Trump ne veut plus attaquer l’Iran parce qu’il a peur de Mossadegh ! vidéo 21’48
https://mai68.org/spip3/spip.php?article5859
Trump ne veut plus attaquer l’Iran, pourquoi ?
Les « analystes » envisagent toutes les possibilités…
Sauf la bonne !
La bonne ? la mobilisation massive
Contre les ingérences américano-sionistes !
Enregistré sur franceinfo le 15 janvier 2026 à 19h
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Mossadegh est le mot clef. Je n’ai entendu prononcer ce mot qu’une seule fois à la télé. Et encore, très brièvement. Si l’impérialisme américano-sioniste renversait le « régime des mollahs », le peuple iranien voudrait très probablement le remplacer par un nouveau Mossadegh. C’est ça que l’impérialisme veut à tout prix éviter ! Il préfère de loin laisser les choses en place, telles qu’elles sont, telles qu’il les avait établies déjà en 1979.
Le coup d’État de 1953 contre Mossadegh
https://www.qwant.com/?q=mossadegh+…
Qwant le 16 janvier 2026, résumé :
Le 19 août 1953, Mohammad Mossadegh, Premier ministre iranien, est renversé par un coup d’État soutenu par les États-Unis et le Royaume-Uni, en raison de sa nationalisation des gisements pétroliers et de ses relations perçues avec les Soviétiques.
Je mets le développement dans un encadré sous l’article.
La CIA a remplacé le « sale communiste » Mossadegh par le Shah d’Iran, qui était un infâme dictateur tortionnaire. Aussi, une insurrection populaire dont le bras armé était constitué par les Moudjahidines du peuple se leva au point d’être sur le point de le renverser en 1978-79.
L’idéologie des Moudjahidines du peuple était une espèce de synthèse entre le marxisme et l’islam. Aussi, l’Occident ne pouvait pas laisser faire ça.
L’Ayatollah Khomeini était alors en résidence surveillé en France à Neauphle-le-Château. Il était le seul à pouvoir détourner la révolution iranienne. Certes vers quelque chose, l’islamisme, que l’occident déteste. Mais, que le même occident préfère de loin au marxisme.
C’est ainsi que l’Ayatollah Khomeini fut envoyé en Iran pour y détourner la révolution et prendre le pouvoir en 1979… avec la complicité de la France et des USA.
Article au complet ici : https://mai68.org/spip3/spip.php?article5859
L’article complet est muni d’un post-scriptum concernant les armes iraniennes.
Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip3
Des millions d’Iraniens dans la rue, non pas pour les émeutes, mais contre l’ingérence étrangère (vidéo 1’16)
https://mai68.org/spip3/spip.php?article5850
Tomy le magnifique – 12 janv. 2026
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Des images qui hantent les rédactions.
Des millions d’Iraniens dans la rue, non pas pour les émeutes, mais contre _ l’ingérence étrangère.
Trop massifs, trop clairs, trop dérangeants pour le récit habituel.
Alors on détourne le regard.



Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/01/trump-nao-quer-mais-atacar-o-irao.html
« Des millions d’Iraniens dans la rue, non pas pour les émeutes, mais contre l’ingérence étrangère »…
Ne soyez pas ces partisans « idéologique » avec œillères!
Oui « contre l’ingérence étrangère », mais aussi et surtout en soutient au gouvernement auquel ils exigent des sanctions sévères contre les centaines de traîtres iraniens attirés par le chant des sirènes!
Nous avons vu des dizaines de vidéos confirmant notre avis !
Trump (comme l’occident collectif) s’en fout de Mossadegh que vous présentez comme « communiste », mais contre le système politique actuel de l’Iran qui est profondément anti-impérialiste et anti-sioniste!
Il y a toutefois une commentaire sur « mai 68 .org » (le lien donné) qui explique bien, à notre avis, ce recul de Trump.
Le voici:
« Ce n’est ni l’Arabie saoudite, ni le Qatar, ni les Émirats arabes unis, ni aucun autre pays qui a empêché Donald Trump de lancer une frappe militaire contre l’Iran. Malgré les demandes sincères de certains de ces pays pour qu’une guerre n’éclate pas dans le Golfe, craignant qu’elle n’embrase toute la région, leur influence sur la décision de Trump a été quasi nulle. De par sa nature profondément politique et personnelle, Trump méprise l’avis des nations et ignore leurs avertissements lorsqu’ils s’opposent à son impulsivité et à sa rhétorique agressive.
Ce qui a réellement arrêté Trump, ce n’est ni une position politique ni une médiation régionale, mais un choc technologique. Ce choc est survenu lorsque l’Iran a démontré, concrètement et non théoriquement, sa capacité à perturber les technologies de communication liées à l’internet par satellite et aux satellites Starlink, empêchant ainsi toute communication avec ses agents en Iran – une technologie qui constitue un élément fondamental des systèmes de commandement et de contrôle américains modernes. Cette évolution a perturbé les conseillers de Trump et les a plongés dans une véritable angoisse, car elle soulevait la possibilité que l’Iran dispose d’une technologie de missiles avancée capable de surpasser la dissuasion américaine, ou du moins d’en neutraliser une part importante. Cette éventualité n’avait pas été prise en compte dans les calculs américains traditionnels.
Durant ce que l’on a appelé la « Guerre des Douze Jours », l’Iran avait affirmé posséder des capacités avancées qu’il n’avait pas utilisées, non par incapacité, mais parce que ses missiles plus anciens avaient atteint leurs objectifs. Ces missiles étaient capables de pénétrer les défenses israéliennes, de frapper la base aérienne d’Al Udeid et d’atteindre leurs cibles avec facilité et précision, ce qui signifiait que le message était passé sans qu’il soit nécessaire de dévoiler ses atouts les plus précieux.
C’est précisément là que la véritable crainte a commencé au sein des cercles décisionnels de Washington. La possibilité que l’Iran possède des missiles intelligents ou des systèmes de guidage et de brouillage avancés signifiait que toute guerre ne serait ni courte ni propre, mais au contraire coûteuse et dangereuse. Les bases américaines au Moyen-Orient, les bases israéliennes, et peut-être même des sites à Chypre et en Europe, seraient toutes exposées au danger. Plus grave encore est le fait que l’incapacité des États-Unis à renverser le régime iranien, conjuguée aux dommages considérables infligés à leurs bases et à celles de leurs alliés, sans possibilité de dissuasion en cas de riposte iranienne, ternirait l’image de l’Amérique en tant que force de dissuasion mondiale. C’est précisément ce que Trump ne peut se permettre, ni politiquement ni psychologiquement.
Voilà pourquoi Trump a reculé. Non par respect pour ses alliés, ni par souci pour le Golfe, mais par crainte d’une surprise technologique iranienne susceptible de bouleverser l’équilibre des forces et de saper le prestige de la dissuasion américaine aux yeux de ses adversaires internationaux. »
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