La Junte oligarco-policière macronienne assiégée par le prolétariat

Par Khider Mesloub.

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Articles du 26 et 27 mars[25296]

Les prochains jours s’annoncent dramatiques pour la France de la finance. Tragiques pour son financier président.

La énième manifestation a encore enflammé la capitale parisienne. Embrasé ses artères cossues bourgeoises. Consumé ses boutiques luxueuses. Sapé le moral de la Junte oligarco-policière macronienne qui pensait imposer sa scélérate réforme des retraites au moyen de son ordinaire despotique 49.3 en toute sérénité, sans susciter la moindre indignation ni protestation populaire. Contre toute attente, le 49.3 a réactivé le moyen de rétorsion prolétarien : le 68.5 (mai 68). Voire possiblement l’arme de riposte destructive massive, le 71.3 (la Commune de Paris de mars 1871).

Devant l’incapacité de la Junte oligarco-policière macronienne à faire régner l’ordre, sa propension gouvernementale à susciter systématiquement le chaos, l’inquiétude s’est emparée des puissants de ce monde. Devant l’impossibilité de l’oligarque Macron à exercer ses fonctions présidentielles élémentaires, au point de devoir annuler deux rendez-vous importants dans la même journée (la réception du roi Charles III d’Angleterre et son déplacement au Stade de France pour assister à la rencontre de football entre la France et les Pays-Bas), des doutes sur ses aptitudes à continuer à assurer son mandat se posent. En effet, des interrogations sur la fiabilité et, surtout, la viabilité de la Junte oligarco-policière macronienne commencent à poindre dans l’esprit de ses meilleurs et fidèles partisans. Cette Junte oligarco-policière macronienne, contestée par la rue, continuera-t-elle à survivre uniquement au moyen des remparts de plexiglas dressés par Sa milice policière pour défendre un ordre établi économiquement atrophié et institutionnellement délégitimé, qui plus est prenant feu de toutes parts ?

Le grand argentier de la banque Rothschild, propulsé tactiquement à la tête du Conseil d’Administration étatique du Capital français, assiégé par son prolétariat insurgé, s’apprêterait-il à ranger sa vaisselle politique de pacotille, sa porcelaine économique largement ébréchée, les bijoux sociaux publics destinés à ses frères de classe bourgeois, dans ses cartons de la République en mauvaise marche, à la funeste démarche ? Toutes ces affaires deviendront-elles bientôt propriété politique du prolétariat, réveillé enfin de sa torpeur militante, déterminé à s’approprier son destin et celui du pays, dont la direction économique et gouvernementale est concentrée entre les mains mafieuses de la minoritaire classe dominante parasitaire à la légitimité populairement contestée ?

Dorénavant, il va falloir compter avec ce « peuple » de France précarisé et prolétarisé : outragé, brisé, martyrisé, mais désormais déterminé à se libérer.

Qui a dit que la lutte de classe est révolue, la question sociale résolue ? 

On se souvient, au lendemain de l’effondrement du Mur de Berlin, de l’écroulement du glacis soviétique, à la suite de Francis Fukuyama, que tous les dirigeants occidentaux, notamment français, se gargarisaient de la fin de l’Histoire. Du triomphe définitif du capitalisme. Du début de l’ère indépassable de l’horizon du capitalisme triomphant. Le monde vainqueur capitaliste occidental allait, selon ces contempteurs du libéralisme, enfin amorcer une nouvelle ère de paix et de prospérité éternelle. Exporter pacifiquement sa démocratie. Son modèle économique libéral toujours prospère…mais pour combien de temps ?

En fait de paix, le monde a aussitôt été ravitaillé par de prospères phases de guerres sanglantes et exterminatrices. D’abord, en Irak, ensuite en Yougoslavie, puis au Rwanda, en Ukraine, puis dans toute la planète, notamment par l’explosion du terrorisme structurelle. Quant à la prospérité économique universelle promise, elle ressemble à l’Arlésienne : tous les économistes et politiciens bourgeois en parlent, mais le prolétariat attend toujours de faire sa connaissance.

Avec la Fin de l’Histoire, la lutte de classe était considérée dorénavant comme ringarde. Désuète. Espèce de lutte en voie de disparition. Bien évidemment, ce n’était que le rêve fugace et superstitieux des classes dominantes.

En tout cas, imbues de leur triomphe libéral, de leur victoire capitaliste remportée contre le bloc soviétique, les classes dominantes du camp impérialiste occidental se sont senties suffisamment puissantes et hégémoniques pour affronter leurs prolétariats tétanisés et affaiblis. Confiantes en leurs forces et assurées de leur invincibilité pour amorcer le processus de dégradation des conditions professionnelles par le détricotage de la législation du travail, le démantèlement des droits sociaux, des services publics.

Dans de nombreux pays, notamment en France, plusieurs décennies durant, le peuple laborieux opprimé s’était résigné à endurer sans rechigner les attaques contre ses conditions d’existence, à subir dans le silence les plans de licenciement, les fermetures d’entreprises, les flexibilisations et délocalisations, la baisse de son pouvoir d’achat, la dégradation générale des services publics.

Macron : hier bourgeoisement salué, aujourd’hui populairement conspuée, demain révolutionnaire-ment destitué ? 

 Aujourd’hui, le mouvement de révolte en France vient démentir les mensonges éhontés sur la mort de la lutte de classe.

Ce mouvement s’apparente à un sursaut de recouvrement de la dignité de la classe laborieuse longtemps piétinée, à un rejet catégorique de la perpétuation de sa condition sociale misérable. Comme je l’avais écrit dans mon texte consacré au mouvement des Gilet Jaunes : si, en 2018, la taxe sur le carburant aura été « La goutte d’essence qui aura redémarré le moteur de la révolte sociale en France », en 2023, la réforme de la retraite aura été l’infâme mesure provocatrice qui aura redonné une nouvelle jeunesse à la lutte de classes, que les classes dirigeantes croyaient avoir mise définitivement à la retraite, avant de l’enterrer en grande pompe dans le cimetière de l’Histoire.

La Junte oligarco-policière macronienne est en Guerre contre «son» prolétariat.

Contre la classe laborieuse dorénavant révoltée. De toute évidence, pour discréditer et neutraliser la lutte insurrectionnelle du mouvement de révolte actuelle, initialement menée contre la réforme des retraites mais désormais contre tout le système, la Junte oligarco-policière macronienne emploie tous les moyens : la manipulation médiatique, les arrestations préventives, la répression tous azimuts, l’utilisation de casseurs assermentés. Et essentiellement, la mise sous les projecteurs médiatiques des violences des «casseurs». Pour mieux occulter la vraie source de toutes les violences : la Violence sociale patronale et gouvernementale infligée aux millions de travailleurs par les multiples mesures antisociales décrétées ces dernières années ; la Violence répressive étatique infligée par les forces de l’ordre. Et la dernière violence criminelle décrétée contre l’ensemble des travailleurs, qui aura mis le feu aux poudres: l’allongement de la durée d’exploitation salariée, augmentée de deux années supplémentaires. Une loi inique rejetée par 95% des salariés.

En effet, les médias se gardent bien d’épiloguer sur ces violences patronales et gouvernementales déclenchées par les pyromanes de l’Élysée et du MEDEF. Sur la violence des mesures antisociales votées par les députés, ces représentants du Capital et non du «peuple». Ces multiples lois antisociales provoquent des ravages : des millions de personnes réduites à l’indigence pour cause de chômage, d’exclusion sociale, de retraite misérable, de salaires faméliques, d’inflation spéculative, d’isolement familial notamment pour les femmes seules avec enfants, etc.

De même, l’ensemble des médias et de la classe dirigeante s’indigne des quelques vitrines brisées ou matériels brûlés, mais n’exprime jamais d’indignation devant la vie de millions de travailleurs brisée par la misère, brûlée socialement dans la fleur de l’âge.

À suivre la logique bourgeoise de la Junte oligarco-policière macronienne, dirigée par des voyous encravatés, comme au temps de l’esclavage, le prolétariat doit subir et la dégradation de ses conditions de vie et la répression policière sans devoir réagir légitimement contre ces attaques inhumaines, contre les brutalités policières. Car il n’aurait aucune légitimité à se défendre, puisque les lois (antisociales) ont été « votés par les représentants du peuple dans le cadre de la démocratie (sic)». Et aucune légitimité à se défendre car seule la police dispose du droit d’user de la violence en vertu du monopole de la violence légale (mais illégitime) détenu exclusivement par l’État (des riches).

La démocratie de la matraque est l’arme de la démocratie

Quoi qu’il en soit, en dépit de la violence des « casseurs » instrumentalisée par la Junte oligarco-policière macronienne pour discréditer le mouvement de révolte, la popularité du mouvement demeure intacte. Selon les récents sondages, plus des deux-tiers de la population soutiennent la mobilisation contre la réforme des retraites, et désormais contre tout le système. Et plus de 70% sont favorables à la poursuite de la lutte du mouvement, en dépit des débordements des manifestations, jusqu’à la destitution de l’oligarque Macron ? Jusqu’au renversement de la Junte oligarco-policière macronienne? Ou Jusqu’au renversement du système capitaliste ?

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

11 réflexions sur “La Junte oligarco-policière macronienne assiégée par le prolétariat

  • 27 mars 2023 à 2 h 39 min
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    Gardiens de la Paix ou soudards* ?
    Remember « Occupy Wall Street » aux USA :
    « Il faut savoir que la police de New-York a récemment eu un don colossal de Wall Street (4.6 millions de $)… en fait, c’est pour transformer la police citoyenne en milice pour les protéger parce qu’ils ont peur… effectivement, on peut tout faire avec un chéquier, sauf arrêter les balles… un moment donné, le problème des mecs de Wall Street ce sera de rester vivants dans leurs tours, parce qu’à un moment, si les mecs (les « Indignés », les « 99% ») montent dans leurs tours… ils seront morts… c’est ça le vrai danger de l’oligarchie impériale, c’est qu’elle a le pouvoir… et son vrai danger c’est de finir définitivement comme a fini Mussolini, Hitler, etc… c’est-à-dire que leur vrai problème c’est les pleins pouvoirs ou la mort… c’est une fuite en avant, il n’y a pas de ligne médiane… c’est comme un mec… voilà, si on arrête de pédaler, le vélo tombe… c’est-à-dire qu’ils sont obligés d’aller vers le pouvoir absolu parce que plus la contradiction s’exacerbe, plus on voit leur violence, plus il faut qu’ils en rajoutent dans le pouvoir et la violence… parce que s’ils organisent un référendum, au bout il y a leur mort, il y a leur exécution physique… donc il faut bien regarder le mouvement des Indignés authentiques aux États-Unis… »
    « Vidéo Entretien » de novembre 2011 d’Alain Soral qui, autrefois, disait moins de bêtises qu’aujourd’hui.
    * « soudard » vient de « soudoyer », et a fait « soldat » qui est le militaire qui reçoit une solde régulière ; c’était un métier méprisé, et, en effet, quoi de plus méprisable que de recevoir de l’argent pour violenter ou tuer des hommes ?
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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  • 28 mars 2023 à 9 h 09 min
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    @ tous

    Malheureusement je ne crois pas que l’héroique prolétariat français que j’admire en soit rendu à imposer son alternative politique comme le suggère Khider « Toutes ces affaires deviendront-elles bientôt propriété politique du prolétariat, réveillé enfin de sa torpeur militante, déterminé à s’approprier son destin et celui du pays… »

    La classe prolétarienne de France est encore pétrie d’idées petites bourgeoises totalitaires dissimulées en opportunités « démocratiques » funeste et ridicule « initiative citoyenne » (RIC) ayant pour mission de sortir les militants de la rue pour s’échiner à diffuser l’hameçon populiste à la populace mystifiée.

    La lutte des travailleurs de France sur le front économique de la lutte de classe est courageuse mais elle est encore et toujours sous le contrôle de la petite bourgeoisie syndicale gauchiste comme droitiste et tant que le prolétariat de France ne se sera pas émancipé de cette tutelle petite-bourgeoise pour s’emparer de la direction de la lutte économique en-soi et pour-soi (pour la prise de pouvoir) cette guerre de classe piétinera et à la fin sera liquidé…

    Les éboueurs, les travailleurs des raffineries les dokers et certains autres corps de métiers et/ou milieux de travail donnent pourtant l’exemple en s’organisant de façon autonome ou en imposant les désirs de la base aux bureaucrates syndicaux tétanisés.

    Voilà l’exemple à suivre plutôt que de se bercer d’illusions électoralistes ringardes futiles et démobilisatrices (RIC).

    Le pouvoir populaire est dans la rue bloquée et dans la ville paralysée…

    Les travailleurs de France ont le droit de vendre leur force de travail aux conditions qui leurs conviennent.

    Toujours se souvenir que l’ennemi de classe est d’abord dans le pays…si près de nous

    Robert Bibeau

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    • 28 mars 2023 à 16 h 56 min
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      Notre système électoral (France) n’a plus rien de démocratique. Quand on voit les tambouilles d’arrière-cuisine pour obtenir un poste et un plat de lentilles, voilà qui démontre bien le copinage entre tous, syndicats inclus.

      L’opposition ne s’oppose plus, elle s’allie même, la République n’est plus souveraine, le Parlement n’est plus qu’une chambre d’enregistrement, la presse n’informe plus, les médecins ne soignent plus, les juges ne jugent plus, les profs n’instruisent plus, les parents n’éduquent plus, les femmes ne veulent plus de leur féminité ni les hommes de leur virilité…

      L’abstention énorme et grandissante aux élections n’est que le reflet de la conscience du peuple qui a compris que les hommes et femmes politiques ne représentent qu’eux-mêmes, leurs intérêts personnels et autres intérêts particuliers, couverts par les mainates du Pouvoir et les médias subventionnés bien que privés.

      Et combien d’entre nous savent qu’en France les salaires des fonctionnaires et assimilés sont incorporés au PIB, comme si les salaires versés aux agents de l’État pouvaient être considérés comme un produit et non une charge ?!?

      Espérons que des futures révoltes, sanglantes ou pas, émergera la mise en place de nouveaux modes politiques. C’est une question de survie.

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      • 29 mars 2023 à 16 h 43 min
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        @ NADINE

        Bravo pour ta grande lucidité = tu as raison sauf sur un point

        Les larbins politiciens TOUS de gauche comme de droite – représentent la classe bourgeoise – un segment ou un autre – une faction ou une autre du capital et cela même s’ils ne le souhaitent pas…
        le système électoral démocratique bourgeois est ainsi conçu en postulant un poste de député – maire – sénateur – etc… automatiquement le politicien devient un larbin au service de la classe sociale qui administre – dirige – organise la superstructure du mode de production capitaliste.

        Même dans l’opposition le larbin député est au service du Kapital (Capital en tant que système économique et social)

        Voilà pourquoi tu ne parviens pas à déceler de différence notable entre tous ces grimaceux de gauche ou de droite…d’ou l’opposition ne peut être que chez le populo dans la rue et dans les usines et dans les établissements populaires mais jamais dans les institutions du Kapital.

        Robert Bibeau
        PS En effet l’abstention électoraliste est une mesure de la maturité de la conscience populaire chère Nadine.

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        • 29 mars 2023 à 17 h 22 min
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          Oui, je partage.
          Tous/toutes se taisent pour ne pas faire exploser leur façade de « respectabilité » et c’est précisément parce qu’ils/elles se sont imposé un silence de circonstance que la communication est devenue impossible.

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  • 28 mars 2023 à 10 h 55 min
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    En effet cette lutte démontre que les salariés les plus combattifs sont dans les entreprises les plus fondamentales comme l’énergie, les transports , les déchets , les ports . D’autres salariés sont entrainés à les rejoindre par la force de l’exemple . La lutte de classe n’est pas une partie de plaisir mais elle fait prendre conscience qu’il faut démettre la classe au pouvoir bourgeoise, qui s’accroche à ses privilèges , le plus vite possible . Nos bourgeois ,assoiffés de profits, font parfois une erreur dans leur stratégie de s’enrichir encore plus ,ils imposent aux travailleurs exploités par leur système de travailler plus sans tenir compte de l’âge et de leur santé . Mais la limite de l’exploitation surgit par la révolte des gueux qui aspirent à un repos bien mérité à partir de 60 ans et moins encore pour les égoutiers , les éboueurs, les maçons etc …
    Cette erreur stratégique de notre bourgeoisie amollie sur son tas d’or permet le réveil de classe des exploités et redonne au mouvement révolutionnaire de la vigueur et de l’espoir . L’histoire ne peut pas toujours assurer la victoire aux mêmes depuis Spartacus , les révoltes paysannes du moyen-âge , les insurrections ouvrières du 19ème et 20ème siècle. La fin de l’URSS n’est pas la fin de l’histoire et nos capitalistes, enivrés par cette victoire momentanée, se rendent compte aujourd’hui que les peuples ont encore du ressort et de l’ambition. Les Français ont souvent donné l’exemple sur le plan révolutionnaire depuis Robespierre et les jacobins , les communards , les grèves des années trente et la résistance à l’occupant nazi. Depuis 1968 de nombreuses grèves se sont étalés jusqu’à aujourd’hui pour défendre les acquis du CNR et nos bourgeois ont le plus souvent reculé . Aujourd’hui ils se retrouvent dans la même situation mais avec une crise encore plus grave de leur système capitaliste.
    L’histoire à venir nous dira si le pouvoir bourgeois peut être mis à terre ou s’il peut encore perdurer jusqu’à la prochaine révolte obligatoire à cause de l’ exploitation incurable du système capitaliste…

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    • 28 mars 2023 à 12 h 11 min
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      C’est le problème capital de la France (et par extension d’autres pays européens) devenue une pétaudière mafieuse, verrouillée, cornaquée par une Commission UE non élue qui orchestre tout, sous couvert d’une autre grande organisation mafieuse sise aux USA.

      La franc-maçonnerie a colonisé tout l’espace de sociabilités où s’exerce un  « Pouvoir », entre autres dans les milieux  bancaire, militaire, politique, religieux (Opus Dei), syndicaux, mais pas seulement, loin s’en faut.
      Quant aux dirigeants européens, tous Young global leaders (Viktor Orban excepté ?), ils sont sinon collaborateurs,  assurément complices de cette Commission UE non élue.
      A bien y regarder, tout le système occidental est gravement avarié, et la machine, qui n’a de démocratique que le nom, ne peut que s’effondrer.

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  • 28 mars 2023 à 11 h 32 min
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    Dorénavant, il va falloir compter avec ce « peuple » de France précarisé et prolétarisé : outragé, brisé, martyrisé, mais désormais déterminé à se libérer. (dites vous!)

    bien lire, attentivement, les 3 derniers articles :

    JdG N° 75 – (Jr + 380) – Le marchage c’est (https://wp.me/p4Im0Q-5OG ) comme tout, cela s’épuise et épuise en vain ? Faut oser autre chose et pourquoi pas la « démission collective ». Qui l’a déjà pratiquée ? – 11/03/2023
    ———
    JdG N° 76 – (Jr + 387) – Décortiquer la Constitution et découvrir (https://wp.me/p4Im0Q-5Pp ) ce qui cloche dans notre ripoublique est à la portée du moindre prolo ? Il suffit de vouloir, réellement s’en sortir, de la m…… – 18/03/2023
    ———
    JdG N° 77 – Jr + 394) – un « psychopâtre » est enfin né ( https://wp.me/p4Im0Q-5Q0 ) , et non ce n’est pas un métèque, il est bien de chez nous en somme. Il lui manque plus qu’un spectre pour être le fantôme des lisées ! Hélas il n’est pas encore reconnu de son Peuple – 25/03 /2023

    Force est de constater que ce n’est pas encore demain la veille que le, soit disant, prolétariat (alias les 13,5 millions de petites gens qui vivent avec entre 0 et 2 000 €uros par mois) soit déterminé à se libérer (sa libération passe par celle vis à vis des partis politiques, vis à vis des syndicats, des religieux, ….).
    Et pourtant, il est un moyen radical contre lequel les pouvoirs ne peuvent, strictement( rien pour s’y opposer. C’est décrit dans l’article du 11/03/2023. L’une des avantages secondaires, le premier étant l’émancipation des travailleurs devenant maîtres de leur destinée (enfin), est qu’il ne peut y avoir de violence à l’égard de ces courageux accédant pour la première fois (dans toute l’histoire) à leur libre arbitre.
    Mais que ce soit avec ou sans violence, il faudra que le Peuple agisse et ne se contente plus d’être un troupeau de moutons….

    keg

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