Lorsque j’entends Mearsheimer parlé des États-Unis, de la Chine, de la Russie, de l’Europe et de chacun des «pays» reconnus ou non, membres de l’ONU ou y aspirant, comme d’entité monolithique, j’en suis profondément irrité car ma perception de chacun de ces États ne me les représente nullement comme «monolithique», bien au contraire, j’y perçois de profondes divisions à bien des niveaux..
Ainsi, l’hégémon U$ est divisé entre sa faction républicaine et démocrate; l’hégémon chinois entre sa faction «confucéenne» et «socialiste à la chinoise»; l’hégémon russe entre sa faction «orientaliste» et sa faction «européiste»; l’hégémon européen entre sa faction «européiste» et sa faction «nationaliste-patriotique» et chaque État, petit ou grand, est tiraillé entre les forces «centrifuge-nationale» et celle «centripète-mondiale».
A ce niveau de «contradiction», il faut ajouter celles liées à la nature: sexe, âge et identité; celles liées au passé: la langue, à la culture, à la religion, aux coutumes, aux traditions, etc. et, ultimement, celle irréconciliable des classes sociales: esclaves et maîtres; serfs et seigneurs; prolétaires-esclaves salariés et bourgeois-capitalistes.
Dans pareilles circonstances conflictuelles, comment Mearsheimer peut-il scientifiquement traiter les U$A, la Chine et la Russie comme des entités monolithiques hégémoniques? Il ne le peut pas ce qui pose la question de pourquoi un «expert ‘réaliste’ des relations internationales» aussi primé que Mearsheimer, professeur émérite de l’Université de Chicago et père U$ de l’école dite: de «realpolitic» ou du «réalisme offensif», induit-il l’opinion publique en erreur sur la réalité même des parties constitutives des conflits pour l’hégémonie mondiale?
Pour comprendre ce qui explique cette réthorique, il faut en saisir la «finalité recherchée», l’objectif poursuivi, l’intérêt qu’il sert.Cet intérêt, Mearsheimer, l’énonce dès ses premiers mots: «le système international vit sous le règne de l’anarchie où il n’existe aucune autorité supérieure aux États, par conséquent, chaque État doit s’auto protéger contre les autres États» qu’il postule prédateur et seule une «autorité supérieure» pourrait, à la rigueur, contrôler cette prédation anarchique naturelle.
Théoriser que les États puissent ne pas être autre que «prédateur» et toujours ambitionner d’exploiter les autres États à moins d’en être dissuader par une puissance militaire dissuasive n’entre pas dans la théorie de Mearsheimer. Pour sa théorie, les États comme les humains sont «méchants» par nature et seule la force opposée peut contenir cette méchanceté originelle, Mearsheimer n’est certainement pas un disciple de Rousseau.
Ce qui rend attrayante la théorie dite: «réaliste» de Mearsheimer, c’est qu’il décrit l’«anarchie» que peut refléter la conjoncture internationale mais elle pêche à au moins 2 égards.
Premièrement, elle n’explique pas l’origine même de cette «anarchie»: pourquoi les États plus puissants militairement envahissent les États militairement moins puissants autrement que par l’ambition «naturelle» des États.N’aurait-il pas des ambitions bassement matérielles comme «piller, brigandre,voler» (Lénine),
les États plus faibles et asservir leur prolétariat pour s’enrichir?
Deuxièmement, elle n’explique pas comment y remédier autrement qu’en érigeant un hégémon qui serait cette «autorité supérieure» capable de vaincre l’anarchie qui entraîne les guerres incessantes d’invasion entre les États.
Cette théorie «réaliste» n’en a que le nom et la prétention car qui a-t-il de «réaliste» dans la mort et la désolation pour ceux qui de «chair à patrons » sont fait «chair à canons» et meurent au «champ d’honneur pour la patrie» et qui voit leur pays dévasté totalement?
Les seuls qui y gagnent sont ceux qui n’en meurent pas et font mourrir les autres, ceux-là même qui propriétaires d’actions dans les compagnies des 2 belligérants s’enrichissent autant de la victoire que de la défaite pour peu qu’ils misent sur les 2 camps, ce que l’actionnariat transnational leur permet.
L’anarchie dans les relations internationales capitalistes n’est que le reflet de l’anarchie dans le mode de production capitaliste où la «loi du plus fort est la règle» tant de l’économie que de «cet ordre international gouverné par des règles».
Les puissances capitalistes mondiales ont répudié totalement «l’ordre international gouverné par le droit international né des traités sous la supervision de l’ONU», place à un «ordre international gouverné par des règles», leurs règles déterminées par la force et la politique de la canonnière du «au plus fort la poche».
Mal leurs en pris car il n’est pas certain que l’hégémon U$ et ses va$$aux canadiens,européens,japonais et australiens sera l’héhémon victorieux de cette 3 ième Guerre mondiale qu’ils projettent, loin s’en faut et si le prolétariat mondial n’arrache pas des mains de ces bouchers sanguinaires le couteau nucléaire, le monde est menacé, au mieux, de retourner à l’âge de pierre et au pire de disparaître.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET DÉTRUISEZ LE CAPITALISME ANARCHIQUE GÉNOCIDAIRE.
Il est stupéfiant de voir quelqu’un faire une critique pour mieux y plonger soi même dedans. Qui est alors le plus stupide des deux, celui qui voit l’erreur ou bien celui qui la voyant, y plonge totalement dedans ? Qui manipule le plus son auditoire, celui qui se laisse abuser, ou bien celui qui le dénonce pour mieux y maintenir prisonnier son auditoire ?
Parce que non, un Etat, une nation ne sont pas des personnes, ce sont des outils, le seul moyen aux mains d’une élite prédatrice qui la contrôle pour mieux s’assurer de la soumission volontaire de la population sous le joug de cet état et interdire toute opposition intérieure. De fait, la lutte entre différentes parties des élites à l’intérieur de chaque pays, outil de soumission des populations végétariennes, réside quand à savoir quelle est meilleure manière de maintenir le système de prédation en place. Une partie est nationaliste, l’autre impérialiste, mais aucune d’elle est mondialiste, puisque cela signerait la fin de leur propre domination par le seul moyen qui est à leur disposition pour justifier auprès de leur propre population grégaire et végétarienne leur propre domination et prédation. C’est le principe mafieux qui protège contre les gangs rivaux et de justifier l’impôt privé qui est la forme de prédation humaine. Bref, Normand Bibeau est un idiot utile qui s’ignore et vous pouvez bien le lui démontrer par a + b, il n’en démordra pas.
En réalité, seule la population végétarienne mondiale peut arrêter la domination des prédateurs humains, chacune d’abord à l’intérieur de son propre territoire où les prédateurs font tout pour les maintenir en rivalité. Se fondant sur l’outil le plus puissant à sa disposition, l’ONU et la charte universelle des droits humains, mais sous débarrassé de ce qui la rend caduque de fait, c’est à dire, la souveraineté nationale qui est que celle de l’élite prédatrice qui en use pour réduire à néant les droits des individus établies dans la charte. Car il y a de droit que s’il y a la force d’application de ce droit, sans cela, il s’agit d’un droit sur papier bon uniquement pour se torcher le cul avec. Si donc on veut que le droit international s’applique, cela implique de manière ABSOLUE que vis à vis de ce même droit il n’y a pas de souveraineté nationale qui tienne, donc, implique de manière ABSOLUE la mutualisation de la force et cela peut passer uniquement par la volonté des population végétariennes, constituant l’écrasante majorité de la population humaine. Sans cela, le système perdurera et toute les gesticulations et lamentation ne pourront rien y faire, car cela découle de la causalité, seule maîtresse de la réalité physique où l’imaginaire doit se soumettre.
Beforeitsnews la Chine a un problème mortel sur ses cultures ?
2 chercheurs chinois de l université Du michigan accusés d avoir importé des virus agricoles.
Épidémie de fungus apres un concert En Californie. Est ce ça qui est balance par chemtrails ?
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2025/05/a-china-tornar-se-o-hegemon-da-asia.html
Lorsque j’entends Mearsheimer parlé des États-Unis, de la Chine, de la Russie, de l’Europe et de chacun des «pays» reconnus ou non, membres de l’ONU ou y aspirant, comme d’entité monolithique, j’en suis profondément irrité car ma perception de chacun de ces États ne me les représente nullement comme «monolithique», bien au contraire, j’y perçois de profondes divisions à bien des niveaux..
Ainsi, l’hégémon U$ est divisé entre sa faction républicaine et démocrate; l’hégémon chinois entre sa faction «confucéenne» et «socialiste à la chinoise»; l’hégémon russe entre sa faction «orientaliste» et sa faction «européiste»; l’hégémon européen entre sa faction «européiste» et sa faction «nationaliste-patriotique» et chaque État, petit ou grand, est tiraillé entre les forces «centrifuge-nationale» et celle «centripète-mondiale».
A ce niveau de «contradiction», il faut ajouter celles liées à la nature: sexe, âge et identité; celles liées au passé: la langue, à la culture, à la religion, aux coutumes, aux traditions, etc. et, ultimement, celle irréconciliable des classes sociales: esclaves et maîtres; serfs et seigneurs; prolétaires-esclaves salariés et bourgeois-capitalistes.
Dans pareilles circonstances conflictuelles, comment Mearsheimer peut-il scientifiquement traiter les U$A, la Chine et la Russie comme des entités monolithiques hégémoniques? Il ne le peut pas ce qui pose la question de pourquoi un «expert ‘réaliste’ des relations internationales» aussi primé que Mearsheimer, professeur émérite de l’Université de Chicago et père U$ de l’école dite: de «realpolitic» ou du «réalisme offensif», induit-il l’opinion publique en erreur sur la réalité même des parties constitutives des conflits pour l’hégémonie mondiale?
Pour comprendre ce qui explique cette réthorique, il faut en saisir la «finalité recherchée», l’objectif poursuivi, l’intérêt qu’il sert.Cet intérêt, Mearsheimer, l’énonce dès ses premiers mots: «le système international vit sous le règne de l’anarchie où il n’existe aucune autorité supérieure aux États, par conséquent, chaque État doit s’auto protéger contre les autres États» qu’il postule prédateur et seule une «autorité supérieure» pourrait, à la rigueur, contrôler cette prédation anarchique naturelle.
Théoriser que les États puissent ne pas être autre que «prédateur» et toujours ambitionner d’exploiter les autres États à moins d’en être dissuader par une puissance militaire dissuasive n’entre pas dans la théorie de Mearsheimer. Pour sa théorie, les États comme les humains sont «méchants» par nature et seule la force opposée peut contenir cette méchanceté originelle, Mearsheimer n’est certainement pas un disciple de Rousseau.
Ce qui rend attrayante la théorie dite: «réaliste» de Mearsheimer, c’est qu’il décrit l’«anarchie» que peut refléter la conjoncture internationale mais elle pêche à au moins 2 égards.
Premièrement, elle n’explique pas l’origine même de cette «anarchie»: pourquoi les États plus puissants militairement envahissent les États militairement moins puissants autrement que par l’ambition «naturelle» des États.N’aurait-il pas des ambitions bassement matérielles comme «piller, brigandre,voler» (Lénine),
les États plus faibles et asservir leur prolétariat pour s’enrichir?
Deuxièmement, elle n’explique pas comment y remédier autrement qu’en érigeant un hégémon qui serait cette «autorité supérieure» capable de vaincre l’anarchie qui entraîne les guerres incessantes d’invasion entre les États.
Cette théorie «réaliste» n’en a que le nom et la prétention car qui a-t-il de «réaliste» dans la mort et la désolation pour ceux qui de «chair à patrons » sont fait «chair à canons» et meurent au «champ d’honneur pour la patrie» et qui voit leur pays dévasté totalement?
Les seuls qui y gagnent sont ceux qui n’en meurent pas et font mourrir les autres, ceux-là même qui propriétaires d’actions dans les compagnies des 2 belligérants s’enrichissent autant de la victoire que de la défaite pour peu qu’ils misent sur les 2 camps, ce que l’actionnariat transnational leur permet.
L’anarchie dans les relations internationales capitalistes n’est que le reflet de l’anarchie dans le mode de production capitaliste où la «loi du plus fort est la règle» tant de l’économie que de «cet ordre international gouverné par des règles».
Les puissances capitalistes mondiales ont répudié totalement «l’ordre international gouverné par le droit international né des traités sous la supervision de l’ONU», place à un «ordre international gouverné par des règles», leurs règles déterminées par la force et la politique de la canonnière du «au plus fort la poche».
Mal leurs en pris car il n’est pas certain que l’hégémon U$ et ses va$$aux canadiens,européens,japonais et australiens sera l’héhémon victorieux de cette 3 ième Guerre mondiale qu’ils projettent, loin s’en faut et si le prolétariat mondial n’arrache pas des mains de ces bouchers sanguinaires le couteau nucléaire, le monde est menacé, au mieux, de retourner à l’âge de pierre et au pire de disparaître.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET DÉTRUISEZ LE CAPITALISME ANARCHIQUE GÉNOCIDAIRE.
Il est stupéfiant de voir quelqu’un faire une critique pour mieux y plonger soi même dedans. Qui est alors le plus stupide des deux, celui qui voit l’erreur ou bien celui qui la voyant, y plonge totalement dedans ? Qui manipule le plus son auditoire, celui qui se laisse abuser, ou bien celui qui le dénonce pour mieux y maintenir prisonnier son auditoire ?
Parce que non, un Etat, une nation ne sont pas des personnes, ce sont des outils, le seul moyen aux mains d’une élite prédatrice qui la contrôle pour mieux s’assurer de la soumission volontaire de la population sous le joug de cet état et interdire toute opposition intérieure. De fait, la lutte entre différentes parties des élites à l’intérieur de chaque pays, outil de soumission des populations végétariennes, réside quand à savoir quelle est meilleure manière de maintenir le système de prédation en place. Une partie est nationaliste, l’autre impérialiste, mais aucune d’elle est mondialiste, puisque cela signerait la fin de leur propre domination par le seul moyen qui est à leur disposition pour justifier auprès de leur propre population grégaire et végétarienne leur propre domination et prédation. C’est le principe mafieux qui protège contre les gangs rivaux et de justifier l’impôt privé qui est la forme de prédation humaine. Bref, Normand Bibeau est un idiot utile qui s’ignore et vous pouvez bien le lui démontrer par a + b, il n’en démordra pas.
En réalité, seule la population végétarienne mondiale peut arrêter la domination des prédateurs humains, chacune d’abord à l’intérieur de son propre territoire où les prédateurs font tout pour les maintenir en rivalité. Se fondant sur l’outil le plus puissant à sa disposition, l’ONU et la charte universelle des droits humains, mais sous débarrassé de ce qui la rend caduque de fait, c’est à dire, la souveraineté nationale qui est que celle de l’élite prédatrice qui en use pour réduire à néant les droits des individus établies dans la charte. Car il y a de droit que s’il y a la force d’application de ce droit, sans cela, il s’agit d’un droit sur papier bon uniquement pour se torcher le cul avec. Si donc on veut que le droit international s’applique, cela implique de manière ABSOLUE que vis à vis de ce même droit il n’y a pas de souveraineté nationale qui tienne, donc, implique de manière ABSOLUE la mutualisation de la force et cela peut passer uniquement par la volonté des population végétariennes, constituant l’écrasante majorité de la population humaine. Sans cela, le système perdurera et toute les gesticulations et lamentation ne pourront rien y faire, car cela découle de la causalité, seule maîtresse de la réalité physique où l’imaginaire doit se soumettre.
Ping : Critique de la théorie « réaliste » de l’hégémon de John Mearsheimer – les 7 du quebec
Beforeitsnews la Chine a un problème mortel sur ses cultures ?
2 chercheurs chinois de l université Du michigan accusés d avoir importé des virus agricoles.
Épidémie de fungus apres un concert En Californie. Est ce ça qui est balance par chemtrails ?