La différence entre Démocratie et Dictature est une question de positionnement du «curseur gouvernemental normatif»
Par Khider Mesloub.
La différence entre Démocratie et Dictature est une question de positionnement du «curseur gouvernemental normatif»
Dans cette contribution, je vais introduire un nouveau paradigme pour démystifier la prétendue différence entre démocratie et dictature, démonter les mécanismes de cette escroquerie électorale nommée démocratie.
Contrairement à une idée répandue, la différence entre démocratie et dictature n’est pas de nature fondamentale. Elle est essentiellement de degré, d’étendue, ou plus exactement de positionnement du « curseur gouvernemental normatif ».
Le secret de la mystification démocratique se niche dans cette « variable » politique libérale qui peut revêtir plusieurs courants gravitant toujours autour de la même centralité gouvernementale dominée par le Capital.
Pour rappel, en science une variable est une lettre à laquelle on peut attribuer différentes valeurs. En algèbre, on tente de généraliser les calculs en remplaçant très souvent les nombres par des lettres. Ces lettres se nomment des variables. Une variable peut être représentée par n’importe quelle lettre de l’alphabet. En politique, dans une société capitaliste développée, le capital (la variable) peut être représentée par n’importe quelle formation bourgeoise de l’échiquier politique libéral qui s’étend de la gauche à la droite en passant par le centre.
Si dans une dictature, en vigueur dans des pays tardivement intégrés dans le monde capitaliste, donc encore ancrés dans la phase de domination formelle, caractérisée par l’absence d’un capital hégémonique doté de moyens de conditionnement idéologique efficients aux puissants pouvoirs de subjugation, le curseur de la « normalité gouvernementale » (au sens de conforme à la norme gouvernementale et idéologique dominante) est positionné nulle part, ni au centre, ni à droite ni à gauche de la gouvernance et de l’idéologie dominante du pouvoir, c’est-à-dire aucune dissidence n’est tolérée ni agréée faute d’assurance étatique (la bourgeoisie manque de confiance en son pouvoir faute de légitimité institutionnelle historiquement établie) et d’adhésion citoyenne (l’idéologie « citoyenne » demeure encore embryonnaire dans ces États-nations fraîchement créés).
En revanche, dans une démocratie marchande, en vigueur dans les pays capitalistes développés anciennement constitués et pourvus d’une puissante industrie de conditionnement des esprits, le curseur de la « normalité gouvernementale » est fixé discrétionnairement au « centre politique libéral», avec, pour donner l’illusion d’une pluralité de courants politiques, une légère extension vers la soi-disant droite et la soi-disant gauche.
La dissidence, quant à elle, est repoussée au-delà de ces deux courants politiques agréés officiellement – droite et gauche -. Pour désigner cette dissidence, l’État capitaliste démocratique emploie délibérément une terminologie dépréciative, disqualifiante, criminaliste. Des termes péjoratifs et effrayants, notamment «extrême», « extrémiste », « extrémisme » et même « terroriste ». Bien évidemment, c’est la classe dominante (le capital) qui détermine la «centralité politique», fondée, il va de soi, sur le libéralisme, l’intangibilité de la propriété privée et du salariat.
En d’autres termes, en démocratie marchande l’éligibilité réelle (et non fantasmée, incarnée par les lilliputiennes organisations politiques tolérées uniquement pour faire de la figuration, donc sans aucune chance d’accéder au pouvoir) aux instances législatives et, à plus forte raison, présidentielles, est agréée exclusivement pour les formations politiques gravitant autour du centre et s’étendant à la droite et la gauche de l’échiquier politique libéral, un échiquier politique sous l’emprise du capital.
Quoi qu’il en soit, c’est toujours l’état-major central du grand capital qui dicte le tempo et les thèmes de campagnes électorales. Entre un parti politique de droite, de gauche ou du centre, seule diffère la phraséologie. Tous trois défendent les intérêts du capital, d’une faction ou d’une autre.
Si les candidats sont les porte-voix du Capital, les électeurs sont sa caisse de résonance. L’unique programme du concert électoral législatif et présidentiel est de faire jouer la même partition musicale électorale aux votants, celle que l’une ou l’autre des factions hégémoniques (gauche/droite, Républicain/Démocrate aux États-Unis) https://les7duquebec.net/archives/231044 du capital veut entendre comme récital gouvernemental libéral, un récital joué sous la surveillance et le contrôle du chef d’orchestre muni de son gourdin en cas de fausse note élective : l’État policier capitaliste, cet État qui bat la mesure (abat sans mesure si besoin est) afin que les électeurs restent synchronisés sur le même tempo. 
Cela étant dit, dans ce jeu de chaise musicale, quelle que soit la faction bourgeoise entrée en lice dans le concert électoral pour briguer le commandement du gouvernail exécutif ou législatif, le résultat n’aura aucune incidence sur la marche des affaires économiques, la domination de la bourgeoisie. Car une élection est une simple représentation théâtrale jouée par des bouffons politiciens, une représentation destinée à distraire politiquement le peuple.
Si dans une dictature, toute transformation économique est clairement exclue du fait de l’absence de toute participation électorale des citoyens à la gestion du pays ou participation électorale préalablement falsifiée, dans une démocratie, toute transformation économique est également exclue en dépit de la « participation électorale » des citoyens. Car les électeurs tout comme les élus n’ont aucune emprise sur les puissances d’argent, encore moins sur le développement du mode de production capitaliste et ses rapports de production commandés par des lois qui échappent à tout contrôle politique exécutif ou législatif.
De manière générale, dans les pays capitalistes prétendument démocratiques, l’activité politique est le fait du grand capital multinational. Et cette activité politique se matérialise sous la forme de partis politiques bourgeois (du centre, de gauche et de droite) représentant chacun une faction de la classe dominante nationale (la grande – la moyenne – la petite bourgeoisie), bras exécutif local, national et mondial du grand capital qui coordonne, lui, l’ensemble de la scène politicienne.
Si dans une dictature dénuée de tout «curseur gouvernemental normatif», toute transaction de marchandise politique est interdite, évitant ainsi aux citoyens toute déception ou indigestion électorale, dans une démocratie au curseur étendu, offrant une profusion de «marchandises politiques» différenciées uniquement par leurs emballages rhétoriques, ces marchandises aux programmes interchangeables sont vendues sans garantie de résultats ni assurance de leur bon fonctionnement une fois installées au pouvoir contrôlé par le capital immuable. C’est ce qu’on pourrait qualifier d’escroquerie politique, d’imposture gouvernementale.
Encore une fois, comme je ne cesse de l’écrire et de le crier : si la démocratie permettait de changer le sort du peuple elle serait interdite. La démocratie est la feuille de vigne derrière laquelle se dissimule la dictature du capital.
Dans les pays développés dits démocratiques encadrés par un « curseur gouvernemental normatif, au-delà de la droite et de la gauche, pour disqualifier voire criminaliser tout courant ou parti politique dissident et antisystème, la bourgeoisie a créé, comme on l’a souligné plus haut, les vocables « extrême », « extrémiste », « extrémisme ».
La bourgeoise occidentale a délimité discrétionnairement la légitimité de la gouvernance dans un espace politique fondé exclusivement sur le libéralisme et ses variantes idéologiques représentées par les partis de la droite et de la gauche du capital. Au-delà de ses formations politiques légitimées par le capital, les autres partis sont qualifiés d’extrémistes. Un parti dissident ou antisystème est toujours catalogué d’extrémiste. L’emploi des termes extrême, extrémisme, extrémiste, outre le fait d’être péjoratif, induit, par le seul fait de leur énonciation, une réprobation morale, implique une disqualification politique, une condamnation électorale, une criminalisation potentielle, une proscription inéluctable, une incarcération possible.
Comme on l’observe aujourd’hui en France, avec le Rassemblement national et LFI, dorénavant lynchés, excommuniés, criminalisés par les tenants de la démocratie bourgeoise en crise, sous l’accusation d’extrémisme brandie pour les besoins de la cause : celle de la purgation de ces partis politiques jugés insuffisamment fiables pour la marche forcée vers la guerre décrétée par le capital national français.
Actuellement, en France, comme dans la majorité des pays (États-Unis, Israël et Russie), c’est la Guerre qui dicte le tempo. C’est la guerre qui impose son programme politique meurtrier, son agenda économique militariste, son système de pensée chauviniste et corporatiste. Tous les partis qui n’adhèrent pas à ce projet de guerre seront proscrits. Tous les partis jugés complaisants avec l’ennemi actuel (Russie), interdits.
Dans la démocratie bourgeoise corsetée par le capital, si le peuple ne vote pas convenablement, on le refait voter (comme au Danemark à propos de Maastricht) ou on dissout carrément son vote, comme on l’observe actuellement en France avec la discrétionnaire décision du monarque Macron de refaire voter les citoyens car le score du RN ne convient pas à sa majesté le Capital. Quoique la dissolution de l’Assemblée nationale soit motivée par des raisons plutôt géopolitiques, militaires, impérialistes. Et non politiciennes. La prochaine étape du dictateur Macron ou de son successeur déguisé en démocrate serait-elle, en cas de triomphe électoral du Rassemblement national, la dissolution du peuple français car il aura voté contre le gouvernement, en dehors du «curseur gouvernemental normatif» agréé ?
Cela confirme ce constat : en démocratie le vote, c’est ce que concède le capital au vaincu pour qu’il accepte sa défaite sociale et militante : troquer le combat révolutionnaire contre les urnes, mais, bien sûr, dans la dignité démocratique et marchande.
Dans les pays capitalistes développés dit démocratiques, si un électorat s’avise à relever la tête pour voter pour des candidats dissidents et antisystèmes, il est aussitôt accusé d’extrémiste. Il est ostracisé, excommunié. Autrement dit, ces électeurs antisystèmes sont considérés comme des pestiférés.
N’est-ce pas ce qu’on observe avec les électeurs du Rassemblement national et de LFI, traités comme des pestiférés parce qu’ils ont voté pour des candidats de leur choix ? Ainsi, l’État des riches tout comme les médias ne respectent pas la souveraineté du « peuple électeur frondeur ».
Quand il ne participe pas aux mascarades électorales, le peuple est fustigé pour son abstentionnisme. Quand il se résout à voter pour des candidats dissidents ou antisystèmes, il est également fustigé. Quand il manifeste sa colère par la « révolte de rue », il est bastonné. Quand il exprime son mécontentement par la « révolte du vote », il est vilipendé.
Au vrai, dans les pays développés occidentaux, la démocratie s’arrête là où les intérêts du capital sont remis en cause. Si la dictature commence d’emblée là où se manifeste la volonté indiscutée des dirigeants, la démocratie, quant à elle, s’arrête là où se manifeste la volonté du peuple dissident ou antisystème. Là où les exigences d’une authentique démocratie populaire et autogestionnaire s’affirment.
Comme le reconnaît, du reste, la sociologue bourgeoise Dominique Schnapper qui, dans son interview accordée au journal Le Monde ce lundi 24 juin, rappelle explicitement le caractère de classe de la démocratie :
«L’aspiration extrême à l’égalité peut mener à des formes d’égalitarisme qui gommerait les singularités et les distinctions constitutives de la condition humaine et de la vie sociale ».
Ainsi, la condition humaine et la vie sociale ne peuvent, selon cette sociologue bourgeoise, être fondées que sur des rapports de classe inégalitaires, des distinctions sociales constitutives inviolables. Et l’aspiration à l’égalité sociale réelle et non pas formelle, portée par le peuple, est assimilée à de l’extrémisme, par cette apologue de la démocratie des riches. Selon cette intellectuelle bourgeoise, l’aspiration à la liberté réclamée par le peuple, c’est-à-dire son émancipation, ne peut qu’entraîner « des effets contraires à ses promesses ».
C’est le fameux chantage de toutes les classes dominantes, notamment la bourgeoisie moderne : «C’est nous ou le chaos» ; «C’est la préservation de notre régime, sinon c’est la guerre civile» ; C’est la défense inconditionnelle de notre civilisation (bourgeoise), sinon c’est la fin du monde». Les classes dominantes prennent toujours la fin DE LEUR monde, bousculé et renversé par une classe révolutionnaire, pour la fin DU monde! Par le vote bourgeois – la classe dominante veut nous faire accepter – entériner ce paradoxe. Le prolétariat ne peut accepter – participer – accréditer ce mantra contre-révolutionnaire. À bas la démocratie dictatoriale bourgeoise.
De là découle que la démocratie peut être définie comme un mode de gouvernance de l’entre-soi bourgeois élargi, dont le «curseur gouvernemental normatif» est positionné au centre et s’étend légèrement à la gauche et à la droite du capital.
Au-delà, point de salut pour les « mauvais électeurs », les têtes brûlées de la dissidence électorale. La dictature démocratique s’abat sur leur tête, abat leur naïve prétention à s’imposer par les élections, à imposer leur volonté politique par le suffrage et «l’arme» capitularde du bulletin de vote. C’est la ligne rouge à ne pas franchir. Voir : https://les7duquebec.net/archives/231044
Dans une dictature, la ligne rouge est inscrite visiblement sur tous les frontons des édifices de l’espace public et le front des tyranniques dirigeants. Dans une démocratie bourgeoise, la ligne rouge se dissémine sur le bitume de toutes les agglomérations et se dissimule sous les bâtons des forces de police, l’authentique figure des démocrates. Dans la première, tracés par la visible ligne rouge, les citoyens ravalent spontanément leur salive. Dans la seconde, ils s’égosillent spectaculairement sur le bitume protégé par des escadrons de CRS. Contrairement à une idée répandue, la police œuvre et sévit plus massivement dans une démocratie que dans une dictature.
Si je devais devenir policier, je préfèrerais exercer le métier dans une dictature : il y a moins de voyous à écrouer et de manifestations permanentes à réprimer. Être policier dans une dictature est une sinécure. En France, pays « démocratique », les policiers se suicident plus que toutes les autres catégories socioprofessionnelles. Et pour cause. Ils passent leur temps à réprimer la délinquance chronique/systémique et les manifestations sociales et politiques.
La dictature est fondée sur l’interdiction, donc nul besoin de répression. La démocratie, sur la répression permanente, en sus des interdictions. Cela revient au même. C’est, encore une fois, une question de curseur. Avec la dictature, l’interdit est fixé en amont, donc la répression virtuelle dissuasive agit à plein régime. Avec la démocratie, la répression réelle sévit en aval, faute d’interdit.
« L’hypocrisie fait les amis, la franchise engendre la haine», a écrit Bernard Weber. En matière de gouvernance : l’hypocrisie démocratique s’attire l’amabilité, la franchise dictatoriale suscite l’hostilité. La gouvernance démocratique bourgeoise ? La plus tolérable des hypocrisies.
L’humoriste Coluche avait parfaitement bien saisi l’imposture de la bipartition du système politique entre démocratie et dictature. C’est à lui qu’on doit cette définition proférée en forme de boutade : «La dictature c’est ferme ta gueule et la démocratie c’est cause toujours»… sur le bitume, sous des banderoles, dans un meeting. Et si tu franchis la ligne rouge de la revendication, contestation, la répression se chargera de te rappeler que, en démocratie, la liberté du peuple s’arrête là où commencent les intérêts de la bourgeoisie.
Mon ami Robert Bibeau, auteur du livre La démocratie aux États-Unis. Les mascarades électorales, directeur du webmagazine «Les 7 du Québec.com», a donné une belle définition de l’imposture de la démocratie. https://les7duquebec.net/archives/231044
Dans une interview il déclarait : « La démocratie représente le bon policier qui nous incite à nous mettre à la table de la collaboration de classe pour que le prolétariat, la classe sans pouvoir économique, politique et idéologique, n’ayant que sa force de travail à vendre pour survivre, se compromette et remette son sort entre les mains de politiciens véreux, tous semblables. Si jamais l’un d’entre eux souhaitait défendre la classe ouvrière, il ne serait jamais élu ou il serait abattu. La dictature c’est le mauvais policier qui réprimerait durement si on ne jouait pas docilement le jeu de la démocratie électorale, jeu où un simple ouvrier n’a aucune chance de l’emporter face à une bande de riches». Livre gratuit à cette adresse: LA DÉMOCRATIE AUX ÉTATS-UNIS (Les mascarades électorales) – les 7 du quebec et https://les7duquebec.net/archives/231044
Le webmagazine Les 7 du Québec offre de nombreux articles sur la démocratie électorale bourgeoise, sa mystique et ses illusions aliénantes. Résultats de recherche pour « démocratie » – Page 2 – les 7 du quebec.
Khider MESLOUB

Bonjour.
Si, la démocratie Vs la dictature ce n’est pas seulement et forcément une question de curseur.
Si la démocratie part du bas, et qu’il n’y a PERSONNE à un sommet enfin disparu, il ne peut pas y avoir de dictature. Cela implique que les décisions se prennent au niveau de la petite ou moyenne commune, par VOTE et non élection. Pour le cas où un projet concernerait plusieurs communes, un délégué est désigné par ses pairs, pour se retrouver avec les délégués d’autres communes et indiquer la DÉCISION de ses pairs. Ce projet sur les rails, si à nouveau il y a un projet commun, ce sera OBLIGATOIREMENT un autre qui sera désigné. Bien entendu le délégué ne recevra de ses pairs que les défraiements nécessaires, pas plus.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2025/09/a-diferenca-entre-democracia-e-ditadura.html
Camarade Mesloub, à la lecture de votre exposé sur «la démocratie vs la dictature» que vous distinguez selon «le positionnement du curseur gouvernemental normatif», j’ai réfléchis à la question des raisons de ce «positionnement» et des conditions de ses alternances.
A la veille de la révolution d’octobre 1917, Lénine déclarait: «[I]l y a des décennies où rien ne se passe; et il y a des semaines où des décennies se passent» et de toute évidence, la société capitaliste vit une telle époque, pour le meilleur comme pour le pire, et le «curseur gouvernemental normatif» s’agite en tout sens, pour soutenir les uns et combattre les autres, posant cruellement l’ultime question: qu’est-ce qui fait se déplacer ce «curseur normatif gouvernemental» de «la démocratie à la dictature»?
Ce «curseur gouvernemental normatif» n’est pas le «curseur» d’un sismographe qui mesure les secousses sismiques qu’entraînent des tremblements de terre et les tsunamis impétueux en provenance des profondeurs insondables de la croute terrestre, loin s’en faut. Il s’agit, en réalité, du «curseur» d’un sismographe idéologique et politique qui répond aux secousses «sismiques» de la société et qui est lu en fonction des intérêts de ceux qui le lise car comme l’écrivait Staline sur les «élections bourgeoises»:[C]e qui compte ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes».
Ainsi, depuis les profondeurs abyssales de l’inhumanité barbares des mercenaires génocidaires SIONAZIS israéliens agissant pour le compte de leurs sponsors capitalistes mondiaux, principalement U$/U€/OTAN/pétromonarchies du Golfe et régimes militaires arabes fascistes, aux massacres des ukrainiens russophones aux mains des UKRONAZIS, en passant par les bombardements mortifères SIONAZIS/U$ du Yémen, de l’Iran, à la répression policière et judiciaire des mouvements «insurrectionnels» contre les coupures des budgets sociaux en faveur du réarmement et en faveur des palestiniens martyrs, jusqu’aux congrès de l’Organisation de Sécurité de Shanghai et des BRICS+ou-, le «curseur gouvernemental et merdiatique de tous les pays capitalistes» pointent, indécemment, vers la «démocratie» pour les uns et «dictature» pour les autres, prouvant sa nature plus que dérangée, manifestement truquée, commandé par l’intérêt de ceux qui s’en servent pour discréditer leurs adversaires.Qui a oublié les paroles ignobles du président Roosevelt, ce champion de la «démocratie» à propos du dictateur nicaraguayen sanguinaire Somoza: «[C]’est un salaud, mais c’est notre salaud», aujourd’hui, il dirait: [C]’est un démocrate, mais c’est notre démocrate» pour décrire un abject «salaud de dictateur» car «L’INTÉRÊT COMMANDE L’ACTION».
Alors, que les mercenaires génocidaires SIONAZIS israéliens sous la dictée de leurs sponsors U$, l’agent orangé à la chevelure peroxydée, «grabbeur de femmes par la chatte», fraudeur électoral condamné, failli criminel multirécidiviste, «God father» de la mafia d’Atlantic City et de New York, «daddy» de l’OTAN et de l’UE, agent immobilier crapuleux népotique, l’infâme et ignoble TR0MP, intensifient leur génocide à Gaza pour en exterminer les civils innocents désarmés afin de transformer leurs terres immémoriam en «Hotels-casinos and resort-Tr0mp Tower» sur les squelettes des enfants, des femmes, des vieillards et des hommes désarmés, le «curseur gouvernemental normatif» et merdiatique des milliardaires, de TOUS LES ÉTATS CAPITALISTES DU MONDE ENTIER,depuis les U$A fascistes, à l’Europe, en passant par la Russie et la Chine, ont l’outrecuidance méprisable de pointer leur «curseur normatif gouvernemental» sur la «démocratie» pour décrire cet État génocidaire dont ils disent TOUS que cet État SIONAZI serait «la seule démocratie au Moyen-Orient», au mépris inqualifiable de la vérité, même Goebbels dans ses délires génocidaires les plus sadiques n’aurait pas oser pareille mensonge.A lui seul, cet exemple illustre totalement le caractère biaisé, menteur et abject, de ce «curseur gouvernemental et idéologique normatif».
A cet exemple plus que convaincant, on peut ajouter l’histoire complète du concept même de «démocratie» dont l’histoire dominante situe l’origine aux États-cités de l’Antiquité grecque.Dans l’États-cité d’Athènes d’où origine l’invention du concept bidon de «démocratie» qui serait le pouvoir du «peuple», il faut se rappeler que le «peuple» qui exerçait cette «démocratie» se résumait: aux «citoyens mâles, nés de parents athéniens, ayant accompli son service militaire de l’éphébie et âgés d’environ 20 ans» donc à l’exclusion des esclaves (entre 33 à 50% des habitants d’Athènes à l’époque de Périclès);des femmes et enfants (33%); et des métèques (15% de la population), n’accordant des «droits démocratiques» qu’à 10 à 15% de toute la population, voilà ce qu’était la «démocratie» tant vantée par les idéologues et les politiciens dominants, ces vulgaires démagogues.
A cet aspect historique méprisable, on peut aussi ajouter l’état pitoyable de la «démocratie» partout dans le monde alors qu’environ 50% des «électeurs» votent et que le parti «vainqueur» qui exerce sa dictature «électorale», n’obtient que 50% de ces 50% pour ainsi, au mieux, «dominer» avec moins de 25% des électeurs, la dictature de la minorité sur la majorité, rien de moins.
Ces résultats faméliques de participation aux «élections démocratiques» n’ont jamais conduit les États «démocratiques», par ailleurs fervents d’imposer des multitudes d’obligations à leurs citoyens, de rendre le vote obligatoire, POURQUOI?
Ces mêmes États «démocratiques», n’ont pas davantage obligé les «élus» à respecter leurs promesses électorales sous peine de destitution ou au moins à la possibilité de forcer un référendum alors que tout démontre que les politiciens ne respectent jamais leurs promesses électorales.POURQUOI?
Tout démontre à l’évidence que les élections «démocratiques» ne sont qu’une course aux dépenses afin de se payer le plus imposant matraquage merdiatique possible et imaginable, les campagnes électorales consistant à dominer le paysage merdiatique par l’achat de propagande en soudoyant les merdias mainstream des milliardaires.Qui de ces États a limité réellement et efficacement les dépenses électorales?Aucun, POURQUOI?
Le camarade Mesloub a parfaitement raison d’expliquer que les qualificatifs de «démocratie» et de «dictature» ne sont qu’un outil aux mains des classes dominantes quelles utilisent dans leur intérêt selon le principe: si tu veux tuer ton chien, tu dis qu’il a la rage et si tu veux abattre ton ennemi politique tu dis qu’il est une «dictateur» et si tu veux l’encenser tu dis qu’il est un «démocrate».
L’abominable et génocidaire Goebbels avec une franchise que n’ont pas ses disciples, les Mileikosky, alias Netanyahu ou Netanyahou, les ukainiens Smotrich, iraquiens Ben-Gvir, tous déguisés en «juif» de service, les TR0MP, le dégénéré démentiel, Merz, le «nazi sans moustache» (dixit Jacques Baud), les Micron 1er, Starmer, Poutine, Xi et toute la racaille qui mène le monde à sa destruction apocalyptique thermonucléaire, disait de la «libre opinion»: «[L]ibre opinion, que veut dire libre opinion?Si tu partages mon opinion, alors tu as le droit de l’exprimer librement (…) Si tu en as une autre et que tu prends fait et cause pour elle, alors je te casse le crâne», il complétait sa propagande en ajoutant: «[P]lus un mensonge est gros, plus il sera cru» et précisément le mensonge de la «démocratie électorale des capitalistes» est si gros, qu’il est cru.
Tout ceci étant, reste l’ultime question: comment réveiller le prolétariat mondial qui se laisse berner majoritairement par cette mascarade électorale répugnante et comment faire que «la chair à patrons» que sont les esclaves salariés ne devienne pas «chair à canons» comme tout le laisse présager alors que de Washington DC, à Bruxelles jusqu’à Tiannin et Pékin, les «maîtres capitalistes» du monde se réunissent et fourbissent leurs armes de destruction massives?
2 Guerres mondiales n’auront-elles pas suffit à convaincre le prolétariat qu’il lui faut faire cesser une fois pour toute le «chant des sirènes» qui le mène au naufrage?Jusqu’où le monde devra-t-il se détruire pour enrichir ses maîtres insatiables? Survivra-t-il à la prochaine guerre qu’exige les vampires capitalistes pour se redonner une «nouvelle jeunesse multipolaire»?
Il ne suffit plus d’interpréter le monde, il faut le transformer.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET DÉTRUISEZ LE SYSTÈME CAPITALISTE GÉNOCIDAIRE.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?Peut être que certains esprits son tellement entartrés ( voire demeurés ) qu’il leur faut un tel article qui dit des vérités !!!mais tellement inutiles par rapport aux fondamentaux !
Il ne faut pas s’arrêter aux mots mais à leur ESPRIT …donc à leur étymologie ,afin de ne pas s’engluer l’esprit dans une rhétorique où sans s’en rendre compte on s’écoute parler & faire de la ditirambe :n’est pas VOLTAIRE qui veut,qui plus à une époque où les esprits -via les délires des réseaux sociaux -sont dans des sables mouvant assez sales ou tout au moins VULGAIRES …ou d’une naïveté peu croyable .Certes dans démo-cratie ,il y a commander ( déjà la notion de commander N’EST pas Démocratique,car ce n’est pas vraiment « être à l’écoute » ) par le peuple mais le peuple ne peut commander d’une seule voix puisqu’il y a en plusieurs soit plusieurs pensées non explicites & NON Explicitées ( soit par perversité ,soit subliminales & non explicitables) .C’est donc une utopie qui donne le chaos des révolutions & bloque les EVOLUTIONS dans le non respect de l’autonomie & intégrité de chacun où la liberté de chacun s’arrête ou commence celle d’autrui :et cela tient compte de tout ,que l’on soit handicapé ( donc devant être aidé gracieusement & avec un suivi compasionnel) ou taré( déjà il ne faut pas croître & multiplier ,tel le boulanger fait des petits pains ) & donc tenu sur le pourtour de la société :d’ailleurs cela se fait tout seul car seuls comptent les faits !!! l’action ou mouvement ou inertie . Dans tous les cas il faut partager l’évolution de la société avec ces gens sans poser de questions indiscrétes les concernant.Mais l’anthropomorphisme matérialiste de ce monde n’accepte pas cette évidence .Les HUMAINS actifs & créatifs ne peuvent donc que s’en prendre à eux-mêmes de leur bêtise puisque CETTE EVIDENCE NE LEUR SAUTE PAS à la CONSCIENCE .Aussi la minorité qui a compris paie pour tous ,également !.Mais au bout de plus de 35 siècles les humains ne l’ont toujours pas compris & continuent de sculpter leurs chimères .CONTRE CELA nous ne pouvons rien de rien !! Les gens sains /(lucides) les évitent donc & les laissent dans leur agitation & leur bruit .
Démocratie est donc un mot vide de sens ,puisque plein de contraintes non avouées & qui s’écoutent parler & dictature un mot plein de perversité puisque plein de contraintes avouées & qui n’écoute pas autrui parler.Inutile de choisir le moindre mal entre les deux ,car c’est ne reculer que pour mieux sauter ! On ne commande pas à la nature qui nous a crée,pas plus qu’on ne lui commande en « divisant pour régner » . « Ecoute mon ami ,la réponse est dans le vent » .On respecte à 100% la nature & à plus forte raison son prochain …même si l’on doit par la force des choses immobiliser un forcené ou réduire la mobilité de pervers & de tarés:la nature nous donne tous les espaces voulus pour le faire avec humanité…mais la tare humaine en est encore aux prisons en béton!!Ce n’est pas peu dire !,puisqu’un malfrat n’est qu’un taré ou un traumatisé .Si nous ne voulons écouter la nature de chacun & si nous voulons faire une stupide confiance au groupe & aller des vikings à l’IA destructrice en passant par la St Barthelemy & tout le reste ,tant pis pour nous & cela continuera jusqu’à l’explosion /implosion finale! Nous y sommes ! Les » armes silencieuses de nos ennemis..pour une guerre sans bruit » ont très bien défini les tares de l’humanité & donc aussi les leurs ..prouvant par là même à quel point c’est IRREVERSIBLE ! …ne voyant ps qu’ils sont plus tarés que ceux qu’ils condamnent !Mais est il étonnant que ceux qui ne sont pas capables de voir les évidences de la nature soient incapables de voir les évidences de leur fausse démocratie et vraie dictature ou pire encore de Laxisme = indifférence …soit manque de respect profond de son prochain ?…& de soi-même ( cela est un saut d’intelligence ..;dont il sont encore moins capables !)
Qu’est-ce exactement que cette loi du plus grand nombre qu’invoquent les gouvernants modernes et dont ils prétendent tirer leur seule justification ?
C’est tout simplement la loi de la matière et de la force brutale, la loi même en vertu de laquelle une masse entraînée par son poids écrase tout ce qui se rencontre sur son passage ; c’est là que se trouve précisément le point de jonction entre la conception « démocratique » et le « matérialisme ». C’est le renversement complet de l’ordre normal. Dans le monde spirituel, et plus simplement encore dans l’ordre Universel, c’est l’Unité qui est au sommet de la hiérarchie, car c’est Elle qui est le Principe dont sort toute multiplicité.
Dans son ouvrage « La France contre les Robots », Georges Bernanos disait ceci :
« Un monde dominé par la Force est un monde abominable, mais le monde dominé par le Nombre est ignoble. La tyrannie abjecte du Nombre est une infection lente qui n’a jamais provoqué de fièvre. Le Nombre crée une société à son image, une société d’êtres non pas égaux, mais pareils, seulement reconnaissables à leurs empreintes digitales.
Il est fou de confier au Nombre la garde de la Liberté. Il est fou d’opposer le Nombre à l’argent, car l’argent a toujours raison du Nombre, puisqu’il est plus facile et moins coûteux d’acheter en gros qu’au détail. Or, l’électeur s’achète en gros, les politiciens n’ayant d’autre raison d’être que de toucher une commission sur l’affaire. Avec une radio, deux ou trois cinémas (chaînes de télé aujourd’hui), et quelques journaux, le premier venu peut ramasser, en un petit nombre de semaines, cent mille partisans, bien encadrés par quelques techniciens, experts en cette sorte d’industrie. Que pourraient bien rêver de mieux, je vous le demande, les imbéciles des Trusts ? Mais, je vous le demande aussi, quel régime est plus favorable à l’établissement de la dictature ? Car les Puissances de l’Argent savent utiliser à merveille le suffrage universel, mais cet instrument ressemble aux autres, il s’use à force de servir. En exploitant le suffrage universel, elles le dégradent. L’opposition entre le suffrage universel corrompu et les masses finit par prendre le caractère d’une crise aiguë. Pour se délivrer de l’Argent, ou du moins pour se donner l’illusion de cette délivrance, les masses se choisissent un chef (Bénito ou Adolf). Encore ose-t-on à peine écrire ce mot de chef.
Le dictateur n’est pas un chef. C’est une émanation, une création des masses. C’est la Masse incarnée, la Masse à son plus haut degré de malfaisance, à son plus haut pouvoir de destruction. Ainsi, le monde ira-t-il, en un rythme toujours accéléré, de la démocratie à la dictature, de la dictature à la démocratie, jusqu’au jour… »
NB : L’argument le plus décisif contre la « démocratie » se résume en quelques mots : Le supérieur ne peut émaner de l’inférieur, parce que le « plus » ne peut pas sortir du « moins » ; cela est d’une rigueur mathématique absolue, contre laquelle rien ne saurait prévaloir. (René Guénon, La Crise du Monde Moderne, Ch. VI, Le Chaos social)
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