Guerre sociale au nationalisme chauvin et aux religions réactionnaires

Guerre sociale au nationalisme chauvin et à la religiosité obscurantiste

On ne le répètera jamais suffisamment : le Hamas ne représente pas le « peuple palestinien ». Comme le FIS et, à plus forte raison, son bras armé le GIA, en son temps ne représentaient pas le « peuple » algérien. Quoiqu’ils affirmassent incarner les intérêts de l’ensemble des Algériens, combattre l’injustice sociale et se battre pour libérer le « peuple » algérien de la dictature du FLN.

Hamas, FIS-GIA, Djihad Islamiste, Daesh, Talibans, Frères musulmans, sont des organisations islamistes suprémacistes, réactionnaires, non représentatives des prolétaires des régions d’Afrique et du Moyen-Orient. Tout comme les actions meurtrières et terroristes du GIA (algérien) étaient révoltantes et condamnables, celles du Hamas, des Talibans, de Daesh et des autres, quand elles visent des civils, doivent être condamnées.  Tout comme les interventions des puissances impérialistes locales et étrangères, cela va de soi.

En Palestine aujourd’hui le prolétariat est entraîné malgré lui dans une guerre nationaliste bourgeoise manigancée par les puissances impérialistes des deux camps hégémonistes (occidental contre oriental), chacun de ces camps ayant ses larbins exécuteurs de basses œuvres.

Du point de vue du prolétariat révolutionnaire, dans ce conflit armée entre le Hamas et l’État « juif » d’Israël raciste, conflit qui menace d’embraser toute le région, il n’y aucun camp à défendre, sinon le camp des « peuples » palestinien, israélien et des pays limitrophes (ou plus exactement le camp des travailleurs et des chômeurs de ces pays factices), car la notion de peuple, étrangère aux prolétaires, est une construction interclassiste bourgeoise qui inclut exploiteurs et exploités dans un maelstrom nationaliste chauvin.

Le Hamas ne représente pas les travailleurs palestiniens. C’est une organisation islamiste réactionnaire, ennemi du prolétariat, à plus forte raison de l’émancipation humaine.

Le « peuple palestinien » a un ennemi fondamental : l’État d’Israël raciste et fasciste. Mais aussi, comme l’histoire nous l’a démontré, il a de nombreux  ennemis dans son propre camp, c’est-à-dire les classes bourgeoises arabes et palestiniennes. Une chose est certaine, la lutte du « peuple palestinien » n’est pas incarnée par des organisations palestiniennes autoproclamées. Encore moins par le Hamas, une organisation extrémiste, animée par un programme politique contre-révolutionnaire et suprémasciste islamiste. Voir: Changement de paradigme en Palestine – les 7 du quebec.

L’organisation Hamas vient de mener une opération armée suicidaire contre Israël, et non de mener le « peuple palestinien » dans une lutte collective libératrice et émancipatrice. La preuve, les 3 millions de Palestiniens de Cisjordanie ne participent aucunement à la fugace offensive déclenchée par le Hamas. Hormis quelques rares manifestations de soutien, ils sont demeurés passifs. Pis. Les autorités palestiniennes, par la voix du président Mahmoud Abbas, ont condamné l’attaque du Hamas. En effet, Mahmoud Abbas a dénoncé les meurtres de civils «dans les deux camps». Autrement dit, il renvoie dos-à-dos les deux entités réactionnaires.

En attendant, après leur incursion surprise sur le territoire israélien où ils ont affronté vaillamment des civils sans défense qu’ils n’ont pas hésité à exécuter froidement, aujourd’hui, devant la contre-attaque génocidaire de l’armée de Tsahal menée contre le « peuple » de Gaza martyre, le centre administratif et militaire du Hamas, ces valeureux combattants se terrent dans leurs cachettes ou ils se sont réfugiés dans les pays limitrophes, notamment au Qatar, laissant la population civile gazaouïe livrée aux bombardements sionistes, à la famine, et à l’exode, qu’on peut qualifier de seconde Nakba.

Les bandes armées du Hamas sont téméraires uniquement devant les civils désarmés israéliens qu’ils massacrent en filmant leurs prouesses abominables. De toute façon, sans la complicité silencieuse des services de sécurité sionistes, ils n’auraient jamais été capables de commettre un tel carnage. C’est ce que confirme un responsable des services de renseignement égyptiens, le 10 octobre 2023 : « L’Égypte avait prévenu Israël que “quelque chose de gros” se préparait en provenance de Gaza… »

De fait, les sbires du Hamas ont été les exécutants d’une opération machiavélique impulsée, sinon commanditée, par les faucons du gouvernement fasciste israélien. (1 ) Une guerre de diversion pour conjurer la scission, la sécession et la dislocation de l’État israélien sioniste – les 7 du quebec

Il est utile de rappeler les étroits liens qui attachent le Hamas islamiste et l’État « juif » raciste israélien. Netanyahou a toujours été le soutien indéfectible du mouvement islamiste. «Quiconque veut empêcher l’établissement d’un État palestinien doit renforcer le soutien au Hamas et lui transférer de l’argent. C’est une partie de notre stratégie», déclarait Netanyahou en mars 2019 s’adressant au groupe Likoud de la Knesset, propos rappelés par le journal Haaretz dans son édition du 9 octobre 2023. (Voir: Interview sur la 3ème Intifada en Palestine (Delawarde) – les 7 du quebec).

L’établissement d’un « État palestinien chauvin » (pro-oriental) en contrepartie de l’établissement de « l’État juif raciste » (pro-occidental), que l’ONU appelait de ses vœux en 1948, voilà ce qui résume la problématique de ce conflit impérialiste vieux de 75 ans. Voir: Oslo, 30 ans après (4/4) – les 7 du quebec

Il convient de rappeler que, dans le passé, l’héroïque « peuple palestinien » a mené d’authentiques actions émancipatrices, socialement et politiquement, dans la région, en Palestine et dans les pays périphériques, sous l’étendard de l’anticolonialisme et non de l’islamisme. Les puissances impérialistes de tout bord, les monarchies et les républiques fascistes d’Afrique et du Moyen-Orient avaient alors affiché leur soutien unanime à l’État « juif » fasciste.

Depuis samedi 7 octobre, à la suite de l’attaque sanglante et suicidaire, menée par le Hamas en périphérie de la prison fortifiée de Gaza, on assiste à un déluge de feu et d’acier qui s’abat sur les populations civiles gazaouies, perpétré par l’armée sioniste génocidaire. Ainsi, des deux côtés de la frontière, des civils se font bombarder, fusiller, exécuter, prendre en otage, acculer à l’exode. Des deux côtés, les morts se comptent déjà par milliers. On déplore déjà 4000 morts civils juifs et palestiniens.

Dans le monde entier, les supporteurs invitent les prolétaires à soutenir un camp ou un autre. Celui de la résistance palestinienne, pour les uns. Celui de la « défense » sanguinaire – israélienne, pour les autres. Chaque camp invoque la barbarie de son ennemi pour justifier et légitimer l’escalade de la guerre meurtrière, génocidaire contre la population de Gaza.

Du côté des spectateurs et voyeurs du monde entier, ils sont des millions, gauchistes, tiers-mondistes et islamistes parmi les partisans de la cause palestinienne, à avoir succombé à l’hystérie nationaliste revancharde actuellement répandue sur les réseaux sociaux ; des millions d’occidentaux, de l’extrême-droite à la gauche bourgeoise en passant par les écologistes, à soutenir fermement l’opération vengeresse conduite par le gouvernement terroriste d’Israël. Chacun rivalise dans la haine nationaliste belliciste et ethnocentrique.

 Nous sommes revenus aux années noires du fascisme et du nazisme caractérisées de part et d’autre par l’hystérie nationaliste. En 1941, «À Chacun son Boche» était le mot d’ordre nationaliste du Parti communiste français. Depuis le 7 octobre, dans les deux camps bourgeois, on entend quasiment le même mot d’ordre : «À chacun son Palestinien» (sous couvert de lutte contre le Hamas) ; «À chacun son juif» (sous couvert de lutte contre le sionisme).

Parce que l’État israélien, au prétexte de sa mythologie religieuse judaïque, c’est-à-dire le sionisme, colonise le territoire palestinien et fait subir quotidiennement blocus, famines, humiliations, harcèlements, arrestations, emprisonnements, kidnapping, check-points et assassinats, la vengeance meurtrière contre les civils serait légitimée. Parce que l’organisation du Hamas, au nom de l’islamisme suprémaciste, massacre des civils et commet des attentats à la bombe, selon les autorités sionistes, la répression sanglante serait justifiée. Ainsi, appliquant à la lettre la loi du talion, chacun des deux camps revendique son droit à riposter, à faire couler le sang de l’autre.

Avec cette logique mortifère distillée par les dirigeants, portée par une mentalité chauviniste hystérique, alimentée et entretenue par les élites cosmopolites établies loin des champs de bataille, il n’est pas surprenant que les prolétaires palestiniens et israéliens se livrent une guerre fratricide interminable pour le profit de leurs bourgeoisies respectives. Aujourd’hui, les deux populations prolétariennes, palestinienne et israélienne, sont prises en otage par leurs gouvernants et leurs idéologues fascistes qui les enferment dans le chauvinisme assassin, le nationalisme ethnique et religieux. Gaza : la solution finale du grand capital mondial ? – les 7 du quebec

Une chose est certaine, dans cet interminable guerre meurtrière nationaliste, les prolétaires du monde entier n’ont aucun camp à défendre. Le seul mot d’ordre à proclamer : «de chaque côté de la ligne de combat, israéliens et palestiniens sont frères de classe et doivent s’unir pour lutter contre leurs ennemis, l’État sioniste et les islamistes fascistes».

La proclamation prolétarienne selon laquelle les travailleurs n’ont pas de patrie doit être plus que jamais réaffirmée. À plus forte raison dans le cas des deux populations désignées sous le nom de Palestiniens et Israéliens. Historiquement, il n’a jamais existé ni de nation palestinienne, ni d’État palestinien. Pareillement, il n’a jamais existé ni de nation juive ni d’État juif. Pis. Selon l’historien Shlomo Sand il n’existe pas de peuple juif. C’est une création du sionisme.

Pour rappel, le sionisme est une idéologie colonialiste fondée à la fois sur le nationalisme et la religion. Autrement dit sur le poison et l’opium, ces deux ferments employés par les classes dominantes pour entraîner les populations exploitées dans des guerres fratricides.

Aujourd’hui, en Israël, au nom de la « nation juive », cette entité artificielle créée en 1948 par les puissances impérialistes, le gouvernement fasciste de Netanyahu mobilise les Israéliens, en majorité des ouvriers, pour mourir pour la patrie bourgeoise, livrer une énième guerre aux Palestiniens. De leur côté, les mafias palestiniennes et arabes exhortent la population palestinienne à «résister» au nom d’une Patrie bourgeoise imaginaire.

Dans les deux camps, au nom de l’idéologie nationaliste, les bourgeoisies parasitaires appellent les prolétaires, respectivement israéliens et palestiniens, à se battre férocement pour défendre la terre fantasmée de leurs ancêtres du temps du féodalisme. Une terre sur laquelle ils vivront, une fois l’indépendance obtenue, comme des prolétaires, c’est-à-dire des esclaves salariés. Pis. Comme des chômeurs permanents, privés de tous les droits sociaux et du minimum vital.  Qui plus est, privés de liberté et soumis à la répression policière. Interview sur la 3ème Intifada en Palestine (Delawarde) – les 7 du quebec

Les Libanais vivent-ils mieux que les Palestiniens ? Plus de 80% des Libanais vivent en dessous du seuil de pauvreté national, sans revenus, sans électricité, sans chauffage, sans eau, sans essence, sans médicaments, sans soins, sans éducation nationale, sans culture, sans possibilité de voyager faute de visa. Autrement dit, ils sont enterrés vivants dans un pays transformé en purgatoire terrestre. Qui plus est soumis à une féroce dictature, à un régime despotique qui les réprime, les massacre à chaque contestation sociale. Pourtant ils vivent dans un pays indépendant. Pareillement pour la Syrie, l’Égypte, le Maroc, l’Algérie, et des dizaines de pays «indépendants» issus de la décolonisation. Paradoxalement, la majorité des populations de ces pays décolonisés aspire vivre dans le pays de l’ancienne puissance coloniale, autrement dit avec leurs anciens bourreaux.  LE TERRORISME ARME DU CAPITAL POUR SON INDUSTRIE DE GUERRE – les 7 du quebec

Si la religion, opium du peuple, a toujours constitué un moyen d’aliénation et d’asservissement employé par les anciennes classes régnantes archaïques, le nationalisme, poison inventé par la bourgeoisie, sert, lui, d’instrument d’occultation des antagonismes entre exploiteurs et exploités, de moyen de fédération de populations socialement hétérogènes et inégales sous le même drapeau, ce ferment d’exaltation patriotique pour mener des guerres sacrificielles afin de défendre les intérêts des classes possédantes.

Certes le capitalisme aura développé de façon extraordinaire les forces productives, mais en revanche il aura échoué à réaliser quelque progrès sur tous autres plans sociaux et humains. Il recèle toujours autant de forces obscurantistes que les sociétés précapitalistes. À preuve. Encore au XXIe siècle il propage des idéologies et des superstitions religieuses moyenâgeuses sacrificielles et génocidaires, incarnées par le nationalisme ou la religion. Des personnes tuent pour la patrie. Tuent pour la religion. Meurent pour la patrie. Meurent pour la religion. Autrement dit pour des abstractions. Mais jamais pour des nobles causes concrètes comme la fin de l’injustice sociale, de la faim, de la misère, de l’exploitation en livrant la guerre sociale émancipatrice à leurs gouvernants, c’est-à-dire leurs exploiteurs, ces «colons bourgeois autochtones» domiciliés à l’intérieur du pays.

Pour autant, il est de la plus haute importance de souligner que la guerre actuelle déclenchée par l’État sioniste s’inscrit dans la marche forcée vers l’affrontement militaire mondialisé. (Voir : La dernière boucherie au Moyen-Orient fait partie de la marche vers la guerre généralisée (TCI) – les 7 du quebec) Pour le prolétariat international, outre le fait de devoir impérativement refuser de soutenir quelque camp bourgeois que ce soit, israélien ou palestinien, il doit, surtout, refuser de se laisser enrôler dans une guerre conduite par et pour les États bourgeois capitalistes du camp oriental ou du camp occidental. Le dilemme de l’Égypte: faciliter le nettoyage ethnique ou permettre un éventuel génocide des palestiniens – les 7 du quebec

Les élites bourgeoises des pays arabes, depuis leur confortable salon, tout comme les partis gauchistes des pays occidentaux, depuis leur confortable bureau, bien à l’abri derrière leur écran d’ordinateur, appellent les travailleurs à manifester leur solidarité avec les masses palestiniennes qui réclament leur droit à disposer d’une « patrie », d’un État. Une chose est certaine, cette patrie palestinienne, à l’instar de la majorité des pays décolonisés, édifiera inéluctablement un État bourgeois dirigé par la classe exploiteuse, dont le premier acte sera de recruter des policiers et d’ériger des prisons pour mater et emprisonner les frondeurs des masses opprimées palestiniennes, d’importer quelques usines clés en main pour y exploiter les ouvriers palestiniens, de loger les habitants dans des taudis.

Certes, comme il est de coutume dans la tradition du mouvement ouvrier, le prolétariat mondial doit exprimer sa solidarité.  Mais sa solidarité ne doit pas se manifester abstraitement à l’égard des Palestiniens, composés de bourgeois et de prolétaires. Elle doit s’adresser exclusivement aux ouvriers et aux chômeurs de Palestine, tout comme d’ailleurs aux ouvriers et chômeurs d’Israël. Cette solidarité prolétarienne internationaliste est le meilleur antidote pour annihiler le nationalisme, pourvoyeur de guerres.

En 1918, la révolutionnaire Rosa Luxembourg écrivait dans Question nationale et révolution : « L’explosion actuelle de nationalisme, généralisée au monde entier, renferme un fouillis hétéroclite d’intérêts et de tendances spécifiques. Mais un axe passe à travers tous ces intérêts spécifiques et les oriente, un intérêt général créé par les particularités de la situation historique: l’offensive contre la menace d’une révolution mondiale du prolétariat. » (Voir : MARXISME ET SOUVERAINISME SONT-ILS CONCILIABLES? (Fabrizio Tribuzio-Bugatti) – les 7 du quebec)

Un siècle après, le même constat peut être établi. L’explosion de nationalisme, impulsé par toutes les bourgeoisies mondiales s’explique par deux raisons : l’entrée du capitalisme dans une crise économique systémique et la crainte d’une révolution mondiale du prolétariat.

Pour mettre fin aux nationalismes, à l’obscurantisme religieux, et aux guerres fratricides qui ensanglantent les prolétaires, il faut renverser le capitalisme moribond.

 

Khider MESLOUB

 

 

 

 

 

 

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

3 réflexions sur “Guerre sociale au nationalisme chauvin et aux religions réactionnaires

  • 18 octobre 2023 à 10 h 06 min
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    Ensemble des ressortissants d’un pays séjournant à demeure dans un pays étranger.
    Voilà la définition du terme colon, par conséquent les idioties des soumissions intellectuelles qui prétendent nous faire prendre des criminels reconnus mais jamais dérangés, pour de pacifiques civils, qui eux sont les citoyens et personnes privées d’un lieu donné, son les complices à part entière des génocidaires du peuple palestinien.

    Le Hamas est un mouvement de libération et de résistance de la terre palestinienne incontestable, si pour cela il lui faut accomplir des actions que normalement toute morale réprouve, ça n’est pas en faisant des assimilations imbéciles ou des comparaisons idiotes que l’on apporte une compréhension quelconque au vaste sujet qu’est devenu la situation actuelle en Palestine, grâce à au dévouement du Hamas et d’autres à assumer toutes les critiques fielleuses et grossières de l’amoralité même.

    Le Hamas ce sont des prolétaires, comme dit cette idéologue marxiste, qui contrairement aux autres, ne livrent pas leurs muscles ou leurs savoirs pour un salaire, ils offrent leurs vies pour une cause noble, seuls de faux intellectuelles sont incapables de faire la différence.

    Le FIS et le GIA se sont des Algériens qui en tuaient d’autres, aucune comparaison n’est acceptable ici, c’est déjà la première manipulation à laquelle notre cerveau est confronté dans la lecture de ce brouet, c’est très rare que je renonce à lire un texte mais là, franchement, trop c’est trop.

    Il en serait presqu’à se convaincre lui-même que le communisme n’a pas sa bourgeoisie, cette tournure d’esprit à une époque comme la nôtre, est d’une vacuité sans bornes.

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    • 19 octobre 2023 à 7 h 00 min
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      Il s’agit aujourd’hui de libérer la Palestine de l’occupant impérialo-sioniste et non de mener une guerre de classe. Un front uni des forces palestiniennes est indispensable et, il faut le constater, cette lutte prend la forme d’une révolution bourgeoise. Qu’importe! L’essentiel est d’affaiblir l’impêrialisme mondial.

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