Ces plantes qui tuent les virus

OLIVIER CABANEL — Autrefois, j’évoquais l’alternative homéopathique pour lutter contre la grippe.

Une autre alternative existe: les plantes.

Personne n’ignore que la plupart de nos médicaments viennent de l’utilisation des plantes.

Comme par exemple, la célèbre aspirine qui provient tout simplement de l’écorce du saule. lien

Régulièrement, les chercheurs font le tour du monde à la recherche de plantes nouvelles afin de les utiliser pour des remèdes à venir.

L’Afrique, mais aussi le Chine sont des lieux privilégiés par les scientifiques, lesquels n’hésitent pas à enquêter auprès des populations anciennes, pour tenter de décoder l’utilisation qu’elles font des plantes qui les soignent régulièrement depuis la nuit des temps.

Or en Chine, 4 plantes viennent d’être utilisées conjointement pour lutter contre la grippe A.

Sur 1040 malades, choisis dans toutes les tranches d’âge de la population, 756 ont été guéris sans avoir eu besoin d’utiliser un vaccin.

Les bourgeons de cassis, le cynorrhodon (fruit de l’églantier), le camphrier, le Tea tree, le Romarin, la sarriette, le thym, et bien d’autres ont des propriétés antivirales connues depuis la nuit des temps.

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D’ailleurs c’est le moment de préciser que le Tamiflu évoqué dans un article récent, contient entre autres de la Badiane, appelé aussi anis étoilé, anis de Sibérie, fenouil de Chine ou même anis de Chine.

Ce fruit du badianier, arbre du genre illcium, dont l’huile essentielle est l’anéthol, était connu jusqu’à présent pour soigner les troubles gastro-intestinaux, l’aérophagie, la toux, et la mauvaise haleine. lien

Comme la Chine est le principal producteur de Badiane, c’est donc dans ce pays que les laboratoires se sont fournis à 90% pour créer le Tamiflu.

avec les plantes tout est affaire de dosage.

Même si la Badiane est employée aujourd’hui pour la fabrication du pastis, ou du dentifrice, elle peut se révéler mortelle à haute dose.

En 2005, un enfant est mort en Alsace pour avoir bu une décoction d’anis étoilé mal dosée.

Mais revenons à nos virus.

Il y a six ans, 3000 malades du SRAS avaient été soignés et guéris grâce à la pharmacopée chinoise.

On peut découvrir dans le journal « le Point » du 10 septembre 2009, un article sur ce sujet, écrit par Olivia Recasens et Christophe Labbé. lien

Ils affirment que « les hôpitaux chinois font des stocks de plantes médicinales en prévision du tsunami viral ».

L’OMS et La Chine viennent de financer de nouveaux tests à la hauteur de 1,5 millions d’euros.

Pour lutter contre le Sida, les plantes médicinales sont considérées comme une réelle alternative thérapeutique pour ceux qui ne peuvent se payer les ARV (anti-viraux-rétroactifs).

Un traitement à base de plante ne coûte que 50 000 F CFA par malade et par an.

L’Astragalus, par exemple, est connue pour stimuler la production de divers types d’éléments stimulant le système immunitaire (chemokine/cytokine). lien

La cytokine est en fait un concept comprenant une gamme de substances produites par le système immunitaire et peut être comprise comme le langage du système immunitaire par lequel se fait la communication intercellulaire.

Depuis l’apparition du SIDA, des malades qui en sont atteints utilisent différentes formulations de la médecine chinoise y compris les plantes médicinales.

Le professeur Hiroaki Nanba de l’université de Kobe au Japon, est convaincu de l’efficacité des plantes médicinales pour renforcer ou réactiver le système immunitaire.

Même les champignons, chers au comte de Champignac, sont utilisés aujourd’hui pour lutter contre le VIH, tels le Lentinus edodes, le ganoderma lucidum, et la grifola frondosa, plus connue sous l’appellation « poule des bois », délicieux comestible lorsqu’il est jeune.

Des études récentes menées par différentes université (Harvard Medical School USA, States Université of Sao Paulo Bresil, Tulane Université School of Medecine USA, Baylor College of Medecine USA, Université de Kobe au Japon, etc…) ont démontré l’efficacité du Beta Glucan comme immunostimulant du système immunitaire. Il est extrait de certains types de champignons, d’algues, de levures.

Alors, comme disait un vieil ami africain :

«le vieil éléphant sait où trouver de l’eau»

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