Vaccins covid : au mieux nocifs, au pire mortels, les langues se délient partout, sauf en France

Au Macronistan, l’omerta est la règle. Par ignorance, bêtise ou conformisme. Parce qu’il est dangereux pour une carrière de remettre en cause la doxa. Tout ce qui fâche et pourrait incriminer le gouvernement relève de propos pernicieux d’extrême drouâte. Réflexe pavlovien.

Source:  Vaccins covid : au mieux nocifs, au pire mortels, les langues se délient partout, sauf en France – Riposte Laique

Les complices des assassins à la seringue nient tout en bloc. Contre toute vraisemblance. Ils peuvent se le permettre. Personne ne peut leur clouer le bec. Ils ont la quasi-totalité des médias et des juges de leur bord.

Les USA ont quand même un bon côté : leur premier amendement qui permet à chacun de s’exprimer librement

Je n’ai ni la religion des diplômes ni celle des arguments d’autorité. Toutefois, comme il s’agit d’un sujet scientifique où les pourris vendus aux marchands de vaxxins accusent d’incompétence ceux qui argumentent contre eux, il est utile de décliner les titres et carrières des gens qui ont témoigné auprès du New York Times. Un journal progressiste que le Figaro qualifie de « symbole du totalitarisme bien-pensant » (sic). Pas vraiment des fachos, donc.

Le 3 mai 2024, ce quotidien fondé en 1851 qui compte 130 prix Pulitzer parmi ses enquêteurs jette un pavé dans la mare aux ripoux. La coordinatrice des témoignages sur le covid est Apoorva Mandavilli,  une scientifique attachée à l’Université du Wisconsin, qui a remporté le Pulitzer 2021 pour sa couverture de la pandémie.

Elle a passé plus d’un an à discuter avec des dizaines de médecins, de virologues, d’épidémiologistes mais aussi de décideurs politiques qui ont déclaré avoir ressenti des effets secondaires graves après avoir reçu la mixture ARNm appelée abusivement vaccin contre le Covid-19.

Des témoignages poignants dont j’ai retenu les plus dramatiques

Michelle Zimmerman avait 37 ans, était titulaire d’un doctorat en neurosciences, et parcourait tous les jours 30 kilomètres à vélo. Les Edtech awards avait récompensé en 2019 ses travaux sur l’IA… Après avoir reçu une dose du vaccin Johnson & Johnson (que les médicastres français et ceux de l’OMS ont déclaré inoffensif), elle a ressenti des difficultés motrices et des pertes de mémoire. Diagnostiquée avec des lésions cérébrales, elle ne peut plus travailler, ni conduire, ni rester debout pendant plusieurs minutes.

Son récit est corroboré par 15 000 actions en justice de personnes qui ont subi des préjudices semblables après avoir été vaccinées. Mais le lobby de Big Pharma qui finance les campagnes électorales des juges et des procureurs a fait réduire à moins de 50 les plaintes recevables. Conclues par des indemnisations de l’ordre de 3500 USD. Pas cher le prix d’une vie foutue.

La docteur Akiko Iwasaki qui enseigne l’immunologie et la biologie moléculaire à l’université de Yale déplore que « les personnes qui ont subi des préjudices post-vaccinaux sont complètement ignorées, rejetées et sous-estimées ».

Le docteur Janet Woodcock honorée du titre de « scientifique de l’année » par la revue « Nature » en 2021, ne fait plus partie des «méchants». Commissaire de la FDA (un peu l’équivalent de notre ANSM agence du médicament), elle a privilégié l’objectivité scientifique sur les pressions l’invitant à se taire et a déclaré que « de nombreux receveurs ont éprouvé des réactions graves au-delà de celles reconnues par les agences fédérales, qui ont perturbé leur vie »… Mise à la retraite, elle avoue ne pas se sentir bien, et se reproche de n’avoir pas parlé plus tôt.

Statistiques inexistantes ou très approximatives

Les responsables de Big Pharma et leurs antennes dans les administrations fédérales ont beau jeu de prétendre que les effets secondaires sont rarissimes et que toutes les précautions ont été prises dans l’élaboration accélérée de thérapies géniques qui auraient demandé plusieurs années d’études et d’expérimentations.

Ils ont même le culot de prétendre que les 677 millions de doses injectées aux USA seraient « un triomphe de la science et de la santé publique». Le cynisme ne les étouffe pas… Quant aux scientifiques indépendants, ils doivent faire avec un système de santé très fragmenté, par États ou par comtés, où la communication est rare. D’autant que leurs nomenclatures usent d’appellations différentes pour les mêmes symptômes observés… Il n’existe pas de fichier central des vaccinés, ni des dossiers médicaux, et il n’y a aucun moyen simple de croiser les données hospitalières disponibles.

Le Dr Gregory Poland, rédacteur en chef de la revue « Vaccine », provax au départ qui s’efforçait de convaincre ses patients de se faire piquer en leur garantissant que c’était sans danger, s’est plaint qu’un fort sifflement dans ses oreilles le perturbait en permanence depuis sa première injection. On lui a répondu que ces acouphènes cesseraient tout seuls. Rien de changé presque trois ans après. Sauf que sa page Gogol a été déréférencée. On se demande bien pourquoi.

Le Dr Buddy Creech, 50 ans, qui a dirigé plusieurs tests de vaccins Covid à l’Université Vanderbilt, a déclaré qu’en plus des acouphènes, son cœur battait trop vite depuis l’injection. « C’est pire que ce j’ai vécu pendant la phase aiguë du covid, quand j’ai été contaminé en mars 2020 », a déclaré le Dr Creech. Un pseudo-vaccin aux effets pires que ceux de la maladie !

Le docteur Renée France, 49 ans, physiothérapeute à Seattle, a développé une paralysie de Bell – paralysie faciale temporaire – et une éruption cutanée de type zona qui lui a massacré le visage et l’a affaiblie pendant plusieurs semaines. La paralysie de Bell et le zona sont des effets secondaires liés à la vaccination contre le Covid, plusieurs études l’ont établi. Mais lorsqu’elle a signalé ses troubles de santé aux autorités, on lui a répondu que c’était psychosomatique !

Le Dr Ilka Warshawsky, professeur associée de pathologie à l’université de l’Ohio, a déclaré qu’elle avait perdu toute audition dans l’oreille droite après une injection de rappel Covid. Mais la perte auditive n’est pas un effet secondaire reconnu de la vaccination contre le Covid.

Shaun Barcavage, 54 ans, infirmier praticien à New York, a fait constater que depuis sa première injection, le simple fait de se lever accélérait son rythme cardiaque. Un symptôme évocateur du syndrome de tachycardie orthostatique posturale, un trouble neurologique que plusieurs études ont lié à la vaccination. Il a également ressenti des douleurs cuisantes dans les yeux, la bouche et les organes génitaux, ainsi que des acouphènes persistants. On lui a dit que c’étaient des coïncidences. Sans rapports avec le vaxxin.

Le rejet des témoignages, le déni des symptômes, et des explications passe-partout, pour échapper aux poursuites

Dans les entretiens menés par les enquêteurs du New York Times auprès de dizaines de personnes victimes des injections soi-disant anti-covid, un leitmotiv revient : ils ont tous décrit divers symptômes incapacitants suite à la vaccination, certains neurologiques, certains auto-immunes, d’autres cardiovasculaires. Tous ont déclaré avoir été refoulés par des médecins qui refusaient la voir la réalité. Peut-être par peur d’avoir leur responsabilité engagée ? Et fustigés comme antivax par leur entourage piqué. Comme une incantation pour échapper au mal. La pensée magique a remplacé la science.

Des aveux tardifs, une fois que ce n’était plus d’actualité

Les responsables fédéraux de la santé relevant des CDC (Centers for desease control) ont d’abord déclaré que certains vaccins peuvent provoquer des réactions transitoires, telles qu’un gonflement des membres, de la fatigue et de la fièvre, mais ils n’ont documenté que quatre effets secondaires graves.

À qui fera-t-on croire qu’après seulement deux cas de Guillain-Barré, paralysie des nerfs périphériques provoquée par une attaque liée à des troubles du système immunitaire, le vaccin Johnson & Johnson n’est plus disponible aux États-Unis ? Façon inélégante de dire qu’on l’a retiré de la circulation mais qu’on continue d’en vendre dans d’autres pays.

Le CDC relie également les vaccins à ARNm fabriqués par Pfizer-BioNTech et Moderna à l’inflammation cardiaque, ou myocardite, en particulier chez les jeunes sportifs. Avec des morts en série à l’entraînement ou lors de compétitions… Et l’agence met en garde contre l’anaphylaxie, une réaction allergique grave, parfois mortelle. Mais selon ces médicastres, « rien n’est démontré de façon certaine ».

Pourtant à Hong Kong, le ministère de la Santé a analysé les dossiers médicaux centralisés des patients souffrant de trouble post vaccinaux et identifié un grand nombre de cas bénins, mais aussi de graves crises cardiorespiratoires nécessitant une hospitalisation d’urgence.

Après bien des tergiversations, l’Agence européenne des médicaments a associé les vaccins Pfizer et Moderna à la paralysie faciale, aux sensations de picotements et aux engourdissements. Des analyses ultérieures ont montré que le risque de myocardite et de péricardite est encore plus élevé après une deuxième dose d’un vaccin à ARNm.

Quand on en parle aux « docteurs de la télé » ils bottent en touche en clamant que, de toute façon, le virus serait pire. Le grand procès des assassins à la seringue n’est pas pour demain.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

4 réflexions sur “Vaccins covid : au mieux nocifs, au pire mortels, les langues se délient partout, sauf en France

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