L’antisémitisme dévoyé pour justifier le génocide des Sémites arabes du Proche-Orient
Par Karl Serfaty et Robert Bibeau.
L’antisémitisme, une idée bourgeoise qui, si elle n’existait pas, devrait être inventée, suggère le sioniste génocidaire raciste. Même au prix de la publication de fausses statistiques d’actes qualifiés d’antisémites pour les besoins de la cause coloniale en France et en Occident.
À cet effet, tout un chacun aura relevé que les autorités et les médias français emploient le mot «acte», mais jamais les termes «crime» ou «délit» pour décrire les supposés faits qualifiés d’antisémites. Et ce, pour des raisons de droit et de légalité que les politiciens et les journalistes n’ignorent pas.
Car, en France, il est interdit d’établir des statistiques selon l’origine ethnique ou religieuse. Et, d’autre part, tout incident n’acquiert sa qualification «d’antisémite» ou de raciste que par décision judiciaire, autrement dit, le tribunal bourgeois accrédite «l’antisémitisme patenté». Aussi, les statistiques ethniques étant interdites en France par la loi dite «Informatiques et libertés», ce faisant, le ministère de l’Intérieur ne peut transgresser celle-ci en publiant des chiffres sans fondement et illégaux.
De fait, les chiffres d’actes qualifiés d’antisémites avancés par les autorités et publiés par les médias de propagande sont, à double titre, frappés de vice de forme et de format. Pour ne pas dire fallacieux.
La qualification d’antisémitisme ne peut résulter que d’une instruction et d’un jugement de la justice des riches
De manière générale, tout acte enregistré par la police, autrement dit toute plainte recueillie par un commissariat, n’acquiert jamais, sur la base des déclarations du plaignant, le chef d’accusation d’antisémitisme. Le seul dépôt de plainte ne peut être invoqué pour caractériser un incident d’antisémitisme, à plus forte raison de la part du ministre de l’Intérieur, censé ne pas ignorer la loi. Tant que l’incident n’a pas été jugé par un tribunal, seul apte à définir et formuler un chef d’inculpation, il ne peut être considéré comme antisémite. La qualification d’antisémitisme ne peut résulter que d’une instruction et d’un jugement rendu par un tribunal bourgeois.
Autrement dit, tous les actes catégorisés comme antisémites par le ministre de l’Intérieur et les médias français aux ordres de leurs riches propriétaires sont juridiquement factices, fabriqués artificiellement pour les besoins de la cause sioniste. Ils n’ont aucune valeur statistique. Ni légale, du point de vue de la loi en vigueur, ni juridique, du point de vue du droit.
Qui fournit les chiffres des actes qualifiés d’antisémites ?
En tout cas, pas la police, étant donné qu’elle ne procède à aucun recensement par confession religieuse. Alors, qui fournit ces chiffres ? Étonnement, ceux-ci ne sont pas recensés par des organismes officiels étatiques, mais par des associations de défense de la communauté dite «juive» de France, notamment le CRIF et la LICRA, connus pour leur défense inconditionnelle de l’entité israélienne fasciste et terroriste et leur propension à s’aligner sur le narratif militariste sioniste, en particulier dans les périodes de conflits armés. Autrement dit, ces chiffres sont fournis par des instances qui ont partie liée avec le sionisme et l’État nazi d’Israël. Comment accorder foi à des chiffres qui, outre qu’ils sont établis en infraction de la loi, sont fournis par des organisations (ONG) liées au sionisme génocidaire sévissant en Palestine occupée et colonisée?
Par ailleurs, quand bien même certains actes revêtiraient un caractère expressément antisémite, il ne faut jamais perdre de vue que, comme l’histoire nous l’a enseigné, certains sont souvent commis par des agents provocateurs sionistes. Comme l’affaire des étoiles de David taguées dans Paris l’illustre. C’est une opération commanditée par une personnalité moldave, qui avait reconnu que les tags visaient à «soutenir les juifs». C’est un acte philosémite et non antisémite.
À ce jour, depuis bientôt deux ans, si les actes qualifiés d’antisémites sont, du point de vue du droit, fictifs, car non jugés, en revanche, les actes terroristes commis par l’État terroriste-nazi israélien contre les sémites palestiniens sont réels, avérés et authentiques, car vérifiables en direct, via les informations sur les réseaux sociaux. De surcroît jugés et condamnés par la Cour pénale internationale (CPI). Nous en sommes à des milliers d’actes – de crimes de guerre – de barbarie et de génocide commis contre les Sémites palestiniens : 60 000 morts (ou 377 000 c’est selon HARVARD REPORT révèle que l’entité terroriste israélienne a assassiné 377 000 Palestiniens à ce jour du génocide à Gaza – les 7 du quebec) et 150 000 blessés. Parmi les morts recensés à ce jour figurent majoritairement des enfants et des femmes. Une récente étude indépendante situe ce décompte à 377 000, en incluant les morts violentes et les morts non violentes liées à la guerre. Voir : Plus de 115 ONG internationales s’alarment: « Cessez d’affamer GAZA » – les 7 du quebec
Autrement dit, l’État ethnico-raciste hébreu israélien a délibérément massacré des milliers d’enfants et de femmes sémites arabes innocent. Un véritable crime contre l’humanité. Résultats de recherche pour « gaza » – les 7 du quebec
Pourquoi cette instrumentalisation de l’antisémitisme en France et en Occident ?
C’est justement pour détourner l’attention de la population des actes de barbarie commis à Gaza par les maîtres des gouvernants français, les mercenaires israéliens, les bouchers de Gaza sous-fifres de l’impérialisme américain. Pour occulter les actes d’épuration ethnique perpétrés par l’armée israélienne pour procéder à l’annexion de Gaza, puis de la Cisjordanie au camp de concentration américain (Israël). Voir Résultats de recherche pour « Israël » – les 7 du quebec
Pour rappel, dès le début de l’opération de la guerre d’extermination menée par l’État nazi israélien contre le peuple sémite arabe/palestinien, les sionistes de France (d’Europe et des États-Unis) se sont activés sans relâche, avec l’aide du gouvernement Macron et les médias stipendiés, pour enrôler la population française derrière l’État paria israélien et «rouler» les juifs français dans la farine faisandée de l’antisémitisme fantasmagorique lucratif et distractif. Tous les moyens auront été mobilisés par le Capital. La propagande. La manipulation. Et, surtout, l’orchestration de l’antisémitisme. Ou, plutôt, le chantage à l’antisémitisme bidon.
Depuis le début de la guerre génocidaire menée par Tsahal – la Légion fasciste israélienne – contre le peuple arabe/palestinien, pour disqualifier toute critique anti-israélienne, verrouiller tout débat sur les véritables fondements du conflit américano-israélo-arabe, censurer les analyses relatives aux réels mobiles de l’intervention terroriste israélienne à Gaza. Les sionistes/fascistes de France (d’Occident) brandissent systématiquement le «bouclier» (le hochet) de l’antisémitisme, cette arme idéologique de neutralisation intellectuelle bourgeoise et d’extermination massive de toute opposition conduite contre l’impérialisme américano-israélienne. L’arme bourgeoise, de gauche comme de droite, de l’antisémitisme vise, non seulement à criminaliser toute critique antisioniste, anti-impérialiste, mais également à promouvoir l’idéologie victimaire israélienne et à impulser de la sympathie en faveur du bourreau américano/israélien et contre sa victime sémite-Arabe palestinienne.
Comment conjurer toute protestation anti-israélienne, étouffer toute réflexion sur les visées du sionisme, la genèse du conflit américano-israélien contre les peuples arabes de la région, sinon par la propagation d’un climat de culpabilisation, la création d’une psychose antisémite bidon? La race, l’ethnie, la langue, la religion, la civilisation, l’histoire n’ont rien à voir dans ce conflit économique colonial ou une puissance impérialiste – les États-Unis – poursuit la construction d’une base militaire coloniale de mercenaires terroristes de diverses origines (Israël), afin d’imposer ses intérêts économiques sur les sources d’énergie régionales et donc sur les pays de la région.
Comment dévoyer la colère de millions de Français ou d’européens ou d’étasuniens contre la guerre génocidaire menée par la base militaire américano-israélienne contre les Arabes palestiniens – les sémites régionaux – de qui il est demandé les plus grands sacrifices depuis 80 ans – sinon par la fabrication d’exactions caractérisées d’antisémites (sic) confondant le prédateur «sémite» israélien et sa proie sémite arabe (sic)?
L’instrumentalisation de l’antisémitisme vise à occulter la colonisation de la Palestine et le génocide des Sémites Arabes
Personne n’est sans savoir que la classe dirigeante israélienne est la plus machiavélique du monde. Son pouvoir de nuisance n’est plus à démontrer. Mais sa puissance de manipulation est encore plus méphistophélique.
L’arme de l’antisémitisme vise à exonérer l’armée sioniste-raciste israélienne. À justifier et à légitimer le génocide des civils sémites de Gaza.
Le «Palestinocide» ou génocide des Arabes de Palestine, néologisme de mon cru, est cette politique génocidaire perpétrée par l’État nazi d’Israël. Le «Palestinocide» est la planification de massacres systématiques des populations civiles arabes de la Palestine mandataire, de nettoyage ethnique, d’extermination des Arabes (sémites) par voie militaire et par orchestration de la famine et autres techniques génocidaires.
Depuis bientôt deux ans, en France, au moment où des actes de barbarie sont commis entre autres à Gaza… mais pas que, par l’entité nazi israélienne, où plus de 60 000 corps palestiniens ont été déchiquetés par les bombes et 2 millions de survivants sont délibérément affamés, les médias stipendiés focalisent leurs projecteurs aveuglants de mensonges et de manipulations sur les supposés actes antisémites contre les supporteurs des mercenaires terroristes de Tsahal.
Régulièrement, les agents du pouvoir macronien et les apologistes des génocidaires américano-israéliens, dans une surenchère éhontée, amplifient les chiffres de présumés faits antisémites en France pour nous priver de déchiffrer les calculs géopolitiques des colonisateurs américano-israéliens.
La guerre d’extermination des Sémites arabes du Proche-Orient par les sionistes venus d’Occident
Une chose est sûre, ce n’est pas la prétendue propagande antisémite répandue par certains qui encouragent la haine antijuive, mais la guerre d’extermination menée par les mercenaires terroristes de Tsahal pour le compte de l’Empire américain.
Dans cette guerre d’intox menée par les États-Unis, l’État raciste d’Israël et ses relais sionistes en France, tous les moyens de propagande sont employés pour effrayer les pecnots et pour créer un climat d’insécurité et de psychose collective.
Pour rappel, depuis longtemps, ce ne sont pas les Français, encore moins les immigrés sémites arabes, qui veulent chasser les sémites «hébraïques juifs» (sic) de France, mais les gouvernants américano-israéliens de gauche comme de droite. N’est-ce pas Netanyahou qui, s’adressant aux pseudoSémites «hébraïques-juifs» français, les enjoint de quitter la France pour recruter d’autres mercenaires ?
Assurément, l’antisémitisme justifie le sionisme, pour lequel l’existence de communautés ethniques – raciales et linguistiques soi-disant sémites – juives – hébraïques – autochtones à travers le monde constitue un problème idéologique pour les rabbins occidentaux de la diaspora. Aussi l’orchestration et l’instrumentation de l’antisémitisme visent à encourager l’alya (émigration des sémites-ethniques-linguistiques-juifs vers la base militaire américaine israélienne) bien plus qu’à rassurer et protéger les supposés sémites-linguistiques-hébraïques-juifs de France (sic).
Aujourd’hui, à la faveur de la guerre d’extermination des Sémites-Arabes de Gaza et de Cisjordanie, les sionistes réactivent les mêmes méthodes de propagande en France. Notamment, la propagation de l’antisémitisme contre les Sémites arabes.
L’antisémitisme
L’antisémitisme est une certaine perception des groupes ethniques/linguistiques sémites – arabes, assyriens et soi-disant «hébraïques-juifs» qui peut se manifester par une haine à leur égard.(1) L’antisémitisme promeut des préjugés et des interprétations diffamatoires, des attitudes haineuses à l’encontre des gens d’origines ethniques/linguistiques sémites. L’antisémitisme est un délit et est, à cet égard, condamné par la loi bourgeoise. (1)
«Le seul bon sémite palestinien est un Palestinien mort»
En revanche, le génocide pratiqué par le groupe ethnolinguistique hébraïque dit «juif» américano-israélien est une politique institutionnelle raciste de nettoyage ethnique des populations civiles sémites arabo-palestiniennes, d’expropriation et d’expulsion de leur terre…
« Le seul bon Indien est un Indien mort » (dicton dérivé de la parole attribuée au Général Philip Sheridan : « The only good Indians I ever saw were dead », 1870).
«Le seul bon sémite arabo-palestinien est un Sémite arabo-palestinien mort», psalmodient en chœur les imposteurs sémites, hébraïques, nationaux fascistes, Israéliens de gauche comme de droite.
Le terme antisémite n’a jamais été aussi galvaudé qu’à notre époque dominée par un lobbyisme impérialiste outrancier et outrageant. Outre le fait qu’il désigne une réalité inversée (ce sont les groupes ethnolinguistiques arabes qui sont ségrégués, discriminés et attaqués), l’antisémitisme est devenu, une redoutable arme de dissuasion massive de toute critique du sionisme et de l’impérialisme. Un instrument de discrimination des combattants antisionistes et anti-impérialistes.
«L’antisémitisme», ce concept européen, est le poison dont se nourrit le sionisme pour tromper les soi-disant groupes ethnico-linguistiques hébraïques juifs (la plupart des dits «juifs» français ne parlent pas l’araméen, le syriaque, l’hébreu ou l’arabe, ni ne pratique le rite judaïque et leurs ancêtres n’ont jamais mis les pieds en Terre sainte), ils sont abusés par cette doctrine suprémaciste et belliciste impérialiste.
Le sionisme
En France, toute dénonciation du sionisme (2) est assimilée insidieusement par la justice des riches à de l’antisémitisme, cette arme idéologique brandie par les sionistes comme un missile de destruction de la liberté d’expression, de censure du combat politique anti-impérialiste, voire un outil de terrorisme intellectuel.
Les sionistes israéliens, majoritairement ashkénazes, (3) donc ethniquement-linguistiquement et racialement européens, commettent un crime de génocide contre les sémites ethnolinguistiques arabes de Palestine. Le sionisme, idéologie suprémaciste d’origine européenne, est la dernière forme d’antisémitisme génocidaire de l’époque moderne. Être sioniste c’est être antisémite.
L’écrivain algérien, Tahar Djaout, premier journaliste assassiné au cours de la décennie noire par les islamistes, frères siamois des sionistes, avait dit «Le silence, c’est la mort. Et toi, si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors, dis et meurs !».
- (1) Selon Larousse, un Sémite est une personne appartenant à un groupe ethnique originaire du Proche-Orient, dont les langues sont apparentées et appartiennent à la famille des langues sémitiques. Historiquement, ce terme désignait les peuples parlant ces langues, notamment les Hébreux, les Arabes, les Assyriens, etc. Il est important de noter que le terme a évolué et peut être utilisé pour désigner les populations descendant de ces peuples anciens. https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9mites#:~:text=Cet%20article%20est%20une%20%C3%A9bauche,les%20%C3%89thiopiens%20de%20langue%20amharique.
- (2) Le sionisme est un mouvement nationaliste politique et idéologique raciste et suprémaciste qui vise à l’établissement et au développement d’un État ethniquement et racialement «juif» en Palestine arabe, considérée comme la terre ancestrale du peuple dit «juif» (sic).
- (3) En termes simples, « Ashkénaze » fait référence à un groupe ethnique juif originaire d’Europe centrale et orientale. Plus précisément, les Ashkénazes sont un groupe racial et ethnico-linguistique dit «juif» distinct des Séfarades et des Mizrahim, caractérisés par leur propre culture, traditions, interprétations rabbiniques de la Thora et souvent, la langue yiddish… bref, n’ayant rien en commun – ou presque – avec le groupe racial « Ashkénaze ».

Comment dévoyer la colère de millions de Français ou d’européens ou d’étasuniens contre la guerre génocidaire menée par la base militaire américano-israélienne contre les Arabes palestiniens – les sémites régionaux – de qui il est demandé les plus grands sacrifices depuis 80 ans – sinon par la fabrication d’exactions caractérisées d’antisémites (sic) confondant le prédateur «sémite» israélien et sa proie sémite arabe (sic)?
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2025/08/o-anti-semitismo-e-utilizado-de-forma.html
J’ai posté un commentaire sur le sujet, pourtant appuyé de références crédibles, mais il n’a pas été publié, pourquoi??
1-je victime de censure?
2- peut-être simplement un retard..
je viens d »accepter votre commentaire
en complémentaire à propos du génocide de nos frères palestiniens : https://reseauinternational.net/halte-a-lomerta-nous-ne-sommes-pas-les-complices-dun-genocide-encourage-par-la-france/
Ping : Les enjeux énergétiques et géopolitiques de l’opération génocidaire à Gaza – les 7 du quebec
https://x.com/stanislasberton/status/1959196618932060548?s=46&t=h8KbYJg3JYYL0Z64L1snHw
Un article passionnant qui permet de comprendre, comment l’antisémitisme peut se conjuguer avec le sionisme raciste.
Une dichotomie que l’on retrouve dans le nazisme (accord de la Haavara) ainsi que dans une bonne partie de l’extrême-droite française.
https://tribunepopulaire.com/xavier-vallat-un-antisemite-sioniste/