Marx enseignait que «les idées tardent toujours sur la réalité» ( Manuscrits de 1844).Ainsi, la langue, la culture, la religion, la «nation», la «patrie» et toutes ces «idées» qui sont nées du passé tantôt local, tantôt régional et ultimement «national» des sociétés humaines se heurtent de plein fouet à son développement mondial actuel: la mondialisation du marché et ses conséquences «nationales».Cette réalité idéologique s’applique tout autant à l’économie qu’à la politique.
En analysant de manière passionnante la crise actuelle du capitalisme mondial à travers la lorgnette étroite du marché américain et de la dictature de sa bourgeoisie, le professeur Wolff fait malheureusement indirectement ce qu’il condamne directement, à savoir: professer l’«exceptionnalisme U$» comme moteur de l’évolution mondiale.
Les milliardaires que Trump a réuni autour de lui lors de son assermentation comme 47 ième président des U$A, ceux-là même qui l’ont porté au pouvoir à coup de milliards et de matraquage de propagande démagogique de leurs merdias mainstream des milliardaires, illustrent surtout le caractère mondial de la bourgeoisie U$, depuis Musk et ses voitures électriques fabriquées au Mexique, en passant par Bezos qui distribue aux U$A les produits fabriqués en Chine, à Gates et ses microprocesseurs taïwanais et à Tim Cook d’Apple et ses smartphones «made in China», en somme, une coterie de capitalistes U$ qui exploitent le prolétariat mondial pour alimenter le marché occidental et s’enrichir gargantuesquement.
La déliquescence de la «classe moyenne» bidon constituée d’«aristocrates» esclaves salariés occidentaux au service des riches ne l’est pas qu’aux U$A comme le décrit avec justesse le professeur Wolff mais partout en Occident capitaliste depuis le Royaume-Uni du «eat or heat», à la France et à l’Allemagne du «retraite ou armement», en passant par le Canada de «51ième État U$ ou la ruine».
L’Occident capitaliste qui parasite sur les peuples du monde depuis la circumnavigation de l’Afrique et la découverte de l’Amérique est soumise à la nature de sa classe dominante capitaliste apatride par nature et par vocation: la plus value (profit) n’a pas d’odeur, ni de couleur, ni de langue, de religion, de nationalité, de patrie, en conclusion: «que le chat soit blanc, noir, jaune ou rouge pourvu qu’il attrape des souris et enrichisse la bourgeoisie», tel est le fin mot de la raison d’être du capitalisme U$, européen, chinois, russe ou autres.
Le défi d’accumulation du capital qu’impose les révolutions industrielles permanentes du mode de production capitaliste («MPC»), tant en termes de développements technologiques liés à l’intelligence artificielle et à l’espace, qu’en termes d’appropriations de ressources naturelles indispensables à ces développements mêmes: «terres rares», hydrocarbures, espace physique pour les panneaux solaires, les éoliennes et les nouvelles sources d’énergie et les voues de transports sur terre, commande impérativement au MPC d’exproprier plus en plus de «plus value» (profit) du prolétariat et de richesses naturelles de ses va$$aux or, cette appropriation croissante de «plus value» ( profit) du prolétariat et de richesses naturelles de ses va$$aux, les paupérisent et engendrent des crises de surproduction de marchandises que seule des crises économiques suivies de guerres résolvent: le serpent capitaliste se dévore la queue jusqu’à renaître des cendres de millions, voire de milliards de morts et de dévastation.
Ce que décrit avec justesse le professeur Wolff relativement à l’endettement stratosphérique de la société capitaliste U$ s’applique à divers degrés à toutes les sociétés capitalistes mondiales.Ainsi, toutes les économies capitalistes croulent sous les dettes au capitalisme financier mondial comme le démontre à l’évidence le niveau d’endettement des États, des entreprises et des particuliers qui se chiffre à plusieurs fois leur Produit Intérieur Brut ( PIB) et leurs revenus.
Cependant, ce qu’il faut surtout retenir c’est que «les aliments ne s’arrièrent pas» c’est-à-dire qu’ultimement ce qui a été consommé ne peut plus être restitué et il suffit de radier, de gré ou de force, la dette des comptes et les paiements d’intérêts et de capital y correspondants, pour en être libérées et recommencer sa vie à neuf comme le fait un failli, l’a fait Tr0mp et qu’il veut le faire avec la dette de 36,500 milliards de $ U$ des U$A sans que les débiteurs des U$A puissent le faire: la vraie quadrature du cercle U$.
Le prolétariat mondial doit apprendre de son histoire centenaire que rien de bon ne peut provenir des dieux capitalistes fussent-ils «nationalistes», «patriotiques» ou «mondialistes» comme l’ont démontré à l’évidence les 2 dernières Guerres mondiales et les centaines de guerres locales et régionales qui ont marqué l’histoire du capitalisme depuis son avènement avec ses centaines millions de morts et de blessés.Pour les mêmes raisons, la cupidité d’un prolétariat «national» de s’unir à sa bourgeoisie «nationale» pour exploiter le prolétariat «étranger» est voué à l’échec.La volonté des 4,3% d’États-uniens de consommer 27% de la richesse mondiale en échange de $ U$ de pacotille empruntés tirent à sa fin et ce ne sont pas les simagrées et les menaces d’un Tr0mp, agent orange du capital débile, qui y changeront quoi que ce soit.
Présentement, à nos yeux et nos oreilles, cette réalité implacable de l’inhumanité des capitalistes s’expose sans la moindre décence en Palestine où leurs mercenaires génocidaires sionazis israéliens se livrent pour leur compte à un génocide qu’ils financent, arment et protègent par une propagande démagogique démentielle, contre un peuple palestinien martyr désarmé, qu’imaginer de plus abominable et de plus abjecte? RIEN, voilà où le monde capitaliste en est et à moins que le prolétariat n’arrache le couteau des mains du boucher capitaliste, le pire est à venir.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2025/05/declinio-da-classe-media-e-concentracao.html
Marx enseignait que «les idées tardent toujours sur la réalité» ( Manuscrits de 1844).Ainsi, la langue, la culture, la religion, la «nation», la «patrie» et toutes ces «idées» qui sont nées du passé tantôt local, tantôt régional et ultimement «national» des sociétés humaines se heurtent de plein fouet à son développement mondial actuel: la mondialisation du marché et ses conséquences «nationales».Cette réalité idéologique s’applique tout autant à l’économie qu’à la politique.
En analysant de manière passionnante la crise actuelle du capitalisme mondial à travers la lorgnette étroite du marché américain et de la dictature de sa bourgeoisie, le professeur Wolff fait malheureusement indirectement ce qu’il condamne directement, à savoir: professer l’«exceptionnalisme U$» comme moteur de l’évolution mondiale.
Les milliardaires que Trump a réuni autour de lui lors de son assermentation comme 47 ième président des U$A, ceux-là même qui l’ont porté au pouvoir à coup de milliards et de matraquage de propagande démagogique de leurs merdias mainstream des milliardaires, illustrent surtout le caractère mondial de la bourgeoisie U$, depuis Musk et ses voitures électriques fabriquées au Mexique, en passant par Bezos qui distribue aux U$A les produits fabriqués en Chine, à Gates et ses microprocesseurs taïwanais et à Tim Cook d’Apple et ses smartphones «made in China», en somme, une coterie de capitalistes U$ qui exploitent le prolétariat mondial pour alimenter le marché occidental et s’enrichir gargantuesquement.
La déliquescence de la «classe moyenne» bidon constituée d’«aristocrates» esclaves salariés occidentaux au service des riches ne l’est pas qu’aux U$A comme le décrit avec justesse le professeur Wolff mais partout en Occident capitaliste depuis le Royaume-Uni du «eat or heat», à la France et à l’Allemagne du «retraite ou armement», en passant par le Canada de «51ième État U$ ou la ruine».
L’Occident capitaliste qui parasite sur les peuples du monde depuis la circumnavigation de l’Afrique et la découverte de l’Amérique est soumise à la nature de sa classe dominante capitaliste apatride par nature et par vocation: la plus value (profit) n’a pas d’odeur, ni de couleur, ni de langue, de religion, de nationalité, de patrie, en conclusion: «que le chat soit blanc, noir, jaune ou rouge pourvu qu’il attrape des souris et enrichisse la bourgeoisie», tel est le fin mot de la raison d’être du capitalisme U$, européen, chinois, russe ou autres.
Le défi d’accumulation du capital qu’impose les révolutions industrielles permanentes du mode de production capitaliste («MPC»), tant en termes de développements technologiques liés à l’intelligence artificielle et à l’espace, qu’en termes d’appropriations de ressources naturelles indispensables à ces développements mêmes: «terres rares», hydrocarbures, espace physique pour les panneaux solaires, les éoliennes et les nouvelles sources d’énergie et les voues de transports sur terre, commande impérativement au MPC d’exproprier plus en plus de «plus value» (profit) du prolétariat et de richesses naturelles de ses va$$aux or, cette appropriation croissante de «plus value» ( profit) du prolétariat et de richesses naturelles de ses va$$aux, les paupérisent et engendrent des crises de surproduction de marchandises que seule des crises économiques suivies de guerres résolvent: le serpent capitaliste se dévore la queue jusqu’à renaître des cendres de millions, voire de milliards de morts et de dévastation.
Ce que décrit avec justesse le professeur Wolff relativement à l’endettement stratosphérique de la société capitaliste U$ s’applique à divers degrés à toutes les sociétés capitalistes mondiales.Ainsi, toutes les économies capitalistes croulent sous les dettes au capitalisme financier mondial comme le démontre à l’évidence le niveau d’endettement des États, des entreprises et des particuliers qui se chiffre à plusieurs fois leur Produit Intérieur Brut ( PIB) et leurs revenus.
Cependant, ce qu’il faut surtout retenir c’est que «les aliments ne s’arrièrent pas» c’est-à-dire qu’ultimement ce qui a été consommé ne peut plus être restitué et il suffit de radier, de gré ou de force, la dette des comptes et les paiements d’intérêts et de capital y correspondants, pour en être libérées et recommencer sa vie à neuf comme le fait un failli, l’a fait Tr0mp et qu’il veut le faire avec la dette de 36,500 milliards de $ U$ des U$A sans que les débiteurs des U$A puissent le faire: la vraie quadrature du cercle U$.
Le prolétariat mondial doit apprendre de son histoire centenaire que rien de bon ne peut provenir des dieux capitalistes fussent-ils «nationalistes», «patriotiques» ou «mondialistes» comme l’ont démontré à l’évidence les 2 dernières Guerres mondiales et les centaines de guerres locales et régionales qui ont marqué l’histoire du capitalisme depuis son avènement avec ses centaines millions de morts et de blessés.Pour les mêmes raisons, la cupidité d’un prolétariat «national» de s’unir à sa bourgeoisie «nationale» pour exploiter le prolétariat «étranger» est voué à l’échec.La volonté des 4,3% d’États-uniens de consommer 27% de la richesse mondiale en échange de $ U$ de pacotille empruntés tirent à sa fin et ce ne sont pas les simagrées et les menaces d’un Tr0mp, agent orange du capital débile, qui y changeront quoi que ce soit.
Présentement, à nos yeux et nos oreilles, cette réalité implacable de l’inhumanité des capitalistes s’expose sans la moindre décence en Palestine où leurs mercenaires génocidaires sionazis israéliens se livrent pour leur compte à un génocide qu’ils financent, arment et protègent par une propagande démagogique démentielle, contre un peuple palestinien martyr désarmé, qu’imaginer de plus abominable et de plus abjecte? RIEN, voilà où le monde capitaliste en est et à moins que le prolétariat n’arrache le couteau des mains du boucher capitaliste, le pire est à venir.
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