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«L’économie allemande est en chute libre»: le patronat alerte sur l’ampleur de la déroute industrielle

Par Emmanuel GraslandPublié le 2 déc. 2025. Sur « L’économie allemande est en chute libre » : le patronat alerte sur l’ampleur de la déroute industrielle outre-Rhin | Les Echos

C’est avec des mots dramatiques et un ton catastrophiste que la Fédération de l’industrie allemande (BDI) a dévoilé ses prévisions pour 2025. L’organisation estime que la production industrielle allemande devrait reculer de 2 % cette année, contre une précédente estimation à -0,5 %.

Ce sera la quatrième année de suite de recul. Des chiffres qui contrastent avec ceux de la production de l’industrie européenne, attendue en hausse de 1 % en 2025 par la Fédération de l’industrie allemande. « L’économie allemande est en chute libre », a déclaré Peter Leibinger, son président.

L’organisation patronale a décidé de mettre une pression maximum sur le gouvernement de Friedrich Merz. Dans un communiqué publié ce mardi, Peter Leibinger estime que « l’Allemagne, en tant que site économique, traverse la crise la plus grave de son histoire » depuis l’après-guerre, tout en jugeant que « le gouvernement fédéral ne réagit pas avec suffisamment de détermination. » « Il ne s’agit pas d’un ralentissement conjoncturel, mais d’un déclin structurel », martèle le dirigeant.

Le « bazooka budgétaire » critiqué

L’organisation exige que le gouvernement donne la priorité « aux investissements plutôt qu’aux dépenses de consommation » et demande que le fonds de 500 milliards d’euros soit utilisé «de manière transparente pour des investissements supplémentaires». Des propos qui s’ajoutent aux récentes critiques d’économistes sur le « bazooka budgétaire » annoncé par le chancelier Merz et la gestion des milliards levés par l’État fédéral.

D’ici à 2030, moins de 50 % des dépenses prévues par le gouvernement seront dédiées à des investissements supplémentaires, selon les cinq experts qui conseillent le gouvernement. Le poids de la bureaucratie est également dénoncé par le BDI, qui y voit un frein pour la croissance. Alors que l’extrême droite dépasse désormais les conservateurs dans les sondages, l’organisation patronale exige des allègements et souligne qu’elle a fait 250 propositions en ce sens.

Recul des commandes

D’après le BDI, la production industrielle allemande a de nouveau reculé de 0,9 % au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, et de 1,2 % sur l’année. « L’industrie allemande perd continuellement de sa substance », juge Peter Leibinger. Longtemps considérés comme les «seigneurs de l’industrie», les géants de l’industrie chimique se trouvent dans une situation très difficile.

Selon le rapport du BDI, le taux d’utilisation des capacités des usines chimiques n’est plus que de 70 % et les entrées de commandes ont reculé de 5% entre janvier et septembre. La construction mécanique et la sidérurgie sont également sous pression. La situation se stabilise en revanche dans le BTP et une augmentation de la production est attendue dans l’automobile.

Le patronat table sur la fabrication de 4,15 millions de voitures en 2025, soit une hausse de 2 % et le taux d’utilisation des capacités des usines se situe désormais à 83,5 %. En revanche, la saignée des emplois dans la filière automobile va se poursuivre. En septembre, environ 721.000 personnes travaillaient dans la filière. Soit 48.770 de moins qu’un an avant.

Emmanuel Grasland (Bureau de Berlin)

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

4 réflexions sur “«L’économie allemande est en chute libre»: le patronat alerte sur l’ampleur de la déroute industrielle

  • PETRINI POLI Etienne

    Tout çà n’empêche pas l’Allemagne d’avoir une obsession: faire la guerre à la Russie
    Des idéologues qui décidément ne comprennent rien

    Répondre
  • Normand Bibeau

    Il n’est pas besoin d’être devin pour savoir que l’économie allemande est en déclin, voire à la veille de son effondrement, à l’aube d’une récession économique dramatique pour le peuple allemand:

    -avec son taux de chômage «officiel» à ~6,3%;
    -un nombre de chômeurs dépassant les 3 millions, un seuil jamais revu depuis 2015;
    -un taux d’utilisation des capacités industrielles à 78% ( fin 2025), un niveau nettement inférieur à celui de ~83,3% entre 1980 et 2025.

    Ainsi, l’économie capitaliste allemande est au plus mal et chaque fois dans l’histoire du capitalisme allemand où l’économie capitaliste allemande s’est portée mal, la militarisation de cette économie capitaliste s’en est suivie. Qui dit militarisation aujourd’hui, dit guerre demain.

    Déjà après la crise économique de 1870-1880, l’humanité a subi la 1ière Guerre mondiale de 1914-1918 et ses 14 millions de morts; après celle de 1929, l’humanité a subi la Seconde guerre mondiale de 1939-1945 et ses 60 millions de morts, que nous réserve celle qui suivra la présente crise économique du capitalisme mondial débutée en 2008 avec la crise des «subprimes» et des dettes adossées à des actifs surévalués ou simplement inexistants?

    Il n’y a que les idiots pour croire que les mêmes causes n’engendrent pas les mêmes effets et comme l’a écrit Einstein: [ J ]e ne sais pas comment se déroulera la 3ième guerre mondiale mais je sais que la 4ième se fera à coup de silex et de bâton», l’humanité étant retournée à l’âge de pierres.

    Mais quand est-il plus exactement de l’économie allemande où Merz, l’Hitler sans moustache, a annoncé «son programme BAZOOKA » de «relance»?

    PÉTROCHIME:

    Le secteur allemand de la PÉTROCHIMIE, longtemps un pillier de l’industrie allemande est à son plus bas niveau depuis 1991, au seuil de l’«agonie» avec un ratio d’utilisation de ses capacités à ~71%, un niveau famélique et inférieur au taux de ~82% obligatoire pour assurer sa rentabilité.
    -Evonik: suppression de ~2000 emplois d’ici 2026-2027;
    -BASF:suppression de ~2,600 emplois depuis 2023;
    -Fédération VCI ( chimie): avec les ~480,000 emplois restant, le secteur CHIMIQUE-PHARMACEUTIQUE allemand est à son plus bas niveau d’emplois depuis 1991.

    INDUSTRIE MÉCANIQUE:

    Dans le secteur de l’industrie MÉCANIQUE ( hors auto et acier), une étude d’EY révèle que depuis 2022, l’industrie manufacturière allemande aurait perdue ~245,500 emplois industriels.

    AUTOMOBILE:

    Le secteur de l’AUTOMOBILE a chuté dramatiquement en 2024 avec une diminution de la main d’œuvre à ~850,000 employés en 2020, à ~772,900 en 2024 et à 721,500 en 2025, pour une perte de ~48,700 emplois et un taux de chômage de ~6,3%, le plus haut taux depuis 2011-2012.
    Volkswagen Group projette supprimer ~48,000 postes au niveau du groupe dont 35,000 chez Volkswagen automobile seulement.Mercedez-Benz (Daimler Truck + AG): ~5,000 emplois.Des pertes d’emplois de l’ordre de ~6 à ~7% pour ~51,000 en valeur absolue par an.

    SIDÉRURGIE:

    Dans l’industrie sidérurgique, le «crude steel», la débandade est totale.En 2024, avec une capacité nominale de production de 11,5Mt , le niveau de production peine à produire ~9Mt, ce qui représente une exploitation d’entre ~78 à ~83% de sa capacité nominale.
    Pour 2025, les projections estimées sont encore plus désastreuses.Avec une capacité nominale toujours à 11,5Mt, les capitalistes de l’industrie projettent une production de ~8,7Mt, une baisse de ~21,7 à ~24,3%.La conséquence en sera le congédiement de ~11,000 esclaves salariés, soit environ 40% du total des 27,000 esclaves.

    COMMERCE DE DÉTAIL /LOGISTIQUE/POSTES:

    Deutsche Post/DHL: supprimera ~8,000 postes en 2025;
    Retail: 1 entreprise sur 3 planifie des suppressions d’emplois.

    TECHNOLOGIE/ SERVICE S ( Grandes entreprises):

    SAP: planifie la suppression d’entre ~8 à ~10,000 postes pour 2025;
    Médias/ RTL: suppimera ~600 postes en 2025.

    FONCTIONS PUBLIQUES / ENTREPRISES PUBLIQUES:

    Deutsche Bahn ( DB GROUP): ~30,000 postes supprimés jusqu’en 2029;
    DB Cargo:~ 5,000 postes supprimés d’ici 2029.

    Dans les secteurs hors énergie et construction, la production a reculé de 4,9% en 2024 par rapport à 2023.En somme, selon une étude d’EY, la fabrication industrielle allemande a perdu 245,000 emplois depuis 2019 et les suppressions massives de postes annoncées s’élèvent déjà à des centaines de milliers préludent à une crise de l’emplois et de la pauvreté corrélative encore plus désastreuse et désespérante pour le prolétariat allemand.

    Face à cette récession systémique dévastatrice du capitalisme qu’offre la bourgeoisie capitaliste allemande, ses estafettes politiques renégates et ses syndicats collabos pourris jusqu’à la moelle: un programme BAZOOKA de «relance» économique des profits pour les milliardaires.

    Présenté dans la plus pure tradition démagogique goebelienne, avec les tambours et la fanfare de TOUS les merdias mainstream et alternatifs des milliardaires allemands et mondiaux, MERZ, l’Hitler sans moustache et son gouvernement de coalition brun/vert/rouge, proclament la création d’«un fonds spécial» d’environ 500 milliards d’€ sur une dizaine d’années pour des «infrastructures, transitions climatiques et investissements stratégiques et surtout, la réforme de la «Schuldenbremse» (la loi constitutionnelle freinant l’endettement de l’État auprès du capital financier allemand et mondial et de la limitation des dépenses militaires à 1% du PIB).

    L’examen de ce programme tonitruant de dépenses à crédit par l’État pour subventionner les capitalistes allemands/mondialistes et se soumettre aux diktats du dictateur orangé aux cheveux peroxydés dégénérés de l’OTAN de 5% du PIB, atteindra facilement 1,000 milliards d’€ en dépenses publiques en y ajoutant l’«effet de levier attendu» et surtout les «avenants multiples» planqués dans les clauses en petits caractères dont les capitalistes «siffonneux» corrompus ont fait leur spécialité.Déjà, les estafettes politiques des capitalistes sont passées à table avec le vote de mars 2025 pour servir leurs maîtres capitalistes respectifs.

    Parmi les laquais du capital, depuis les associations patronales jusqu’aux syndicats capitalistes collabos nés de l’époque nazie de collaboration de classes corporatives, en passant par leurs merdias mainstream et alternatifs des milliardaires, c’est la foire d’empoigne, chaque charognard, patrons, syndicats collabos, groupes communautaires, merdias, etc., tous les pirates sont sur le pont pour l’abordage du vaisseau amiral «État» afin de le «voler, le piller, le brigander», chacun voulant tirer la gamelle étatique à lui pour s’emparer de la plus grande part des subsides, des subventions, des «prêts sans intérêt», des «aides», des programmes de «relocalistion», de la militarisation et de toutes les manigances politiques pour enrichir leurs maîtres, les milliardaires de Davos dans l’espoir de sauver sa peau et de récolter les miettes qui tomberont de l’orgie des deniers publics présents et à venir: «Les loups sont entrés au Bundestag, le QG du IVè Reich.

    CAPITALISTES EMPLOYEURS:

    La BDI ( Fédération de l’industrie) & BDA (employeurs), saluent «positivement» le programme n’osant pas s’éclater ouvertement et publiquement de joie, ce qui trahirait clairement leur hystérie collective devant ce tout à l’égout étatique des deniers publics directement dans leur bouche souriante à pleine dents carnassières.Des «simplifications administratives équivalentes à aucun contrôle étatique en congédiant les fonctionnaires»; des «baisses d’impôts»; «subventions massives pour remplacer le gaz russe»; investissements massifs dans l’armement, le secteur le plus lucratif de l’économie allemande en banqueroute; l’abolition de la limite à l’endettement déguisée en «investissements», tout y est: le père Noël Merz a rempli les bas de Noël sans fonds de ses maîtres.
    « L’appétit vient en mangeant» et les porcs capitalistes après avoir si bien mangé en redemandent: ils réclament que l’État s’attaque à l’«offre» c’est-à-dire à la production, soit la main d’oeuvre, les esclaves-salariés qui pourrait vouloir une part du gâteau et pire que tout: améliorer leur sort de misère avec leurs taxes, impôts, crédits, vivement aux canons législatifs et règlementaires pour retourner les esclaves à la cave pour ramer.

    SYNDICATS COLLABOS:

    IG METAL ( métallurgie et automobile): conscient de leur rôle de KAPOS des capitalistes, ils approuvent le programme BAZOOKA des néonazis de Merz, il faut bien sauver le «soldat Fritz» mais tout aussi conscient de la volonté de leurs bo$$ d’écraser leurs membres, ils sont «prudents» et, sans s’exciter, ils réclament «leurs miettes des ripailles» capitalistes: plus de membres payant des cotisations syndicales pour les dédommager de leur trahisons.Trop lâches pour cogner sur la table, les KAPOS syndicaux réclament des «tables sectorielles» où ils seraient rémunérés pour négocier des «résultats concrets» en leur faveur, le tout présenter comme dans l’intérêt de leurs membres floués.

    DGB / Autres fédérations de KAPOS syndicaux: favorable à l’«investissement étatique massif dans les poches des capitalistes», comme leurs cousins d’IG METAL, ils sont «prudents» et exigent leur «part» de l’endettement massif de l’économie allemande et de sa militarisation accélérée.Comme tous les KAPOS DU CAPITAL, ils se prostituent aux crocodiles capitalistes convaincus qu’ils seront les derniers dévorés et peut-être que s’ils seront rassasiés, ils seront épargnés, stupidités d’idiots-utiles: les crocodiles capitalistes sont insatiables.Ces agents des capitalistes infiltrés au sein du prolétariat, cette «5ième colonne de la bourgeoisie», promeut des «mesures sociales» accrues: formation, budget contre la précarité et tutti quanti, ad nauseam, amen, tout et son contraire mais pas d’INSURRECTION POPULAIRE, PAS DE RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE.

    IDÉOLOGUES ET JOURNALISTES DE SERVICE:

    Les IDÉOLOGUES des capitalistes: économistes ( «German Council of Economic Experts»), analystes financiers autoproclamés, journalistes corrompus et toute cette racaille de service, se prétendant «experts», «neutres», «objectifs» et autres fadaises goebeliennes démagogiques répugnantes, applaudissent à tout rompre à la future orgie de dépenses publiques par l’endettement et la répression des esclaves salariés («contrôle de l’offre») tout azimut: les miettes de la table tomberont jusque dans les égouts du système où ils vivent avec les rats et servent leurs maîtres.

    Leur seul inquiétude: ces milliards d’€ de gaspillage serviraient à financer les «dépenses courantes» et les potentats bourgeois déjà en place, ne leur laissant rien à se mettre sous la dent: «Charité bien ordonnée commence par soi-même».

    Quiconque analyse la conjoncture économique de l’Allemagne actuelle ne peut ignorer les similitudes frappantes avec l’état de l’économie allemande d’avant 1933.

    Ainsi, en 1932-1933 sévissait en Allemagne un chômage massif (~6 millions de chômeurs); effondrement du secteur industriel; inflation; chute du marché mondial.

    Qu’est-ce que le NSDAP, le Parti national-socialiste des ouvriers allemands, a-t-il proposé dès 1934 pour «relancer l’économie», quel fut son programme économique BAZOOKA 1.0: Emprunts massifs par Mefo-Wechesel (lettres de change gouvernementales) et système «volontaire» («chaque allemand aura sa Volkswagen»).

    Les nazis 1.0 dans leur programme économique abolirent les restrictions à l’endettement et les limitations constitutionnelles aux dépenses militaires instaurées suite à la Iière Guerre mondiale et ils la lancèrent dans un programme tout azimut de dépenses publiques et de «contrôle de l’offre» (salaires et prix).

    Pour les ignorants et les idiots-utiles, ils suffit d’étudier la répartition des votes sur la «Loi des pleins pouvoirs» du 23 mars 1933 ( Ermächtigungsgesetz») qui instaura la dictature nazi sur l’Allemagne pour appréhender l’avenir de l’Allemagne: TOUS LES PARTIS POLITIQUES SAUF LE PARTI COMMUNISTE (KPD alors illégal et emprisonné et recherché) ont voté sur cette loi dictatoriale.

    TOUS LES PARTIS «démocratiques bourgeois» sauf le PARTI SOCIALISTE (SPD) ont voté POUR: la droite traditionnelle, le centre catholique, BVD,DVD,DStP,DNVP, parti paysan et Zentrum, 444 députés pour, 94 (Socialistes/SPD) contre, aucun KPD (. Communistes: morts, en prison ou recherchés).

    Que font les nazis 2.0?

    Le même programme économique avec adaptation à l’époque contemporaine: moins de mensonges «autoritaires», plus de mensonges «démocratiques»; moins de «brun- noir» plus de «vert-rouge»; moins d’ «uniformes kaki», plus de «veston-cravate» mais toujours les mêmes programmes keynésiens capitalistes de militarisation de l’économie à quand la mise en oeuvre du même programme politique?

    Pour sûr, le même objectif de LEBENSRAUM EURONAZI 2.0 au service des milliardaires pour s’emparer des richesses naturelles des autres peuples, les réduire à l’esclavage, au péril de provoquer l’Armagadon thermonucléaire apocalyptique final à moins que le prolétariat ne renverse la dictature génocidaire des capitalistes: RÉVOLUTION OU GUERRE.

    Aux termes des 2 dernières guerres mondiales et ses ~74 millions de morts, ses centaines de millions de blessés, d’estropiés, d’handicapés, de traumatisés, ses centaines , voir ses milliers de milliards de destruction, le prolétariat mondial fut trahi par les sociaux-impérialistes soviétiques staliniens, les sociaux-fascistes de tout acabit, les démocrates renégats et toute la racaille des KAPOS infiltrés dans ses rangs et aujourd’hui, il se retrouve face au même défi historique décuplé par l’existence d’un arsenal nucléaire apocalyptique, saura-t-il s’unir et s’organiser pour en finir avec le capitalisme et l’exploitation de l’homme par l’homme et l’intérêt individuel égoïste, ennemi mortel de l’intérêt collectif?

    L’avenir sera-t-il GUERRE OU RÉVOLUTION? BARBARIE OU CIVILISATION? CAPITALISME OU SOCIALISME SCIENTIFIQUE?

    PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNNISSEZ-VOUS, RENVERSEZ LE CAPITALISME, IL Y VA DE VOTRE SURVIE COMME ESPÈCE.

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  • Ping : L’effondrement du capital global. Le modèle allemand – les 7 du quebec

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