7 au Front

Venezuela : comment la «garde prétorienne présidentielle» a livré Maduro aux Américains

Par Khider Mesloub et Robert Bibeau

Fin octobre dernier, dans un article consacré au Venezuela, j’écrivais que jamais le slogan «l’ennemi est dans notre propre pays !», en particulier au sein du pouvoir politique et économique, n’aura été aussi valable qu’à notre époque trouble. Notamment au Venezuela. Voir:  Piraterie pétrolière Américaine au large du Venezuela… L’État boucanier attaque – les 7 du quebec  et  https://les7duquebec.net/archives/303346

Je ciblais le président Maduro qui, selon plusieurs sources sûres, tentait de négocier un compromis avec le président américain Donald Trump pour sauver son fauteuil présidentiel.

Pour rappel, au moment où le chef d’État vénézuélien Maduro négociait dans l’ombre un compromis avec Trump, en public il appelait son peuple à se mobiliser «pour défendre la patrie et la souveraineté» contre les États-Unis impérialistes.

«Un seul drapeau nous couvre, jaune, bleu et rouge. Et cette patrie est imprenable, personne ne touchera au Venezuela», affirmait le dirigeant vénézuélien.

En effet, alors que le président « socialiste »  Maduro (sic), ainsi que les autres hauts dirigeants du chavisme, avec une rhétorique emprunte de véhémence patriotique, annonçaient la mobilisation de 4 à 5 millions de membres de la milice nationale pour contrer l’invasion américaine, ces oligarques négociaient avec la Maison-Blanche la «reddition économique» et la «capitulation nationale».

Selon le New-York Times, ces derniers mois plusieurs responsables vénézuéliens auraient rencontré des dirigeants américains pour négocier un plan de «reddition économique», puisqu’il s’agit, ni plus ni moins, d’offrir toutes les richesses du pays aux États-Unis. Les responsables vénézuéliens, pour sauver leur pouvoir, auraient offert à l’administration Trump une participation dominante dans le pétrole et les autres richesses minérales du Venezuela.

Information immédiatement confirmée par le président/pirate américain Donald Trump. Le chef  d’État terroriste américain avait assuré que son homologue vénézuélien, Nicolas Maduro, avait proposé de faire des concessions majeures pour apaiser les tensions entre les deux pays. «Il [Maduro] a tout mis sur la table. Vous avez raison. Vous savez pourquoi ? Parce qu’il ne veut pas jouer au con avec les États-Unis», avait déclaré le président américain à la Maison-Blanche, en réponse à la question d’un journaliste suggérant que le Venezuela aurait offert de mettre certaines de ses ressources naturelles dans la balance.

Selon le New-York Times, «les principaux collaborateurs de Maduro, l’homme fort du Venezuela, a proposé d’ouvrir tous les projets pétroliers et aurifères existants et futurs aux entreprises américaines. D’accorder des contrats préférentiels aux entreprises américaines. D’inverser le flux des exportations de pétrole vénézuélien de la Chine vers les Etats-Unis et de réduire les contrats énergétiques et miniers de son pays avec les entreprises chinoises iraniennes et russes».

Autrement dit, le président vénézuélien a proposé, non seulement une abdication nationale, mais surtout une alliance militaire… contre la Chine.

En effet, par ses propositions de réduction, voire de suspension des contrats énergétiques et miniers de son pays avec les entreprises chinoises, iraniennes et russes, le président Maduro s’engageait à négocier, ni plus ni moins, l’intégration du Venezuela dans le bloc occidental aujourd’hui en guerre ouverte contre la Chine et la Russie.

Or, les Américains ont décliné les offres de «reddition nationale» et d’«abdication économique» de Maduro. Pour quel motif la Maison-Blanche a rejeté cette offre alléchante ?

Car l’opposante María Corina Machado, figure de la réaction radicale vénézuélienne, récemment lauréate du controversé prix «Nobel de la paix» (bidon), a fait de meilleures concessions économiques aux Américains. Qui plus est, elle est réputée pour sa docilité et sa soumission, contrairement Maduro. Qui plus est, Maduro, au-delà d’être un homme du passé, a été jugé trop proche des dirigeants chinois, russes et iraniens.

La nouvelle prix Nobel de la paix des cimetières, toujours en guerre contre son pays et son peuple puisqu’elle soutien la guerre contre son propre pays et  s’active frénétiquement pour  céder ses richesses aux États-Unis, avait assuré l’administration américaine qu’une valeur économique de plus de 1 700 milliards de dollars en 15 ans attendait les entreprises américaines au Venezuela, une fois son mouvement hissé au pouvoir.

Ainsi, ces derniers mois, les deux dirigeants vénézuéliens rivaux, Maduro et Machado, rivalisaient de félonie pour céder leur pays aux États-Unis, et les richesses nationales du Venezuela aux capitalistes étasuniens.

Au final, la Maison-Blanche, entre les deux félons, semble avoir jeté son dévolu sur la «garde prétorienne présidentielle» dirigée par la vice-présidente, Delcy Rodriguez, jugée plus fiable pour défendre avec servilité et fidélité les intérêts américains. De surcroît, Washington ne veut absolument pas déstabiliser le pays, affaiblir le pouvoir par une intervention militaire directe, susceptible de compromettre totalement ses projets d’exploitation des richesses du Venezuela… et surtout ne pas stimuler la Résistance anti-impérialiste du prolétariat vénézuélien rompu à l’insurrection populaire « bolivarienne« .

Une chose est sûre, une intervention militaire sanglante transformerait le Venezuela en champ de ruines, à l’exemple de l’Irak, de la Syrie, de la Palestine, de la Libye, de Congo, du Soudan, de l’Afghanistan et de l’Ukraine des pays ravagés, livrés à une instabilité chronique presque insurrectionnelle.

Aussi, tout porte à croire que la «garde prétorienne gouvernementale» cornaquée par la vice-présidente Delcy Rodriguez, pour préserver ses intérêts et ceux de sa classe sociale bourgeoise, s’est résolue à livrer Maduro aux Américains.

Sinon, comment expliquer que les Américains aient réussi à kidnapper  Maduro sans qu’il n’y ait eu la moindre résistance ? Aucun hélicoptère américain n’a été touché.

En tout cas, Donald Trump a assuré que la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodriguez avait dit au secrétaire d’État américain, le fasciste Marco Rubio, être prête à coopérer avec les États-Unis à la néo-colonisation du pays. Il a ajouté qu’il placerait le Venezuela sous tutelle. «Nous allons diriger le pays», non pas directement, mais via la nouvelle «garde prétorienne gouvernementale» pilotée par Delcy Rodriguez… Ce projet de trahison est sans compter avec  l’insurrection populaire, ni avec  la Résistance prolétarienne internationaliste.

 

Khider MESLOUB

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

9 réflexions sur “Venezuela : comment la «garde prétorienne présidentielle» a livré Maduro aux Américains

  • Daniel luna

    Les ventilos de la fripouille marxiste ont trouvé..expliquant du haut de leur bréviaire le quoi du pourquoi… MADURO avait cherché à éviter ce que promettait  » trompe le fasciste »: il souhaitait négocier.!!! La preuve..etc
    On cite un journal pro- cia pour nous livrer ceux qui ont livrés Maduro.
    Donc..bilan: maduro s’est livré puis sa garde l’a livré!!!
    Bravo

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    • OUI en effet TRUMP est un fasciste, et donc MADURO n’aurait jamais dû négocier / capituler avec ce fasciste et il avait le devoir d’organiser la RÉSISTANCE POPULAIRE – comme les peuples d’Amérique latine le souhaite – à l’agression Yankee.

      De toute manière, malgré la trahison de Maduro et des oligarques vénézuéliens les peuples du Venezuela, de Colombie, de Cuba, du Panama, du Honduras, du Mexique et possiblement du Brésil seront contraint à la guerre anti-impérialiste selon les menaces de fasciste TRUMP le désespéré (et du Groenland).

      merci pour votre commentaire…Daniel

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  • daniel Gaillard

    C’est bête.
    Je m’attendais à autre chose, de la part de ceux, qui, tout de même qui ont inventé le Pere Noel…
    Autant d’hypothèses foireuses, pour pour démolir la légende d’un président considéré par les siens comme un heros, autant de masturbations pour magnifier la et oublier la traitrise héréditaire et légendaire, des USA…
    C’est pantalonesque, c’est américain…
    J’aurai pu faire bien mieux.
    La prochaine fois, venez me voir, je mentirai avec encore plus de sincérité, et votre épopée sera en technicolor Rambo.
    Même vos studios Univers-Sale n’y verront que du feu.
    Tandis que là …
    Vous êtes aussi ridicule que votre Agent Orange présidentiel.

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  • Normand Bibeau

    Marx, Engels et Lénine, en application rigoureuse du matérialisme dialectique et historique, ont analysé et commenté avec la plus grande rigueur scientifique, la NATURE DES GUERRES D’AGRESSION CAPITALISTES MENÉES, tantôt sous une forme locale, puis régionale et ultimement mondiale, pour s’approprier la richesse naturelle et asservir les peuples, dans leurs conflits mortifères et génocidaires, pour s’enrichir de la chair et du sang du prolétariat.

    Ainsi, dans Le Capital, livre 1, Éd.sociales,Paris,1976,aux pages 783-784, Marx écrit:

    «La découverte des contrées aurifaires et argentifères en Amérique,(auquel il faut ajouter pétrolifères,ndla), l’extermination, l’asservissement et l’ensevelissement dans les mines de la population indigène, la conquête et le pillage des Indes orientales, la transformation de l’Afrique en une sorte de garenne commerciale pour la chasse aux peaux noires, signalent l’aube rose de l’ère de la production capitaliste.»

    En somme, la violence, la guerre, le pillage et le brigandage des ressources naturelles et l’asservissement barbare, inhumain, mortifère et génocidaire des peuples est partie constitutive de la naissance et et de l’expansion du capitalisme, il en constitue l’ADN.

    Dans «Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte» (éd. sociales,1969, p.74), Marx écrit:

    «L’État moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires communes de toute la bourgeoisie»,

    comment mieux décrire le rôle du fasciste-nazi-capitaliste Tr0mp lorsqu’il déclare effrontément que l’armée de l’État U$ livre l’État vénézuélien à l’exploitation sans pitié des capitalistes mondiaux du complexe pétrolier, principalement U$?

    Toutes les guerres capitalistes menées par leur État n’ont pour FINALITÉ que le «vol,le pillage et le brigandage» des peuples «vaincus» au profit de la bourgeoisie «vainqueur», toute autre explication n’est que mensonges, supercheries et brouillard de guerre.

    ENGELS, dans l’«Anti-Dürhing» ( éd. sociales, 1973, chap.II, p.285) écrivait pour sa part:

    «La violence n’est pas une puissance indépendante; elle est l’instrument d’une puissance économique».

    Ainsi, la guerre est un instrument au service d’intérêts économiques déterminés et en aucun cas, morale ou psychologique.

    Dans une «lettre de 1882 à Kautsky, Marx et Engels (Correspondance, éd. sociales, tome IV, p. 339),
    écrivent:

    «Si la guerre éclate entre les grandes puissances, elle ne pourra être qu’une guerre de conquête, une guerre pour le partage du monde».

    Ainsi, dès 1882, Marx et Engels ont prophétisé avec génie la 1ière Guerre mondiale qui allait survenir en 1914 et opposer le bloc impérialiste «prussien-austro-hongrois-ottoman» au bloc impérialiste «britannique-français-russe et américain» avec ses 14 millions de morts et ses centaines de millions d’éclopés, d’handicapés et de traumatisés.

    Dans «Les principes du communisme» (éd. sociales, 1971, p.63), il est écrit avec la plus grande justesse:

    «Abolissez l’exploitation de l’homme par l’homme, et vous abolirez l’exploitation d’une nation par une autre».

    LÉNINE, a poursuivi l’analyse marxiste des causes véritables de TOUTES les guerres, dans son opuscule phare: «L’impérialisme, stade suprême du capitalisme» (Éd. sociales,Paris, 1971, chap.VII,p.107) en écrivant:

    «L’impérialisme est le capitalisme arrivé à son stade de développement où s’est affirmée la domination des monopoles et du capital financier, où l’exploitation des capitaux a acquis une importance de premier plan, où le partage du monde entre les trusts internationaux a commencé, où le partage de toute la surface du globe entre les grandes puissances capitalistes est achevé (…)
    Les guerres impérialistes sont inévitables tant que subsiste la propriété privée des moyens de production (chap.VI,p.92) (…)
    La lutte pour les SOURCES DE MATIÈRES PREMIÈRES (comme le pétrole,ndla) est l’un des traits essentiels de l’impérialisme» (chap. IX, p.123).

    Dans «Le socialisme et la guerre» (1915, Éd. sociales, 1966, p.18), Lénine conclut relativement à la Première guerre mondiale:

    «La guerre actuelle est une guerre impérialiste, c’est-à-dire une guerre de brigandage, menée par les deux groupes de puissances pour le partage du monde».

    Ce diagnostic marxiste scientifique, rigoureux et juste de la Première guerre mondiale, s’applique parfaitement à chacun des épisodes des guerres qui ébranlent le monde d’aujourd’hui.Depuis le génocide de l’héroïque peuple palestinien martyr, en passant par le massacre des peuples ukrainiens et russes jusqu’à l’agression fasciste-nazie du peuple vénézuéliens, partout, à chaque instant et sous toutes les formes, on voit la main mortifère et génocidaire du capital mondial tirer les ficelles de leurs pantins goebeliens, depuis les politiciens larbins de service, aux «officiers militaires», en passant par leurs idéologues et journalistes stipendiées des merdias mainstream des milliardaires. TOUS s’emploient frénétiquement, démagogiquement et à la manière goebelienne, à servir de la manière la plus infâme et abjecte, leurs maîtres capitalistes en tuant, bombardant, mentant, trompant, falsifiant, etc. la FINALITÉ DE TOUTES GUERRES: ENRICHIR LEURS MAÎTRES PAR LE VOL, LE PILLAGE, LE BRIGANDAGE ET L’ASSERVISSEMENT SANS PITIÉ DES PEUPLES VAINCUS tout en mentant outrageusement sur leur unique mobile: s’ENRICHIR.

    Clausewitz écrivait dans son Traité sur la guerre que: «la guerre n’est que la politique par d’autres moyens».Cela n’est vrai que partiellement car comme tout auteur bourgeois, il ignore la lutte des classes, le moteur de toute l’histoire de l’humanité, et occulte que «la politique n’est que l’économie par d’autres moyens» et qu’au final: TOUTES LES GUERRES depuis la division de la société humaine en classes sociales, n’ont eu, n’ont et n’auront pour FINALITÉ que d’enrichir les classes dominantes qui font s’entretuer sans pitié les classes dominées, celles-là qui les font, versent leur sang et ne s’enrichissent pas pas, au profit de celles (esclavagistes, seigneurs et capitalistes) qui ne les font pas, les font faire et s’enrichissent.

    La GUERRE, d’abord économique, livrée par le bloc occidental, U$A d’Obama en tête, depuis 2014 contre le Vénézuela, par des sanctions iniques,injustes et mortifères (ces sanctions ont causé des dizaines de milliers de morts et près d’1 millions d’exilés vénézuéliens), a atteint un nouveau stade « de développement» avec l’agression militaire menée par le psychopathe dégénéré exubérant à la chevelure peroxydée et au teint orangé, «grabeur de femmes par le pussy», fraudeur électoral condamné, mafioso d’Atlantic City, failli à répétitions et politicien délirant milliardaire, rien de plus.

    Effectivement, le bloc occidental sous la férule des U$A était déjà en GUERRE pour «le vol, le pillage et le brigandage» des ressources pétrolières et minières du Vénézuela depuis l’élection d’Hugo Chavez et «sa» révolution nationaliste bourgeoise «bolivarienne».

    Après avoir tenté de «renégocier» à leur avantage de classe bourgeoise «nationale bolivarienne», les miettes que laissaient tomber en bas de leurs tables d’exploitation sans pitié les trusts impérialistes des hydrocarbures, «Chevron-Exxon» en tête, la bourgeoisie vénézuélienne s’est tournée vers l’alliance impérialiste «opposée»: l’alliance orientale à travers les BRICS et leurs agents locaux: Cuba et le Brésil de Lula.Mal en pris Maduro car l’armée vénézuélienne, historiquement instruite, entraînée, formée,financée et armée par les U$A et noyauté par la CIA est retournée au chenil de ses «vrais» maîtres: les U$A: «chassez le naturel, il revient au galop» enseigne la sagesse populaire.

    Ainsi, bien que Chavez et Maduro aient traité avec générosité, l’armée «bolivarienne» de pacotilles, ses chefs, formés à West Point et dans les officines yankees de Virginie, ont répondu:«PRÉSENT» à l’appel de leur véritable maitre:l’Oncle Sam, exécuté 32 soldats cubains de service, les soldats russes présents et livré «leur chef bolivarien d’opérette»:Maduro à un insignifaint et ridicule commando «Delta force», une risée totale, à peine digne d’une série «B» hollywoodienne.Le ridicule de cette «opération militaire chorégraphique bidon» est telle qu’aucun observateur n’en est dupe et même les plus serviles laquais des merdias mainstream des milliardaires se ridiculisent en la commentant.Mêmes les idiots-utiles les plus débiles et ils sont légions, peinent à en vanter les auteurs.

    Dans la plus pure tradition fasciste-nazie U$, Tr0mp a crié «victoire» et au génie pour cette «opération subversive» de coup d’État de palais sauf qu’avant même qu’il ait fini son délire paranoïaque, le peuple vénézuélien sortait massivement dans la rue et brûlait le drapeau Yankee, en appelait aux armes et à la mobilisation des milices populaires discartant purement et simplement la «gouvernance tr0mpiste» de l’État vénézuélien et le pillage par les compagnies «Chevron-Exxon» des ressources pétrolières vénézuéliennes.

    Tr0mp a dû même discarter la «solution» nobelisée à la crise qu’il vient de provoquer: «l’apprenti-sorcier» au clavecin a réveillé tous les démons de l’enfer qui répondant à son appel menacent de l’emporter dans l’enfer d’une guerre civile…

    SOUHAITONS CHALEUREUSEMENT AU COURAGEUX PEUPLE VÉNÉZUÉLIEN DE DÉJOUER LES MANOEUVRES ABJECTES DE SES FORCES ARMÉES RENÉGATES ET DE SA BOURGEOISIE NATIONALISTE COMPRADOR qui menacées d’une «insurrection populaire» massive, en parfait renégats qu’ils sont, ont imposées la vice-présidente «bolivarienne» de service et refusée l’alternative prix «Nobel de la paix» qui le couteau entre les dents, réclament le pouvoir.

    Durant que les merdias mainstream des milliardaires mentent au monde, l’armée renégate, servie par des discours bidons de poursuite de la «révolution bolivarienne» pour la «galerie» petite-bourgeoise mondiale, identifie les «opposants» et prépare la liquidation des «milices populaires» trompées.

    Rien n’est terminée et à moins que les communistes prolétariens révolutionnaires ne prennent la direction des milices populaires, le pire reste à venir pour le courageux peuple vénézuélien aux mains du psychopathe délitant aux cheveux peroxydés etau teint orangé et sa clique de capitalistes assoiffée de pétrole.

    PROLÉTAIRE DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET RENVERSEZ LA BOURGEOISIE MONDIALE GÉNOCIDAIRE.

    Répondre
  • Bizet Daniel

    Vous semblez bien informer, concluant que « d’après des milieux bien informés » Maduro était en concurrence, finalement, avec sa vice présidente pour torpiller l’héritage bolivarien et chaviste auprès des E.U.
    Si c’est le cas, alors il n’y aurait plus de doute sur l’impuissance des idées forces, du combat communiste, puisque ces hauts dirigeants étaient des traites à leur combat.
    Je vois que vous ne lachez pas le morceau du procés en trahison, fille de la maturation inéluctable à la perfidie.
    On peut penser en effet qu’une partie des dirigeants, entourant Maduro, étaient de mèche avec l’évènement de l’attaque US du 3/1/2026, considèrant qu’aucune riposte valable n’ait été opposée, ce qui est troublant.
    Cela ferait un bon scénario à la James Bond, non? buzz et recettes assurées.
    On se doute bien que des approches essentielles ont été menées par la CIA.
    De même qu’en Iran en juin dernier des dirigeants ont été retournés par le Mossad aboutissant à l’élimination des cadres scientifiques sur le nucléaire.
    Ce qui me gêne c’est le scénario que vous attribuez à Maduro, grand ordonnateur de son enlèvement. Vu le sort peu enviable qui lui est réservé cela condredit le bon sens supposé au scénario. Se faire enlever puis coffré avant un jugement pour des dizaines d’années d’emprisonnement? c’est enviable? c’est intelligent? Non je n’y crois pas. Vous si?
    alors expliquez moi le sens de ce scénario qui aurait été bénéficiaire pour Maduro.
    Nous allons bien voir les épisodes de ce triste évènement dans le temps.
    Mais je ne crois pas à cette perfidie surréaliste.

    Répondre
  • Ping : Nous vivons des moments historiques – le pouvoir impérial est ébranlé de Tunis à Caracas – les 7 du quebec

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