Trouvailles

Les Origines de la Seconde Guerre Mondiale (Alan Taylor)

Par Jose Marti − Le 3 mars 2025 − Source Le Saker Francophone, sur  Alan Taylor – Les Origines de la Seconde Guerre Mondiale | Le Saker Francophone

Nous publions ce jour notre traduction de cet ouvrage, paru en 1961, écrit par l’un des plus grands historiens du XXe siècle.

Comme pour tous nos livres (gratuits), on peut télécharger librement cet ouvrage selon trois formats :

Alan Taylor (1906-1990) est un historien britannique, spécialisé dans la diplomatie européenne des XIXe et XXe siècles.

Il a été désigné en 2011 par le magazine History Today comme le quatrième historien des soixante dernières années.
Brillant universitaire diplômé d’Oxford, il a enseigné l’histoire à l’université de Manchester, puis à celle d’Oxford.

Le critique Sebastian Haffner a écrit, au sujet du présent ouvrage, lors de sa parution en 1961 :

Voici un chef d’œuvre quasiment sans erreur, parfaitement proportionné, parfaitement contrôlé. L’amertume s’est adoucie en une calme tristesse, et même en pitié… l’équité y prime sur tout, et de toutes les passions, seule reste celle pour la clarté… Malgré tous ces éléments, ce livre sera probablement le plus controversé de cet auteur… Taylor est l’un des meilleurs parmi les meilleurs. Il représente pour les historiens anglais contemporains ce qu’Evelyn Waugh est pour les romanciers anglais, un sauveur des vérités oubliées, un chevalier du paradoxe, un prince du récit, et un grand, peut-être le plus grand, maître en son art.

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

3 réflexions sur “Les Origines de la Seconde Guerre Mondiale (Alan Taylor)

  • Ping : Les Origines de la Seconde Guerre Mondiale (Alan Taylor) | Raimanet

  • Normand Bibeau

    Le professeur Taylor, en digne idéologue de la bourgeoisie ainsi qu’il sied à tout diplômé d’Oxford et professeur émérite d’histoire de la bourgeoisie, emploie ses connaissances académiques et ses talents littéraires à travers une prose savamment dosée de faits objectifs et d’opinions nuancées mais toujours biaisées conduit le lecteur néophyte vers «sa finalité recherchée»: disculper ses patrons capitalistes des crimes qu’ils ont perpétrés sciemment en enrôlant leur peuple d’idiots-utiles après avoir éliminé son avant garde révolutionnaire dans une guerre mondiale pour le pillage, le brigandage, le vol, la destruction des surplus tant d’humains, que de matériels, que de capital et pour un nouveau partage des marchés: les «finalités recherchées» de toutes les guerres capitalistes.

    Ainsi, Taylor postule que l’«ALLEMAGNE» c’est-à-dire TOUS les allemands sans distinction, du premier au dernier, des petits aux grands, des faibles aux puissants, des riches aux pauvres, de la petite-bourgeoisie à la grande, du plus obscures Jos Blo aux Porche, Krupp et consorts, des prolétaires aux capitalistes, TOUS, n’auraient ambitionner que de «faire de l’Allemagne une Grande Puissance» qui rivaliserait d’importance et de puissance avec la Grade-Bretagne et la France et Hitler n’aurait été que le faire valoir de cet idéal hégémonique PAN-ALLEMAND: encore un peu et Hitler deviendrait la victime innocente des ambitions d’un «peuple réactionnaire tout entier».

    Que le peuple allemand fut affamé, assoiffé, abruti et lobotomisé par la propagande nazi, aucun mot.Que la bourgeoisie allemande ait écrasé avec la plus grande violence la révolution spartakiste et fait assassiné lâchement ses dirigeants Rosa Luxembourg et Karl Liebnieck pour promouvoir les nazis, que dalle.Quelle ait jetté les travailleurs à la rue en 1929 par une crise économique capitaliste de surproduction et les ai réduit à la mendicité des soupes populaires et des sans abris, silence radio.
    En résumé, Taylor en bon chien de garde idéologique de ses maîtres bourgeois confond la proie et son prédateur et à travers l’examen des «arbres cache la forêt ».

    À partir de ce postulat de départ « d’ambitions de Grandes puissances», Taylor analyse les événements historiques à travers la lorgnette d’Hitler et de son parti nazi.Qu’il soit de la nature même du capitalisme de piller, brigander, voler pour se développer, Taylor n’a cure: il est historien, pas économiste.

    Là où Taylor atteint son sommet de révisionnisme historique et probablement est-ce là l’objectif véritable de son ouvrage, c’est lorsqu’il plaide que le LEBENSRAUM à l’Est pour la conquête de l’URSS et la colonisation génocidaire de son territoire et l’asservissement absolu de son prolétariat n’aurait pas été la «finalité recherchée» de la bourgeoisie allemande avec le nazisme, le véritable moyen de donner à l’Allemagne cette «Grandeur», de la hisser au niveau des Grandes Puissances en lui conférant cette empire que la Grande-Bretagne possédait en Inde; la France au Moyen-Orient et en Afrique et les U$A en Amérique.

    Comment opère-t-il ce subterfuge? En répétant les mensonges nazis et en attribuant une «finalité stratégique» à l’attaque à l’ouest qui a précédé l’opération Barbarossa de juin 1941, véritable «finalité conquérante» des nazis avec une complicité à peine dissimulée des occidentaux.

    Plutôt que de respecter l’histoire et de voir dans cette diversion tactique une opération pour s’emparer de l’arsenal militaire français et européen; de leur industrie de guerre fraîchement instaurée sous les politiques de «gauche», prétendûment pour se protéger des nazis; asservir les millions de travailleurs européens qui furent mobilisés pour faire tourner l’industrie de guerre nazie pendant que les nazis envahissaient l’URSS dans le LEBENSRAUM à l’Est qu’Hitler et la bourgeoisie allemande ont proclamé haut et fort depuis l’apparition du nazisme sur l’échiquier politique mondiale comme «solution finale» au bolchévisme, au socialisme et au communisme.

    Taylor sous des airs «savants» et nuancés dissimulent une perfidie et une fourberie rarement égalé dans le registre exécrable des révisionnistes historiques pro-impérialistes.

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