De la guerre du pétrole à la guerre de l’eau ?
Par G. Bad.
Deux articles éclairant sur les possibles graves conséquences de la guerre contre l’Iran. Outre des centaines de morts civiles, des centaines de milliers de déplacés, c’est la famine qui se pointe dans les pays les plus riches de la planète, ce qui confirme qu’il existe une denrée plus indispensable et vitale que le pétrole : l’eau !
Je complète,en Europe et plus particulièrement en France l’eau aussi va devenir une denrée rare, les data centers et les centrales nucléaires sont des grandes consommatrices d’ eau.
par Béchir Lakani
Une station de dessalement à Bahreïn a été endommagée dimanche par une attaque de drones iraniens. Et une frappe aurait également touché une usine en Iran. Dans une région où l’approvisionnement en eau potable dépend largement du dessalement, de telles attaques font planer la menace d’une crise humanitaire majeure pour les populations du Golfe, comme pour celles d’Iran.
L’eau sera-t-elle la prochaine arme stratégique dans le conflit armé qui prend de plus en plus d’ampleur au Moyen-Orient ? Les récents incidents autour d’installations de dessalement dans le Golfe persique laissent entrevoir un scénario inquiétant. A savoir celui d’une guerre où la ressource la plus vitale de la région serait directement menacée. Autrement dit, dans une région où l’eau est plus vitale encore que le pétrole, ces installations constituent des cibles militaires d’une importance capitale.
Voyons les faits. Le 8 mars, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, accusait les États-Unis d’avoir bombardé une usine de dessalement sur l’île de Qeshm Island, située au large du port stratégique de Bandar Abbas. Selon Téhéran, cette attaque aura perturbé l’approvisionnement en eau d’une trentaine de villages. En représailles à cet acte hostile, un drone iranien endommagea le lendemain à son tour une station de dessalement à Bahreïn. Laquelle fournit notamment de l’eau potable à une base militaire américaine installée dans l’île. Ces attaques inédites marquent une évolution dont les conséquences sont imprévisibles. L’eau- une denrée rare et vitale pour cette région, l’une des plus désertiques de la planète- pourrait désormais être utilisée comme levier stratégique et militaire.
Dépendance et vulnérabilité
Effectivement, l’eau douce étant une ressource quasi inexistante, il en résulte que la plupart des États de la région reposent essentiellement sur les usines de dessalement pour alimenter leurs populations et leurs économies. Sachant que le Moyen-Orient qui est parsemé de plusieurs milliers d’installations réparties le long des côtes du Golfe, concentre près de 40 % de la capacité mondiale de dessalement.
Les chiffres illustrent cette dépendance extrême. Au Koweït, près de 90 % de l’eau potable provient du dessalement. La proportion atteint 86 % à Oman et environ 70 % en Arabie saoudite. Aux Emirats arabes unis, plus de 40 % de l’eau consommée est produite par ces installations. Ces infrastructures ont permis l’émergence des grandes métropoles du Golfe, de Dubaï à Doha en passant par Abu Dhabi. Car, sans eau potable produite par ces infrastructures, ces villes champignons construites au cœur de déserts arides seraient tout simplement inhabitables.
Un talon d’Achille stratégique
Or, cette dépendance aux techniques du dessalement est le véritable talon d’Achille des États du Golfe. Et si, dans le contexte de la guerre qui oppose aujourd’hui l’Iran à la coalition israélo-américaine, ces usines étaient attaquées par des drones ou des missiles iraniens comme ce fût le cas pour le Bahreïn ?
C’est le pire scénario catastrophe pour les monarchies du Golfe. Les experts de la sécurité hydrique avertissent depuis longtemps de ce danger. Déjà en 2010, une analyse de la CIA estimait que la destruction de plusieurs grandes usines de dessalement dans le Golfe pourrait avoir des conséquences plus graves que la perte de toute autre industrie stratégique. Et ce, d’autant que l’emplacement de ces usines de dessalement, généralement construites en surface, le long du littoral, les rend difficiles à protéger efficacement contre les drones, les missiles ou les cyberattaques. Ainsi, une simple attaque informatique pourrait suffire à perturber les processus chimiques essentiels au traitement de l’eau. De plus, ces installations sont souvent étroitement liées aux centrales électriques. Or, une frappe contre l’infrastructure énergétique peut donc indirectement interrompre la production d’eau potable.
Une catastrophe humanitaire
Pour de nombreux experts, cibler les infrastructures hydrauliques constitue une dangereuse ligne rouge. Car, contrairement aux installations militaires ou industrielles, ces infrastructures sont directement liées à la survie des populations civiles.
Un exemple concret ? Si l’immense complexe de dessalement de Jubail qui alimente la ville de Riyad avec ses huit millions d’habitants venait à être gravement endommagé, la capitale saoudienne pourrait se retrouver privée d’eau en moins d’une semaine. Et ce n’est pas de la science-fiction.
Cela étant, l’Iran n’est pas non plus à l’abri d’une crise similaire. Le pays traverse depuis plusieurs années une sécheresse sévère qui a fortement réduit ses réserves d’eau. Ainsi, les barrages alimentant la capitale, Téhéran, ont atteint des niveaux alarmants. Certains réservoirs sont tombés à moins de 5 % de leur capacité, alimentant les inquiétudes quant à une éventuelle pénurie d’eau pour les plus de dix millions d’habitants de la métropole.
Au final, après le pétrole et les voies maritimes, l’eau pourrait devenir le prochain champ de bataille stratégique du Moyen-Orient. Et dans ce conflit qui ne dit pas encore son nom, la ressource la plus précieuse de la région risque bien d’en être la première victime.
Iran : la guerre fait peser une menace sur l’eau et la nourriture des monarchies du Golfe
Par Oussama Nadjib
Maghreb Émergent | Référence de l’information économique du Maghreb
Tandis que le monde s’inquiète d’un choc pétrolier mondial, les monarchies du Golfe affrontent une menace plus immédiate: celle d’une rupture de leurs approvisionnements en nourriture et en eau. La guerre contre l’Iran et la paralysie du détroit d’Ormuz exposent brutalement la vulnérabilité logistique d’ économies désertiques dépendantes des importations pour leur survie quotidienne.
En frappant les infrastructures civiles et en perturbant les routes maritimes, le conflit met à nu la fragilité d’un modèle économique dépendant à plus de quatre-vingts pour cent des importations pour satisfaire les besoins essentiels de la population. Le géant danois du transport maritime Maersk a suspendu ses rotations vers plusieurs terminaux majeurs du Golfe, dont ceux de Jebel Ali et de Dammam, évoquant une situation sécuritaire devenue intenable. Cette décision frappe au cœur le port de Jebel Ali, à Dubaï, plaque tournante logistique qui dessert près de cinquante millions de consommateurs dans la région. Selon plusieurs analystes, la paralysie de ce hub transforme de facto des États comme le Qatar, le Koweït ou en économies quasi enclavées, contraintes de dépendre presque exclusivement des routes terrestres saoudiennes, déjà saturées par un afflux exceptionnel de camions.
L’effet sur les marchés locaux est immédiat. Les produits périssables — bananes, fruits frais ou produits laitiers — font l’objet d’une spéculation qui a parfois triplé leur prix en moins de quarante-huit heures. Bien que les autorités assurent que les réserves stratégiques couvrent entre quatre et six mois de consommation, la psychologie de la pénurie a déjà provoqué des ruées dans les supermarchés. À Dubaï, les autorités ont dû assouplir temporairement certaines restrictions de circulation afin de maintenir l’approvisionnement en produits de première nécessité.echnologies traitement eau
L’eau potable, cible stratégique
La crise a franchi un nouveau seuil avec l’attaque d’un drone contre une station de dessalement à Bahreïn. Cet épisode souligne la fragilité extrême d’une région où l’eau potable n’est pas une ressource naturelle, mais un produit industriel issu du dessalement de l’eau de mer. Les infrastructures hydriques du Golfe sont aujourd’hui exposées à une double menace : les frappes directes contre les installations et la pollution marine liée aux attaques contre les pétroliers.
Les marées noires peuvent en effet obstruer les filtres des usines d’osmose inverse, provoquant des arrêts techniques majeurs. Sans ces installations, les grandes métropoles du désert ne disposent que de quelques jours de réserve d’eau potable.
Les limites des stratégies mises en place après 2008
La situation actuelle met également à l’épreuve les politiques adoptées après la crise alimentaire mondiale de 2008. À l’époque, des pays comme l’Arabie saoudite avaient abandonné leurs coûteux programmes de culture domestique du blé afin de préserver leurs nappes phréatiques, préférant investir massivement dans des terres agricoles à l’étranger. Cette stratégie reposait toutefois sur un postulat simple : la sécurité des routes maritimes. Or, la quasi-fermeture du détroit d’Ormuz remet aujourd’hui en cause cette hypothèse fondamentale en rendant l’acheminement de ces récoltes incertain. Certaines infrastructures de substitution existent.
Les silos à grains de Fujairah, situés hors du détroit, offrent par exemple une capacité de stockage stratégique pour les céréales. Mais leur volume reste insuffisant pour compenser la paralysie des grands ports de la côte occidentale du Golfe. Dans ce contexte, la coordination entre les membres du Conseil de coopération du Golfe apparaît comme l’un des derniers leviers pour éviter une rupture majeure des chaînes d’approvisionnement. Cependant, l’absence de réseaux ferroviaires transfrontaliers pleinement opérationnels limite encore la capacité de solidarité logistique entre les six monarchies
La fin du sanctuaire
La crise actuelle montre que la richesse financière des États du Golfe ne constitue plus un rempart suffisant face à l’enclavement géographique et aux nouvelles formes de guerre asymétrique. En externalisant leur agriculture pour préserver leurs ressources en eau, ces pays ont gagné en efficacité économique, mais au prix d’une dépendance stratégique extrême. La stabilité des monarchies du Golfe dépend de leur capacité à protéger leurs infrastructures civiles et à maintenir ouvertes les routes maritimes vitales. Car sans accès libre au détroit d’Ormuz, le modèle de développement ultra-moderne des villes du désert se heurte brutalement aux réalités de la géographie.
Source: http://La France, nouvel eldorado des data centers ?
Source: Golfe persique : de la guerre du pétrole à la guerre de l’eau ?center

Sans chercher midi à quatorze heure, c’est une réalité qui va s’installer dans cette région. Personne n’y croit mais, sans être un prophète de malheur, c’est vers quoi tendent ces guerre inutiles et meurtrières.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/03/da-guerra-do-petroleo-guerra-da-agua.html
Les pérégrinations qui étaient les nôtres et avec lesquelles nous produisions nos sociétés avec leurs modes de vie globalisés dans lesquels le tourisme est devenu un pèlerinage irréligieux pour chacun, ce qui ne nous a apporté aucun sens de valeur quant au respect envers son prochain, nos corps si vides de tout vrais sentiments, font comme une publicité l’annonçait à une époque, « du ciel le plus bel endroit de la Terre », tout ça non pas pour aller à la recherche ou rencontre des autres, mais pour voir seulement ce que peuvent capter nos yeux, comme à la télé, des images, sans aucune conscience issue d’elles.
Dans la guerre que nous subissons, il y a déjà un grand gagnant incontournable et incontestable, l’État, oui, car dorénavant nous pouvons dès à présent tenir en mépris toutes les fausses idées que des années de travaux de toute obédience consacrés à la globalisation qu’on nous vendait jusqu’alors comme étant irrémédiable, or, c’est bien elle qui se fait littéralement oblitérer en ce moment même, ce n’est même pas son déclin qui s’annonce, mais sa mort définitive qu’il est impératif de déclarer, l’État dont on voulait nous faire croire qu’il disparaissait n’est jamais plus fort maintenant qu’il ne l’a jamais été auparavant.
Qu’ils aillent au diable les souverainistes de pacotille, véritables agents étrangers du désordre intérieur et du chaos mondial, l’historicité des traditions étatiques ancestrales sont en train de s’imposer avec une telle vigueur, que c’est le moment où véritablement surgit l’heure du dépouillement de tout, des faux patriotes, absurdes compatriotes et autres métèques dégénersisant de l’âme nationale sur lesquels le temps est venu de leur cracher dessus, avant pire.
Quand la politique n’est plus un appareil de pouvoir dans une société, elle devient entre les mains sales, un processus conflictuel largement inconscient et inconstant, n’étant capable que de résultats involontaires.
Tout un monde surfait et illusoire bâti en quelques décennies en faisant la conjonction de technologies spectaculaires et d’innovations insensées, des politiques d’économies libérales plus agressives les unes envers les autres d’année en année, une vulgarisation du terrorisme international de masse, tout cela faisait l’unité de notre monde occident qui pouvait ainsi dans son élan globalisateur projeté l’expansion du capitalisme aux quatre coins du monde, c’était l’époque mutatis mutandis que nos consciences ne percevaient même pas, parce qu’elles ne savent même pas à quelles fausses vérités elles sont soumises, jusqu’ici les compromis biaisés tenaient la baraque et l’imaginaire induit par l’artificiel que nous livrent nos écrans nous laissait croire que tout allait bien, c’est le désordre créé en nous que nous restituent les affrontements desquels on nous promettait de revenir vainqueurs, qui réétalonne tous les paradoxes.
Personne, volontairement, ne veut ni ne voudrait d’une nation unique nation mondiale, pour autant, sans le vouloir et encore moins le savoir, chacun jusqu’ici travaillait à ce changement d’échelle où nous allions perdre nos États-nations pour la formation complète de l’unification, relative, des sociétés humaines.
Aucun des mouvements que subissaient nos sociétés ne semblaient cohérents, néanmoins nous les acceptions parce que depuis plusieurs dizaines d’années nous avons été impliqués dans un phénomène historique d’auto-obéissance à toute représentation d’une quelconque autorité, de la pure soumission, oui, mais tellement volontaire et satisfaisante celles-ci.
Car, comme nous ne le voyions pas du fait de ne pas en comprendre l’origine, nous sommes devenus hétérogènes à toute autre substance intellectuelle sensée afin que nous ne nous posions même plus la question de ce que c’est qu’un État, une culture, la culture, sa culture, nos générations à partir des années 90 doivent demeurées celles d’êtres humains inachevés.
C’est à ce prix qu’aurait pu s’accomplir une unification future du monde voulu par les tenants d’un gouvernement central, le monothéisme dévoué au satanisme.
Le souci de ne pas recourir à des lieux communs nécessite une terminologie appropriée aux circonstances, et, nous sommes authentiquement dans la vraie guerre mondiale là, terminé les belligérances sournoises, j’y suis sans vraiment en être, j’en suis sans vraiment y être.
Demain ou après demain, l’Iran va nous montrer combien la vie de tous les siens compte à ses yeux en mettant tous nos culs à portée de ses missiles.
Diégo García fait partie de sa chaîne alimentaire dorénavant nous en sommes sûrs, alors nos frontières européennes sont nettement plus proches de la destruction que nos pseudo stratèges soi-disant les mieux informés au monde le croyaient.
On parle d’une capacité de portée balistique variant du simple au double là, qu’est-ce nos crétins aux pouvoirs immenses ne savent pas d’autre, ça ne relève pas de l’erreur d’appréciation mais d’une méconnaissance totale de son sujet.
C’est de l’amateurisme faisant face à un professionnalisme expert.
L’Iran dans la transformation mondiale en cours, fait passé les nations du manichéisme à l’évergétisme, cette nation réacquiert auprès des nôtres sa réputation en nous faisant don d’elle-même dans la guerre de lâches qui a été déclenchée contre elle.
Don, habillement rendu public, où qui est mort est déclaré mort, qui est détruit par l’ennemi est déclaré l’être, les historiens propagandistes occidentaux sont déjà battus dans l’après-guerre, il n’y a déjà plus de place pour que leurs futurs mensonges les laissent figurer comme des gens sérieux.
Ce sont des concepts clés qui formaient l’ossature de l’occident qui sont en train de se faire pulvériser ici, frappes de décapitation, assassinats extrajudiciaires, extermination de civils considéré en dégâts collatéraux légitimes alors qu’il était encore question il n’y a pas longtemps, de faire de la connaissance de ladite shoah un élément d’apprentissage universel, mais quelles foutaises, quel torche-culs le plus bas de gamme ils ont fait de cette kermesse à profits faramineux, quel rebutant ils nous offrent là, l’Iran leur instaure, comme à nous tous d’ailleurs, des rapports de pouvoir qui excluent nos anciennes appréhensions des problématiques.
Par son action sur des action, cette nation procède au renversement définitif de l’inversion des valeurs, en même temps que la guerre Russie-Iran nous enseignent sur qui sont vraiment nos pays aujourd’hui, c’est aussi un enseignement sur soi-même qui finira par en être tiré dans le sens du rapport du pouvoir sur autrui, effectivement, quelle doit être notre éthique si nous sommes tous des entités uniques, comment nous façonnons-nous nous-mêmes notre conduite de vie personnelle si nous voulons concevoir proprement ce que nous soumettons aux autres, en somme, à qui et quoi devons-nous être subordonnés?
Peuchère, il en aura fallu et des mégalitres de sang et des tonnes de viandes humaines mortes pour en arriver à cette étape, néanmoins, c’est à quelques jours de pâques que nous pouvons nous convaincre du changement définitif de dimension, le monde dans lequel nous avons basculé, n’est plus du tout les deux faces d’une même pièce, non, ça c’est fini, les comploteurs, qui, heureusement pour nous, n’ont qu’un ordre de principe, leur préséance, son arrivé au stade terminal de leur inachèvement, l’Iran et la Russie nous montrent une vraie réalité économique, à savoir que, seule une authentique économie nationale participe de plain-pied aux mécanismes nationaux de défense, seuls capables de la protéger des prédations intérieures comme extérieures.
Nous le voyons bien et, plus personne ne peut le nier, l’uniformisation c’est globalisation de l’échec, on perd dans l’unité, qu’on le veuille ou non, aucune neutralité n’existe ici, tout est centralisé, de l’institutionnalisation des normes et mécanismes de régulation du genre occidental, en passant par le développement des échanges commerciaux, l’intégration du marché des capitaux, jusqu’à l’accélération des échanges planétaires, toutes ces innovations qui prétendument nous faisaient plus forts que tous les autres, n’étaient que de vulgaires illusions, ce sont justement là nos pires faiblesses.
Et, comme à chaque fois que nous sommes pris dans l’imprévu, parce que les imbéciles à notre tête ne savent pas prévoir, contrairement à ce que peut dire une certaine bêtise qui s’obstine à croire que tout est prévu dans les moindre milliardièmes de millimètre, pour chaque instant est une aventure incroyable et inconnue comme un saut dans l’espace-temps, d’ailleurs, quelle sont les premières variables d’ajustements sur lesquelles ils lâchent complètement prise, l’écologie et le sanitaire qui ne sont des valeurs tangibles que quand les affaires bénéficient d’un environnement mondial relativement sous contrôle.
L’intelligence sociale de l’Homme occidental est portée sur de nouveaux fonds baptismaux.
Notre époque, malheureusement pour nos tourmenteurs, éprouve une remarquable compréhension de la globalité de son espace vital, la Terre.
Les fables, totalement usurpées par rapport à la véritable histoire du monde, jusqu’alors elle n’en avait cure, puisque finalement quasiment tout se soumettait à eux, contraint et forcé, certes, mais volontiers soumis quand même pour la grande majorité.
Les autoproclamés seigneurs de la Terre sont postés devant l’inconstance de toutes leurs thèses, absolument toutes.
En plusieurs cas, voyons le honnêtement, la Russie et l’Iran ont été seuls à faire la lutte ces années passées et, par de nombreuses fois ont dû redoubler l’intensité des coups qu’ils donnent en retour de ceux reçus, afin d’être entendus.
N’est-ce pour pouvoir dire cela du 7 octobre palestinien que nous pouvons être accusés d’apologie de terrorisme?
Évidemment que oui!
Qui, réellement a-t-il pu tout aussi honnêtement établir sans faille que, les actions de ce jour-là relèvent du terrorisme, alors que les mêmes accusateurs réfutent virulemment le terme génocide quant aux crimes répétés sur les Palestiniens dont tous les critères descriptifs du génocide y sont répertoriés?
Les opinions publiques ne se laissent plus autant impressionner qu’auparavant par le bruit des bombes, elles s’y sont habituées, même si c’est devant leurs écrans qu’elles vivent l’expérience, ce qui les touche plus que ça ne les impressionne, ce sont les silences inhabituels, inattendus, inappropriés, inutiles, infestés des vérités auxquelles les paroles mensongères veulent leur faire croire.
Des silences qui contaminent leur raison de silhouettes qui sont celles des blâmes, pour le bien de leur santé, intuitivement elles savent que l’endormissement de leur intelligence est synonyme du pire, elles savent instinctivement aujourd’hui que sur Terre, il y a les Hommes et une race impossible à défendre comme impossible de vivre avec.
Qu’ils aillent se faire foutre ces traîtres qui nous parlent de la race française et dont leurs gueules ne sont même pas catholiques au minimum.
La France n’a qu’un seul peuple, le sien, quiconque se prévaut de quoi que ce soit d’autre, en n’importe quelle proportion, est une tolérance au-dedans d’elle, invitée, susceptible d’avoir à partir à la demande.
Cela, les Iraniens comme les Russes et d’autres en sont tout à fait conscients, autrefois la Russie débarrassée de son aristocratie s’est retrouvée dominée par des israélites sans foi ni loi qui ont choisi pour eux comme seul moyen de défense, celui de la violence, situation et état qui perdure chez-eux où qu’ils se trouvent à notre époque, c’est violence absolue et absurde qui s’est brutalement abattue sur l’Iran comme sur tout ce qui existe autour d’israël, en l’occurrence l’humanité entière.
La remigration qu’impose l’Iran à ces tueurs nés, doit inscrire en nous que nous ne saurions jamais combattre loyalement contre un ennemi dont nous savons qu’il en est un et qui plus est sournois et immoral, nous serons obligatoirement vite vaincus si nous étions effrayés à la seule idée de donner en premier les coups les plus durs.
Or, si nous ne savons pas qui nous sommes et quelles sont nos vraies lois, que voudrions nous ou pourrions nous faire respecter.
Une tartufferie qui aime semer la merde va nous dire que Mélenchon et les autres sont exactement les mêmes, envoyez-la se faire foutre.
C’est la même qui dit de Poutine que c’est un allié de l’israélisme alors qu’il est celui qui le mène au poteau d’exécution, quand Mélenchon utilise la caricature sous toutes ses formes pour nous parler de l’israélite, c’est une attaque déguisée et inattaquable contre le juif qu’il fait, il le fait pour inspirer chez les gens la vérité vis-à-vis de ce personnage-là.
Ce qu’il rend intelligible, c’est l’illustration des relations sociales entre eux et tous ceux qui les environnent, tous les raccourcis de la pensée auxquels il nous faut adhérer pour une coexistence même pas sereine.
On nous faisait croire en l’expension mondiale inexorable du capitalisme et de la mondialisation, tout ça est en train d’être mis à terre par une seule guerre qui n’est même pas encore globalisée, où et chez qui aller acheter de façon pérenne à l’avenir, voilà la question de demain.
Les stations-service du Golfe vont devoir devenir de simples lieux de commerce et oublier l’idée qu’il y a en elles un iota de civilisation, ce sont des employés libre service encostumés qui ont cru que la région était à eux puisque tout le monde vient se connecter à leurs interfaces, grave erreur.
L’artificiel est et restera toujours artificiel, c’est entre autre une des vraies leçons du moment, la « bourgeoisie », enfin, ce qu’on dit l’être, donnait l’impression d’inéluctabilité du cosmopolitisme, une fois sous les bombes ces idées et certitudes ne sont plus en vogue chez-elle…
« Venez nous chercher! »
Au grand désespoirs des réactionnaires, l’Iran et la Russie redonnent à la base nationale, leurs industries.
Ce n’est pas une mutation du capitalisme à laquelle nous assistons, plus rien des prétendus logiques qu’il incarnait ne tiennent encore debout, le capitalisme exactement comme tout ce qui veut l’universalité de son dogme, globalise guerres et violences politiques.
Je ne peux pas encore dire ce qui va lui succéder, mais il n’a plus d’avenir comme celui que nous entendions avant le 28 février.
On est encore loin de l’apothéose, il n’empêche que nous sommes déjà dans la période de mue du mode production capitaliste, l’après sera très différent, maintenant les gens partout sur la planète savent que l’argent accumulé à exploiter le vice ne fabrique que des malfaisants.
Nous sommes encore très très loin d’avoir tout vu, quelles sont véritablement les réalités des faits qu’on nous dit nous être favorables, quelle économie va émerger de ce fatras de ruines, quelque chose capable de fonctionner en temps réel sur toute la planète, nous n’y sommes pas prêts, ni organisationnellement ni institutionnellement, les firmes réellement globales voient actuellement comment en trois semaines, sur une immense faute d’appréciation leur ruine survivent sans qu’elles n’y puissent pas grand chose, leur mirifique croissance s’est faite stopper comme la percussion d’un corps céleste sur la planète, ce sont pourtant elles qui nous annonçaient les temps nouveaux il y a à peine quelques jours, là elles n’ont rien venir.
Le château de cartes se casse la gueule, la fête est finie.
Pour finir, les Iraniens sont de vrais musulmans, il n’attenteront pas par pure haine comme le font les israélo-américains aux ressources nécessaires à la vie humaine, sauf si on venait à les y contraindre aux yeux de leurs populations.
Avec la bouffe, c est leur meilleurs moyens de nous soumettre , tout en nous empoisonnant.