés….
la question qui se pose aujourd’hui est de savoir quelle difference il ya entre cette centaine de milliers de réfugiés, et les centaines de millions de citoyens qui ne soient pas réfugiés, mais vivent en dessous du seuil de pauvreté depuis l’explosion de l’inflation causée principalement par l’épisode Covid et la guerre de Poutine en Ukraine ? presque aucune si j’ose dire au vu des moyens de subsistance et de la dépendance des dons et charité des autres…même si la différence reste notable aux conditions de survie de chacun de ces groupes… les réfugiés vivant sous des tentes été comme hiver, doivent parfois envoyer leurs enfants se prostituer dans les villes pour subvenir aux besoins de la famille nombreuse demeurée sous la tente au camps !
la multitude d’hypocrites qui militent pour les causes de Poutine, de la Chine ou des gouvernements occidentaux tout aussi bellicistes qu’impérialistes, ne sont rien d’autre que des petits bourgeois narcissiques et nombrilistes, fanatiques et fascisants… es imbéciles bourré d’ego et de »convictions » qui se foutent royalement du sort de millions de pauvres bougres…ou alors… pour s’en affranchir….il leur suffit d’accabler les occidentaux et le colonialisme d’hier de manière simpliste… pour passer a travers et a autre chose ! faisant l’impasse totale sur le fait que la guerre froide d’hier et d’aijourd’hui encore est la principale responsable de l’état dramatique u monde avant la Covid et avant la guerre d’Ukraine et après tout autant !
Afin de me changer les idées, j’ai suivi sur Youtube depuis un bout quelques couples et aventuriers qui se rendent en Afrique et rendent compte de l’état primitif de populations entières, ou encore de la fermeture totale de pays entiers et leurs frontières au tourisme pour cause de guerres, terrorisme, insécurité… comme le Nigéria par exemple ou la police exige aux touristes de payer des escortes armées du gouvernement pour les escorter afin de traverser le pays a des endroits précis…. et non pas comme ils veulent…. car Boko haram s’étalant au nord, au sud et a l’Est du pays, en plus des gangs armés, ne laissent que peu d’options aux touristes, qu’ils proviennent d’occident, du Maghreb, de chine ou d’ailleurs dans le monde ! tout le centre de l’Afrique est dans la même situation….
Cette confrontation éternelle entre puissances impérialistes est celle qui soit l’unique et principale raison qui fait peser sur le reste du monde son lot de déséquilibres, de guerres, de souffrances…a ce jour, une confrontation sous prétexte »idéologique » alors qu’il n’en est rien, il s’agit plutôt de guerres interminables entre capitalistes et impérialistes de la pire espèce d’horizons et d’origines culturels divers a l’Est et l’Ouest de la planète… en connivence avec les chefs d’état corrompu du tiers monde et ses élites a la solde…et de rien d’autre !
les souffrances que subissent en ce moment des milliards de personnes, enfants, ados, adultes, et vieux a travers le monde, indescriptibles et incalculables, privations, maladies, faim, déracinement et négligence, ne sont nullement rapporté par les médias propagandistes de l’Est ou de l’Ouest ! les peuples traumatisés tout autant se foutent éperdument de la misère qui les cerne de partout… ils veulent rêver, ils vivent dans les médias sociaux et le contenu nul a chier de ces plateformes afin d’oublier leur propres conditions ! Pendant que les régimes voyous a la tête des états qui mènent ces guerres tambour battant osent encore parler d’etats de droit, de souveraineté populaire, de démocratie ou de droits de l’Homme !
Les deux clans hyper capitalistes et impérialistes en guerre aujourd’hui ont plutôt réussi enfin a »militariser » les denrées alimentaires, les hydrocarbures, le commerce mondial, et soumettre le tout au chantages politiques et économiques selon leur intérêts et ceux de leurs élites… vouant a leurs propres peuples et aux peuples pestiférés de la terre, a la misère et a la souffrance ! point a la ligne !
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