7 au Front

L’État, outil de répression au service de la classe dominante

Par Normand Bibeau et Robert Bibeau

Marx, Engels et Lénine enseignent que «De tout temps, l’État ne fut jamais neutre, mais au service de la classe dominante».

Marx ajoute dans le MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE: «[L]e gouvernement moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires communes de la bourgeoisie entière» (1848).

Ils ajoutent dans «Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte»: «Les partis parlementaires s’affrontent sur la meilleure façon de servir leurs maîtres bourgeois, mais s’unissent contre le prolétariat dès que l’ordre social bourgeois est menacé».

Lénine ajoutait dans «L’État et la révolution» (1917): «Le parlement est une machine à masquer la domination du capital (…) la meilleure enveloppe politique du capitalisme». Il ajoutait: « Le suffrage universel n’abolit pas la propriété privée et la supériorité que confère la richesse; la bureaucratie, l’armée, la police, les médias et tous les instruments de domination du capital. » (…)  «L’alternance entre les partis bourgeois est une alternance sans alternative», tous  servent le capital au détriment du travail, ne se distinguant que sur la meilleure façon de servir le capital et de l’enrichir».

Engels dans «Introduction aux luttes de classes en France» (1895) écrivait: «[L]e suffrage universel est un instrument de mesure de la maturité politique de la classe ouvrière, jamais un substitut à la lutte des classes» et l’«électoralisme bourgeois» renégat consiste à substituer le «bulletin de vote» à l’organisation révolutionnaire et à la lutte des classes pour renverser la dictature de la bourgeoisie et instaurer le socialisme.»

Dans la «Faillite de la II Internationale», Lénine dénonce les partis sociaux-démocrates d’alors, devenus les renégats équivalents contemporains, de  LFI en France, les  travaillistes au Royaume-Uni, les néo-démocrates au Canada et toutes cette racaille électoraliste embourgeoisée, «d’être devenus des partis bourgeois et de canaliser la révolte ouvrière en impasses parlementaires».

Ainsi, tous les partis bourgeois démocrates, républicains, libéraux, conservateurs, sociodémocrates, LFI, cryptocommunistes et cryptosocialistes que la bourgeoisie fait élire en alternance par son système électoral corrompu et par les financements patentés, n’est que supercherie, fumisterie, mensonges et tromperie comme le prouvent à l’évidence l’article du camarade Mesloub https://les7duquebec.net/archives/303633  et  l’histoire de la politique électoraliste bourgeoise.(1)

Non satisfait d’imposer les candidats de leurs choix, la bourgeoisie n’a aucune gêne à les faire mentir ouvertement en désavouant à peine élue leurs promesses électorales bidon. Ainsi, Zelensky se fait élire en promettant d’appliquer les accords de Minsk et de négocier avec la Russie, une fois élu, il fait le contraire.

Donald Trump, le criminel de guerre condamné et agresseur sexuel avéré s’est fait élire pour «arrêter les guerres», depuis son élection, il a déclenché  sept  guerres régionales; kidnappé un président élu; intensifier le génocide du peuple palestinien martyr; bombardé et assassiné des centaines d’Iraniens innocents et fait exécuté une centaine de pêcheurs  vénézuéliens sous diverses accusations non prouvées.

Qui peut encore être assez naïfs ou menteurs pour croire aux élections «démocratiques et libérales» bourgeoises? Peut-être les journalistes corrompus des médias mainstream propriétés des milliardaires et les propagandistes stipendiés par le grand capital mondial.

Marx, Engels et Lénine ont aussi démontré que le choix de la forme politique de l’État bourgeois: la forme «démocratie libérale électoraliste»,  ou la formule  «fasciste, nazisme, franquiste»,  totalitaire et militariste, dépend du rapport de force entre les classes sociales nationales et jamais d’un choix moral, ethnique ou religieux, ou d’une «destinée historique» ou de la volonté plus ou moins belliqueuse d’un «tyran» narcissique.  Chacune de ces formules politiques bourgeoises n’a qu’une FINALITÉ: perpétuer la propriété privée des moyens de production et de communication, la dictature du Capital sur le travail, et l’accumulation du capital. Bref, L’État est l’organisation politique de la classe dominante. «L’idéologie allemande», Marx et Engels.

Ainsi, la bourgeoisie accepte «le suffrage universel tant qu’il ne menace pas son pouvoir réel, le vide de son contenu et le supprime dès que requis.

Dans «Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte» (1852), Marx analyse et décrit la matrice de tous les coups d’État de la bourgeoisie pour se débarrasser d’un Parlement devenu nuisible aux intérêts de la bourgeoisie, sa suspension, la substitution d’un «pouvoir individuel personnel» et sa finalité : la répression de la classe ouvrière en lutte.

Pour Marx, le mode de production capitaliste peut exploiter le prolétariat sous plusieurs formes étatiques: la monarchie constitutionnelle, la République parlementaire bourgeoise et la dictature autoritaire.

Dans «L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État», Engels explique que: «L’État est essentiellement une force spéciale de répression» qui «tolère le suffrage universel» pourvu qu’elle puisse le contrôler en le manipulant et qu’il ne puisse nuire à ses objectifs d’enrichissement

Tout au long de leurs études, Marx et Engels ont conclu que jamais la bourgeoisie n’hésitera à recourir à la «force illégale et barbare» et à la dictature pour perpétuer sa dictature de classe.

Lénine a poursuivi les études marxistes et confrontées à son «évolution» naturelle, a écrit dans: «La Révolution prolétarienne et le renégat Kautsky»: inévitablement la bourgeoisie suspend les libertés individuelles et collectives, militarise l’État et instaure une forme de dictature ouverte.

Toute l’histoire des guerres locales, régionales et mondiales; des «libérations nationales bourgeoises»; des gouvernements ‘socialistes’, ´travaillistes’, ‘néo-démocrates’ et autres variations bourgeoises sur ce thème réactionnaire, l’ont démontré à l’évidence. À chaque moment décisif de la montée du militarisme et des préparatifs de guerre, tous ces renégats ont soutenu la montée de la dictature et les budgets d’armement.  Aujourd’hui, les renégats «gauchistes» de chaque pays, «démocrates» aux U$A, néo-démocrates et bloquistes au Canada, travaillistes en Angleterre, LFI en France, partout en somme, ils sont les plus zélés zélotes de la militarisation de l’État bourgeois contre la classe prolétarienne.

Encore aujourd’hui, la bourgeoisie par ses estafettes politiques de droite comme de gauche, Wokiste, social-démocrate, écologiste, nationaliste, patriotique, etc., rejoue sa musique éculée de «patrie menacée», de «make great again», d’«État civilisation» pour précipiter sa «chair à patrons» sous les canons et sauver sa dictature mortifère, génocidaire, immonde et inhumaine,
le prolétariat doit brandir son arme idéologique – théorique – scientifique  le marxisme matérialiste dialectique pour comprendre et surtout changer le monde.

 

PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET RENVERSEZ LE CAPITALISME BARBARE ET CRIMINEL

 

(1)  Les Démocrates américains : opposition de façade et pilier réel du régime trumpiste – les 7 du quebec    ET  https://les7duquebec.net/archives/303633

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

4 réflexions sur “L’État, outil de répression au service de la classe dominante

  • Tout d’abord, rappelons que toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents. C’est pourquoi la démocratie est intimement liée à la conception « égalitaire » si chère au monde actuel, c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie : le fond même de l’idée démocratique c’est qu’un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement, et bien qu’ils ne puissent jamais l’être que numériquement. Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Aussi, une élite véritable, qui ne peut être qu’intellectuelle, n’a rien de commun avec la « force numérique » sur laquelle repose la démocratie ; c’est pourquoi la démocratie ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est effectivement le cas du monde actuel.
    Rappelons encore que l’unité des grands États sous un chef despote n’est pas un progrès, cela ne crée pas une civilisation, c’est un asservissement général, une décadence. La civilisation est dans le morcellement des États, dans les petites républiques confédérées et gouvernées chacune par la plus haute puissance spirituelle qui y fait régner la vérité, la justice, le bien de tous. Une unité fédérative de tous les États du monde dans la vérité définitivement acquise, voilà le progrès, voilà la base de la grande civilisation, de la prospérité et du bonheur des Nations. Mais le pouvoir de la force et de l’audace ou du hasard de l’hérédité centralisée en une seule main, qui peut être despotique ou imbécile, c’est une cause de ruine, de souffrances générales et de guerres perpétuelles.
    Quels sont les deux grands ennemis de la civilisation dont nous nous glorifions depuis plus d’un siècle d’être les tenants ? Il y en a deux, inégalement redoutables, mais causes certaines et les plus effectives du malaise mondial : la finance ou le capitalisme international d’une part, le bolchevisme ou le communisme de l’autre. Celui-ci n’est souvent que la forme brutale du premier. En tout cas ils se tiennent par les liens les plus étroits, l’un aidant l’autre et le subventionnant. Tous deux créent la panique, prélude à la terreur, par la propagation des fausses nouvelles, la suggestion d’une presse à gages, qui démoralise l’adversaire et qui décourage la résistance. Tous deux soudoient les révolutions, renversent les gouvernements, dépossèdent les souverains. Tous deux organisent la spoliation de l’épargne et de la propriété. Tous deux produisent, ou imposent, l’égalité dans la ruine et dans la misère. Poussé par des instincts de lucre ou de domination, égaré aussi par le rêve impossible de Babels humanitaires, le capitalisme international s’abat brutalement sur le pauvre monde ; il renverse, bouleverse et saccage pour l’assouvissement de la plus grossière cupidité, ou la réalisation des plus creuses chimères. Avec tous ses calculs, il agit comme une force aveugle, qui produit et qui détruit avec l’inconscience de la nature.
    Autant le capital est sage, réglé, conservateur, prévoyant dans son principe, autant le capitalisme international est révolutionnaire par essence, insoucieux de la mesure, de la stabilité, comme de l’avenir, ignorant du bien et du mal, amoraliste absolu.
    René Guénon rappelle que « Partout dans le monde occidental, la bourgeoisie est parvenue à s’emparer du pouvoir, auquel la royauté l’avait tout d’abord fait participer indûment ; peu importe d’ailleurs qu’elle ait alors aboli la royauté comme en France, ou qu’elle l’ait laissée subsister nominalement comme en Angleterre ou ailleurs ; le résultat est le même dans tous les cas, et c’est le triomphe de l’« économique », sa suprématie proclamée ouvertement. Mais, à mesure qu’on s’enfonce dans la matérialité, l’instabilité s’accroît, les changements se produisent de plus en plus rapidement ; aussi le règne de la bourgeoisie ne pourra-t-il avoir qu’une assez courte durée, en comparaison de celle du régime auquel il a succédé ; et, comme l’usurpation appelle l’usurpation, après les Vaishyas (caste dont les fonctions propres étaient celles de l’ordre économique), ce sont maintenant les Shûdras (caste la plus inférieure) qui, à leur tour, aspirent à la domination : c’est là, très exactement, la signification du bolchevisme. »
    C’est ainsi que la Révolution Française marqua le pouvoir des Vaishyas comme la Révolution Russe marqua celui des Shûdras ; cette dernière marquant également l’ultime phase d’un certain Cycle historique, puisqu’il n’est plus possible de « descendre » plus bas.
    Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
    Le Marxisme, lui, paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains (encore et toujours) des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes. La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre.
    Faisons remarquer que d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes.
    Les principaux éléments du capitalisme libéral, la « Grande Entreprise », n’étaient nullement incompatibles avec le Communisme ou même antipathiques à celui-ci. En effet, le noyau du Manifeste du Parti Communiste de Karl Marx et Friedrich Engels consistait en des politiques capitalistes monopolistiques comme la centralisation du Capital et l’organisation des travailleurs. Marx et Engels ont commencé leur carrière en tant que journalistes travaillant pour des intérêts capitalistes libéraux. Marx travailla plus tard pour le « New York Tribune », dont le propriétaire, Horace Greeley et son éditeur, Charles Anderson Dana, étaient de proches collaborateurs du communiste Clinton Roosevelt, un membre démocrate radical du célèbre Clan Roosevelt, dont les intérêts étaient la banque et la politique.
    Wickliffe B. Vennard, dans son ouvrage « The Federal Reserve Hoax – The Age of Deception », écrit : « Sans l’aide reçue de Clinton Roosevelt, d’Horace Greeley et des financiers qu’ils représentaient, Karl Marx serait resté un obscur obsédé révolutionnaire. Greeley a donné à Marx et à son Manifeste communiste une audience internationale. Ils ont promu leur camarade « Illuminé » en le nommant correspondant et analyste politique pour la New York Tribune, le journal de Greeley ».
    Joseph A Schumpeter, qui a enseigné à David Rockefeller à Harvard, écrit (Capitalism, Socialism and Democracy) : « Les vrais stimulateurs du socialisme n’étaient pas les intellectuels ou les agitateurs qui l’ont prêché, mais les Vanderbilt, les Carnegie et les Rockefeller ».
    Rappelons que la formule suprême et la plus parfaite du Capital est, d’après Marx, l’économie politique libérale anglaise, en particulier la théorie du « libre-échange », du « Marché Universel » d’Adam Smith.
    Les méthodes de production capitaliste tendent à la concentration dans des mains de moins en moins nombreuses des moyens de production qui sont devenus le monopole de la classe capitaliste. L’aboutissement final de cette évolution sera la réunion entre les mains d’une seule personne ou d’une seule société par actions, qui en disposera arbitrairement, de tous les moyens de production d’une nation et même de la terre entière. Alors toute l’activité économique se trouvera concentrée dans une unique entreprise monstrueuse, où tout obéira à un maître unique, où tout lui appartiendra. La propriété privée des moyens de production aboutit dans la société capitaliste à dépouiller de toute propriété la totalité des individus à l’exception d’un seul. Et c’est ainsi qu’elle conduit à sa propre suppression, les hommes ne possédant plus rien et étant tous réduits à l’état d’esclaves. Telle est la situation vers laquelle nous nous acheminons. On comprend que la « main cachée » qui dirige le monde ait permis la destruction du « rideau de fer » : il n’était vraiment plus nécessaire d’interposer un écran entre la révolution capitaliste et la révolution communiste. Tout est désormais en place pour la grande synthèse du socialisme et du capitalisme qui permettra d’installer, sur les ruines des nations, le gouvernement mondial prévu de longue date.
    « Le monde actuel est en voie d’uniformisation totale. L’aspect le plus patent de l’uniformisation du monde qui sévit aujourd’hui est le Mondialisme. Il se fonde principalement, au premier degré, sur des motivations économiques et idéologiques. En effet, il s’avère plus intéressant pour l’industrie et par là pour le système économique transnational, d’avoir plusieurs centaines de millions de consommateurs uniformes plutôt que des groupes de quelques millions bien différenciés. Le monde n’est plus dès lors partagé entre pays, communautés différentes et irréductibles, mais en zones qui sont des espaces quantitatifs consacrés à la distribution des produits. Quant au point de vue idéologique, il ne peut être dissocié de l’économique, car la primauté accordée à ce domaine est le moteur, l’arme et l’outil de la pensée matérialiste. Mais il s’habille d’une morale, les Droits de l’homme, et d’une fausse alternative, Capitalisme et Marxisme. Nous disons fausse, car ces deux tendances sont rigoureusement identiques quant aux principes et à l’objectif. Ce n’est qu’une question de formes et de modalités. Nous assistons aujourd’hui à une lente fusion des vestiges du Capitalisme et de ceux du Marxisme. La finalité est le Mondialisme. » (C. Levalois)
    Aussi, soulignons que, hâtant l’effondrement de l’empire américain, Donald Trump (à l’instar de M. Gorbatchev en URSS) agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de la « City » (Épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial »), dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
    NB : Un « Plan » à Long Terme : Coincidence, Fake news, Conspiracy ?
    Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années.
    Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
    Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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  • Normand Bibeau

    Camarade Robert et tous mes camarades des 7 du Québec, comment les 7 du Québec peuvent-ils permettre à cet avatar anonyme, réactionnaire «élitiste» aristocratique, platonicien, thomiste, féodal, obscurantiste, moyenâgeux, royaliste,nitchéen, suprémaciste et ultimement ANTI-MARXISTE et FACISTE de souiller de sa théorie réactionnaire putride,nauséabonde et à vomir, la section commentaire de son WEB MAGAZINE PROLÉTARIEN?

    Ces avatars anonymes, instruments réactionnaires de la CIA, du Mossad et de tous les services secrets criminels génocidaires de la bourgeoisie, nourrissent, sous une thématique ou une autre, qui du féminisme bourgeois, qui de l’«élitisme de droit divin religieux aristocratique féodal des dégénérés cosanguins qui ont composé TOUTES L’ARISTOCRATIE de TOUT TEMPS»;
    qui de leurs immondices débilitantes nourrissent la totalité des merdias mainstream des milliardaires et
    qui ont l’outrecuidance immonde d’oser venir POLLUER le WEB MAGAZINE PROLÉTARIEN, les 7 du Québec doivent subir la dictature du prolétariat en étant chassé manu militari de ses pages avant que de n’être traduit devant un tribunal populaire révolutionnaire communiste composé de cette «multitude» qu’il méprise ouvertement au nom d’une «élite» autoproclamée qui les armes à la main impose leur dictature inhumaine à la majorité exploitée et opprimée.

    Camarades, je ne m’abaisserai pas à démasquer l’intégralité du caractère réactionnaire de la théorie «élitiste» vomi par cet avatar fasciste, qu’il me suffise de mentionner qu’il ne s’agit là que d’une régurgitation débilitante de la théorie platonicienne exposée par Platon dans son brulot intitulé: «La République» («Politea») écrit en -380 av.JC et qui est «reformulé et adapté» par les classes sociales dominantes au fil de l’histoire selon leurs intérêts, rédigé comme un «dialogue philosophique» entre Socrate, le Jésus Christ des platoniciens déistes et, ses «disciples-apôtres»: Céphalus, Polémarque, Thrasymaque et Glaucon.

    Ainsi, Platon, le philosophe de l’«élite» esclavagiste athénienne, prétend répondre à la question: «Qu’est-ce que la justice, et comment organisé une cité juste?».

    Dans son délire «philosophique» d’imposer une «élite de gardiens sages: rois-philosophes pour gouverner et militaires pour garder», la multitude d’ignorants formant la populace et ce au sein de «sa» cité idéale par «l’élévation de l’âme» à travers une «éducation» totalitaire, Platon, celui qui se scandalisait de «l’égalité homme-femme et de toute communauté de biens», ce chantre de la dictature et maître du mensonge d’appeler «République» ce qui en réalité n’est que dictature «élitiste» esclavagiste, n’était nul autre que cet IGNORANT ABSOLU:
    que la terre est ronde, gravite autour du soleil;
    que la terre a 3 milliards d’années d’existence comme planète d’un système solaire et d’une voie lactée éternelle;
    que l’homme a pour origine immédiate les singentropes et auparavant les poissons et les amibes existait depuis plus d’un million d’années;
    qu’il existe des civilisations humaines évoluées en Asie, en Amérique et ailleurs;
    que les phénomènes naturels (tonnerre, feux, eau, ciel, etc) qu’il vénère et adore comme des dieux vivant sur l’Olympe, ne sont que des phénomènes naturels déifiés pour que des profiteurs esclavagistes comme lui s’enrichissent en prétendant intercéder auprès de ces dieux «en faveur de la «multitude»;

    EN SOMME, Platon qui était un parfait ignorant de la réalité matérielle et scientifique aurait conçu à partir de son ignorance, un système politique idéale de justice: la dictature de l’«élite» sur la multitude des «ignorants», voilà ce que plaide l’avatar de la CIA-MOSSAD-MI-6 et cie.

    Cette théorie déiste-idéaliste et métaphysique arriérée et réactionnaire n’avait pour finalité que de justifier idéologiquement la dictature impitoyable et inhumaine des esclavagistes sur la multitude, c’est pourquoi elle fut reprise et vénérée par tous les idéologues des classes dominantes exploiteuses au fil des siècles, remplaçant les «rois-philosophes gouvernants et les gardiens» par l’aristocratie féodale de droit divin gouvernant et aujourd’hui avec les «capitalistes bienveillants» gouvernants, une seule finalité plusieurs apparence: exploitation de l’homme par l’homme, dictature des classes exploiteuses dominantes sur les classes exploitées dominées.

    Cette IGNORANCE scientifique flagrante de Platon s’applique tout autant à tous les prophètes de toutes les religions qu’il s’agisse de Jésus de Nazareth, de Mahomet de la Mecque, de Boudha, de Confucius, de Mencius et tutti quanti, ad nauseam, amen.
    Comment ces parfaits IGNORANTS des réalités scientifiques auraient-ils pu concevoir des philosophies et des idéologies valables pour comprendre l’évolution et l’avenir de l’humanité?

    Pourquoi le Dieu des chrétiens n’a-t-il pas instruit «son fils bien-aimé donné aux hommes en rémission des leurs péchés», Jésus, que la terre est ronde, quelle tourne autour du soleil, que l’univers matériel est infini, que le monde n’a pas été créé en 6 jours mais qu’il est éternel?Comment croire les paraboles d’unPARFAIT IGNORANT?

    Pourquoi Allah n’a-t-il pas instruit Mahomet de tout ce que le Dieu des chrétiens a caché à Jésus?

    Pourquoi Yahvé a-t-il tenu Abraham dans la même ignorance que Jésus et Mahomet?

    Marx a analysé et exposé qu’essentiellement Platon était un esclavagiste qui visait à exclure de tout pouvoir les producteurs (artisans, agriculteurs et esclaves) au profit des «gardiens» (les militaires) et des «gouvernants» ( les rois-philosophes) et des «maîtres» , ces 3 groupes parasitaires s’appropriant par la force les surplus produits de la cité.
    La théorie platonicienne a servi à Mussolini pour concevoir le fascisme qui est: «la fusion organique de l’État («rois-philosophes» et «gardiens militaires») et du patronat dominant (bourgeoisie) sous la dictature du patronat dominant à l’exclusion des patronats subalternes pour l’oppression maximum du prolétariat».

    Platon en prônant:«chacun à sa place», sacralisait la hiérarchie esclavagiste, figeait les rapports sociaux et entravait l’évolution de la société, il était un réactionnaire conservateur.Lorsque Platon parle de «communisme», en référence à la «communauté des biens: richesses, femmes et enfants», il réfère à une «communauté communiste» de l’«élite» des «rois-philosophes, des gardiens et des maîtres esclavagistes (10% de la population)», à l’exclusion des producteurs (90% de la population) qui continueront à être exploités et soumis à la propriété privée des «élites».
    Marx démontre que Platon inverse la réalité, qu’il «met la vérité sur sa tête» en théorisant que ce sont les «idées» qui créé la matérialité dans la caverne de la vie terrestre.Marx a répondu à Platon: «Ce n’est pas la conscience qui détermine les conditions sociales mais les conditions sociales qui créent la conscience».
    Marx concluait: «La République de Platon est une idéologie aristocratique esclavagiste qui transforme des rapports sociaux historiquement déterminés en ordre moral éternel, en substituant la contemplation des idées à la transformation du monde».

    TOUTES LES RELIGIONS NE SONT QUE L’OPIUM DU PEUPLE PROPAGÉE ET IMPOSÉE PAR LES CLASSES DOMINANTES POUR ASSERVIR LA MULTITUDE AU SERVICE DE L’EXPLOITATION PAR L’«ÉLITE» COMME MARX ET ENGELS L’ONT DÉMONTRÉ.

    Pour conclure, bien que je sache que mes camarades des 7 du Québec croient que le prolétariat doit connaître les opinions de nos ennemis de classe et se faire une opinion par eux-mêmes, je crois qu’il y a une limite à cet esprit «démocratique», surtout qu’en la bourgeoisie ne nous rends pas la pareille et que ses zélotes mentent et nous insultent SANS AU UN ARGUMENT VALABLE, j’en appelle à mes camarades des 7 du Québec d’actionner la chasse d’eau des 7 du Québec et d’évacuer dans les égouts les immondices de cet avatar anonyme de la CIA-MOSSAD et cie.

    Camaradement vôtre,

    Normand Bibeau.

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