CE QU’ON CACHE AUX ENFANTS: MONTRÉAL AU DÉBUT DU VINGTIÈME SIÈCLE, (Louise Legault)

YSENGRIMUS — Cet essai de Louise Legault se déploie comme une sorte de reportage historique. Ce faisant, il opère une mise en harmonies de différentes stratégies d’écriture. Au départ, dans son principe et dans son armature, l’exposé est une collection raisonnée de documentation d’archives. Doté d’une riche et solide bibliographie documentaire et journalistique, l’ouvrage est gorgé de photographies d’époque, de renvois savants, de références fines et explicites à des événements très précis, mais dont on pourrait dire qu’ils relèvent probablement plutôt de la micro-histoire que de cette Histoire avec un grand H qui, elle, nous livre souvent, à trop gros grains, un contact esquissé et schématique avec les réalités sociales d’autrefois.

Nous entrons, par le petit bout de la lorgnette, dans l’espace extraordinaire, tumultueux et survolté du Montréal des années 1920. À cette époque, Montréal est la métropole du Canada, de loin la ville la plus importante du pays, et même une des agglomérations urbaines majeures de l’Empire Britannique. C’est une cité portuaire et industrielle extrêmement active et qui bourdonne, dans l’immense zone d’influence de deux grandes sœurs urbaines très proches, qui ont sur elle une sorte d’implacable influence. J’ai nommé Boston au Massachusetts et, surtout, New York dans l’état de New York. Montréal est donc une ville industrieuse, effervescente, agitée et fébrile, dont la nord-américanité est parfaitement indubitable mais aussi dont la réputation imaginairement française la mène à pencher du côté d’un lot d’activités qui sont, pour se formuler pudiquement, bien installées, à l’époque, dans les marges de la bonne société. Jeu, racket, prostitution, trafic et consommation de drogues (opium, principalement), Montréal vous tortille, entre 1890 et 1930, un chapelet quasi inextricable de faits douteux, une suite d’événements heureux et malheureux, genre corruption d’hommes politiques locaux et interventions constabulaires musclées se déployant vigoureusement de bordels, en cercles du crime organisé, en passant par les fumeries d’opium pouilleuses du ci-devant Red Light District. C’est aussi l’explosion de toutes les variations ethniques imaginables, les Chinois, les Italiens, les Irlandais, les Canadiens-Français, les ceci, les cela. Même la géographie urbaine élémentaire est proprement méconnaissable, quand on la compare à ce qu’elle est devenue aujourd’hui, dans le propret et dans le tertiaire. En ce temps, Montréal se réclame d’une modernité qui, si elle est fatalement un peu surannée au regard contemporain, brille de mille feux, hivers comme étés. Les tous nouveaux poteaux de fils électriques y penchent dangereusement. On y emprunte le tramway électrique. On y affronte, dans la neige pas déblayée, les trams et les tapons de véhicules en maraude. S’il est difficile, pour nos générations, d’imaginer ce que pouvait être un embouteillage urbain, il y a cent ans, cette lecture nous fait bien sentir que ce n’était pas quelque chose de si simple ou de si facile à affronter.

Le tout de l’exposé pourrait être une sorte de peinture ethnographique, ethnoculturelle et socio-historique du Montréal d’antan, richement et densément documentée. Il pourrait conséquemment s’y manifester la sécheresse habituelle des essais de micro-histoire, s’enracinant dans un riche contenu archivistique. Or Louise Legault a pris une décision d’écriture savoureuse, dont le résultat est particulièrement abouti, original et satisfaisant. Elle va tout simplement pister son grand-père maternel, à travers l’imbroglio mémoriel de cette accumulation de documents d’archives et d’informations micro-historiques. C’est que ce grand-père de Louise Legault n’est pas le premier venu. Il s’agit de Louis de Gonzague Savard (1875-1924), qui fut, entre autres, capitaine dans la police montréalaise. Ce personnage richement documenté a vécu un bon lot d’aventures ambiguës, lors de sa trajectoire professionnelle et personnelle. Cela va faire de lui une figure micro-historique délicieusement contradictoire qui, avec la discrète caméra de notre archiviste contemporaine accrochée sur son épaule galonnée d’autrefois, nous amène faire un raboteux voyage dans le temps, où les grandeurs méritoires vont côtoyer les bassesses veules, dans le détail des activités émulsionnées de la force constabulaire du Montréal de jadis. Louis de Gonzague Savard, d’abord officier de police puis ensuite détective privé, est une personnalité publique locale au-dessus de laquelle flotte un immense point d’interrogation historique. Était-il le champion héroïque de la justice musculeuse appliquée, comme un des beaux-arts, dans le dangereux quotidien de l’activité constabulaire la plus rigoureuse… ou était-il un de ces ripoux innommables, taraudés par la pègre et complètement corrompus par l’univers extrêmement volatil et fluctuant du Montréal mondain aux mœurs légères. Dilemme pur et dur, pour une trajectoire de vie professionnelle encore plus dure.

Il faut avouer que le travail de policier n’était pas de tout repos. Le policier travaillait sept jours par semaine, douze heures par jour et n’avait qu’une journée de congé tous les quinze jours «au loisir de l’officier», comme me le soulignait Monsieur Robert Chevrier, président du Musée de la police lors de la visite du Musée dans un entretien qu’il m’a accordé le 29 juin 2017. Le salaire d’un policier était supérieur à celui d’un journalier et se comparait à celui d’un travailleur de la construction ou d’un conducteur de tramway, mais ne suffisait pas à faire vivre une famille de cinq enfants.

Le pistage archivistique du cheminement de carrière et de vie de Louis de Gonzague Savard va être marqué au coin du dilemme qui est à l’origine du titre même du présent ouvrage. Peut-on, oui ou non, raconter cette trajectoire humaine et sociale des années 1920 aux petits enfants, cent ans plus tard… attendu que nous évoluons, de nos jours, dans un horizon néo-moraliste depuis lequel il n’est, parait-il, pas si facile de tout dire, ouvertement et sans entrave, notamment au sujet de notre passé historique? Relevant presque du feuilleton d’aventure ou du roman policier, tout en restant aussi solidement documenté et informé que des dossiers de coroners ou de recorders, cet essai pose, un peu chafouinement il faut bien le dire, la question suivante, donc. A-t-on ici affaire à un personnage dont on peut faire un modèle comportemental ou pas, au sein de quelque héritage domestique ou familial? Complexité en petit de toutes nos grandes dialectiques historiques. Ce noir-et-blanc 1920 est-il tout blanc ou tout noir? Ainsi posée, la problématique va s’enrichir d’une dimension sentimentale et même, disons, maritale, particulièrement savoureuses. Je ne vous en dis pas plus long sur une mystérieuse carte postale écrite par une des grandes rombières, bien en vue, du Montréal du temps, et reçue, dans sa boite postale personnelle, par Louis de Gonzague Savard en personne. Ladite carte postale de vacances, au texte familier et tendre, aujourd’hui soigneusement archivée, servit de pièce à conviction maitresse (noter ce mot…) dans une immense enquête municipale ayant pour but de tirer au net quelles pouvaient être les relations de ce colossal et ostensible officier de police avec le monde interlope et surtout, plus précisément, avec les cercles discrets et feutrés de la grande prostitution urbaine.

Louise Legault arrive à faire fonctionner en bon ordre cette chose livresque qui tient donc à la fois de la fine recherche micro-historique d’archives et du polar. L’exercice, très dense et très documenté, est solidement dominé. Cette richesse d’informations historiques et journalistiques laisse pourtant libre cours à une lecture particulièrement fluide. L’autrice écrit dans un style sobre, méthodique, mais où le piquant et l’humour arrivent, toujours au bon moment, à rehausser la précision de la documentation d’archives. Tant et si bien que ces personnages, qui apparaissaient au début comme des figures historiques à propos desquelles on se renseigne pour comprendre les réalités du Montréal d’antan, gagnent de plus en plus en densité, en épaisseur, en justesse romanesque, en charme. Et finalement, on s’attache à eux et à elles ainsi qu’aux replis vifs et sémillants de leur passionnant univers. Je ne sais vraiment pas comment auraient réagis Louis de Gonzague Savard et son entourage si on leur avait susurré à l’oreille, vers 1919, qu’en 2023 une de ses descendantes inonderait d’une lumière vive, dans un ouvrage copieux et précis, tous les détails fins de ses allées et venues, crues pourtant si discrètes et si secrètes, en leur temps…

On a l’impression de vivre une sorte de rencontre entre le Parrain de Mario Puzo, Montréal, P,Q. de Victor-Lévy Beaulieu et la copieuse, subtile et fameuse Histoire du Québec contemporain de Linteau, Durocher, Robert et Ricard. Il s’installe, dans l’ouvrage de Louise Legault, une remarquable fraicheur d’écriture et de traitement des thèmes, à travers cette rencontre entre l’historique et le biographique. S’y manifeste aussi une aptitude, très fine, à nous faire littéralement nous engloutir dans le dense contexte de l’actualité historique ordinaire. Il est parfaitement intriguant de découvrir ce qu’ont pu être ce lot de particularités montréalaises, aujourd’hui complètement disparues, solidement cernées par les arcanes bizarres des pratiques bureaucratiques de ces notables en costards à l’ancienne, qui tripotaient sec, dans toutes sortes de combines biscornues, à l’hôtel de ville de Montréal et partout ailleurs, en ville. Ajoutons que la trajectoire des femmes, dans cet exposé écrit par une femme, arrive à nous faire sentir l’importance de la présence féminine, même à une époque où c’étaient les moustachus, les phallocrates et les couillus qui avaient pignon sur rue et qui pilotaient en tous sens la galère urbaine voguant allègrement sur son volcan administratif.

Cet ouvrage nous convoque à une expérience de lecture indubitablement originale. On parle assez souvent, de nos jours, dans la République des Lettres, de rencontres des genres. Ici, ce terme acquiert tout son sel et toute sa saveur. On arrive vraiment à aller chercher la dimension subtilement humanisante des informations historiques, tout en ne concédant strictement rien sur leur précision, leur acuité, leur pertinence. Un ouvrage à lire en se disant que, oui, nos grands-parents et nos arrière-grands-parents en ont vu d’autres et, bien souvent, de remarquablement improbables.

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Louise Legault, Ce qu’on cache aux enfants: Montréal au début du vingtième siècle, Montréal, ÉLP éditeur, 2023, formats ePub, Mobi, papier.

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3 réflexions sur “CE QU’ON CACHE AUX ENFANTS: MONTRÉAL AU DÉBUT DU VINGTIÈME SIÈCLE, (Louise Legault)

  • 22 juin 2024 à 17 h 49 min
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    Excellente préface que ce billet… on a hâte de lire !

    De toute façon, lorsque je débarquait a Montréal comme la dernière cuvée de bougnoul il y a plus de 25 ans, les journaux locaux des plus prestigieux aux tabloids de renom, consacraient des pages entières de pubs et d’annonces glorifiant la prostitution, comme s’il s’agissait d’un trait culturel de quoi se rendre fier, ou de traditions qui aient quoique ce soit a avoir avec la modernité ! alors qu’en fait, j’ai su et compris a travers tout ceci, et tout touriste pouvait le ressentir, dès le premier jour, que ce beau pays la, était soumis a la pègre jusqu’au trognon ! et c’est probablement toujours le cas !

    La prostitution est un baromètre sûr de l’état d’une démocratie, et du contexte politique, économique et social, qui ne trompe jamais ! car ce ne sont pas les maisons closes traditionnelles, les racoleurs et les racoleuses, les sex shops ou les clubs de strip tease, les clubs échangistes ou le foisonnement de studios de massage avec happy end qui indiquent nécéssairement la présence sûre et omniprésente de la pègre ! car ceux-la sont des indicateurs d’autres paramètres sociaux et enjeux de société ou économiques ! c’est plutôt lorsque les officiels tentent de promouvoir la ville sur cette base, promeuvent le grand prix la-dessus, et toutes les manifestations culturelles ou presque… car, il n’y avait pour sauver Montréal de cette plaie, que le festival de jazz heureusement qui lui rendait justice, et rétablissait son honneur ! et c’est lorsque la presse locale comme lors ce  »bon vieux temps » voulait bien vivre de cette sueur des jambes et des fesses de ces milliers de travailleurs du sexe, que la présence de la pègre se faisait sentir a plein nez ! Pègre qui soit dit en passant a pu, comme partout au monde et même dans mon bled, blanchir la moitié de ses activités et la totalité de ses capitaux dans des activités économiques de première importance !

    un siècle ou trente ans plus tard, peu importe si vous avez fait carrière ou fortune dans les bars de danseurs ou danseuses nues, peu importe si avez remboursé vos études universitaires avec la sueur de vos organes génitaux contre des dollars sonnants et trébuchants, peu importe si vous avez acquis ou acheté votre honorabilité avec vos fesses, et peu importe si vous vivez encore dans le luxe du centre ville et des banlieues en posant nu ou nue ou en vous masturbant sur des live de sex et sur les médias sociaux pornographiques de notre ère, car personne en réalité n’a le droit de vous juger, que vous soyez un mec qui a pu arrondir ses fin de mois en culbutant des clients hommes et femmes, ou que vous soyez une jeune professionnelle active qui a fait de même avant de se recycler dans une carrière  »honorable », car le plus important est de se souvenir que le capitalisme ne fait pas de cadeau, au petit peuple…. mais c’est pas une raison pour excuser ceux qui font de même en politique et parmi les dites élites de cette métropole et ce pays ! A ceux-la il n’y a aucune excuse ! ni a la pègre qui les soutient et qu’ils soutiennent au vu et au su de tout le monde a ce jour ! au point que la pègre est aujourd’hui a Montréal encore, la détentrice des plus gros groupes immobiliers, financiers et économiques ! … voila ! il fallait qu’elle sorte celle-la ! et s’ils sont pas contents, qu’ils sachent que les Montréalais ne sont pas dupes, ni qu’ils l’ont jamais été ! :)))

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  • 22 juin 2024 à 19 h 50 min
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    Aujourd’hui, le capitalisme partout au monde a totalement normalisé avec le marché de la viande fraiche et tant mieux ou tant pis pour ceux et celles qui en vivent, les médias sociaux modernes ou ceux spécialisés dans le cul avec les applications aussi font partie de la liberté de disposer de son corps certes, et tant pis pour les compléxés et les conservateurs, les modérés ou les bosseurs a la sueur de leur front et non pas de leur fesses ! :)), bref, si votre voisin d’immeuble ou votre voisine racole chez lui ou chez elle, la majorité du temps personne n’en saura rien, et tant mieux pour tout le monde ! et puis de toute façon, cela restera des gagne-petit, harcelés par le système et par les députés faux culs qui veulent interdire la prostitution, ont réussi a la criminaliser, ou criminaliser ses clients, mais ne pensent jamais a criminaliser la pègre, les voleurs en col blanc, les grands groupes qui sucent le sang du peuple, les banquiers qui saignent le petit peuple et s’enrichissent sur son dos a force de cartes de crédits dont le solde excède de loin et de 10 fois leur capacité d’endettement….et s’acharnent plutôt sur de pauvres quidams et jeunes paumés qui lui donnent au moins une heure de plaisir au peuple ! :))) une morale a deux sous qui caractérise aujourd’hui ce pays, et célèbre la médiocrité de ses reprénsantants politiques de tous poil ! car le péché du peuple est celui d’être pauvre de toute façon, mais dès qu’il s’enrichit, il accède a la zone de non droit, a la zone de protection et d’immunité de toute cette populace ! et donc il faut se demander s’il existe une difference entre nos politiciens dits laics et modernes et les sheikhs de la charia islamique, car je ne vois aucune difference, puisque la même hypocrisie caractérise les deux, les mêmes double standards, la même langue de bois et ça peut aller jusqu’a mener des doubles vies de sheikh et politiciens respectables en public, qui peuvent faire la nouba la nuit en cachette et profiter pleinement de ce qu’ils dénoncent le jour publiquement ! :)))

    Pour l’anecdote Ysengrimus, en arrivant a Montréal il y a perpette, j’avais pu louer depuis le bled, un studio-appart meublé du centre-ville qui coûtait la peau des fesses afin d’avoir mon premier pied a terre et car je ne connaissait rien d’ici, dans ce qu’on appelait a l’époque  »le p’tit liban » du côté et pas loin de la rue Guy, ou l’université Guy Concordia (appelé le p’tit liban a cause des fortuné libanais qui y possédaient la majorité des tours en béton, et que leur enfants gâtés sillonaient ces rues et avenues en bolides de luxe), bref, j’y suis resté trois mois en tout et pour tout, avant de me louer mon premier appart un grand 1 et demi :)) plus terre a terre dans le quartier Rosemont…(mais très beau et très lumineux avec du parquet de bois neuf pour des cacahuettes a l’époque) proche du mont-royal, bref, et dieu ce que je pouvait rencontrer comme étudiants et escortes aussi dan ce p’tit liban et du côté de l’avenue Sherbrooke Ouest :))) de touristes yankees pétés aux drogues de tout poils, de clients de la rue crescent et autres repères de prostitution souvent détenu par des Arabes libanais, des Pimps de toutes nationalités et québécois aussi (genre rive sud avec cheveux longs et ceinture fléchée) :)), bref, la totale quoi, j’ai même eu une voisine touriste yankee plus âgée que moi qui m’a sauté dessus dans l’assenceur a 2h du mat, car on revenait des nightclub de la rue Crescent en plein grand prix de montréal :))) et j’ai même pu retrouver un groupe  »d’amis » étudiants peu recommandables qui se partageaient un gros appart du 15ème étage, et qui en plus d’étudier faisaient plus la fête qu’autre chose et recevaient tous les jours toutes sortes de nouveaux amis zigotos de tous poils, d’escortes girls de pays d’europe de l’Est, et même un escort boy qui lui était issu du bled mais le cachait a tout le monde, juqu’a ce qu’ils le découvrent et que lui disparaisse a jamais de leur vue et de la circulation ! :))) bref, leur appart était comme une sorte de QG qui avait toutes les infos sur tout le monde, et chez eux j’ai même vu, bien des fils a papa, enfants de la pègre fortunée et bourgeoise du bled, gâcher leur vie après avoir sombré dans la coke et les drogues dures, et leurs apparts de luxe du côté de westmount ou de la butte du mont -royal, leur inscription a polytechnique ou en fac de medecine ne pouvait rien pour eux sauf a entretenir leur faux status d’étudiants camés et gâtés ! Mais le plus dangereux de tous, fut un type du bled qui a peine âgé de 25 ou 26 ans, était devenu lui un agent immobilier prospère et même si arabe était un lieutenant d’une certaine pègre Juive-marocaine de montréal qui trempait dans l’immobilier de luxe, le blanchiment de millions de dollars pour le compte de fortunés du bled, a qui des avocats juif-marocains d’ici, obtenaient le status d’investisseurs grâce a leur pognon, et sortaient des millions de dollars du bled pour les planquer ici ! bref, ce type déguerpira définitivement de Montréal lorsque son boss, un juif-marocain né ici et propspère dans l’immobilier déguerpira en Israel lorsque les flics ici vont le coincer avec du traffic de hashish et de drogues dures international a grande echelle… ! les poursuites du boss de ce type s’arrêteront net ici je crois, même si elles ont fait la une des journaux d’ici a l’époque, car Israel n’étant pas obligé de remmettre les ressortissants ayant la double nationalité avec l’Israélienne a quiconque et a nimporte quel pays y compris le Canada !

    Des années plus tard, lorsque contre mon gré des amis de mauvaise fréquentation m’obligeaient a terminer la soirée dans un bar de danseuses nues, je découvrais a chaque fois que ce soit ici a Montréal, ou ailleurs et même a ottawa et gatineau, des filles marocaines d’a peine 18 ans, ou alors bien plus âgées, faisant partie du melting pot de chair fraiche dans ces boîtes ! et parfois, les connaissant des gens qui venaient a nous nous racontaient leurs histoires, qui vont de la fugueuse de chez ses parents, aux victimes de parents divorcé, a celle qui débarque directement du village perdu du bled berbere et qui fut introduite dans le milieu par une amie qui l’a précedée etc… et des années plus tard, lorsque toute cette jeunesse un peu pourrie et turbulente avait conquis les réseaux sociaux et règlaient leurs comptes les uns aux autres sur ces derniers, on a su qu’il y avait même des escort boys du Bled et de tout le monde arabe, souvent spécialisé dans les gays en étant gays ou pas du tout eux-mêmes… dopés aux steroides et a la musculation, leur ennemis les exposaient sur les médias sociaux pour s’en moquer ou les humilier ! …. Ce lupanar Canadien et Montréalais permettait en réalité des gains bien plus élevés que la prostitution classique comme au bled, une liberté sans limites dans cette filière a tous les ressortissants paumés du tous les pays du monde, et y compris aux asiatiques, et un jour, un vieil italien célibataire de 70 piges me racontait qu’il lui suffisait d’aller dans un petit parc de l’avenue sherbrooke a côté de son immeuble a revenus, pour qu’une brochette de filles de toutes nationalités âgées a peine de la 20aine ou trentaine, viennent le solliciter sur son banc dans le parc pour des services sexuels payants chez lui, et donc pour $100 ou moins, les plus paumées et les plus désespérées voulaient lui offrir la totale ! y compris des anglaises pauvres de ces quartiers, et y compris de asiatiques et des nana de toutes origines !

    Quant au lupanar du bled, je ne vous raconte même pas, et dans le monde arabe, les pays du golf spécialement, et les milliards que cette industrie du sexe génère en pays muulmans depuis toujours, tous les pays arabes sans exception afin que certains machos  »révolutionnaires » de pacotille ne viennent pas prétendre le contraire chez eux (on sait tous de qui il s’agit) :))), c’est au point que pendant le Ramadan, mois de  »Jeûne, de piété et de prières », dans tous ces foutus pays arabes, juste après la rupture du jeûne, après s’être gavé de victuailles et de sucreries, la testostérone autant que les hormones femelles atteignent le plafond, des milliers de célibataires des deux sexes se mettent en chasse tantôt pour le jeune étalon pour ces dames, tantôt pour les escortes et les prostituées pour ces messieurs, pendant que les marié se barricadent pour tirer leur coup aussi, et il n’y a au final qu’une poignée d’islamistes, ou de couples qui se detestent de toute façon qui eux se privent de cul ! :)).. et dans tout ceci, vous devinerez aisément que la schizophrénie ambiante et l’hypocrisie sociale, raconte un tout autre discours… empreint de valeurs religieuses et de piété ! :))) un peu comme les blagues sur les nones et les curés, ça mouille et ça bande grave chez les islamistes, car a la limite la majorité des jeunes, qui assument leur ouverture d’esprit, ils osent pas tenir le dicours islamiste ou conervateur, et c’est plutôt les officiels, les juges pourri et les procureurs corrompu et dépravés de sexe qui eux soient prêts a envoyer en taule une relation sexuelle hors mariage lorsque 90% des relations sexuelles du peuple sont hors marriage surtout a notre époque et depuis la mienne ! :)))

    Yallah bye !

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  • 22 juin 2024 à 20 h 40 min
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    Oups je devait mettre ce dernier commentaire de précisions ici, mais l’ai mis par erreur sur le billet d’Allan Erwan berger !

    PRÉCISIONS IMPORTANTES :

    Je tiens a préciser que mon dernier commentaire ne vise pas a stigmatiser ou accuser une quelconque communauté, qu’elle soit montréalaise ou d’ailleurs, qu’elle soit de confession musulmane ou juive, ou qu’elle soit d’origine arabe ou marocaine, libanaise ou autre… ni que j’ai connu le près les personnages suspects que j’ai mentionné, il s’agissait de connaissances de très loin a qui j’ai pu dire bonjour par hasard lors de rencontres fortuites, et sur lesquels on m’a raconté leur déboires avec la justice ou leur fuite du pays ! :)))… voila, pour ceux qui tenteraient de m’accuser de quoique ce soit, car je suis un citoyen bien ordinaire qui témoigne de ce qu’il a vu sans vouloir porter de jugement sur quiconque mais qui fustige et dénonce volontier les politiciens qui ne font pas assez pour dénoncer les mafieux et les voleurs en col blanc et qui soient de toute façon notoirement connu des services policiers je présumes… et ce, dans tous les pays du monde !

    Je précise aussi que les services policiers dans tous les pays du monde ne sont au final que des fonctionnaires qui aimeraient bien aller au dela de leurs mandats et arrêter ou coincer la pègre de tout poil, mais se contentent de faire leur boulot, souvent bien, en ce qui est de la délinquance, des crimes et délits, et des crimes en tout genre vis a vis des lois ! mon plaidoyer donc n’accuse d’aucune manière la police, ses officiers ou ses grands fonctionnaires qui font appliquer la loi, et les ordres et gagnent leur vie de cette façon dans la légalité et l’honorabilité de leurs fonctions !

    Merci d’en prendre note, et de comprendre le sens profond de mon plaidoyer ou commentaires ! et j’en profite pour saluer mes concitoyens montréalais et Canadiens de toutes origines et confessions pour être en majorité écrasante des citoyens ordinaires et honnêtes comme tout le monde ! :)))

    Merci !

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