Les dangereux soi-disant « vaccins » à ARNm (16)

Avant-propos : « On peut débattre de tout, sauf des chiffres » (lorsqu’ils ne sont pas mensongers, bien sûr), propagande gouvernementale reprise inlassablement en Octobre et Novembre 2021 par la « meute » des médias mainstream français… et abandonnée depuis.

Il convient donc de faire parler les chiffres déclarés par les États eux-mêmes.

Remarques sur le tableau ci-dessus

Avec près de 347 millions de tests positifs déclarés en dix mois de 2022 dans une population mondiale de 8 milliards d’habitants qui avait déjà reçu 9,2 milliards de doses de vaccin en 2021, on réalise que la contamination n’a jamais été réduite par le vaccin, bien au contraire, puisqu’elle a été 4 fois plus importante en 2022 sur des populations vaccinées qu’en 2020 sans vaccin. Qui ne connaît pas parmi ses proches des gens double ou triple vaccinés qui ont attrapé le Covid en 2022 ?

Le slogan « Tous vaccinés, tous protégés » était donc un énorme mensonge répété ad nauseam par les politiques et leurs relais médiatiques.

La grande majorité des contaminations et des décès de l’année 2022 l’a été dans des pays très vaccinés d’Europe et d’Amérique du Nord (voir les détails dans les tableaux qui suivront). L’Europe est d’ailleurs restée l’épicentre de l’épidémie depuis plus d’un an, sans discontinuer, ce qui est la preuve que la stratégie du tout vaccinal n’y a pas fonctionné. Elle ne compte que 9,5% de la population mondiale mais déclare encore, la semaine dernière, 47% des tests positifs et 51% des décès enregistrés sur la planète. C’est un fait difficilement contestable, même par les « déconneurs » du Monde ou de Libération qui ont réponse à tout.

Où est passé le miracle vaccinal en Europe ? Cherchez l’erreur

Avec le variant Omicron (et ses sous-variants BA) très contagieux mais très peu létal, surtout et y compris dans les pays très peu vaccinés d’Afrique ou d’Asie, le nombre de nouveaux cas déclarés (pour la plupart Omicron) a été multiplié par 6 entre le 1er décembre 2021 et le 25 janvier 2022 (3,4 millions de cas/j). Il a ensuite été divisé par près de 10 pour s’établir aujourd’hui à 346 000 tests positifs/jour, (moyenne sur 7 jours) au 29 octobre 2022 0h00 GMT.

À l’approche du printemps et de l’été septentrional, le nombre de décès hebdomadaire avait fortement baissé entre la 2ème semaine de février 2022 (74 000 décès/sem) et le 21 juin 2022 pour s’établir à 9400 décès/semaine, un « plus bas » depuis plus de 2 ans. Il a connu ensuite un rebond sur trois mois jusqu’à 17 300 décès/semaine en 2ème semaine d’août. Il est redescendu ensuite très doucement depuis 12 semaines pour s’établir à 9400 décès/semaine aujourd’hui, un plus bas depuis la mi-mars 2020. Les tendances observées dans les deux hémisphères laissent espérer une fin naturelle et prochaine de la pandémie et son évolution vers une maladie respiratoire saisonnière moins létale que la grippe.

Malgré une vaccination de masse menée tambours battants depuis début décembre 2020, l’épidémie aura été deux fois plus meurtrière en 2021 qu’en 2020 (contamination et nombre de décès) sur l’ensemble de la planète. La vaccination n’a donc pas fait reculer l’épidémie partout où elle a été appliquée en 2021 et, pour les 10 premiers mois de 2022, les chiffres de contamination ont été bien pire et la mortalité, à peine meilleure, qu’en 2020, sans vaccin. Les pays en développement les moins vaccinés d’Afrique et d’Asie s’en sont, d’ailleurs, beaucoup mieux sortis, et se remettent plus vite que les pays développés les plus vaccinés : c’est un fait.

Alors même que l’efficacité du virus et de ses variants s’atténue avec le temps et que de nouveaux traitements précoces efficaces ont été découverts, la létalité de cette épidémie aurait dû reculer nettement avec l’apport de 12,9 milliards d’injections vaccinales pour une population de 8 milliards d’habitants ; injections vaccinales « vendues » par Big Pharma pour une efficacité de 90 à 95% sur les formes graves. Ça n’a manifestement pas été le cas au cours de l’année 2021 et sur les 10 premiers mois de 2022.

Contrairement aux promesses maintes fois répétées par les exécutifs et leurs relais médiatiques, promoteurs du vaccin, celui-ci n’a encore rendu à personne « sa vie d’avant ». Jamais les contraintes n’ont été aussi nombreuses et fortes, sur une durée de deux ans 10 mois, pour un résultat aussi nul.

Et pourtant, comme toutes les autres épidémies avant elle, nouveaux variants ou pas, l’épidémie Covid-19 finit enfin par régresser naturellement sous l’effet de plusieurs facteurs :

 La prolifération des variants rend chacun d’entre eux moins létal au fil du temps. C’est le cas du Omicron et de ses derniers sous-variants.

 Le réservoir de personnes fragiles et atteintes de comorbidité, donc susceptibles de faire des formes graves de la Covid s’est progressivement « vidé » par décès des plus fragiles. On ne meurt pas deux fois…

 Dans de nombreux pays, une meilleure prise en charge des patients et l’apparition et l’application de nouveaux traitements précoces pour les personnes atteintes de la Covid ont réduit considérablement la mortalité liée à ce virus.

 L’immunisation naturelle d’une partie croissante de la population mondiale qui, testée ou non, a contracté la maladie et en a guéri, devrait également contribuer à la baisse de la létalité. À cet égard, le variant Omicron et ses sous-variants, très contagieux mais très peu létaux, ont joué le rôle d’un véritable vaccin naturel pour ceux qui ont contracté la maladie, sans être porteurs de multiples facteurs de co-morbidité.

Notons qu’avec la guerre en Ukraine qui impacte la planète entière, les médias ont un nouvel os à ronger. Les grands titres de l’actualité s’en trouvent considérablement changés mais les médias et les politiques continuent à surfer sur la peur et à manipuler l’opinion sur ce nouveau sujet. C’est d’ailleurs le rôle qui leur est attribué, dans tous les pays du monde, dans le cadre de leur participation à « la guerre de l’information ». En France, la campagne présidentielle a été largement occultée, elle aussi, par la crise ukrainienne, dont les conséquences risquent fort d’impacter nos vies beaucoup plus que la Covid 19, surtout si la gestion de cette crise est aussi maladroite et contre-productive que celle de la Covid-19, tant au niveau national qu’européen ou otanien, ce qui semble être le cas.

Vouloir régler les problèmes qui vont se poser en empruntant toujours plus d’argent, en vivant à crédit, en « sanctionnant » toujours plus, sans prendre en compte les effets boomerang, ne sont pas des stratégies efficaces et durables, tant pour la crise sanitaire que pour la crise ukrainienne. L’explosion de la dette aura forcément une limite… et ne pourra qu’accélérer le déclassement de certains pays, dont le nôtre, déjà en cours.

Pour en revenir à la Covid-19, les données présentées par différents pays (UK, France, Israël, Italie) montrent que seulement 12% environ des décès attribués à la Covid peuvent être attribués uniquement à la Covid et de manière certaine. 88% des décès auraient donc pu être attribués à l’une ou l’autre des multiples comorbidités dont souffraient les patients décédés. Autrement dit, le nombre de 6,59 millions de décès sur deux ans est certainement surévalué, et pas qu’un peu. Il pourrait fort bien être de l’ordre de 1 millions qui, répartis sur deux ans et 10 mois, deviendrait un nombre dérisoire au niveau planétaire. De là à dire que cette « pandémie » a été plus médiatique et politique que réelle, il n’y a qu’un pas que je n’hésite plus à franchir.

Vidéos et documents « alternatifs » et intéressants sur la vaccination et la gestion de la crise sanitaire
1. Sur le professeur Raoult et la corruption de l’exécutif « en marche »

Une vidéo de la matinale de Radio courtoisie de début Octobre nous montre le jusqu’au-boutisme de l’exécutif et des autorités sanitaire soucieux de faire payer au professeur Raoult, désormais en retraite, son combat en faveur du traitement précoce et contre la gestion calamiteuse de l’épidémie par les autorités de santé.

2. Les victoires du professeur Perronne

Son accusateur et calomniateur, le Dr Nathan Peiffer-Smadja écope d’un avertissement. (Voir: Toute la vérité et rien que la vérité sur la plandémie COVID-19. Pr Christian Perronne est appelé à la barre – les 7 du quebec )

Par ailleurs, le professeur Perronne, vilipendé en France par la caste au pouvoir et par des confrères corrompus est ovationné en début de conférence au parlement européen1.

 Conférence du Professeur Perronne au Parlement européen de Strasbourg et Toute la vérité et rien que la vérité sur la plandémie COVID-19. Pr Christian Perronne est appelé à la barre – les 7 du quebec

3. Réintégration des personnels suspendus non injectés

À quelques jours des élections de mi-mandat, la cour suprême de New York ordonne le 24 octobre la réintégration des personnels suspendus avec paiement rétroactif des salaires des derniers mois. Des décisions similaires ont été prises au Royaume-Uni et en Suisse. L’exécutif français, jusqu’au-boutiste en tout et alors même que son système de santé est à l’agonie, s’accroche au maintien des sanctions prononcées2.

4. Sur le vaccin et la pandémie

Un court article argumenté et sourcé du 21 octobre 2022 signé du docteur Schmitz sous le titre : « Le scandale des vaccins remonte ».

Un article du 16 octobre d’Elisabeth Dancet dans France Soir : « Une pandémie d’impostures ? »


Bulletin mensuel de situation Covid planétaire du 29 octobre 2022 GMT

Quels sont, jusqu’à présent, les résultats planétaires de l’expérimentation vaccinale de masse ?

source : Our World in Data : https://ourworldindata.org/covid-vaccinations

67,9% de la population mondiale aurait reçu au moins une dose d’un vaccin COVID-19 et 62,5% seulement seraient complètement vaccinés, représentant 5 milliards d’h.

12,88 milliards de doses auraient été administrées dans le monde et 2,43 millions seraient encore injectées chaque jour, en utilisant trop souvent des mesures coercitives, dans certains pays occidentaux notamment, qui voudraient se poser en modèle pour le reste du monde en accumulant les doses, alors qu’ils ont failli, depuis le début, dans la gestion de l’épidémie, en multipliant les  erreurs d’appréciation.

21,3% seulement des habitants des pays à faible revenu, donc moins solvables, auraient reçu au moins une dose. Ils ont, il est vrai, et parce qu’ils sont plus jeunes, une mortalité Covid toujours très inférieure à celle des pays les plus vaccinés, voire quasiment inexistante.

Extrait d’un point de situation vaccinal planétaire au 29 Octobre 2022

À l’échelle planétaire, il y aura eu deux fois plus de décès Covid en 2021 avec le vaccin qu’en 2020 sans vaccin, alors même qu’il y a consensus scientifique pour admettre que le variant delta a été moins létal que ses prédécesseurs. Toutefois la Covid-19 semble désormais en extinction naturelle un peu partout, sans qu’on puisse attribuer cette amélioration au vaccin puisque les pays les plus vaccinés sont ceux où l’épidémie a reculé le moins vite (USA, Allemagne, Royaume Uni, Australie, Singapour, Israël, etc…) et que, sur 10 mois, la mortalité de 2022 avec vaccin aura été supérieure à celle de 2020 sans vaccin dans de nombreux pays très vaccinés. (Croatie, Slovaquie, Grèce, Allemagne, Australie, Singapour, Israël, Islande, Norvège, Danemark, Finlande, Lettonie, Estonie, Lituanie, Portugal, Taïwan, Corée du Sud, Japon, etc…)

Il semble bien que le dernier variant Omicron, très contagieux mais très peu létal a été, depuis le début de 2022, le vaccin naturel attendu.

On me rétorquera que la situation serait bien pire si l’on avait adopté d’autres stratégies de lutte contre la pandémie. C’est une affirmation commode et gratuite qui est, malheureusement, démentie par les faits (« On peut débattre de tout sauf des chiffres » nous ont répété inlassablement les médias, relayant le discours du gouvernement français). Eh bien re-parlons chiffres !

Observations :

1. Au fil des années, il n’y a aucune corrélation entre le taux de vaccination et le taux de mortalité des différents continents. 3 à 4 fois moins vaccinée que l’Amérique latine, ou que l’Europe, l’Afrique déclare un taux de mortalité près de 15 fois moindre. Il est vrai que les traitements à la chloroquine ou à l’ivermectine y ont été pratiqués presque partout.

2. Alors que les habitants de la planète sont de plus en plus vaccinés, la mortalité déclarée Covid des 10 premiers mois de 2022 est restée forte. Exemples ? L’Océanie, vaccinée à 65%, a déjà déclaré près de 4 fois plus de décès en dix mois 2022 que la mortalité cumulée des deux années 2020 et 2021 et compte 16 fois plus de décès Covid en 10 mois 2022 que durant toute l’année 2020, sans vaccin. L’Europe, vaccinée à 68% est restée, au premier semestre 2022, sur la moyenne de mortalité de l’année 2020 (sans vaccin).

3. En Suède, aucune des prédictions apocalyptiques des experts autoproclamés ne s’est réalisée : 96 000 décès en un seul mois prévus par les « experts » en mars 2020 ? Dans la vraie vie : 20 628 décès en deux ans et dix mois, bilan réalisé sans aucune des mesures folles que la France a connues. La Suède, plus âgée et moins vaccinée que la France, a un taux de mortalité de 20% inférieur à celui de la France et de la moyenne européenne.

4. En Islande, en Israël, au Royaume Uni, aux États-Unis, à Singapour, en Australie (etc…) pays supposés être parmi les plus immunisés ou protégés au monde  par le vaccin (entre 72% et 95%) ou par la guérison de la maladie, la contamination et/ou la mortalité ont été plus élevées, en moyenne sur 10 mois de 2022, que dans les années précédentes, y compris parmi les doubles ou triples vaccinés (voire, en Israël, parmi les vaccinés à quatre ou cinq doses).

Ainsi, à Singapour (6 millions d’habitants vaccinés à 95%), la mortalité a augmenté très fortement sur les dix derniers mois montrant la totale inefficacité vaccinale. En une année, octobre 2021-octobre 2022, la mortalité des Singapouriens, population sur le podium des plus vaccinées au monde, a été multipliée par dix, comparée aux pertes cumulées des années 2020 et 2021 et par 58 comparée aux pertes de l’année 2020 sans vaccin ????????

Situation de la mortalité Covid à Singapour aujourd’hui vaccinée à 95% : « On peut débattre de tout sauf des chiffres » « tous vaccinés, tous protégés » qu’ils disaient sur toutes les télés françaises.

En Israël, la contamination et les décès ont explosé en janvier 2022. Entre le 14 décembre 2021 et le 26 janvier 2022, le nombre de nouveaux cas est passé de 595 à 72 014/jour (moyenne sur 7 jours) soit une multiplication par 121 en 6 semaines sur une population très vaccinée.

Entre le 30 décembre 2021 et le 4 février 2022, le nombre de décès en Israël est passé de 1 à 73 décès/jour (moyenne sur 7 j). Le record absolu du nombre de décès/J a été battu dans un pays vacciné à 72% (et bien davantage pour les personnes fragiles) et dans lequel 50,2% des habitants ont déjà été testés positifs et devraient donc avoir une immunité naturelle.

Avec le nombre de cas critique actuel (34), Israël aura encore des pertes dans les jours à venir. Une forte majorité des hospitalisations concerne aujourd’hui des personnes âgées, double, triple, ou quadruple vaccinées.

Au Royaume-Uni, après un plus bas à 59 décès/jour le 2 mars 2022, la mortalité est repartie à la hausse, a été multipliée par 4 et a atteint les 273 décès/j (moyenne sur 7 jours) le 25 avril 2022 malgré la multiplication des injections vaccinales ….??? Elle est ensuite redescendue très lentement pour s’établir à 46 décès/J le 17 juin. Puis elle a rebondi progressivement à 175 décès/J le 27 juillet et elle est à nouveau redescendue jusqu’à 59 décès/J au 29 septembre 2022. Depuis cette date, elle est repartie à la hausse durant 1 mois pour s’établir à 142 décès/J le 24 octobre. Elle semble plafonner depuis 4 jours.

La proportion de vaccinés et de non vaccinés dans les hospitalisations est la même que dans la population générale. Constatant que la stratégie du tout vaccinal et des mesures contraignantes et liberticides ne porte pas le moindre fruit, le gouvernement britannique y a renoncé en abandonnant toutes les mesures qu’il avait prise et en adoptant la stratégie du « vivre avec ». La crise économique et énergétique liée à la gestion jusqu’au-boutiste de la crise ukrainienne et aux sanctions boomerang prise par le Royaume-Uni devrait alourdir son bilan Covid. Les 200 000 décès devraient être atteints avant la fin de l’année.

Curieusement, et c’était une autre exception française, il n’y avait, selon les déclarations officielles, que des non vaccinés dans les réanimations et dans les décès enregistrés en France (80% selon le narratif officiel). Ces proportions ont été revues fortement à la baisse puis ont disparu du narratif médical, politique et médiatique. Curieusement aussi, aucun des nombreux effets secondaires recensés dans d’autres pays ne semble apparaître en France et leur nombre, largement sous-évalué, n’est plus vraiment porté à la connaissance du grand public par les médias depuis juillet 2021.

Les chiffres de mortalité Covid et l’omerta sur les effets secondaires étant ce qu’ils sont, il devient légitime de s’interroger sur l’absence d’efficacité et de miracle vaccinal. « Le vaccin ne favorise-t-il pas la contamination et ne tue-t-il pas, in fine, plus qu’il ne protège ? »

En clair, le spot TV français « On peut débattre de tout sauf des chiffres » relève de la manipulation et de la farce grossière dans la mesure où le chiffre annoncé (80% de non vaccinés dans les réanimations) était faux. Et ce pourcentage était faux parce qu’il était très loin d’être cohérent avec ceux qui nous venaient du monde entier en provenance de pays qui connaissaient la même situation que nous.

En clair aussi, le slogan répété inlassablement par les politiques et leurs relais médiatiques : « Tous vaccinés, tous protégés » apparaît chaque jour un peu plus mensonger et contre-productif.

Mensonger parce que ça n’a jamais été vrai à l’échelle mondiale, si l’on en croit l’évolution actuelle de l’épidémie dans les pays les plus vaccinés. Les produits injectés, élaborés à la hâte, et toujours en expérimentation, ont été conçus pour contrer le virus souche de Wuhan. Ils ne semblent pas adaptés ni très efficaces pour contrer les nouveaux variants et peut être ceux qui pourraient encore apparaître.

Contre-productif parce que les plus crédules des vaccinés se croient « immunisés » par une 3ème ou 4ème dose, voire un QR code, et ne respectent plus les précautions élémentaires nécessaires en cas d’épidémie. Ces gens-là deviennent, avec la bénédiction des autorités politiques et de santé, de véritables dangers publics pour la santé de la population, vaccinée ou non.

Observations factuelles

Depuis le début de 2022, la mortalité Covid a culminé à 11 049 décès/jour le 9 février 2022. Elle a diminué progressivement, ensuite, jusqu’au 21 juin (1304 décès/J) puis elle a connu un léger rebond culminant à 2592 décès jours le 10 août. Depuis cette date, elle baisse à nouveau progressivement pour s’établir à 1345 décès/ jour (moyenne sur 7j) au 29 octobre 2022 (0h00 GMT. Les 10 premiers mois de 2022 n’auront donc pas été très bons en termes de mortalité déclarée : 1,14 millions de décès en 10 mois de 2022 après 12,9 milliards de doses de vaccins injectées (???)

La moyenne hebdomadaire de 26 500 décès en 2022 (sur 10 mois)estrestée plus élevée que prévu.

On réalise là toute « l’efficacité » (???) des campagnes vaccinales qui auraient dû faire reculer le virus et combattre les formes graves de la maladie… On peut débattre de tout, sauf des chiffres.

Les pays les plus pauvres, dont 23,1% seulement de la population seraient vaccinés, sont ceux qui affichent les taux de mortalités Covid les plus faibles (inférieurs à 1, mais le plus souvent à 0,5 pour mille). « On peut débattre de tout sauf des chiffres »…

Les pays les plus riches, les plus « avancés », les plus vaccinés (de 70% à 98%), les plus assistés médicalement, mais aussi les plus âgés, les plus fragiles, les plus touchés par le surpoids et l’obésité, sont ceux qui continuent d’afficher les taux de mortalité les plus élevés au monde (supérieurs à 2 et jusqu’à 5 pour mille). « On peut débattre de tout, sauf des chiffres »…

Après 2 ans et 10 mois d’épidémie, le taux de mortalité Covid planétaire reste dérisoire (0,846 pour mille habitants), comparé à d’autres maladies plus ou moins difficilement curables (cancer, sida et surtout « famines »…). La population terrestre continue donc d’augmenter, malgré la Covid, au rythme élevé de 80 millions d’habitants par an. « On peut débattre de tout, sauf des chiffres »…

En 2 ans 10 mois d’épidémie, 6,59 millions d’individus, très âgés, fragiles et souvent déjà malades sont décédés « avec la Covid » alors que près de 160 millions d’individus sont décédés dans le monde, de bien d’autres causes… On notera que 88 % des décès déclarés Covid l’ont été avec comorbidité et que 12% peuvent être attribués à la seule Covid-19. En clair 1 million de décès environ, en deux ans 10 mois, peuvent être attribué de manière certaine à la Covid-19 (nombre très inférieur à celui de la grippe saisonnière, en temps normal, sur deux ans 10 mois, au niveau planétaire.

Principales causes de décès en 10 mois 2022 sur la planète (source :  Worldometer)

On notera avec intérêt le comportement paradoxal des gouvernances qui ont accepté, en 2021, de réaliser 42,5 millions d’avortements sur la planète, et qui, « en même temps » et « quoiqu’il en coûte » à l’économie et à la vie sociale, ont pris mesures sur mesures draconiennes pour tenter, trop souvent en vain, de prolonger de quelques mois l’espérance de vie de quelques millions de vieillards occidentaux (dont je fais partie), vieillards qui ont, pour la plupart, dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine et dont certains ont usé et abusé des bonnes choses de la vie. Ainsi, 1,75 milliards de terriens seraient en surpoids et 820 millions seraient classés obèses en 2022 (plus à l’Ouest qu’à l’Est et plus au Nord qu’au Sud.

Il faut donc RE…LA…TI…VI…SER, apprendre à « vivre avec », ce que font désormais un grand nombre de pays dont le Royaume-Uni, l’Espagne, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Norvège, la Biélorussie, la Russie, la République tchèque et même Israël ; et « traiter précocement » pour limiter la mortalité, comme on l’a déjà fait dans le passé pour nombre de maladies. Il faut aussi, en Europe, cesser de supprimer des lits d’hospitalisation, en cours épidémie, au nom de la « rentabilité », alors que notre population vieillit et donc se fragilise, et faire semblant de s’étonner (pour nos politiques et leurs « conseils scientifiques » sponsorisés par « Big Pharma »), que nos structures hospitalières sont saturées, ce qu’elles sont, chaque hiver, depuis bien longtemps. La réintégration des personnels soignants qui ont refusé de servir de cobaye lors de l’expérimentation vaccinale en cours devrait être une priorité immédiate pour sauver ce qui reste de notre système de santé en voie d’effondrement.

En Europe, la gestion suédoise de l’épidémie qui a donné, sur la durée, des résultats bien meilleurs que les nôtres, devrait aussi être prise en exemple, en palliant ses faiblesses dans la prise en charge et le traitement des personnes âgées en établissement hospitalier.

Le dernier pic épidémique planétaire du « variant delta » ayant été franchi le 9 février 2022, avec 11 049 décès/jour en moyenne sur 7 jours. La situation s’est donc améliorée progressivement depuis cette date jusqu’au 21 juin (1304 décès/J, moyenne sur 7 jours : arrivée de l’été dans l’hémisphère Nord ? + vaccin naturel « Omicron » ?). Elle s’est ensuite très légèrement détériorée du 20 juin au 9 août (2592 décès/jours moyenne sur 7 jours ). Elle s’améliore depuis cette date (1345 décès/J moyenne sur 7 jours au 29 octobre 2022). Ce nombre de décès quotidiens est donc désormais très bas, comparé à celui des accidents de la route sur la planète (3670 décès/jours) ou à celui des décès du Sida (4560 décès/J).

Cette évolution est à peu près la même dans la quasi-totalité des pays des deux hémisphères. La situation reste excellente en Afrique (encore peu vaccinée). L’épicentre est resté européen durant les douze derniers mois. La semaine passée, l’Europe compte encore, à elle seule, près de 51% des décès Covid encore déclarés sur la planète pour 9,5% de la population mondiale.

Présentation des courbes de contamination et de décès planétaires

Courbe de tests positif planétaire au 29 octobre 2022
(en bleu, moyenne quotidienne sur 7 jours)

Courbe du nombre de décès planétaire au 29 octobre 2022
(en marron, moyenne quotidienne sur 7 jours)

À noter que l’arrivée de la vaccination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, 12,9 milliards de doses de vaccin auraient été injectées, 67,6% deshabitants de la planète « auraient » reçu au moins une dose de vaccin. 86 millions de doses de vaccin seraient encore injectées chaque mois pour un résultat toujours aussi peu probant sur l’évolution de la contamination et de la mortalité.

Les taux de guérison sont très rassurants, sur 635 millions de personnes déclarées positives à la Covid depuis le début de l’épidémie, 614 millions auraient été déclarés guéris, soit près de 97%. 14,5 millions seraient encore en cours de soins, dont 36 260 (en baisse) en situation critique, 6,59 millions seraient décédés « avec la Covid » en 2 ans et 10 mois, et, pour l’énorme majorité de ces derniers, des personnes déjà très âgées, atteintes de comorbidités et ayant dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine.

Ces taux de guérison varient d’un continent à l’autre en fonction de l’âge des populations concernées et surtout de la gestion plus ou moins efficace de l’épidémie. Mais il est aujourd’hui presque partout supérieur à 95% à l’exception des pays les plus affectés du moment.

Depuis le début de l’épidémie

228 pays ou territoires ont été affectés par le virus.

30 pays ont déclaré plus de 33 600 décès en deux ans et dix mois d’épidémie et comptent 88% des décès avec, dans l’ordre des pertes : (USA, Brésil, Inde, Russie, Mexique, Pérou, Royaume-Uni, Italie, Indonésie, France, Allemagne, Iran, Colombie, Argentine, Pologne, Espagne, Ukraine, Afrique du Sud, Turquie, Roumanie, Philippines, Chili, Hongrie, Japon, Canada, Vietnam, République tchèque, Bulgarie, Malaisie, Équateur.

À l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie baisse depuis le 9 août 2022 et atteint désormais les 1342 décès/jour (moyenne sur 7 j).

À la lecture des deux tableaux qui suivent, on réalise à quel point la mortalité reste faible en Afrique, et baisse en Océanie et en Asie. Elle est quasi-stable en Amérique latine et s’améliore en Amérique du Nord et en Europe.

La stratégie « atlantiste » (USA-UE-OTAN) et mondialiste de gestion de la crise sanitaire a été prise en défaut.

Les 30 pays de l’OTAN, parmi les plus vaccinés au monde, cumulent plus de 2,56 millions de décès et ont un taux de mortalité de 2,67/1000 h. Le reste de la planète cumule 4,03 millions de décès et déclare un taux de mortalité de 0,57/1000h. (voir tableau détaillé en fin de rapport).

C’est un échec cinglant de la stratégie du tout vaccinal prônée… par les USA et Big Pharma (via McKinsey).

Il y a, en Occident, un véritable problème, lié à la corruption des élites par des lobbies transnationaux. Il faudra, tôt ou tard, résoudre ce problème.

Tableau rappelant l’évolution de l’épidémie sur les 8 derniers mois
(en vert l’amélioration hebdomadaire, en rouge la détérioration)

Bilan au 29 Octobre 2022 0h00 GMT du nombre de cas et de décès
par grande région du monde classées par taux de mortalité

Remarques sur le tableau ci-dessus

1. L’Amérique du Nord, initiatrice et pionnière de la vaccination de masse, affiche un taux de mortalité plus de trois fois supérieur à la moyenne mondiale. Du jamais vu dans l’histoire des vaccinations de masse. Elle fait pire que l’Amérique latine, ce qui n’est pas glorieux compte tenu des moyens financiers et des infrastructures santé dont elle dispose.

2. L’Amérique latine et l’Europe font quasiment jeu égal, mais affichent un taux de mortalité de 8 fois supérieur à celui de l’Asie et de 14 fois supérieur à celui de l’Afrique pourtant très peu vaccinée et surveillée de près par une multitude d’ONG.

Les bilans les plus lourds de la semaine dernière ont été, dans l’ordre, ceux des USA, de l’Allemagne et du Royaume-Uni. Ces trois pays très vaccinés ont déclaré, à eux seuls, 37,5% des décès de la planète pour 6% de sa population, au cours de la semaine écoulée. Cherchez l’erreur…

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent une part des pertes mondiales de 26,8% alors qu’elles regroupent 77,5% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent 73,2% des pertes pour 22,5% de la population mondiale. Notons que la part de l’Afrique pourtant trois fois moins vaccinée, continue d’être infime.

Pour relativiser, encore et toujours, cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les  épidémies du siècle dernier : On est encore très très loin de la grippe espagnole.

Au-delà des nombres évoqués ci-dessus, il faut aussi souligner qu’une très forte majorité (88%) des décédés de cette épidémie avait déjà dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine et/ou souffrait de multiples comorbidités… ce qui n’était pas le cas lors des grandes épidémies précédentes où les jeunes mourraient par millions.

À noter aussi que les statistiques dites « officielles » des gouvernements sont toutes sujettes à caution, chacun pouvant les manipuler à sa guise pour des objectifs politiques (entre autres) où rencontrer des problèmes de remontées d’information.

Situation par continents, sous continents, et pays les plus affectés
1. L’Europe

Encore épicentre de l’épidémie depuis la mi-octobre 2021, l’Europe a vu sa situation s’améliorer très lentement, mais considérablement entre début février et le 20 juin 2022. Depuis cette date, le nombre de décès déclarés Covid, seul indicateur pertinent, pour peu que les nombres déclarés soient justes, a connu un léger rebond qui a culminé en dernière semaine de juillet. Il est désormais en légère baisse progressive presque partout alors même que l’Europe est au cœur de l’automne. Ce sont l’Allemagne, et le Royaume-Uni qui totalisent, à eux seuls, 40% des décès européens de la semaine écoulée. À noter que la crise ukrainienne et les élections françaises ont fait baisser les pressions politiques et médiatiques sur la crise sanitaire.

Seuls cinq pays européens déclarent plus de 220 décès en 7 jours.

1.1- La Russie

La Russie déclare désormais 12,3% des décès européens pour 19% de la population. Le nombre des décès quotidien est aujourd’hui stable (voir courbe ci-dessous), mais reste 12 fois moindre qu’en novembre 2021.

1.2- Le Royaume-Uni

La situation s’y améliore progressivement depuis le dernier rebond du 27 juillet 2022, mais le Royaume-Uni reste toujours le grand pays le plus touché d’Europe (taux de mortalité). En saison estivale 2022, avec près de 80% de la population vaccinée, la Covid aura été, jusqu’à présent, 4 fois plus meurtrière au Royaume-Uni qu’à l’été 2020 sans vaccin, alors même que le virus qui circule aujourd’hui est notoirement moins létal que celui de 2020.

Chacun appréciera donc la véritable efficacité d’un vaccin dont le degré de protection était donné à 95% pour les formes graves. (On peut débattre de tout, sauf des chiffres)

Le bilan total des pertes Covid du Royaume-Uni (193 700 décès « déclarés ») suit désormais celui de la Russie (390 000) mais pour une population plus de deux fois moins nombreuse. La vaccination de masse a débuté au début de décembre 2020 et 80% de la population auraient reçu une première injection ; 75,4% auraient reçu la 2ème, la 3ème ou la 4ème… et 34,6%, ayant été déclarés positifs, seraient immunisés naturellement. Le bilan continue d’être étrangement lourd pour une population présumée très protégée des formes graves par un vaccin déclaré par Big pharma efficace à plus de 95% (???), d’autant que la proportion des personnes fragiles (ou à risque) vaccinées est bien supérieure aux données moyennes présentées ci-dessus.

1.3- L’Italie

La situation s’est légèrement détériorée depuis début octobre (38 décès/jours). Le nombre de décès est remonté et plafonne à 82 décès/j (moyenne sur 7 jours). L’Italie restera probablement à la troisième place pour le nombre des décès en Europe.

1.4- La France

Sans surprise, la situation y est comparable à celle de l’Italie. Après un plus bas à 29 décès/j le 17 septembre, Le nombre des décès est remonté pour plafonner à 70 décès/j (moyenne sur 7 j) le 29 octobre.

À ce jour, 80,9% des français, sous la pression de mesures coercitives pour une large part, « auraient » reçu une dose de vaccin, 78,65% auraient un schéma vaccinal complet (en 22 mois de campagne), il faut réaliser que ce schéma vaccinal complet peut l’être par un simple test positif suivi d’une guérison, qui a valeur de « booster » et que 56% des français ayant été testés positifs seraient, en large part, immunisés naturellement. Ces contaminations Omicron ont largement contribué à accroître le nombre de schémas vaccinaux complets.

Comme partout ailleurs dans le monde, les résultats attendus de la vaccination expérimentale n’ont pas été au rendez-vous, en France. Une forte majorité des vaccinés admet s’être fait vaccinée sous les pressions des mesures prises par le gouvernement pour interdire aux non vaccinés de vivre et de travailler normalement. Un nombre important d’électeurs ont fait payer au président, lors des législatives, une gestion perçue comme dictatoriale et surtout inefficace de la crise sanitaire. Il a perdu sa majorité parlementaire, tout comme Benyamin Netanyahou en Israël quelques mois avant lui et Joe Biden dans quelques jours, et pour les mêmes raisons de déclin économique largement dû à la pandémie.

Mais beaucoup de français renoncent aujourd’hui à la 3ème ou à la 4ème doses de rappel, comprenant qu’ils entrent dans un cycle sans fin de vaccinations quadrimestrielles sans aucun bénéfice pour leur santé, d’autant que le nombre et la gravité des effets secondaires des vaccins commencent à être connus et documentés et que les nouveaux variants se jouent des vaccins proposés sur le marché et sont de moins en moins létaux.

On est très loin, en France, du consentement « libre et éclairé » requis dans ce genre d’acte médical « expérimental », surtout lorsque l’expérimentation n’est pas une réussite.

Les chiffres français sont d’ailleurs peu fiables car ils émanent des autorités sanitaires et politiques françaises et de leurs relais médiatiques qui ont déjà beaucoup, beaucoup trop menti depuis le début de cette épidémie.

Peut-être devraient-elles regretter de ne pas avoir utilisé toute la palette des traitements précoces existant sur le marché et d’avoir interdit aux médecins de ville de soigner et de prescrire des molécules jugées efficaces presque partout ailleurs dans le monde… Bien sûr, elles rendront toujours les nouveaux variants, plus malins qu’elles, et les non vaccinés responsables de l’échec de leur stratégie, sans jamais se poser la question qui tue : Les vaccins expérimentaux anti-Covid, élaborés à la va-vite, ont-ils eu, ou non, un jour ou quelque part, l’efficacité qu’on leur prête ?

Courbe du nombre de cas déclarés en France au 29 octobre 2022
(en bleu, moyenne sur les 7 derniers jours)

Pour le nombre des décès, la France aura franchi la barre des 160 000 décès déclarés avant Noël 2022.

France : courbe des décès quotidiens (en barre grise) et moyenne quotidienne sur 7 jours (en orange)

Chacun notera avec intérêt que le pic de mortalité (variant delta) de février 2022 a été 3 fois plus sévère que celui d’août 2021. Autrement dit, plus on vaccine en France et moins la population fragile, pourtant plus vaccinée que les autres, semble protégée des formes graves.

Ce constat devrait interroger sérieusement le conseil dit « scientifique » et les politiques qui devraient se rendre à l’évidence. Plus que le virus Covid, c’est l’hiver et les comorbidités qui ont tué au premier trimestre 2022. Et il n’existe pas de vaccin contre l’hiver et contre toutes les comorbidités.

Le taux de mortalité Covid français reste, à ce jour, 2,8 fois supérieur à la moyenne mondiale avec 2,39 décès pour mille habitants en presque 3 ans, pour une moyenne mondiale de 0,85/1000h.

Pour le nombre des décès, la France reste à la quatrième place européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière la Russie, le Royaume-Uni et l’Italie. Merci aux autorités de santé et à l’exécutif qui ont interdit aux médecins de prescrire les traitements précoces efficaces, avec le consentement éclairé de leurs patients.

SOURCE : Covid-19. Le slogan « Tous vaccinés, tous protégés » était un énorme mensonge ! (breizh-info.com)


 

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

6 réflexions sur “Les dangereux soi-disant « vaccins » à ARNm (16)

  • 2 novembre 2022 à 18 h 25 min
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    Dans l’article, très complet, je n’ai pas vu mention de la faible fiabilité du test PCR tel qu’il a été utilisé, avec des TC supérieurs à 35. On a parlé de 97% de faux positifs.
    Le million de décès covid « pur » pourrait donc être encore plus bas, des décès d’autres causes respiratoires ayant fort bien pu être attribués au Covid sur un test abusif et mensonger.
    Une grande partie des décès est certainement attribuable à l’absence de traitement (je cherche encore les confrères qui prescrivent les traitements précoces, et même ceux qui en ont entendu parler!), et au « restez chez vous », ainsi qu’aux respirateurs mortels.
    Enfin, parmi les décès faussement attribués au Covid figurent aussi tous ceux, très nombreux, que la vaxxin a tués.
    J’ai tendance à penser, dans ces conditions, que ce virus n’a pas tué plus que la grippe saisonnière, en tous cas qu’il n’aurait pas du le faire si on l’avait soigné comme on soigne les grippes, en y ajoutant les remarquables traitements précoces, et en s’abstenant des vaxxins mortels.

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  • 6 novembre 2022 à 8 h 45 min
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    Oui ou non, malgré l’avis de son créateur, le test PCR était-il fiable pour le SARS Cov2 et ses variants et ses variants de variants ?

    Question presque subsidiaire : Fallait-il absolument aller au fin fond du nez ?

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  • 7 novembre 2022 à 11 h 09 min
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    Les chiffres sont formels : le vaxxin a très bien protégé contre les formes graves du covid.

    Grâce à lui, les personnes qui auraient pu en souffrir les ont fort heureusement évitées par un décès préventif.

    Merci Bourre-la et Von der La Hyène. Ça mériterait bien un prix Nobel de médecine.

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