7-de-lhexagone

La France «Humaniste» de Dominique de Villepin et de «Saint- Benoit» Jimenez

Par Idir Amokrane

Le système colonial français, viscéralement haineux, qui a enfanté les plus cruelles politiques fascistes, accompagnées de leurs collabos-Harkis de deuxième génération en Algérie, et qui a inspiré les monstres de l’Humanité toute entière (bien avant Pinochet, jusqu’au régime génocidaire des généraux de Tel-Aviv) a plus d’un tour dans son sac, pour atteindre sournoisement toujours le même objectif de domination des plus faibles du Sud et des « sans dents » du capitaine de pédalo, qui n’ont pas réussi à « traverser la rue pour trouver un emploi » chez Jupiter, le putschiste de l’Élysée.

Après le tour de passe-passe magique de la politique du « Macrone » (les Algériens comprendront) installé durant deux mandats de dépôt au château de Mamie Brigitte Trop-gnon (alias Jean-Michel), voilà que le système en remet une nouvelle couche avec Dominique Galouzeau de Villepin, l’ex premier Ministre de J.Chirac (du 31 mai 2005 au 17 mai 2007), le Président élu en faisant croquer des pommes au peuple, jusqu’à canner « sa fin » avec «le bruit et l’odeur » du gangster « Sarkozy » en compagnie du « Cyborg » Bordella de Marine, la fille du borgne. Revoilà donc « Néron » de Mamie Bernadette, remis en selle par le système, et présenté dans les médias comme un brillant « opposant » qui a un parcours politique distingué : il a occupé le poste stratégique de secrétaire général de l’Élysée à partir de 1995, de Ministre des Affaires étrangères en 2002, de Ministre de l’intérieur en 2004, puis premier Ministre en 2005. L’itinéraire de ce natif du royaume du cannabis (Rabat) d’André Azoulay, descendant d’une ancienne famille bourgeoise de Bourgogne, dont dix-huit membres ont été décorés de la « Légion d’honneur », est marqué principalement, non seulement par la dissolution parlementaire ratée de 1997, mais aussi par la loi sur les bienfaits de la colonisation (loi no 2005-158 du 23 février 2005). (sic)

En effet il botte en touche, par la remise en place de l’État d’urgence (une première après la guerre d‘Algérie) à la suite des révoltes des quartiers populaires après la mort de Zyed Benna et de Bouna Traoré à Clichy-sous-Bois; par le retrait également de son projet de « loi pour l’égalité des chances » raté avec Jean-Louis Borloo. C’est à ce moment là que Azouz Begag, le gag, l’avait lâché pour rejoindre F.Bayrou, l’un des nombreux immortels invertébrés de la vie « boulitique » française.

Comme c’est le destin de toute la classe politique française, il a été relaxé dans l’affaire des fausses listes de comptes de la société « Clearstream », impliquant le chef de gang parisien Stéphane Bocsa ou Paul de Nagy (patronymes de Nicolas Starkozy). Dans « l’affaire Bourgui », son nom est cité par l’ex-conseiller occulte de l’Elysée, Robert Bourgi, qui l’accuse d’avoir perçu, avec Jacques Chirac, des fonds occultes de chefs d’Etat africains. Il parle de quelque 20 millions de dollars, entre 1997 et 2005. Il a même été mis en garde à vue dans une caserne de gendarmerie située dans le 16e arrondissement de Paris, dans l’affaire « Relais et Châteaux », suite au contenu des écoutes téléphoniques mettant en lumière son activisme pour éviter des ennuis judiciaires à son ami Régis Bulot, mis en examen pour abus de confiance, escroquerie en bande organisée et blanchiment, et surtout soupçonné d’avoir détourné entre 2002 et 2008 : 1,6 millions d’euros.

Elle n’est pas belle la vie de l’humaniste « Néron », celui qui sous couvert de relancer l’emploi dans les quartiers populaires, avait décrété (Décret n°2006-930 du 28 juillet 2006) la création de zones franches urbaines (encore des cadeaux fiscaux aux plus forts), pour asseoir le pouvoir des mafias politiques locales et les gangs qui exploitent les sans-papiers et les plus faibles ?

Ce ne sont pas les membres de sa famille (Arthur, Victoire et Marie), avec lesquels il partage les dividendes de leur société V  INTERNATIONAL VILLEPIN, qui iront traverser la rue dans ces zones franches des gangs, pour trouver un emploi.

Exploitant les révoltes des quartiers populaires de 2005, et mettant au goût du jour le Contrat d’Insertion Professionnelle (CIP) concocté par « Sa Courtoise Suffisance », le grand Ballamouchi », en 1994, il glisse le Contrat de Première Embauche (CPE) à travers l’article (art.8 ) dans sa « loi pour l’égalité de la malchance », pour briser le code du travail, et faire des jeunes et des moins jeunes une excellente « chair à patrons » du grand Capital, à qui il avait promis des cadeaux fiscaux au moins sur trois ans. Après un an de colère, de protestations et de manifestations du peuple de France, finalement le conte Villepin avait enterré son CPE, le 10 avril 2006, adopté comme aujourd’hui par un 49.3 (le 9 février 2006). Celui qui avait déjà adopté « démoctaturement » son CNE (Contrat Nouvel Embauche) par ordonnance, en août 2005, promet au peuple de changer de méthode, lorsqu’il sera au château parisien d’Isra-Heil de Jupiter, où l’on fête laïque-ment «Hanouka ». Il n’a pas lâché le morceau  tenu entre les crocs, puisqu’au lieu de s’inspirer du modèle algérien des retraites (55 ans pour les femmes et 60 ans pour les hommes), il propose d’instaurer le système à «poings» pour les salariés en France, et livrer les salariés aux fonds de pensions mondialisés.

Il est tellement humaniste ce Villepin qu’il a prévu de désigner à la direction de son nouveau mouvement « la France Humaniste » un jeune loup pour lequel il a de l’« estime »: un certain Benoît Jimenez, le maire harceleur d’Abdelkader Kehli, son agent municipal, qu’il a viré de son job durant 24 mois, sans salaire, pour délit d’opinion politique (Benoît Jimenez est à la tête d’une « bande de magouilleurs », de « vraies racailles » ou de «mafia»).

Dans sa déclaration, Abdelkader Kehli ruiné, rapporte les propos de son supérieur hiérarchique, l’homme de main de Benoit Jimenez: « Il me crie ensuite que je suis un homme mort, qu’il va me tirer dessus, que des jeunes des Doucettes (quartier où habite le gardien) vont me faire la misère, et qu’il a lui-même l’ordre du maire et des élus de me faire la misère ». Sans parler du cas de Zakaria Zaoui, un ancien agent municipal « viré », car il avait la malchance d’avoir un père opposé au jeune loup Jimenez. Le jeune « Saint Benoit » se venge comme il peut, en utilisant le fauteuil sur lequel il a été installé par le système, avec une centaine de voix d’écart contre son concurrent. Depuis, il a mis en marche la machine « triviale-amicale » de propagande nauséabonde, avec l’argent des pauvres, pour se trouver des amis sur la ville dont il est le premier magistrat, en instrumentalisant les enfants. Une idée de génie : Le maire d’une ville qui mène une campagne pour avoir des amis sur le territoire qu’il administre ! Cela prouve qu’il est très estimé dans sa commune!

https://www.streetpress.com/sujet/1642415860-maire-udi-garges-les-gonesse-accuse-virer-employes-proches-rival-politique-ile-france

Ce dauphin humaniste de la sioniste Valérie « Pécheresse » (Présidente du Conseil Régional d’Ile de France), qui ne comprend toujours pas pourquoi sa mairie a été incendiée en juin 2023, règne en « Bokassa » sur la sixième ville la plus pauvre de France, avec un taux de pauvreté de 41 %, dont la population clochardisée est divisée en tribus (les citoyens sont rangés dans des cases ethniques propices pour organiser des rixes), et concentrant les plus grandes et les plus cruciales difficultés sociales: chômage (plus de 17 % de la population active), violences et agressions quotidiennes, marchands de sommeil, expulsions de logements, réseaux de trafiquants de drogues, organisations de tueurs à gages, fusillades, sans « conter » le reste, puisque même la Cour des comptes (Chambre régionale des comptes -CRC- d’Ile-de-France) a épinglé la gestion de cette commune de banlieue où il y a des versements de primes indues entre « potes ».

Insultant la mémoire et l’Histoire, tout en rappelant l’une des atroces œuvres civilisatrice du colonialisme français en Algérie, il a sollicité « Jupiter » pour parrainer un dépôt de gerbe au Mont Valérien, le 8 mai 2025, en hommage « aux victimes françaises des massacres commis à Sétif, Guelma, Kherrata et Souk Ahras ». Ce ne sont pas les 45 000 Algériens qui ont été assassinés par l’armée coloniale française, mais des Français!  Pour mieux amarrer l’idéologie de l’Algérie-française, et reproduire le statut colonial d’indigène, il précise sa pensée (comme celle des signataires) : il s’agit d’abord d’une démarche franco-française, ayant eu lieu sur le territoire français (le 8 mai 1945), et les victimes indigènes sont des Français-musulmans.  Dans ce jeu néocolonial, il a gagné une bonne place dans la course des jeunes « civilisateurs » performants.

Il est tellement humaniste, le jeune loup Saint-Benoît Jimenez, membre du parti (UDI- Union des démocrates et indépendants) de Meyer Habib, le représentant officiel du diable « Chaytanyahou » en France, qu’il accompagne joyeusement les violences policières institutionnelles organisées par le régime collabora-sioniste de la colonie israélienne. Les contrôles « humanistes » au faciès sur sa ville sont monnaie courante, notamment à l’égard des jeunes et des enfants. C’est bien l’objet de sa campagne, à la recherche « d’amis dans sa propre ville »! Le cas du jeune Aly Saounera, lycéen de 17 ans passé à tabac par quatre miliciens du raciste Rotailleau, le soir du 14 juillet 2025, jour de la Libération, mais surtout du retour du nazisme ambiant, est là pour témoigner de la politique-pratique menée par ce jeune loup, premier magistrat de la ville gangrenée par le fascisme de Nelly Olin (ancienne maire de Garges-lès-Gonesse, de 1995 à 2004 ), à qui le « Saint Benoît » a gravé son nom sur la Place de l’hôtel de ville.

Quoi de plus anormal, pour celui qui durant toute sa vie n’a mouillé sa chemise que pour être intronisé par les griffes du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France), le véritable centre décisionnel dans la colonie israélienne, à la tête de la mairie des plus pauvres du département.

 

Cet humaniste qui aurait fait allégeance aux généraux génocidaires du régime de Tel-Aviv est allé jusqu’à refuser de soumettre au vote une motion, proposée le 18 décembre 2023 par son opposition au Conseil municipal, en faveur du cessez-le-feu à Gaza. Mieux encore, durant cette séance noire de l’histoire de cette ville, il a refusé de soumettre aussi au vote une autre motion relative à une aide misérable de 1 000€, pour une assistance à l’enfance palestinienne «génocidée» à Gaza, pourtant proposée à travers le canal de l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’enfance) verrouillé par Catherine Mary Russel (ancienne conseillère de l’administration de Joe Biden et ambassadrice itinérante de Barak Obama), l’épouse de Thomas E. Donilon, le Conseiller à l’(in) sécurité mondiale de Barak Obama.

 

Hébergeant sur sa ville une succursale identitaire d’extrême-droite marocaine (ASSCA : Association Sociale, Sportive et Culturelle Amazigh, dirigée par « les lumières » Monaim Bakki et Hamou Ellahyany) qui s’inspire du fasciste Bernard Lugan, le « Saint Benoît » de Garges-Lès-Gonesse ne s’est pas arrêté en si bon chemin, puisqu’avant de souper (Iftar) avec le sioniste André Azoulay, le roi du hachich, de la pédophilie, de l’espionnage, de l’esclavage, et du terrorisme international, il a été faire du « tourisme politique » en Algérie. En effet, c’est avec le concours d’une association dénommée OHSI (Organisation Solidarité Humanité Internationale), dirigée par Chazil Athmane Naghmouche, un « intellectuel algérien » hors pair, que le « Saint Benoit » et sa compagnie humaniste se sont rendus en Algérie, pour visiter entre autre le musée très privé du pédophile « Yves Saint Laurent » et la maison musicale « Disco-Maghreb », où la « tête à claques de l’Élysée » a été baptisé : Cheb « Macron ».

Pour insulter la mémoire de Jean-Luc Einaudi, en organisant la commémoration du 17 octobre 1961 (cérémonie du 17 octobre 2024), l’OSHI de Cahzil Neghmouche et le « Saint Benoît » Jimenez ont élaboré une invitation révisionniste très sélective où les crimes d’Etat de Maurice Papon sont qualifiés « d’événements tragiques », comme s’il s’agissait d’un accident de la route coloniale.

On ne peut pas dire que ce mannequin est un paravent politique, surtout que sa « boîte humanitaire » (OHSI) est domiciliée officiellement au 24 avenue Pierre Koenig-95200 Sarcelles, tiendrait une permanence au 17 Bd de la Muette à 95140 Garges-Lès-Gonesse, et a domicilié toute son « équipe dynamique »au 78 avenue des Champs Élysées, bureau 326, 75008 Paris. Bizarrement, la société CNA Consulting (créée le 23/01/2022, sous le numéro SIREN 909 313 603 – SIRET 909 313 603 00013) de Athmane Neghmouche est domiciliée au 24 avenue Pierre Koenig à Sarcelles. Ne confond-il pas l’humanitaire et le monde des affaires, puisque l’objet de son entreprise au nom « à coucher dehors », est justement un « conseil pour ses affaires » : sur le dos du peuple algérien et des « gueux » à Garges-Lès-Gonesse ? Ce héros, qui arrive avant l’heure de la consultation électorale de Hassen Hafsi, n’est pas à une contradiction près, puisqu’il participe activement à des campagnes politiques en France, alors qu’il est tenu par un droit de réserve et par son serment de neutralité qu’il a prêté (pour du « beur ») en tant que Délégué de l’Autorité Nationale Indépendante des Élections algériennes en France. Qui tire les ficelles, en dehors du chef d’orchestre de Garges-Lès-Gonesse?

On peut confier l’étude de cas à Adlène Meddi, le “chien-dent” enragé de Bernard Emié (l’ancien Patron des services sucrés de F-ronce, aujourd’hui à la tête du conseil stratégique de Défense Conseil International-DCI-, un opérateur des armées – « civiles »-françaises pour l’exportation des connaissances et des formations militaires) qui aboie dans l’islamophobe « Poing » levé de la LDJ (Ligue de Défense Juive), sur cette farce du “complot” électoral, à propos duquel il s’interrogeait dans le papier chiffonné, du 11 septembre 2024, du milliardaire François Pinault.

Entre Dominique de Villepin, qui bombe le torse contre la résistance palestinienne, et chouine comme les Fouines coloniales, notamment sur le cas du fasciste Boualem « Sent Sale » (l’expert des racistes de «Frontières»), et«Saint Benoit» Jimenez, le harceleur des salariés de sa mairie, qui fait la tournée ( en véritable bénitier vide) des colons d’Isra-Heil et du royaume d’André Azoulay, ainsi que l’orchestre humaniste (OSHI) de Chazil Neghmouche et de son pote Hassen Hafsi, on a « le pouvoir de dire NON » (Editions Flammarion) au faux parfum universel de l’humanisme qui désodorise à coups de canon. Nous n’avons pas besoin de nettoyer les consciences sales au moyen d’un code littéraire , ou d’une brochure esthétique bourgeoise posée au juste milieu, mais d’une rupture avec le monde des monstres criminels d’hier et d’aujourd’hui, pour nourrir les derniers enfants palestiniens de Gaza, et d’ailleurs, réduits à des statistiques de dommages collatéraux par les instituts de « fondage» de gueule.

 

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

3 réflexions sur “La France «Humaniste» de Dominique de Villepin et de «Saint- Benoit» Jimenez

  • Ping : La France «Humaniste» de Dominique de Villepin et de «Saint- Benoit» Jimenez | Raimanet

  • Normand Bibeau

    Un article COUP DE POING en pleine gueule de la bourgeoisie française bouffie de prétentions goebellienne «droit de l’hommiste».Après avoir massacré les authentiques révolutionnaires de 1789 et leurs dignes héritiers communards en 1871, la bourgeoisie française, les mains pleines de sang, a déversé sur l’humanité sa réthorique hypocrite et prétentieuse de «liberté, égalité, fraternité» dans l’asservissement et le pillage des peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique comme l’expose cet article.

    Après les massacres des autochtones quoi de mieux que de leur donner des «rois nègres» autoproclamés et choisis par le maître?Ce qui était bon en colonie l’est aussi en métropole: massacrer les authentiques combattants et par la propagande de ses merdias mainstream des milliardaires et des prébendes étatiques, subvertir et trahir la rébellion de l’intérieur.

    Bravo à l’auteur de démasquer Villepin, «le blanc bonnet» bourgeois du «bonnet blanc» bourgeois Micron.
    Oppresseur et menteur un jour, oppresseur et menteur toujours: TOUS À LA POUBELLE.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En savoir plus sur les 7 du quebec

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture