IMPÉRIALISME ET QUESTION NATIONALE (Le modèle canadien)
Par Robert Bibeau.
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imperialisme-et- questionNationale (modele-Canadien)
Nous vivons à l’ère de l’impérialisme, stade suprême du
capitalisme. L’impérialisme connait des crises économique,
financière, monétaire, politique et militaire à répétition et pour survivre les
puissances impérialistes guerroient entre elles et agressent les
peuples du monde et surtout le prolétariat international son ennemi irréductible.
Cinq alliances internationales bourgeoises se disputent l’hégémonie
sur les marchés, sur les sources de matières premières et sur les zones
d’exportation des capitaux en vue de la spoliation de la plus-value prolétarienne,
et de l’accumulation de capitaux, finalité ultime du mode de production
capitaliste (MPC).
L’Alliance de coopération de Shanghai dirigée par la Chine et son
allié l’Alliance de coopération Eurasiatique (Russie) et les BRICS sont les
alliances montantes; l’OTAN, cœur de l’Alliance atlantique,
dirigée par les États-Unis d’Amérique est en déclin tout comme
l’Union européenne, dirigée par l’Allemagne et la France (1).
L’ère des révolutions nationales démocratiques bourgeoises,
amorcée avec la révolution anglaise (1649) et poursuivie avec la
révolution française (1789), puis la révolution chinoise (1949) a pris
fin avec la révolution iranienne (1979). La révolution bolchévique
(1917) a marqué le début des révolutions prolétariennes et
le commencement de la fin des révolutions nationales
démocratiques bourgeoises.
IMPÉRIALISME ET QUESTION NATIONALE
Depuis la victoire de la révolution iranienne (1979), les luttes de
libération nationales ne sont plus que l’exception dans quelques
pays néocoloniaux, semi-féodaux et semi-agraires d’Orient et
d’Afrique. Ailleurs dans le monde, là où les rapports de production
capitalistes prédominent, aucun préalable démocratique bourgeois,
nationaliste ou populaire ne s’interpose dans la lutte titanesque entre
le travail et le capital, entre le prolétariat et la classe capitaliste.
Le Canada est un pays impérialiste de puissance moyenne
totalement intégré à l’ACEUM et à l’OTAN en déclin sous l’hégémonie
américaine.
C’est dans ce contexte économique, politique, idéologique, diplomatique
et militaire mondial que la question nationale en générale et la
question nationale canadienne – comprenant la question québécoise –
doivent être analysées, expliquées et comprises.
Que ce soit au Canada ou dans tout autre pays à travers le monde,
chaque classe sociale a ses propres intérêts à défendre, son propre
point de vue à promouvoir et sa propre praxis à favoriser en ce qui a
trait à la question nationale.
L’Acte de l’Amérique du Nord Britannique (AANB), qui tient lieu
de constitution canadienne depuis 1867, a scellé l’alliance de la
bourgeoisie canadienne d’origine britannique et de la bourgeoisie
canadienne d’origine française et elle a mis un terme à l’oppression
nationale de la nation québécoise. Dans le cadre de l’AANB, les
tâches nationales démocratiques bourgeoises furent satisfaites aussi
bien au Canada qu’au Québec et dès lors la bourgeoisie québécoise
s’arrogea le droit à l’autodétermination jusqu’à et y compris la
sécession. Elle s’empara de l’administration de son État-nation et
conquit peu à peu le contrôle de son économie nationale capitaliste
marchande, puis capitaliste industrielle, puis capitaliste financière.
À partir de 1945 environ, la bourgeoisie québécoise remit en cause
le partage des dividendes tirés de l’exploitation des ressources, de la
force de travail et des revenus fiscaux glanés au Québec. La
moyenne bourgeoisie d’affaires et d’industrie (PME), alliée à la
petite bourgeoisie cléricale et intellectuelle, imagina la tactique du
« chantage à l’indépendance » afin d’obtenir un nouveau partage
des revenus fiscaux et des compétences gouvernementales de la part
du gouvernement fédéral.
Au cours de la période 1945-1976 la moyenne et la petite
bourgeoise québécoise utilisèrent l’appareil d’État québécois pour doter leur
patrie, le « pays du Québec » d’infrastructures économiques, industrielles,
financières, de transport et de services sociaux visant à assurer l’exploitation des
ressources et de la force de travail dans les meilleures conditions
pour son expansion et pour accueillir et valoriser les investissements
impérialistes, particulièrement ceux d’origine américaine.
Au cours de la période 1976-1995, les mêmes classes ont utilisé
l’appareil d’État pour recueillir et administrer le crédit, l’épargne et
le capital financier en circulation au Québec afin d’assurer leur
intégration de classe dans l’ensemble économique et financier
continental nord-américain.
Après avoir cédé pendant cinquante années au « chantage à la
souveraineté », suite à trois référendums ayant mené au rejet de
projets d’accords constitutionnels les capitalistes monopolistes
québécois ont dû se résigner au statu quo constitutionnel.
Présentement les capitalistes monopolistes canadiens – comprenant
une section québécoise – stimulent le chauvinisme national afin
d’accaparer les ressources du grand Nord canadien jusqu’au-delà de
la terre de Baffin, arrachées aux Premières Nations autochtones et
inuit. Ils confrontent leurs amis impérialistes étrangers sur ce
terrain.
La classe capitaliste monopoliste canadienne – comprenant sa
section québécoise – est fortement préoccupée par les crises
économiques, financières, industrielles et militaires qui secouent
l’Alliance atlantique (OTAN) face à ses concurrents d’Europe et d’Asie (2).
La classe capitaliste monopoliste n’a que faire des querelles à propos
du partage des oripeaux nationaux québécois. Aussi, le
mouvement nationaliste québécois s’étiole et se fragmente en de
multiples sectes et clans plus ou moins pratiquants et orthodoxes.
La classe ouvrière canadienne – comprenant sa section québécoise
laissée à elle-même par la trahison des clercs gauchistes,
opportunistes et révisionnistes – a cependant été peu contaminée par
l’idéologie nationaliste chauvine de la bourgeoisie en faveur d’un
Québec fort ou indépendant dans un Canada uni ou fractionné.
La classe ouvrière canadienne comprenant sa section québécois se
tient à distance de ces arguties et de cet activisme nationaliste qui ne
s’attaquent nullement à la contradiction fondamentale de notre
époque, celle qui oppose le travail salarié, socialisé et organisé et le
capital privé et anarchique; la contradiction entre les forces
productives disponibles mais sous-utilisées, dont le développement
demeure entravé par la propriété capitaliste des moyens de
production gaspillés.
Aucune étape ne se pose en préalable à l’insurrection de la classe
prolétarienne. Le parti prolétarien révolutionnaire a pour unique tâche
et pour unique programme politique d’organiser la classe ouvrière
afin de renverser le pouvoir de la classe capitaliste monopoliste et
son système économique, politique et idéologique capitaliste
décadent.
PROLOGUE
Les puissances impérialistes poursuivent leur marche
inexorable vers la catastrophe économique, la crise financière et la
guerre meurtrière. Ou bien la révolution prolétarienne mettra fin
aux menaces de conflits nucléaires que profèrent ces puissances
impériales ou alors la guerre provoquera la révolution.
La conjoncture internationale a bien changé depuis les
années trente. De nouvelles forces impérialistes montent en
puissance, d’autres tombent en désuétude. Le camp soviétique est
apparu puis il a disparu et le système capitaliste régit aujourd’hui
tous les pays, avec parfois, dans certaines contrées néo colonisées,
des velléités d’indépendance nationale bourgeoise, d’authentiques guérillas
populaires et des luttes de résistance à l’hégémonie impérialiste.
Malheureusement, bien souvent les gouvernements ou les
belligérants de ces pays velléitaires s’appuient sur une alliance
impérialiste dans leur résilience contre une alliance concurrente, si
bien que ces Partisans ne sortent du joug d’une puissance que pour
tomber sous la sujétion d’une autre et ils ne peuvent alors
prétendre à une véritable indépendance. Dans son fonctionnement
économique, politique et idéologique, le monde présent ressemble à
s’y méprendre à celui du siècle précédent.
Dans un ultime effort pour échapper à l’extinction, chaque
alliance impérialiste, – l’Union européenne regroupée autour de
l’Allemagne et de la France, l’OTAN dirigée par les États-Unis
d’Amérique, la Communauté économique eurasiatique
commandée par la Russie, ainsi que l’Alliance de coopération de
Shanghai pilotée par la Chine –, tente d’étendre son aire
d’influence, de multiplier le nombre de ses alliés et le nombre de
pays néo coloniaux qui lui est inféodé afin d’accroître sa puissance
et son marché ou pour retarder l’échéance de sa décadence (3).
Tous les pays membres de ces différentes alliances sont
forcés, dans le cours du développement économique et financier
impérialiste, d’abolir leurs barrières tarifaires et de démanteler leurs
protections douanières, de sacrifier leur autonomie nationale et de
répudier peu à peu toute protection légale à l’encontre des flux de
capitaux spéculatifs, de marchandises à bas prix ou de main
d’œuvre à bon marché.
L’impérialisme hégémonique transforme le monde en un
seul et immense marché ouvert et « libéral », émasculant ou
détruisant les identités claniques, tribales, linguistiques, ethniques et
nationales chauvines. Ce mouvement s’inscrit dans le processus d’évolution
impérialiste – mondialisé – inéluctable, que d’aucuns préfèrent appeler la
« mondialisation néolibérale », qui s’est amorcé dans l’entre-deux
guerres et qui poursuit inexorablement son expansion et sa
décrépitude.
Déjà en 1979 Enver Hodja décrivait cette conjoncture de la
façon suivante « Afin de maintenir leur domination sur les peuples,
l’impérialisme américain, (…) et les autres puissances impérialistes
anciennes ou nouvelles, attisent, partout où ils le peuvent les
querelles entre États voisins, ou entre divers groupes sociaux à
l’intérieur du pays, puis, dans le rôle de juge ou de défenseur de
l’une ou de l’autre partie, ils interviennent dans les affaires
intérieures d’autrui et justifient leur présence économique, politique
et militaire. Les faits montrent que, lorsque les superpuissances se
sont immiscées dans les affaires intérieures des autres peuples, les
questions sont restées sans solution, ou que cela a abouti à la
consolidation des positions de l’impérialisme. » (4).
À l’époque de l’impérialisme, toutes les prémices de
l’organisation prolétarienne de la production ont atteint leur maturité.
Par les cartels, syndicats financiers, trusts et conglomérats
industriels et commerciaux multinationaux, le capitalisme organise
la production dans des branches industrielles entières. Le système
bancaire est concentré à tel point qu’il est déjà transformé en un
appareil de contrôle et d’enregistrement de toutes les transactions, et
partant, en appareil d’organisation de la production nationale et
internationale; tandis que l’exportation du capital financier lie en un
tout inextricable l’ensemble de l’économie mondiale et qu’à travers
les cartels et les trusts internationaux se manifestent la possibilité et
la nécessité de l’organisation de la production et de la distribution
socialisée à l’échelle mondiale.
Cependant, le système capitaliste (MPC) qui a porté les forces productives
au point où elles sont définitivement mûres pour leur complète
socialisation, entrave et freine en même temps leur développement,
empêchant la socialisation véritable et complète des forces
productives de la société; cette entrave systémique prend la forme de la
déperdition du capital productif. La non-accumulation du Capital
est la contradiction principale et déterminante du système économique
et social capitaliste (5).
On observe que les banques multinationales, devenues des
institutions capitalistes d’ampleur mondiale et tenant dans leurs
mains l’ensemble du procès de production et de distribution des
marchandises et des capitaux, ne sont pas utilisées pour organiser la
production à l’échelle nationale et internationale. Ces banques et
cartels boursiers sont plutôt devenus des armes entre les mains de
quelques magnats du capital financier, entre les griffes de
l’oligarchie financière internationale, pour spolier et piller les prolétaires,
ceux des pays impérialistes émergents, ceux des pays impérialistes en
déclin et ceux des néo colonies exploitées.
Les cartels internationaux et les multinationales, qui
témoignent de la possibilité d’organiser la production à l’échelle
internationale, accentuent en réalité l’anarchie de la production, sont
en fait en lutte pour le partage des marchés, lutte qui aboutit
inévitablement à une succession de crises économiques de
surproduction, puis à des guerres locales et régionales
comme on en voit partout en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et
en Amérique latine.
Les sociétés industrielles, commerciales et financières
capitalistes ouvrent des succursales et des filiales et étendent leurs
entreprises dans les pays où la perspective de profits leur est le
mieux assurée; en cela elles sont multinationales. Mais ces sociétés
par le capital dont elles disposent comme par le contrôle qu’elles
exercent s’identifient principalement à un État où elles concentrent
leur force de réserve, tout en déployant leurs activités dans de
nombreux autres pays. Elles s’agrandissent toujours davantage en
absorbant, dans leur pays d’origine comme dans les pays où elles
déploient leurs activités, les petites et les grandes sociétés locales ou
étrangères qui ne peuvent soutenir leur concurrence outrancière.
Tout ceci engendre des contradictions au sein du camp impérialiste
entre les petits capitalistes (PME) locaux et régionaux dépendants et
les monopoles internationaux dominants. L’intérêt de la classe
ouvrière est d’aviver ces contradictions internes au capitalisme
avec le seul et unique objectif de les faire servir au renversement
radicale de l’ordre capitaliste décadent.
Les multinationales impérialistes s’appuient fermement sur
le contrôle du pouvoir politique (exécutif et législatif), juridique et
militaire de leur État d’origine comme protecteur militaire, comme
législateur et procureur, comme investisseur, comme fournisseur de
contrats lucratifs. Pour les partis, factions et groupuscules de gauche
participer à administrer et à renforcer l’État national capitaliste
monopoliste c’est contribuer à consolider le pouvoir des multinationales
impérialistes sur le monde.
Voici que différentes organisations révisionnistes et
opportunistes au sein du mouvement prolétarien s’avancent et lancent
le mot d’ordre de défendre les nations bourgeoises chauvines en
déliquescence, la République « démocratique laïc » capitaliste est en
péril, l’État-nation de droit bourgeois est menacé par le développement
impérialiste inéluctable. Afin de justifier leur sujétion à une section
de la bourgeoisie contre une autre, les révisionnistes et les
opportunistes de gauche et de droite divisent facticement la bourgeoisie
nationale en deux camps « irréductibles », celui de la bourgeoisie nationale
« indépendante » et celui de la bourgeoisie asservie à l’étranger
(compradore). Ils poussent l’ignominie et la trahison jusqu’à
proposer l’adhésion à une alliance impérialiste émergente (BRICS) en
opposition à une autre, mystifiant le fait que tous les capitaux des différentes
alliances impérialistes s’imbriquent les uns dans les autres, que les
différentes alliances impérialistes s’entraident dans la répression de
la classe prolétarienne et des peuples révoltés, en même temps
qu’elles se concurrencent farouchement pour les spolier (6).
De fait, les révisionnistes, les opportunistes et les gauchistes
de tout acabit creusent le sillon du chauvinisme national devant le
bataillon national-socialiste fasciste (NAZI). L’exemple français est
pathétique à ce propos. Les ouvriers français sont trahis par les
clercs français qui leur prêche que : a) le peuple français vit en
démocratie bourgeoise – dont il est si fier spécifie le clerc de
gauche; b) la grandeur de la nation française impérialiste doit être
sauvegardée et portée au panthéon du nationalisme chauvin.
Si la gauche le dit renchérit l’ouvrier parisien et que la droite
le répète, pense l’ouvrier marseillais, alors pourquoi ne pas voter
Rassemblement National ou pour « Reconquête » qui représente
l’authentique chauvinisme raciste, nationaliste chauvin, guerrier
(comme au temps des deux guerres mondiales précédentes et en
préparation de la suivante).
Le cri de ralliement des intellos bourgeois en faveur du chauvinisme
de grande nation impérialiste française constitue une trahison de
l’internationalisme prolétarien (7).
Comme pour chacune des guerres précédentes, les sociaux
démocrates, les révisionnistes et les opportunistes militent
aujourd’hui pour mobiliser les prolétaires de chaque pays en faveur
des intérêts de leurs capitalistes nationaux. Sur les traces de
Kautsky, de Trotski et de Boukharine, Thorez, premier secrétaire du
Parti Communiste Français (PCF) ne commandait-il pas à tous les
ouvriers de travailler dur pour reconstruire l’économie impérialiste
française après l’occupation impérialiste allemande et sous
l’occupation impérialiste des États-Unis (8) ?
Les révolutionnaires de chaque pays devraient pourtant
présenter un front uni prolétarien d’opposition irréductible contre
toute coalition impérialiste. Ils devraient lutter sans compromis
contre leur propre bourgeoisie nationale et transnationale ainsi que
pour la sortie de leur pays des alliances impérialistes par le
renversement du pouvoir bourgeois et du système capitaliste dans
chacun des pays de type néo colonial, capitaliste ou impérialiste.
Seule la révolution prolétarienne permettra à la classe
ouvrière et aux peuples de la terre de répudier chacune de ces
alliances impérialistes en renversant le pouvoir politique,
économique et militaire de sa propre bourgeoisie nationale
compradore ou souveraine…
À SUIVRE
LA SUITE DU VOLUME GRATUIT EN VERSION PDF : imperialisme-et- questionNationale (modele-Canadien) 
TABLE DES MATIÈRES
RÉSUMÉ
PROLOGUE
SECTION I
L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ
NATION ET ÉTAT-NATION COMME CATÉGORIES HISTORIQUES
LE DROIT DES NATIONS À DISPOSER D’ELLES-MÊMES
INTERNATIONALISATION DES RAPPORTS DE PRODUCTION
LA « GAUCHE » OPPORTUNISTE ET NATIONALISTE
SECTION II
OPPORTUNISME ET QUESTION NATIONALE AU CANADA
PEUPLES ET TERRITOIRE CANADIENS
LES NATIONS AU CANADA
SECTION III
LA RÉVOLTE PATRIOTE DU BAS ET DU HAUT-CANADA
L’ACTE DE L’AMÉRIQUE DU NORD BRITANNIQUE
LE CHANTAGE À LA SOUVERAINETÉ
RAMENONS NOTRE « BUTIN » D’OTTAWA
ILS SERONT « MAÎTRES CHEZ-NOUS ! »
« ÉGALITÉ OU INDÉPENDANCE »
« SOUVERAINETÉ-ASSOCIATION »
FIN DU REPARTAGE ET SUITE DU CHANTAGE
LE « BEAU RISQUE » CANADIEN
BAROUD D’HONNEUR
SECTION IV
INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN
PROLÉTARIAT ET PARTI OUVRIER

Camarade Robert, merci pour cette analyse percutante, incisive et éclairante de l’«impérialisme et la question nationale».
Aujourd’hui, en digne successeur de son paternel, l’anti prolétaire déchaîné, Pierre Péladeau, son rejeton, le non moins anti-prolétaire, Pierre Karl Péladeau, tente de ressusciter des «morts» le cadavre putréfié et momifié du «nationalisme made in Québec», raciste et chauvin, d’«ôtes-toi de là que je prenne ta place comme vassal des impérialistes U$» au service de la faction «québécoise» de la bourgeoisie canadienne opérant au Québec.
Ainsi, l’équarisseur de journalistes, de pupitreurs et d’employés de bureau, l’anti-syndiacal forcené Pierre Karl Péladeau, l’ennemi juré du prolétariat, a mobilisé toute son armada de merdias mainstream de milliardaire: Journal de Montréal, de Québec, réseau TVA et tous ses torchons jaunes régionaux, de connivence avec l’aristocratie syndicale des kapos du capital et des intellectuels petits bourgeois «nationaleux» en proie à la paupérisation accéléré, dans une vaste campagne de matraquage goebelien de l’opinion publique en faveur de SON Parti québécois et de SON chef, l’avorton Paul St-Pierre Plamondon, le «défenseur de l’authentique culture québécoise» de la «ceinture fléchée et des rigodons du père Gédéon», la caricature humiliante des prolétaires québécois.
La faction «canadian» des va$$aux des impérialistes U$ et les impérialistes «canadian et québécois», n’entendent pas le laisser rescuciter ce cadavre putréfié comme l’illustre les récents «déboires» de son poulin «PSPP» sur la question des «traites à la culture québécoise».
Le prolétariat québécois doit rejeter fermement «PSPP», le poulin insignifiant et idiot de «PKP» déguisé en «donneur de leçons» culturelles ainsi que tous les poulins et vieux bouriqueaux à la Legault de la bourgeoisie canadienne et québécoise.Les divisions au sein de nos ennemis de classe doivent nous unir et nous renforcir.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET FORMEZ VOTRE PARTI PROLÉTARIEN INTERNATIONALISTE, RÉVOLUTIONNAIRE ET AUTHENTIQUEMENT ET RÉSOLUMENT SOCIALISTE. SCIENTIFIQUE.
RE: pour bien mesurer le caractère fasciste et anti-syndical de «PKP», il suffit de se rappeler le «lock-out» des 253 employés du Journal de Montréal imposé par Québecor sous la présidence du fasciste Pierre Karl Péladeau, à compter du 25 janvier 2009 jusqu’en mars 2011. Ce lock-out fut d’une durée de 25 mois alors que Québécor a eu recours à des SCABS de l’agence QMI, composée de cadres et de pigistes anti-syndicaux dont Bernard Landry, ancien chef du PQ.
Seulement 62 employés sur 253 ont retrouvé leur emploi après la trahison des leaders syndicaux.
Depuis lors, le Journal de Montréal est la piste d’atterrissage des politiciens déchus comme remerciement$ pour service rendu comme en ont bénéficié Facal, Landry, Harel et toute la racaille péquiste chassé du gouvernement.Il sert aussi de tremplin aux poulins de l’écurie Péladeau comme Plamondon et «ass hole» et de torchons de propagande pour fascistes à la Bock-Côté et compagnie.
TOUS LES RÉVOLUTIONNAIRES PROLÉTARIENS SE DOIVENT DE DIFFUSER LARGEMENT L’ANALYSE DU CAMARADE ROBERT AFIN D’INSTRUIRE LE PROLÉTARIAT SUR LA NATURE ESSENTIELLEMENT RÉACTIONNAIRE DU NATIONALISME À L’HEURE DE LA RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE.LE NATIONALISME EST DE LA MÊME NATURE QUE LA FUMISTERIE GOEBELIENNE DES «ÉTATS NATIONS» PROMUE PAR L’ALLIANCE DES BRICS ET DES ALTERMONDIALISTES COMME SUCCÉDANÉ À LA «RACE SUPÉRIEURE», AUX «PEUPLES ÉLUS» ET À TOUTES CES THÉORIES CONÇUES POUR NIER LA LUTTE DES CLASSES.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2025/12/o-imperialismo-e-questao-nacional-o.html
L’anti ouvriérisme forcené du héros de la bourgeoisie impérialiste «nationaliste québécoise», Pierre Karl Péladeau («PKP»), que je commentais auparavant relativement lock-out de 25 mois contre les journalistes, pupitreurs et employés de bureau du Journal de Montréal (25/01/2009 à 03/2011) avait été précédé d’une première campagne anti-ouvrière aussi barbare, menée par PKP contre les journalistes, pupitreurs et employés de bureau du Journal de Québec, du 22 avril 2007 au 7 août 2008, soit une attaque fasciste anti-ouvrière de 16 mois.
Au cours de cette agression anti-travailleurs déchaînée, PKP, eu recours aux scabs, cadres et pigistes, pour imposer sa dictatute éditoriale «multimédias» et la réduction des conditions de travail et de salaires de tous les esclaves salariés de ses journaux jaunes.Le retour à l’esclavage se fit au prix d’énormes reculs pour les travailleurs syndiqués au profit des scabs et des pigistes, politiciens déchus, poulins de PKP aspirants à des sinécures étatistes et fascistes «nationaleux» de tout acabit.
La tradition anti ouvrière de la famille des milliardaires Péladeau remonte aux origines mêmes de cet empire merdiatique mainstream milliardaire «nationaliste» alors que l’auteur même de toute cette racaille capitaliste, feu le «nationaleux fasciste», Pierre Péladeau, brisait à l’aide d’un journal «scabs»: le Journal de Montréal, fondé en 1964, la grève au journal La Presse des capitalistes «canadian» Desmarais.
En mars 1970, Pierre Péladeau qui avait racheté de l’Union nationale le Montréal Matin, refusa TOUTES négociations avec les syndiqués du Montréal Matin (fondé en 1930 par des «nationaleux» unionistes) qui comptait alors 350 employés: journalistes, employés de bureau, typographes et imprimeurs dans le but déclaré d’en écraser toutes résistances de ses travailleurs.
Après plus d’une année de grève, Péladeau ferme définitivement le Montréal Matin et le met en faillite. Au cours de ce «lock out» déguisé en grève et avec l’appui du gouvernement et des capitalistes qui financent en partie le torchon «nationaleux» et la collaboration des bureaucrates syndicaux «nationaleux», il transfert ses opérations sur son autre torchon: le Journal de Montréal, fondé en 1964 par Pierre Péladeau pour «scaber» la grève de la Presse. Le Journal de Montréal remplace le Montréal Matin auprès de la clientèle «populaire» et Péladeau instaure sa dictature fasciste sans partage sur ce torchon merdiatique.
Que toute cette engeance de fascistes «nationaleux» merdiatique des Péladeau, les «vis-à-vis» de la clique fasciste «canadianize» des Desmarais de l’ex-Presse/Soleil/Nouveliste/Tribune/Le Droit/etc., soient des fascistes anti-ouvriers coule de source, ce que le prolétariat révolutionnaire doit apprendre de ces attaques anti-travailleurs forcenés, c’est le rôle félon, traite et renégats de l’aristocratie syndicale dont les bureaucrates dirigeants à toutes les instances et celle de tous les partis politiques capitalistes, de feu l’Union nationale, aux libéraux en passant par les péquistes et les opportunistes «gauchistes» de tout acabit.
Toute cette racaille ne supportèrent les travailleurs que du «bout des lèvres» plutôt que de saisir l’opportunité de cette affrontement pour offrir au prolétariat une alternative prolétarienne authentique, démontrant par leur couardise et leur félonie, leur nature de KAPOS du capital.Qui a oublié l’«amitié» contre nature de Louis Laberge, le renégat de la FTQ et, Pierre Péladeau, l’anti-travailleur forcené?
Le webmagazine prolétarien LES7DUQUEBEC.NET propose plusieurs textes des classiques prolétariens :
https://les7duquebec.net/?s=nationalisme
et ceci: QUESTION NATIONALE ET RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE SOUS L’IMPÉRIALISME (Livre gratuit) disponible ici:
https://les7duquebec.net/archives/225366