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Le plan A de pillage de la Russie ayant échoué, les élites européennes passent au plan B, en volant leurs concitoyens

Par Strategic Culture Foundation, éditorial du 19 décembre 2025

L’Union européenne est aux mains de fascistes bellicistes et de voleurs prêts à tout pour assouvir leurs fantasmes russophobes.


Le plan A consistait à piller les richesses souveraines de la Russie pour les remettre au régime néonazi ukrainien corrompu, et poursuivre la guerre par procuration contre la Russie. Ursula von der Leyen et sa cabale d’élites européennes russophobes ont défendu ce plan pendant des mois. Malgré la rhétorique légaliste trompeuse sur un “prêt de réparation”, ce projet a été jugé trop risqué par plusieurs États membres de l’UE, qui y ont vu un “vol” pur et silple, aussi insensé que risqué.

Même la Banque centrale européenne et le FMI ont mis en garde contre cette opération susceptible de déstabiliser la crédibilité et la viabilité financière à long terme de l’Union européenne.

Cette semaine, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et d’autres eurocrates non élus, comme le président du Conseil européen, Charles Michel, ont tenté, sans succès, de convaincre les 27 États membres de signer leur stratégie de pillage de 200 milliards d’euros d’actifs russes. Les avoirs russes sont illégalement séquestrés dans les banques européennes depuis que la guerre par procuration alimentée par l’OTAN en Ukraine a éclaté en 2022. Le chancelier allemand Friedrich Merz, le Premier ministre polonais Donald Tusk, et bien d’autres dirigeants russophobes ont soutenu l’obsession de von der Leyen.

Après de longs palabres lors du sommet du Conseil européen, jeudi, les barons voleurs de l’UE ont dû capituler. La Belgique, la République tchèque, la Hongrie, l’Italie, Malte et la Slovaquie ont refusé d’adhérer au plan de pillage. La Belgique, qui détient la majeure partie des avoirs russes gelés, craignait en effet d’être tenue pour responsable par un éventuel recours de la Russie. Moscou a d’ailleurs déjà entamé une procédure d’arbitrage international pour obtenir une compensation pour ses avoirs gelés. Moscou peut théoriquement saisir des montants équivalents de fonds européens détenus en Russie en guise de représailles, si ses avoirs ne lui sont pas restitués.

Ce projet de braquage proposait de prêter jusqu’à 135 milliards d’euros à l’Ukraine et d’utiliser les fonds russes gelés comme garantie. Le prêt aurait été remboursé avec les “réparations” russes après la guerre. Il est toutefois peu probable que Moscou accepte de payer des réparations pour un conflit qu’elle estime ne pas avoir commencé, l’attribuant à une guerre par procuration déclenchée par l’OTAN. C’est la Russie qui demandera des réparations, notamment pour la perte subie sur ses avoirs étrangers saisis dans les banques européennes, ainsi que pour les pertes humaines et les destructions infligées à sa population.

Incapables de mener à bien leur projet de spoliation de la Russie, les élites européennes se sont rabattues sur leur plan B. Il prévoit que l’Union européenne contracte une “dette commune” sur les marchés internationaux pour prêter 90 milliards d’euros (105 milliards de dollars) à l’Ukraine, encore un projet insensé, criminel et irresponsable de la part des élites sans scrupules qui estiment n’avoir de comptes à rendre à personne. Le régime corrompu de Kiev, dirigé par le président fantoche non élu Vladimir Zelensky, a déjà gaspillé des centaines de milliards d’euros et de dollars dans une guerre impossible à gagner qui dure depuis près de quatre ans. L’Ukraine est en faillite, et cette injection supplémentaire de 90 milliards d’euros sera détournée par la mafia de Kiev, permettant au régime de prolonger cette guerre par procuration vaine qui fera des dizaines de milliers de morts supplémentaires.

Selon le plan B, les fonds gelés de la Russie restent intacts, bien qu’ils soient toujours illégalement immobilisés. Ce sont désormais les citoyens européens qui se voient imposer un endettement permettant de financer le régime de Kiev, et ils en supporteront le fardeau pendant des générations.

Trois nations, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque, ont sagement refusé de souscrire à ce nouveau “prêt de réparation”. Elles affirment que leurs citoyens ne paieront pas pour l’argent dilapidé dans la corruption ukrainienne, ni pour prolonger une guerre meurtrière et perdue d’avance.

Quoi qu’il en soit, le hold-up financier opéré par les élites européennes est tout simplement stupéfiant. Ce vol pur et simple, destiné à financer une guerre contre une Russie dotée de l’arme nucléaire, va de pair avec une corruption endémique, dont les dirigeants du régime néonazi ont profité pour accumuler des milliards de dollars de biens à l’étranger. Avec l’effondrement généralisé des responsabilités démocratiques et juridiques envers les citoyens européens, sans parler de la répression de la liberté d’expression et la censure de l’information dans toute l’UE, l’Europe vient de perdre son peu de démocratie résiduelle pour se métamorphoser en un régime autocratique contrôlé par les élites.

Certains citoyens de l’Union européenne se voient même empêchés d’accéder à des articles tels que le présent éditorial ou d’autres articles de Strategic Culture Foundation, comme celui [censuré] évoquant les fausses allégations concernant les enlèvements d’enfants russes, en raison des interdictions imposées par la bureaucratie européenne sur internet. Alfred de Zayas et d’autres ont noté que cette régression du droit à l’information signe l’arrêt de mort de la démocratie dans l’UE.

Toutefois, le détournement de fonds publics pour financer la guerre et la corruption est peut-être l’exemple le plus flagrant de l’absence de contrôle sur l’élite de l’UE. Von der Leyen a déjà été impliquée dans une affaire de corruption pour avoir acheté en toute opacité et sans rendre de comptes des milliards de vaccins contre le Covid-19 à Big Pharma. Elle a également été impliquée dans des transactions douteuses concernant des fonds publics lorsqu’elle était ministre allemande de la Défense.

Elle n’est que le symbole d’une élite politique européenne imposant aux citoyens des politiques irresponsables sur les plans juridique et démocratique.

On assiste en effet à une “renazification de l’Europe”, pour reprendre les termes du chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. Les élites européennes collaborent avec les néonazis de Kiev, et à l’instar de von der Leyen et l’Allemand Merz, sont issues de familles d’anciens nazis dont le passé devrait les faire réfléchir. Leurs homologues dans d’autres États européens étaient de fervents collaborateurs du Troisième Reich et aujourd’hui, dans les États baltes comme en Estonie (patrie de Kaja Kallas, non élue de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, jumelle russophone de von der Leyen) des monuments sont inaugurés à la gloire des collaborateurs SS et autres auteurs de massacres, tels que le monument de Lihula ou encore la plaque en mémoire d’Alfons Rebane, et l’inauguration à Tallinn d’un mémorial aux soldats estoniens ayant combattu sous l’uniforme nazi. Les dirigeants de l’OTAN en Europe, comme l’ancien Premier ministre néerlandais Mark Rutte, appellent pourtant les civils à se préparer à mourir dans une guerre contre la Russie.

L’une des politiques clés du Troisième Reich consistait déjà à instrumentaliser le pillage financier des États européens conquis, en s’appropriant systématiquement et “légalement” les banques centrales et Polonais Donald Tusk, dont les compatriotes ont été massacrés par les nazis ukrainiens pendant la Seconde Guerre mondiale, semble aujourd’hui davantage intéressé par le soutien aux néonazis en Ukraine que par une quelconque justice historique. Cette semaine, Tusk a justifié le vol de fonds publics européens en déclarant :

“Si ce n’est pas avec les fonds publics aujourd’hui, nous y serons contraints demain en versant le sang”.

L’Union européenne est aux mains de fascistes bellicistes prédateurs, prêts à tout pour assouvir leurs fantasmes russophobes. Ces extrémistes ont déjà détruit l’Europe par le passé, et s’apprêtent à récidiver.


Traduit par Spirit of Free Speech

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

4 réflexions sur “Le plan A de pillage de la Russie ayant échoué, les élites européennes passent au plan B, en volant leurs concitoyens

  • Normand Bibeau

    «ALORS QUE LE SAGE POINTE LA LUNE, L’IDIOT REGARDE LE DOIGT».

    Depuis le coup d’État de palais des apparatchiks sociaux-impérialistes soviétiques, le 25 décembre 1991, alors que leur garde prétorienne social-fasciste abaissait sur le Kremlin, le drapeau rouge sang des révolutionnaires bolcheviques d’Octobre et portant la faucille et le marteau, symbole capitaliste historique de l’alliance des ouvriers et des paysans, pour le remplacer par celui réactionnaire de l’alliance de la «noblesse» (le «blanc»), du clergé orthodoxe russe tsariste, obscurantiste et moyenâgeux (le «bleu») et de la nouvelle bourgeoisie des apparatchiks russes (le «rouge»), l’entreprise capitaliste de «démembrement», de «balkanisation» et d’asservissement de l’URSS se poursuit sous une forme ou sous une autre: économiquement, politiquement et idéologiquement, tantôt subversivement, tantôt pacifiquement et maintenant militairement.

    Pour tout analyse le moindrement objectif, ce qui exclut d’emblée toute la racaille bourgeoise d’«experts» autoproclamés et stipendiés de TOUS les merdias mainstream des milliardaires, la FINALITÉ RECHERCHÉE CONSTANTE de toutes les manoeuvres occidentales vis-à-vis de l’empire russe, puis de l’URSS et de la Fédération de Russie aujourd’hui, se résume à: «voler, piller et brigander» (Lénine), s’approprier par tous les moyens les immenses ressources naturelles de cet empire continent.

    Ainsi, en 1812, l’armée napoléonienne alors au sommet de sa puissance militaire, s’est lancée à l’assaut de l’empire russe sous le prétexte fallacieux de «punir le tsar» de sa défection dans son «alliance» avec l’empire napoléonien alors que s’était l’empire napoléonien lui-même qui trahissait ses engagements.Déjà Napoléon, un dictateur sans pitié, usait du mensonge et de la supercherie pour travestir l’histoire en sa faveur.

    Chacun sait comment s’est terminée cette «tentative de démembrement et d’asservissement» de l’empire russe: une défaite totale de l’armée d’invasion française, polonaise,allemande,italienne,suisses,néerlandaise,autrichienne,prussienne,etc. (toujours les mêmes envahisseurs), prélude au renversement de l’empire napoléonien lui-même et à la déchéance du nabot corse dont la bourgeoisie française naissante s’était servie pour écraser les forces populaires révolutionnaires de 1789.L’armée d’invasion «alliée» perdit ~500,000 hommes contre ~250,000 russes et la France subit l’entrée de l’armée russe à Paris en 1814.

    En 1917, alors que la Révolution bolchevique triomphait sur tout l’ancien empire russe et même au-delà, créant ainsi le plus grand État de l’histoire moderne avec une superficie totale de ~22,4 millions de km/2, couvrant l’Europe orientale, toute l’Asie du nord, l’Asie centrale, le Caucase et une partie de l’Artique, un territoire 4 fois plus étendue que toute l’Europe occidentale réunie, 14 puissances impérialistes ( presque les mêmes qui sont à l’oeuvre «clandestinement» en Ukraine présentement sous l’oripeau de l’OTAN et qui envahirent la Russie en 1812, coïncidence ou récidive?) se liguèrent militairement et économiquement pour écraser cette Révolution et s’emparer des son vaste territoire et de ses ressources inestimables.
    Ici encore, chacun connaît l’issu de cette agression capitaliste de l’URSS: en 1923, 14 puissances impérialistes (presque les mêmes qu’en 1812 et présentement en Ukraine) et leurs fantoches tsaristes «blancs» furent vaincus totalement et durent battre en retraite lamentablement, laissant une cinquantaine de milliers de morts, fasse à la victoire bolchevique incontestable.

    Confronté à l’adversaire redoutable que représentait l’URSS et sa propagande de premier État «socialiste», une fumisterie qui se révéla au grand jour dès 1928 avec l’adoption de la «Nouvelle Politique Économique» («NEP»), une version adaptée de l’«économie de marchés» aux conditions féodales de l’économie soviétique, la bourgeoisie mondiale se résolut à «voler, piller et brigander» les ressources naturelles soviétiques et l’exploitation de son prolétariat naissant et de son immense paysannerie «pacifiquement» et à verser à ses dirigeants la «cote des profits» qu’ils exigeaient en qualité de «bourgeoisie nationale soviétique» au pouvoir, tout en poursuivant activement ses opérations de subversions partout en URSS, exploitant les «différences» religieuses, ethniques, culturelles de cet immense empire étendue sur 11 fuseaux horaires et comptant plus de 190 ethnies différentes, un terreau fertile à la subversion et au coup d’État, entreprise à laquelle se sont livrés etvse livrent toujours sans relâche, les services secrets, les merdias mainstream des milliardaires et les ambassades occidentales en Russie.

    Les besoins insatiables en ressources naturelles de l’Europe occidentale: Grande-Bretagne, France et Allemagne en tête, se rabattirent longtemps sur ses colonies d’outre mer: Inde, Afrique, Brésil, etc., mais plus les besoins devenaient spécifiques (PÉTROLE, fer, cuivre, manganèse, bois, etc.) et onéreux, en exploitation et en transport, plus l’URSS devenait désirable, voire indispensable. pour les capitalistes occidentaux.

    L’Allemagne, vaincue lors de la 1ière Guerre mondiale et condamnée à renoncer à toutes ses colonies d’outre-mer, criait famine.Privée de pétrole, de fer et de quasiment toutes les ressources naturelles indispensables à l’expansion de son impérialisme, Elle se fit conseiller par les milliardaires Ford, Rothschild, Renauld, Krupp et cies de lorgner du côté de l’URSS, un «géant aux pieds d’argile» propageait la propagande démagogique des merdias mainstream des milliardaires.

    Sitôt décidé, sitôt financé, la bourgeoisie allemande avec l’aval de la bourgeoisie mondiale porta au pouvoir son «champion moustachu» en la personne de SON FÜRHER, le nabot autrichien et petit-caporal napoléonien, Adolf Hitler et son Parti de déchets survivants de la guerre.

    Tout dans ce personnage insignifiant et hystérique, illustre le pouvoir des merdias et de leur propagande à passer «des vessies pour des lanternes», sans la moindre décence.Ainsi, ils firent passer cet artiste raté, caporal estafette sans formation, autrichien, pas même allemand, aux cheveux noirs et non blonds, aux yeux bruns et non bleus, nabot de son état, imposé aux idiots-utiles allemands comme l’incarnation de sa propre antithèse: le chevalier teutonique, une supercherie inimaginable.

    Pour compenser ce ridicule évident, Hitler et sa propagande goebelienne promirent un LEBENSRAUM TOTAL sur l’URSS, chaque allemand de la «race supérieure» recevrait un domaine en URSS et une armée d’esclaves slaves pour le servir, l’eldorado américain et ses terres immenses et ses esclaves amérindiens et africains, à seulement quelques milliers de kilomètres,,pas de mer à traverser, juste quelques kilomètres à parcourir sur un tank, l’aubaine à porter du fusil.Pour ceux qui nient cette évidence, sortez de votre ignorance et lisez le chapitre sur le LEBENSRAUM dans le Mein Kampft, le programme nazi en noir sur blanc.A cette propagande démagogique, ils ajoutèrent celle de la famine et des désastres continuels qui auraient fait de l’URSS un État croupion, faible, dysfonctionnel et vulnérable, peuplé de sous-hommes.

    Chacun connaît la suite: après avoir mis l’Europe occidentale à son service, neutralisé les couards britanniques et américains, l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste, la France péteiniste collabo, la Hongrie, la Finlande, les ukrainiens bandéristes et toutes les puissances fascistes (presque les mêmes qu’en 1812, 1920 et aujourd’hui en Ukraine) se sont ruées sur l’URSS avec 80% de toutes les forces nazies d’invasion: 6,6 millions de soldats sur une armée totale de 8 millions, où Staline les attendait de pieds fermes, s’y étant préparé depuis le Traité de non- agession Molotov-Ribbentrop et ce fut l’anéantissement de l’armée nazie-fasciste-collabos français et la fin du projet occidental de «démembrer et d’asservir» l’URSS.

    Lâ où le bât blesse, c’est que le besoin européen occidental de matières premières, loin d’être satisfait n’en devint que plus criand.Pire que tout, l’Europe occidentale perdit toutes les Républiques d’Europe de l’est et leurs ressources naturelles dont les champs pétrolifères roumains.L’Europe occidentale se tourna par la force des choses vers son «allié» U$ mais comme tout «allié» capitaliste,«à tout seigneur, tout honneur», il s’empara de la part du lion: chassant britanniques de leur empire colonial qu’il s’appropria, finança et arma les «révolutions nationalistes bourgeoises» dans les colonies françaises, espagnoles et portugaises et infiltra ses «alliés» soviétiques pour y mener des vastes opérations de subversions et de coups d’État qui après la «déstalinisation kroutchévienne» fasciste, la glasnot gorbatchévienne culminèrent dans le coup d’État de palais Eltsinien-poutinien.

    Aujourd’hui, le reliquat de ce coup d’État fasciste laisse une Fédération de Russie de ~17,1 millions de km/2, une superficie 3,3 fois plus vaste que toute l’Europe occidentale composée d’une population de 146 millions d’habitants dont 80% de russes, voisines d’une Europe occidentale et ses misérables ~5,1 millions de Km/2 , sa population de ~510 à ~520 millions d’habitants dont entre 15 et 30% issue de l’immigration et pire que tout pour la bourgeoisie européenne occidentale, ses infiniment peu de richesses naturelles et de terres arables, d’où son éternel obsession d’un LEBENSRAUM À L’EST et son incapacité à réaliser ses ambitions goebeliennes démagogiques face à une Russie, première puissance nucléaire, militaire et diplomatique.

    Aujourd’hui, l’histoire se répète pour la xième fois alors qu’une version «améliorée» de celle de 1812, de 1920 et de 1941 s’attaque à la version actuelle de l’empire russe et de l’URSS: la Fédération de Russie avec le programme «amélioré» de LEBENSRAUM contre la Fédération de Russie: «libérer les peuples de Russie de la domination de Moscou et La fragmenter en plusieurs États petits», ethniques , religieux et faibles, faciles à dominer et à exploiter, une version à peine différente du programme nazi de destruction des «slaves soviétiques» pour les «libérer des bolcheviques», TOUJOURS pour «voler, piller et brigander» leurs inestimables richesses naturelles.

    A SUIVRE.

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  • jean Pierre Mouchet

    Excellent article de réflexion sur l’UE gangster pilleur qui devient une dictature sans vraiment avoir d’opposition et très bonnes réflexions historiques sur le commentaire de Normand Bibeau. Le Holdup de la Russie ayant échoué, c’était d’une évidence et donc avoir mis sous séquestre Xavier Moreau et Jacque Baud pour leur vérités réalistes c’est avouer le système prédateur de l’Europe.
    Celle-ci dirigée par 4 Hitler en herbes, Van der la Layette ex ministre des armées, Mr Merz l’Allemand et avant Mme Merkel et leur soif de 4ème Reich. Starmer l’anglais de service gère la faillite de l’empire déchu après le Blond de service Johnson.
    Quand à Mr Macron au long nez qui en dit long sur sa dictature orgueilleux et suffisant, gère lui aussi la plus grande faillite franco française depuis 1914 -1918 c’est la pire de l’Europe actuelle avec ses dettes et ses déficits.
    Bref tout ce joli monde a cru dissocier la Russie, exploiter ses ressources et instaurer une rébellion pour destituer Mr Poutine rien que cela. Autant dire un désir de suprématie inaccessible de jeunes technocrates politiques qui usent leurs pantalons sur des bancs universitaires. C’est la demi instruction qui rend furieux les imbéciles.
    Ils ont pris leurs rêves pour des réalités idéologiques voulant ignorer l’évolution du Sud Global ou les BRICS, qui en 2026 augmenteront leurs membres de 24 nouveaux pays. Tout cela pour effacer leurs déboires financiers et économique masquer leurs débâcle et se faire mettre dehors manu militari.
    En somme une paix en standby fabriquée pour reprendre les hostilités contre la Russie.
    Ces 4 Hitler financés par les grandes familles et banquiers milliardaires russophobes pour les richesses des 50% des matières premières énergétiques mondiales, ont oublié une chose essentielle en sous estimant Mr Poutine remarquable en intelligence.
    Le pragmatisme, le rationnel de la Russie et la Chine réunies pour le meilleur et le pire, dans une union complémentaire, qui peut faire peur si par malheur l’OTAN l’UE voulaient attaquer la Russie ou la provoquer de façon que la riposte soit obligatoire envers l’Europe. Cela n’arrivera pas soyez rassuré même si à Davos ou ailleurs en UE par les TV on fait peur. La Russie aime l’Europe ne veut pas de guerre car elle se développe avec ses alliés avec un immense territoires et de fabuleuses ressources. Elle sait attendre que l’UE tombe comme un fruit trop mûr véreux.
    Les prémices de cette déchéance de dettes, de déficits, d’inflation, de chômage, de révolte sociale est en marche. L’Europe deviendra souverainiste en une fédération jusqu’à l’Oural par la force des choses sans invasion. Ce seront les peuples qui ouvrent les yeux qui feront le changement.
    Les USA, Mr Trump et son vice Président J.D. Vance ont vainement critiqué la dictature et la censure européenne. Ils approuveront puisque ils sont aussi souverainistes et veulent conserver les actifs exprimés en dollars sans trop de pertes.
    Le standing de vie des Etats Unis tient à conserver cet avantage, la mondialisation étant un échec, Russie Inde Chine et tous les BRICS le prouvent incontestablement leurs PIB se rapprochant de 70 % mondialement.
    L’occident est endetté de 320’000 milliards irremboursable le renouvellement des dettes approche les 60’000 à 80’000 milliards. Les fonds chez Euroclear dirons nous entre 30’000 à 40’000 milliards qui appartiennent à chaque pays de l’Europe garantissent la dette de l’UE de 26’000 à 30’000 milliards et toutes les subventions . Ces pays ne liquideront pas leur fonds réciproques, pour une guerre perdue d’avance, pour le militaro business et les gouvernants incompétents.
    Puis l’Europe en faillite est sans ressources sauf le fond souverain Norvégien qui ne liquidera pas cela pour sauver l’Europe qui s’est mise elle même dans l’effondrement tout comme l’a fait Hitler et ses commanditaires aussi bien aux USA qu’en Europe.
    Donc pour résumer la Russie et ses alliés les BRICS ne sont absolument pas comme l’Allemagne de 1938. La Russie possède tout en ressources et n’a pas de dettes ou si peu toutes garanties, donc pas de créanciers. Elle a aussi 6 armées, des missiles en milliers de toute puissance, nucléaire ou pas et une force navale considérable. Alliée à la Chine, ces deux pays sont complémentaires l’un l’autre s’aidant si une attaque survient. Ces 2 pays sont la 1ère puissance militaire de la planète et de loin.
    Si Mr Trump est allé négocier la dédollarisation, discuter commerce et droit de douane, ses bases militaires qui vont se réduire. Le désir de conserver le dollars pour préserver les actifs exprimés en dollars environ 1800 millions de milliards dans le monde, Mr Trump a bien cerné la situation financière des dettes occidentales mondiales. Il a bien pesé les forces en présence et la technologie militaire de pointe et a mis la pédale douce en soutenant la Russie.
    Même Mr Biden va en guerre contre la Russie il n’a jamais cessé de faire du commerce de 12 à 15 milliards par trimestre avec la dite Russie, chiffres officiels du Foreign Office. Et ce n’est pas Mr Trump avec ses droits de douane qui va cessé le commerce. Le nombre de multinationales en Russie ont toujours été opérationnelles.
    Cette guerre initialisée par les USA a incité l’UE à se joindre fut un piège pour faire sombrer l’Europe. Les études américaines sur la capacité de la Russie à faire la guerre est connue depuis longtemps. L’UE s’est faite piégée magistralement. Pire même elle en rajoute car ses dirigeants sont des enfants. Elle se trouve donc fort dépourvue lorsque les Etats Unis on fait volte face, car les intérêts American first d’abord. Et ce ne sont pas les exportations européennes vers les USA qui changeront quelque chose car elles sont remplacées par la Chine qui fait tout aussi bien moins cher.
    Conclusion dans ce marché mondial du commerce tout le monde est remplaçable comme dans la société humaine, c’est le principe même de l’évolution et de la convergence simultanée.
    Soit l’Europe à un besoin de suffisance, d’existentialité, de suprématie de paraître et d’arrogance, et bien qu’elle aille faire ses besoins ailleurs. Mr Poutine l’a suggéré à Mr Carlson en citant « que l’occident n’avait rien de mieux à faire que les guerres au lieu de commencer à rembourser ses dettes »

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  • Ping : Le Plan Russe de « sécurité » en Europe se fonde sur l’histoire du continent – les 7 du quebec

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