France : tous les actes catégorisés d’antisémites sont entachés d’un vice juridique

Par Khider Mesloub.

Cet article est disponible en anglais et en italien ici :
Article de Mesloub ANGLAIS du 22 Novembre 2023

En France, de facto, les chiffres d’actes qualifiés d’antisémites avancés par le ministre de l’Intérieur sont, à double titre, frappés de vice de forme. Pour ne pas dire mensongers. Car, en France, d’une part il est interdit d’établir des statistiques selon l’origine ethnique ou religieuse. D’autre part, tout incident n’acquiert sa qualification d’antisémitisme que par décision judiciaire, autrement dit le tribunal.

En effet, les statistiques ethniques étant interdites en France par la loi Informatiques et libertés, ce faisant, le ministère de l’Intérieur ne peut transgresser la loi en publiant des chiffres sans fondement et par principe illégaux.

Pour rappel, en vertu de cette loi Informatiques et libertés promulguée le 6 janvier 1978, « il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci. ». Cette interdiction a été rappelée en 2007, quand le Conseil constitutionnel s’est prononcé contre l’élaboration de statistiques reposant sur l’origine ethnique des personnes.

À noter que le non-respect de cette interdiction est passible de cinq ans d’emprisonnement et 300.000 euros d’amende, selon l’article 226-19 du code pénal.

Certes, chaque année, les services statistiques du ministère de l’Intérieur publient un rapport dans lequel sont répertoriés les actes qualifiés de racistes, antisémites. Par exemple, l’année dernière, en 2022, selon les services de police et de gendarmerie, au cours de l’année 2021, 12 500 infractions à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux avaient été enregistrés. Injures, provocations, diffamations publiques, etc.

Ainsi, malgré l’interdiction d’établir des statistiques selon l’origine ethnique ou religieuse de la victime, les services de police et de gendarmerie fournissent des chiffres d’actes caractérisés subjectivement de racistes, antisémites.

Depuis le début du conflit israélo-palestinien, le 7 octobre 2023, selon le ministère de l’Intérieur, 1518 actes antisémites ont été recensés en France. Des chiffres qui, curieusement, sont revus à la hausse chaque jour. Cela rappelle l’instrumentation de l’épidémie de Covid-19, amplifiée statistiquement chaque jour par le gouvernement Macron, dirigé, dans l’opacité, par l’obscur Conseil de défense, ce cabinet noir dont les délibérations étaient soumises au secret défense.

Pour revenir à ce qui s’apparente à une épidémie statistique d’antisémitisme asymptomatique, propagée par le pathologique gouvernement Macron infecté par le létal sionisme, coupable, lui, de milliers de morts et de blessés palestiniens sémites gazaouis, à ce propos, qui fournit quotidiennement les chiffres des actes qualifiés d’antisémites ?

En tout cas, pas la police, étant donné qu’en France elle ne procède à aucun recensement par confession religieuse. Alors qui fournit ces chiffres? Étonnement, ces chiffres ne sont pas fournis par des organismes officiels étatiques, mais par des associations de défense de la communauté juive de France, notamment le CRIF, la LICRA, connues pour leur défense inconditionnelle de l’État israélien et leur propension à s’aligner sur le narratif militariste sioniste, en particulier dans les périodes de conflits armés. Autrement dit, ces chiffres sont fournis par des instances qui ont partie liée avec le sionisme et l’État nazi d’Israël. Comment accorder foi à des chiffres qui, outre d’être établis en infraction avec la loi Informatiques et libertés, sont fournis par des organisations liées au sionisme génocidaire ?

Il est de la plus haute importance de souligner qu’en France, chaque année, on comptabilise officiellement presque 3,8 millions de délits et crimes. Autrement dit, 3,8 millions de personnes sont victimes de délits ou de crimes. En regard de ces 3,8 millions de crimes et de délits réellement enregistrés, les actes qualifiés d’antisémites sont insignifiants. En temps ordinaire, ces dernières années on recense en moyenne 400 actes qualifiés d’antisémites par an. Cela représente moins de 0,001%.

Et pourtant, le ministre de l’Intérieur, tout comme la classe politique française, ne manifestent pas la même empathie et solidarité à l’égard de ces presque 4 millions de Français victimes, qui d’agression, qui de violences, qui de viol, qui de cambriolage, qui de meurtre, etc.

Tout se passe comme s’ils n’appartenaient pas à la République. On n’entend pas un homme politique français proclamer à leur égard : « toucher à un de ces Français, c’est toucher toute la République ». Peut-être ont-ils eu le malheur de naître français, d’être d’origine maghrébine ou subsaharienne. Ou tout simplement d’être pauvres. D’appartenir à la classe populaire. D’être nés sous la mauvaise étoile.

Cela étant, tout le monde aura remarqué que le ministre de l’Intérieur Darmanin, tout comme les journalistes stipendiés, emploient le terme acte pour décrire les supposés faits qualifiés d’antisémites. Mais jamais les termes crime ou délit. Et pour cause. Pour des raisons de droit. De légalité, que le mandarin Darmanin n’ignore pas. Ni les pontifes plumitifs et locutifs des médias vomitifs. D’où leur circonspection ou, plutôt, abstention à utiliser les termes délit ou crime pour qualifier les incidents supposément antisémites.

De manière générale, tout acte enregistré par la police, autrement dit toute plainte recueillie par un commissariat n’acquiert jamais, sur la base des déclarations du plaignant, le chef d’accusation d’antisémitisme. Le seul dépôt de plainte ne peut être invoqué pour caractériser un incident d’antisémitisme, à plus forte raison de la part du ministre de l’Intérieur, Darmanin, censé ne pas ignorer la loi. Tant que l’incident n’a pas été jugé par un tribunal, seul apte à définir et formuler un chef d’inculpation, il ne peut être catégorisé d’antisémite. La qualification d’antisémitisme ne peut résulter que d’une enquête approfondie et, surtout, d’un jugement rendu par un tribunal. Mais jamais à la suite d’un simple dépôt de plainte.

Autrement dit, tous les actes catégorisés d’antisémites par le ministre de l’Intérieur Darmanin et les médias aux ordres sont juridiquement factices, c’est-à-dire fabriqués artificiellement pour les besoins de la cause… sioniste. Ils n’ont aucune valeur. Ni légale, du point de la loi Informatiques et libertés, ni juridique, du point de vue du droit.

Par ailleurs, quand bien même certains actes revêtiraient un caractère expressément antisémite, il ne faut jamais perdre de vue que, comme l’histoire nous l’a enseigné, ils sont souvent commis par des agents provocateurs sionistes. Comme l’affaire des étoiles de David taguées dans Paris vient de l’illustrer. C’est une opération commanditée par une personnalité moldave qui a reconnu que les étoiles de David visaient à soutenir les juifs, Israël. C’est un acte philosémite, et non antisémite.

Une chose est certaine, à ce jour, depuis le 9 octobre, si les actes qualifiés d’antisémites sont, du point de vue du droit, fictifs car non jugés, en revanche les actes terroristes commis par l’État nazi israélien contre les sémites palestiniens sont totalement réels et authentiques, car vérifiables en direct, via les informations ou les réseaux sociaux. Nous en sommes à des milliers d’actes de barbarie et de génocide commis contre les sémites palestiniens : 12 000 morts et 30 000 milles blessés. Parmi les morts recensés à ce jour figurent 5 000 enfants et 3 300 femmes. Autrement dit, l’État nazi d’Israël a délibérément massacré des milliers d’enfants et de femmes sémites innocents. Un véritable crime contre l’humanité.

Pourquoi donc cet orchestration et instrumentalisation de l’antisémitisme en France ? C’est justement pour détourner l’attention de la population des actes de barbarie commis à Gaza par les maîtres des gouvernants français, les Israéliens, les bouchers de Gaza ; pour occulter les actes de nettoyage et épuration ethnique perpétrés par Tsahal pour procéder à l’annexion de Gaza, puis de la Cisjordanie.

Les sionistes israéliens, majoritairement ashkénazes, donc européens, commettent un crime de génocide contre les sémites palestiniens. Un acte de génocide antisémite commis contre le peuple palestinien.

Le sionisme, idéologie suprémaciste d’émanation européenne, est la dernière forme d’antisémitisme génocidaire de l’époque moderne capitaliste.

Aussi, l’antisémitisme sévit aujourd’hui à Gaza et en Cisjordanie, perpétré par des sionistes sociopathes animés de haine anti-arabe et antimusulmane, de pulsions génocidaires qu’aucune instance internationale ne parvient à circonscrire, y compris l’ONU, dont les résolutions sont méprisées par l’État nazi d’Israël, déterminé à concrétiser son projet d’extension et d’annexion territoriale, même au prix du génocide du peuple sémite palestinien.

Khider MESLOUB

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

3 réflexions sur “France : tous les actes catégorisés d’antisémites sont entachés d’un vice juridique

  • 22 novembre 2023 à 0 h 16 min
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    Bravo, enfin tout est dit. Ce sont les sionistes, donc un mouvement politique, qui sont antisémites. Les sémites sont les victimes de ces gens-là.

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  • 22 novembre 2023 à 6 h 52 min
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    Les populations Falashas, Igbo et d’autres, sont de confession hébraïque, avant même tous les péquenauds qui se prétendent ceci ou cela.
    Qu’on arrête de nous les gonfler avec le sémitisme tant qu’on ne nous aura pas démontré par la preuve absolue, l’existence de Noé et pas conséquent celle de sa supposée descendance, c’est un devoir pour chaque personne sensée d’être antisémite, l’antisémitisme est de nos la preuve d’une salubrité intellectuelle, voilà la vraie exactitude.
    Il n’existerait aucun crime en Palestine si cette population immigrée qui se prétend élue par on ne sait qui ou quoi et se considère supérieure à tous, maudite par les Hommes pour son incapacité d’adaptation à une vie saine, honnête, loyale et utile à toutes et tous, pas une couverture bienséante masquant les pires turpitudes, eh bien, n’existait plus.

    Tant que l’hébraïsme était tenu entre des mains nègre, il était une référence à une foi, depuis qu’il est bâtardisé, c’est de la merde qui ne fout que du bordel sur cette planète.

    Les statistiques ethniques existent constamment en France c’est de la fumisterie de prétendre le contraire, cela fait quarante ans au moins que l’on livre à l’opinion publique française une comptabilité des populations musulmanes dont on fait croître le nombre lucidement, mais la colonne juive, elle, dans le même espace temps n’a pas crû d’un seul individu, l’effectif, c’est toujours 600 000, alors, Merde!

    C’est faire de sa connerie un sacerdoce que d’établir la moindre distinction entre, juif, sioniste ou autre dès qu’on parle de cette leucodermie urticante pour l’humanité.
    Il n’est pas temps de faire de la prévention, les décennies sont passées pour ça en pures pertes, maintenant est venu le temps des soins intensifs, celui où l’on va
    faire sortir du corps tous les motifs qui le mettent en péril.
    Ah, bah, quoi, on est pas de ces gens-là nous!

    Ben tiens, fais le toi croire si tu veux, mais sache qu’en toutes occasions données par le passé, c’est une tradition non démentie que celle des dénonciations anonymes.
    C’est quand même faire preuve d’une bonne dose de pusillanimité que d’énoncer un fait réel et de vouloir immédiatement l’atténuer en émettant un propos contradictoire, à part une cour internationale de justice statuant sur un effet de masse, aucun tribunal d’aucune sorte n’a compétence réelle pour juger du supposé antisémitisme d’un acte, c’est totalement lâche de l’admettre, d’ailleurs, là aussi c’est constant on a bien vu que dans certaines affaires en France c’est la pression des instances dites représentatives des intérêts juifs qui qualifient les actes que les pouvoirs publiques s’empressent d’accréditer, l’indépendance judiciaire est inexistante en France dès qu’il s’agit de juifs, il est à noter que, ces instances communautaires se définissent elles-mêmes comme étant juives, ni sionistes ou autres, donc, c’est totalement raconter des conneries que de vouloir se voiler la face à vouloir faire un distingo qui n’est absolument pas à faire car pas probant, c’est une attitude auto-castratrice.
    Il faut nommer le Mal par son nom si l’on veut le combattre.

    La renonciation et la conversion existent, par conséquent la guérison peut être obtenue facilement, toute persistance dans le Mal quelqu’en soit la justification, est un défi contre l’Homme et son pouvoir terrestre, une telle menace ne se docilise pas, elle s’annihile.

    Serions nous plus faibles de caractère que ces gens fiers d’accomplir le massacre qu’ils ont prévenu qu’ils allaient faire et font, et nous comme des moutons ébahis nous regardons faire, attendant la fin de semaine pour voir s’il y a un rassemblement où aller se donner bonne conscience, c’est de la couardise ça, juste ça!

    Quand ils ne pourront plus faire aucun commerce parce que le couvre-feu nous cantonnera chez-nous pour qu’ils ne meurent pas en masse, là ok! on sera actifs et on pèsera sur les débats, mais pas avant, et puis quoi encore, depuis quand s’emploie-t-on à protéger la collaboration de massacreurs dans ce pays, c’est nouveau, c’est un épisode qui fera tâche dans l’Histoire du pays par la suite, c’est infiniment pire que n’importe quoi que l’on puisse reprocher à la période vichyssoise, là c’est elle qui prend sa revanche sur détracteurs et les rend indignes face à la France.
    Il s’est passé quoi en France là, on a mangé ou bu quoi pour être devenus aussi cons?

    Vichy avait l’excuse d’ignorer le sort des juifs, pas nous!
    Nous savons pertinemment ce qu’il advient des Palestiniens, en résistance comme en collaboration, il n’y à pas de semi, que ce soit l’un ou l’autre, c’est plein et entier, donc, on est soit dans camp, soit dans l’autre, il n’y a aucune neutralité, est réputé collabo celui ou celle qui refuse la résistance.
    Il vous faut quoi encore comprendre, allumez un poste de télé, restez devant quelques heures à zapper, c’est la France, là, dehors, que vous voyez dedans?

    C’est une guerre à mort celle présente là, il n’y a que les cons qui peuvent croire qu’on va faire la paix alors que tant de menaces et persécutions nous sont déjà tombés dessus sans que jamais nous n’ayons rien fait pour le mériter, faut pas rêver, d’une façon ou d’une autre, le sang va couler en grandes quantités, la seule option dont nous disposions encore, c’est de choisir qui va saigner.
    Le temps presse, l’option n’est pas sur la table pour longtemps.

    Quand on a ceci comme hymne, ça oblige!

    https://www.elysee.fr/la-presidence/la-marseillaise-de-rouget-de-lisle

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