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Les deux camps se disputent la victoire dans l’escalade vers l’apocalypse (Alastair Crooke)


Par Alastair Crooke –  juin 2025 – Source Conflicts Forum

À un certain niveau, l’Iran a clairement « gagné« . Trump a voulu se régaler, dans le style télé-réalité, d’une splendide « Victoire« . L’attaque de dimanche contre les trois sites nucléaires a en effet été proclamée haut et fort par Trump et Hegseth comme ayant « annihilé » le programme d’enrichissement nucléaire de l’Iran, ont-ils affirmé. « Il a été complètement détruit », insistent-ils.

Seulement … ça n’a pas été le cas : la frappe a peut-être causé des dommages superficiels à la surface. Et apparemment, cela avait été coordonné à l’avance avec l’Iran via des intermédiaires pour être une affaire réglée « une fois pour toutes« . C’est une manière habituelle pour Trump (coordination avancée). Il l’a utilisé en Syrie, au Yémen et même avec l’assassinat de Qasem Soleimani par Trump – tous destinés à donner à Trump une « victoire » médiatique rapide.

Le soi-disant « cessez-le-feu » qui a rapidement suivi les frappes américaines – bien que non sans quelques accrocs – fut une « cessation des hostilités » assemblée à la hâte (et pas un cessez-le-feu, car aucune condition n’a été convenue). C’était un « arrêt d’urgence« . Cela signifie que l’impasse des négociations entre l’Iran et Witkoff n’est toujours pas résolue.

 

Le Guide suprême a déclaré avec force la position de l’Iran : « Pas de reddition » ; l’enrichissement se poursuit ; et les États-Unis doivent quitter la région et se tenir à l’écart des affaires iraniennes.

Donc, du côté positif de l’analyse coûts-avantages, l’Iran dispose probablement de suffisamment de centrifugeuses et de 450 kg d’uranium hautement enrichi dont personne (à l’exception de l’Iran) ne sait maintenant où se cache la réserve. L’Iran reprendra le traitement. Un deuxième avantage pour l’Iran est que l’AIEA et son Directeur général Grossi ont été si manifestement subversifs à l’égard de la souveraineté iranienne que l’Agence sera très probablement expulsée d’Iran. L’Agence a manqué à sa responsabilité fondamentale de protéger les sites où de l’uranium enrichi était présent.

Les services de renseignement américains et européens perdront ainsi leurs « yeux » sur le terrain — et renonceront à la collecte de données d’Intelligence artificielle de l’AIEA (dont l’identification des cibles par Israël était probablement fortement dépendante).

Du côté des coûts, militairement, l’Iran a bien sûr subi des dommages physiques, mais conserve sa puissance balistique. Le récit américano-israélien du ciel iranien comme étant « grand ouvert » aux avions israéliens est encore une autre tromperie artificielle pour soutenir le « récit vainqueur » :

Comme le note Simplicius :

“l n’y a pas la moindre preuve que des avions israéliens (ou américains, d’ailleurs) aient jamais survolé de manière significative l’Iran à aucun moment. Les revendications de « supériorité aérienne totale » n’ont aucun fondement. [Les images] jusqu’au dernier jour montrent qu’Israël a continué à compter sur ses lourds drones de surveillance et de frappe pour frapper des cibles au sol iraniennes.

De plus, des chars largués par des avions israéliens ont été enregistrés se déplaçant sur les rives de la mer Caspienne, à l’extrême nord de l’Iran, suggérant plutôt que des lancements de missiles à distance étaient montés par l’Armée de l’air israélienne depuis le nord (c’est-à-dire depuis l’espace aérien azerbaïdjanais).

Plus haut dans l’analyse coûts-avantages, il faut passer à la situation dans son ensemble : la destruction du programme nucléaire était un prétexte, mais pas l’objectif principal. Les Israéliens eux-mêmes disent que la décision d’attaquer l’État iranien a été prise en septembre/octobre dernier (2024). Le plan complexe, coûteux et sophistiqué d’Israël (décapitation, cyberattaque ciblée d’assassinats et infiltration de cellules de sabotage équipées de drones) qui s’est déroulé lors de l’attaque sournoise du 13 juin était axé sur un objectif immédiat : l’implosion de l’État iranien, ouvrant la voie au chaos et au « changement de régime« .

Trump croyait-il à l’illusion israélienne selon laquelle l’Iran était au bord de l’effondrement imminent ? Très probablement. Croyait-il à l’histoire israélienne (qui aurait été concoctée par le programme Mosaic de l’AIEA) selon laquelle l’Iran accélérait sa transition « vers une arme nucléaire » ? Il semble possible que Trump ait été aspiré – ou plus probablement, était une proie consentante – à la construction narrative israélienne et américaine.

Comme la question ukrainienne s’est avérée plus insoluble que Trump ne l’avait prévu, la promesse israélienne d’un « Iran prêt à imploser, à la Syrienne » – une transformation « épique » vers un « Nouveau Moyen-Orient » – a dû être suffisamment séduisante pour que Trump balaie brusquement l’affirmation de Tulsi Gabbard selon laquelle l’Iran n’avait pas d’arme nucléaire.

Alors, la réponse militaire iranienne et le rassemblement massif du peuple autour du drapeau ont-ils été une « grande victoire » pour l’Iran ? Eh bien, c’est certainement une « victoire » sur ceux qui colportent que l’Iran est « au bord du changement de régime » ; mais peut-être que la « victoire » a besoin d’être affinée. Ce n’est pas une « victoire éternelle« . L’Iran ne peut pas se permettre de baisser la garde.

La « reddition inconditionnelle de l’Iran » est, bien sûr, désormais hors de question. Mais le point ici est que l’establishment israélien, le lobby pro-israélien aux États-Unis (et peut-être aussi Trump), continuera de croire que la seule façon de garantir que l’Iran ne s’achemine jamais vers le statut d’arme nucléaire n’est pas par des inspections et une surveillance intrusive, mais précisément via un « changement de régime » et l’installation d’une marionnette purement occidentale à Téhéran.

La « longue guerre » pour subvertir l’Iran, affaiblir la Russie, les BRICS et la Chine est en suspens. Ce n’est pas fini. L’Iran ne peut se permettre de relâcher ou de négliger ses défenses. Ce qui est en jeu, c’est la tentative des États-Unis de contrôler le Moyen-Orient et son pétrole comme un soutien à sa primauté commerciale en dollars.

Le professeur Hudson note que « Trump s’attendait à ce que les pays réagissent à son chaos tarifaire en concluant un accord de non-commerce avec la Chine – et en fait d’accepter des sanctions commerciales et financières contre la Chine, la Russie et l’Iran”. De toute évidence, la Russie et la Chine comprennent les enjeux géo-financiers entourant une « non-reddition » de l’Iran. Et ils comprennent aussi comment un changement de régime rendrait le ventre sud de la Russie vulnérable ; comment cela pourrait effondrer les corridors commerciaux des BRICS et être utilisé comme un levier pour séparer la Russie de la Chine.

En clair : la longue guerre américaine reprendra probablement dans un nouveau format. L’Iran a notamment survécu à cette phase aiguë de la confrontation. Israël et les États-Unis pariaient tout sur un soulèvement du peuple iranien. Cela ne s’est pas produit : la société iranienne s’est unie face à l’agression. Et l’ambiance est plus robuste, plus résolue.

Cependant, l’Iran ‘gagnera’ d’autant plus si les autorités saisissent l’euphorie d’une société unie pour insuffler une nouvelle énergie à la Révolution iranienne. L’euphorie ne durera pas éternellement absent en l’absence d’action. C’est une opportunité paradoxale et inattendue offerte à la République.

Israël, en revanche, ayant lancé sa « guerre de choc psychique » pour renverser l’État iranien, s’est rapidement retrouvé dans une situation où son ennemi ne s’est pas rendu, mais a réagi. Israël s’est retrouvé la cible de frappes de représailles à grande échelle. La situation est rapidement devenue critique – à la fois économiquement et dans l’épuisement des défenses aériennes – comme l’ont dûment attesté les appels aux secours désespérés de Netanyahu aux États-Unis.

Passant au niveau géopolitique plus large des coûts-avantages, la réputation d’Israël (au niveau régional) d’être inattaquable lorsqu’il est fusionné avec la puissance américaine, en a pris un coup : « Pensez-y de cette façon, dans dix ou vingt ans, de quoi se souviendra-t-on : De [la frappe de capitation et des assassinats ciblés de scientifiques] ou du fait que des villes israéliennes ont brûlé pour la première fois ; qu’Israël n’a pas réussi à affaiblir le programme nucléaire iranien et a échoué avec tous les autres objectifs majeurs qu’il avait, y compris le changement de régime ?’ ».

« Le fait est qu’Israël a subi une humiliation historique qui a détruit sa mystique”. Les États du Golfe auront quelques difficultés à digérer la signification plus large de cet événement symbolique.

Et bien que l’électorat de Trump soit apparemment satisfait que l’Amérique ait participé à la guerre de manière minimale – et soit apparemment heureux de son miasme d’auto-congratulation exagérée – il existe des preuves significatives que la faction MAGA de la coalition Trump arrive simultanément à la conclusion que le président américain fait de plus en plus partie du système de l’État profond qu’il a si ardemment critiqué.

Il y avait deux questions clés lors de la dernière élection présidentielle américaine : l’immigration et « plus de guerres éternelles« . Trump, aujourd’hui, malgré des messages très confus et contradictoires, est clair qu’une guerre éternelle n’est pas exclue : « Si l’Iran construit à nouveau des installations nucléaires – alors dans ce scénario – les États-Unis frapperont [à nouveau]« , a averti Trump.

Cela – et les publications de plus en plus bizarres rédigées par Trump – semblent avoir eu pour effet de radicaliser la base populiste contre Trump sur cette question.

Pour le reste du monde, les récentes publications de Trump sont inquiétantes. Peut-être qu’ils travaillent pour certains Américains, mais pas ailleurs. Cela signifie que Moscou, Pékin ou Téhéran ont plus en plus de mal à prendre au sérieux des messages aussi erratiques. Tout aussi troublant, cependant, est à quel point l’équipe Trump s’est révélée déconnectée de la réalité géopolitique, dans une succession de cas, dans ses évaluations de la situation. Des lumières ambrées clignotent dans de nombreuses capitales à travers le monde.

Alastair Crooke

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.  Sur https://lesakerfrancophone.fr/que-signifie-gagner

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

6 réflexions sur “Les deux camps se disputent la victoire dans l’escalade vers l’apocalypse (Alastair Crooke)

  • Normand Bibeau

    LES IDÉOLOGUE DE LA BOURGEOISIE INTERPRÈTENT LA RÉALITÉ GÉOPOLITIQUE DE DIVERSES MANIÈRES POUR QUE LE PROLÉTARIAT NE LA TRANSFORME PAS.

    Soyons clair et net: débattre de qui aurait gagné et qui aurait perdu lors de ces agressions inhumaines, méprisables, ignobles et abjectes des U$A/SIONAZIS/Européens/renégats arabes n’est qu’une subterfuge visant à détourner l’opinion publique des vraies questions:

    1- jusqu’où est prête à se rendre «l’alliance occidentale» des «forces de l’Axe» de «l’ordre international gouverné par les règles» des U$A, de leurs va$$aux occidentaux, de leurs mercenaires génocidaires SIONAZIS israéliens de «ce peuple réactionnaire tout entier» dans leur guerre d’agression visant à imposer leur dictature, sans partage, sur l’économie, la politique et l’idéologie mondiales en général et, sur les matières premières: pétrole, gaz, uranium et terres rares et, sur les esclaves salariés, en particulier?

    Cette première question décisive comporte son antithèse:

    2- jusqu’où «l’alliance orientale» des «amis sans limite» dirigée par le tandem «Chine-Russie» et de leurs «proxys» iraniens et nord-coréens sont prêts à supporter d’agressions de la part de l’«alliance occidentale»?

    Ces 2 questions commande leur synthèse: l’«alliance orientale» répondra-t-elle militairement à l’«alliance occidentale», provoquant la 3ième Guerre mondiale thermonucléaire apocalyptique ou couinera-t-elle encore pour sauver ses «dollars U$» et son marché occidental où échanger ses biens manufacturés chinois et ses ressources naturelles russes contre une présence vassalisée à la table de la bourgeoisie mondiale pour une quote-part de l’exploitation du prolétariat mondial?

    Déjà l’étau se resserre quant à l’issu inexorable de cette synthèse.

    Ainsi, Scott Ritter qui avait déjà annoncé prémonitoirement l’attaque U$ contre les sites nucléaires iraniens durant les négociations bidons sur le «nucléaire iranien» (une réédition burlesque des «armes de destruction massive iraquienne») que menaient perfidement le mythomane TROMP avec la complicité de l’occident collectif, annonce aujourd’hui que TROMP larguera incessamment des bombes nucléaires «réduites» sur l’Iran, ce qui mettra au défi les alliés «orientaux» de l’Iran de se soumettre ou de répliquer.

    Qui n’a pas noté que le président chinois XI ne s’est pas abaissé à assister au dernier sommet des BRICS+ afin de s’éviter de devoir y rencontrer les renégats saoudiens, émérits,sud-africains, indiens et toute la racaille des Judas l’Escariote, collabos des U$A, qui venaient à peine de se rendre complice de l’agression contre leur «ami sans limite» iranien en offrant leur espace aérien et leur territoire aux agresseurs U$/SIONAZIS?

    Contrairement à l’opinion propagée par les experts patentés et autoproclamés des merdias mainstream des milliardaires, la prise de contrôle de l’Iran est une partie intégrante de la guerre que les U$A mène contre la Chine puisqu’en s’emparant du pouvoir en Iran, les U$A prendront le contrôle de 40% de l’approvisionnement chinois en hydrocarbures, le sang noir de son industrie manufacturière.

    Déjà, les U$A ont joué leur premier acte de priver la Chine de ses hydrocarbures en faisant assassiner le président Raïssi et son ministre des affairés étrangères.Ils ont joué leur second acte en faisant élire leur agent, le président Peseshkian, «le vers dans la pomme pourrie» . Ils viennent de jouer leur troisième acte en déclenchant une vaste opération de subversion en se livrant à des assassinats ciblés et des attentats terrorises au coeur même de l’Iran, le tout sous le couvert d’agressions militaires SIONAZIS/U$A.

    L’ayatollah Khamenei à l’instar de feu l’ayatollah Nasrallah, jure que jamais l’Iran ne capitulera, qu’Elle rendra coup pour coup alors que du même souffle, il subit un cesser le feu que lui seul doit respecter et durant lequel ses fossoyeurs, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, organisent son exécution avec la complicité de leurs espions au sein de l’État iranien.

    La bombe atomique que larguera TROMP le sera pendant des négociations bidons et sera accompagnée d’attentats terroristes aux pagettes, téléphones et ordinateurs piégés made in China, le tout couronné de l’exécution criminelle de Khamenei luk-même participant à une séance de négociation avec son état-major pour convenir de sa reddition: tant qu’à être idiot, il faut l’être en martyr.

    Alea jacta est et la Chine, la Russie et l’Iran paient par là où ils ont pêché en ouvrant leurs marchés aux capitaux U$ qui comme le venin s’est distillé dans leurs veines et a empoisonné leur société depuis la tête jusqu’aux piedsAucune cellule de leur corps social n’est épargné par le poison de la corruption capitaliste et le temps est venu de livrer leur âme au diable à qui ils l’ont vendu depuis belle lurette.

    Le prolétariat révolutionnaire doit le réaliser et ne jamais faire la moindre confiance à ces bourgeois sous peine de subir le sort inhumain des palestiniens, des libanais, des syriens et bientôt des iraniens.

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  • Beaucoup d’articles sur cette confrontation Israël-USA contre Iran Russie Chine, donc tous les pays des BRICS. Si Ceux-ci hésitaient avec la monnaie guerrière dollars avec subventions prêts du FMI, commissions et pourboires dollars. Si ils n’étaient pas vraiment unis en géo politique économique, ils savent maintenant à quoi s’en tenir. Les USA sionistes invétérés et Israël, 1ère base militaire au Moyen Orient, de purs impérialistes mondialistes qui n’hésitent pas à tuer faire un génocide, attaquer gratuitement un pays, envoyer des bombes nucléaires, donc à se méfier et pour cause.
    Barak Obama dans ses mémoires décrit les Etats Unis comme des gangsters patentés ne respectant absolument aucuns traités commerciaux, conventions, résolution de l’ONU ignorées, Tribunal international bafoué. Si un traité de paix ne leur convient pas, comme en Ukraine c’est American first un point c’est tout. Je vous parle en connaissances de cause pour avoir subit la dictature du dollars par la DEA CIA FBI si vous faites de l’ombre au dieu dollars économique en faillite de plus de 200’000 milliards de dettes insolvables.
    Donc que va t-il se passer maintenant ? Les USA dont la maison brûle de faillite essaie de sauver les meubles de l’incendie de l’effondrement du dollars ou l’incendie à démarré en 2008.
    Année de la dédollarisation ou Russie et Chine se sont associées pour échanger tout le commerce dans leur monnaie réciproque puis en compensation contournant le dollars.
    A ce sujet Mr Poutine l’a très bien exprimé aux sommets des BRICS et économique de Saint Pétersbourg ou 38 pays représentés soit les 5/6ème de l’humanité en citant « on ne fait pas la guerre contre Les USA spécialistes du militaro business et des guerres 30 à 40% de leur PIB, on les contourne comme on fait les Allemands avec la ligne Maginot en 1940. Discours économique très intelligent mais ne pouvant que constater l’agressivité terroriste inattendue des USA.
    La seule réponse appropriée est naturellement la défense par des missiles hautement performants mettant en péril l’armada américaine comme un tir aux pigeons.
    Les monarchies du Golfe Persique ne se sont pas trompées elles aussi. Elles avaient elles aussi un doute avec l’Iran mais voyant le sioniste Israël et USA avoir de telles attitudes bellicistes, elles ont compris qu’elles ne reviendront jamais dans le petrodollars. Associées aux BRICS La Russie et la Chine qui s’arment donc en conséquences pour rendre le cas échéant coup pour coup.
    Israël en sait quelque chose et avec les USA pensent à se venger dans une seconde manche.
    La Russie et la Chine ont compris déjà que la route maritime devient obsolète avec la ligne de chemin de fer Iran Chine puis la Route du Nord Chine Russie.
    Mr Trump sait cela et voit irrémédiablement l’économie mondiale quitter le dollars d’ouest en Est.
    Il ne peut rien faire et déclarer une guerre au reste de l’humanité n’est pas viable.
    L’étonnement des USA voyant les 5/6ème de l’humanité soutenir la Russie encore plus qu’avant après ces circonstances est significatif.
    L’occident feint de ne pas voir, pas entendre pour ménager les apparences. Attendons nous donc à un effondrement des finances et dettes de l’occident en panne de souscripteurs. Cette guerre des monnaie financières de suprématie qui a démarré en 2008 va trouver son épilogue en un volcan financier qui va exploser de l’intérieur assez prochainement.
    En conclusion pour venir en aide aux conséquences du dicta des USA nous pourrions affirmer que les démocrates et la family business Biden et fils, ont fait 16’000 milliards de nouvelles dettes en 4 ans toutes irremboursables reposant sur la gentille économie américaine.
    Mr Trump gère donc un quasi effondrement financier du dollars malgré les cours en bourse surfaits. Donc difficile à vivre car le standing de vie des USA risque d’en prendre un coup lorsque les réalités financières des dettes, des intérêts et du renouvellement vont avoir des ventes record de bons du trésor américains sur les marchés financiers. Ce que la Chine fait déjà.
    Pour informations je me souviens de 2008 sur les marchés financiers une semaine avant le crash financier, c’était encore l’euphorie du mensonge. Puis après les cardio mobiles tournaient autour des immeubles des bourses occidentales et américaines

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  • Normand Bibeau

    Dans mon commentaire précédent, j’ai commis l’erreur d’écrire que le président Xi Jinping n’avait pas assisté au dernier Congrès des BRICS+ à Kazan alors qu’il y a participé pour promouvoir: «la coopération des va$$aux du Sud global pour développer des économies capitalistes au service de la dictature de la bourgeoisie mondiale comme réponse aux agressions féroces de l’«alliance occidentale» sous la férule U$/SIONAZIS/UKRONAZIS/OCCIDENT COLLECTIF qui génocident les ukrainiens, les palestiniens, les libanais, les syriens et bientôt les iraniens martyrs comme prélude à la 3ième Guerre mondiale».
    Ce qu’a annoncé «le grand timonier 2.0 XI» s’est son absence au 17 ième Congrès qui se déroulera les 6 et 7 juillet 2025, à Rio de Janairo au Brésil, sous la présidence du président Lula qui lui-même n’a pas assisté physiquement au Congrès de Kazan: «réponse de la bergère au berger» dans ces BRICS+ où les renégats depuis les complices de l’agression U$/SIONAZI contre l’Iran côtoient les survivants iraniens.

    Cette absence du «grand timonier 2.0 XI» sera sa première depuis la création des BRICS en 2009 et s’ajoutera à celle de Poutine, «le petit père des peuples 2.0» qui n’ose pas voyager chez «son ami brésilien sans limite» par crainte de le mettre dans l’embarras de devoir se soumettre à la dictature de la Cour pénale internationale de «l’alliance occidentale» de l’arrêter et le conduire à La Haye où l’attendent impatiemment son verdict de culpabilité et sa sentence de mort, à moins qu’il meurt «par suicide assisté» durant l’instance, conformément au mandat bidon et à 2 vitesses de la Cour pénale internationale des occidentaux.

    Ainsi, alors que POUTINE, le «tsar 2.0 de la Sainte Russie» reste planqué dans son bunker de la «tanière du loup» moscovite, Netanyahou, le «führer» des mercenaires génocidaires SIONAZIS israéliens de «ce peuple réactionnaire tout entier» quant à lui voyage allègrement à travers le monde, à New York, Paris, Londres où bon lui plaît tout en tenant les pires discours suprémacistes, racistes, xénophobes et génocidaires avec le financement, l’armement, la protection et la propagande goebelienne des merdias mainstream des milliardaires dans le mépris le plus absolu du droit international bidon des capitalistes né des traités.

    Pourquoi les bourgeois chinois et russes persistent-ils obstinément à se soumettre aux agressions bellicistes des U$A et de l’occident collectif alors que de toute évidence ces agressions multiformes iront en s’intensifiant, jusqu’y compris l’attaque atomique U$/SIONAZI contre l’Iran et que l’occident collectif, sous la dictée du «duce-führer-empereur» orange aux cheveux peroxydé et aux discours démagogiques démentiels goebelien délirant de MAKE AMERICA-GERMANY GREAT AGAIN, complotent, corrompent, subvertissent, avant que de déclencher la 3 ième Guerre mondiale?

    Pourquoi les challengers chinois et russes tolèrent-ils sur leur sol la présence des nids d’espions et de terroristes que sont les ambassades et les journalistes des merdias mainstream des milliardaires, les agences «internationales de l’ONU», les ONG, les terroristes sous faux drapeau à la djihâdistes, les «Reporter sans frontières», Amnistie Internationale, Médecin sans frontières, tous sans exceptions des réseaux d’espionnage et d’infiltration à la solde de la bourgeoisie.

    Les exemples des attentats terroristes partout dans le monde, en Russie, en Palestine, au Liban, en Syrie et maintenant en Iran ne suffisent-ils pas pour démontrer la raison de financer toutes ces officines des «révolutions bidons de couleurs» au service de la réaction mondiale?

    Comme l’ont enseigné toutes les révolutions dans l’histoire de l’humanité: «la violence est l’accoucheuse des sociétés en travail» et «le pouvoir est au bout du fusil», la révolution prolétarienne n’y échappera pas.

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  • Ping : L’Alliance impériale orientale (Chine-Russie) répliquera-t-elle aux attaques de l’hégémon Américain? – les 7 du quebec

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