De la nécessité d’un Parti Prolétarien Internationaliste
Par Valentim Martins
Ouvrier chez CIMPOR et dans l’industrie métallurgique et mécanique
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La guerre entre les blocs impérialistes, États-Unis/Israël (sionistes génocidaires) contre Iran et autres ; ou encore, Russie/Ukraine/OTAN, parmi d’autres conflits régionaux préparant la Troisième Guerre mondiale, se déroule à un moment où la classe ouvrière portugaise ne dispose pas de son propre parti de classe – un parti ouvrier internationaliste.
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En l’absence d’un parti ouvrier internationaliste au Portugal, il a été très facile pour la bourgeoisie portugaise et ses marionnettes influenceuses de manipuler les ouvriers et les autres esclaves salariés, les amenant à soutenir tant leurs propres bourgeoisies nationales que les bourgeoisies internationales.
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Toute la « caste » des opportunistes petits-bourgeois, ayant choisi un camp à soutenir (comme s’il s’agissait d’une équipe de football), s’est amusée à glorifier son équipe favorite, à jubiler chaque fois que son équipe (le bloc impérialiste et capitaliste choisi) lance un missile et atteint sa cible, et à recenser les destructions et le nombre de morts que l’un des camps en conflit inflige à l’autre camp belligérant.
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Cela a révélé un nationalisme misérable, sans cervelle, funèbre, profondément opposé et contraire à la dignité et aux valeurs morales du prolétariat..
Outre qu’il met en évidence l’absence d’orientation d’un parti prolétarien internationaliste, cela révèle également un manque de conscience de classe.
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Nous sommes face à des guerres impérialistes, réactionnaires, menées donc par des groupes mondiaux de la bourgeoisie impérialiste qui se volent les uns les autres et se répartissent entre eux le fruit de ce vol. En termes simples, c’est cela.
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Ils placent leurs propres bourgeoisies au-dessus de tout. Ils attaquent une bourgeoisie pour en défendre une autre. Celle qui a leurs sympathies. Ne pas comprendre que la nature des guerres dépend de la classe qui les mène et de la politique que cette guerre poursuit conduit non seulement à nier l’internationalisme prolétarien, mais aussi à ne pas comprendre que les seules victimes de ces guerres sont les ouvriers et tous les esclaves salariés.
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Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !
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Valentim Martins
Ouvrier chez CIMPOR et dans l’industrie métallurgique et mécanique
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Par Valentim Martins
Parce qu il y a encore des cretins pour croire a des partis, a la politique ???
J’avais 15 ans quand j’ai constate qu ´a chaque election ils ne font absolument pas ce qu ´ils avaient dir qu ´ils feraient ( l ‘attali esclave khasar, Caste Zééélite autoproclamée par bouquin satanique, passe transmettre les ordres illuminati chaque fois ).
Ils utilisent des logitiels de fraude electorale dans 70 pays au moins. Les dirigeants des partis sont tous a double passeport Israhellien, ils font semblant de se queureller, c’est du theatre.
A BAS LE SYSTEME PYRAMIDAL PONZY.
Meme les guerres sont du theatre pour depeupler les goys, les riens, et imposer des changements societaux, comme le credit social et l’IA actuellement et le puçage via des « vaccins » ( suede : le vaxx darpa arme militaire covid 19 etait mortel a 39% en 2021…)
L’Etat espagnol, a achete 45% des parts d une banque bankia, en racontant que ses comptes etaient sains, alors c est pire que pour la bulle immobiliere des USA en 2008.
C est une arnaque des citoyens , du vol d argent de leurs impots. Cf beforeitsnews.
Le camarade Martins a parfaitement raison lorsqu’il écrit: «[E]n l’absence d’un parti ouvrier internationaliste au Portugal, il a été très facile pour la bourgeoisie portugaise et ses marionnettes influenceuses de manipuler les ouvriers et les autres esclaves salariés, les amenant à soutenir tant leur bourgeoisie nationale que les bourgeoisies internationales» et ce constat révolutionnaire prolétarien s’applique tout autant au prolétariat du monde entier.
Plus encore, comme l’explique le camarade Martins, à l’aube de la 3ième Guerre mondiale impérialiste thermonucléaire apocalyptique, les bourgeoisies «nationales» regroupées au sein de «blocs» impérialistes militaristes mondiaux: «occidental» (U$A/SIONAZIS ISRAÉLIENS/ OTAN/ Union européenne/ ANKU/ Japon/ Corée du sud/ pétromonarchies arabes) ou «oriental» (Chine/Russie/Corée du nord/Iran/BRICS + ou -/Axe de la résistance), s’arment, de pieds en cape, pour un affrontement impérialiste hégémonique afin de s’emparer des marchés, des ressources naturelles (principalement pétrolière et gazière) et des esclaves salariés, par «le vol, le pillage et le brigandage» ( LÉNINE).
(Selon SIPRI 2025, le gaspillage en dépenses militaires mondiales était de ~ 2,718 milliards $ U$ en 2024, une hausse de + 9,4% par rapport à 2023 soit la + forte hausse depuis la fin de «la guerre froide» et la 10ième année de hausse consécutive.Pour 2025, il est estimé que le gaspillage des dépenses militaires sera d’au minimum de + ~ 3% ce qui portera le gaspillage des dépenses militaires à ~ 2,630 milliards $ U$, un sommet inégalé en temps de paix.Les U$A ont augmenté leur gaspillage militaire à ~ 997 milliards $ U$ une hausse de +5,7% pour 37% du gaspillage en dépenses militaires mondiales.Pour 2026, le gouvernement fasciste YANKEE a réclamé une hausse de 200 milliards $ U$ seulement pour financer sa guerre d’agression conjointe avec les SIONAZIS ISRAÉLIENS contre l’Iran et les pétromonarchies du golfe persique.Il réclame le budget record de 1,500 milliards $ U$ pour l’exercice financier 2026, une orgie de gaspillage inqualifiable alors que la pauvreté aux U$A atteint 20% de la population et la paupérisation des masses laborieuses + de 10%.
La République populaire de Chine des nationaux-socialistes chinois atteindra 314 milliards $ U$, en hausse de + 7% en hausse continue depuis 30 ans et ce malgré un chômage endémique.
La Russie orthodoxe du tsar 2.0 Poutine gaspillera 149 milliards $ U$, en hausse de + 38%, soit ~7% du PIB alors que la crise économique sévit dans la Russie rurale.
L’Allemagne gaspillera 88,5 milliards $ U$; le Royaume-Uni 81,8 milliards $ U$ pour une hausse de 2,8% en pleine crise économique; la France 64,7 milliards $ U$ pour une hausse de +6,1%; l’Italie 40 milliards $ U$ et le Canada de 29,3 milliards $ U$ pour une hausse de + 7,7% et de + de 30% pour 2026.)
Simultanément à ce programme de gaspillage militaire scandaleux alors que les peuples du monde sombrent dans la misère la plus abjecte et que le nombre d’itinérants, de chômeurs et d’affamés explosent dans chacune de ces sociétés bourgeoises moribondes, les impérialistes de chaque camp, par une PROPAGANDE goebelienne démagogique mensongère matraque massivement leurs «chair à patrons», leurs armées d’esclaves salariés, tantôt réduites au chômage, à la paupérisation ou à travailler dans le complexe militaro-industriel, à être gouvernés par des «comités exécutifs des intérêts communs de la bourgeoisie», ses partis politiques «nationalistes-patriotiques», fascisants ou nationaux-socialisants qui persécutent le prolétariat et s’emploient à les enrôlés, de gré ou de force, dans les armées d’agressions, de conquêtes, de «vol, de pillage et de brigandage» capitalistes et à en faire de «la chair à canons» pour enrichir les milliardaires qui les font élire à travers des campagnes électorales bidons, noyées sous les milliards de propagande et de mensonges sans fin.
Déjà MARX,ENGELS et LÉNINE, avaient clairement identifié cette NÉCESSITÉ RÉVOLUTIONNAIRE PROLÉTARIENNE indispensable de CONSTRUIRE UN PARTI COMMUNISTE pour le renversement de la dictature de la bourgeoisie par la révolution prolétarienne communiste et l’instauration de la DICTATURE DU PROLÉTARIAT afin d’abolir la société de classes antagonistes, d’exploitation de l’homme par l’homme et des guerres sans fin.
Dans le MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE, la synthèse la plus aboutie et la plus scientifique de l’histoire de l’humanité, MARX et ENGELS ont démontré que le prolétariat devait s’organiser au sein de son propre parti, à l’exclusion de son ennemi de classe bourgeois, comme l’avant-garde consciente et organisée de sa classe sociale pour la prise du pouvoir, le renversement de la dictature de la bourgeoisie et l’instauration de la dictature du prolétariat, l’abolition de la propriété privée des moyens de production, de financiarisation, de commercialisation et de communication et l’avènement de la société sans classes sociales antagonistes de «selon chacun ses capacités et à chacun selon ses besoins».
Ainsi, le MANIFESTE proclame que: «[L]es prolétaires n’ont pas de patrie (…) Ils n’ont que leurs chaînes à perdre et un monde a gagné (…) PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ-VOUS.»
Dans une résolution de l’Association internationale des travailleurs, il fut résolu:
«La constitution du prolétariat en parti politique est indispensable pour assurer le triomphe de la révolution sociale et de son but suprême: l’abolition des classes» ( MARX, Résolutions du Congrès de la Haye de l’AIT, 1872).
Dans les Statuts de l’Association internationale des travailleurs, 1864, MARX fit écrire:
«L’émancipation de la classe ouvrière doit être l’oeuvre des travailleurs eux-mêmes.»
MARX et ENGELS écrivaient dans «[C]irculaire du Comité central à la ligue des communistes» (1850):
«Le prolétariat ne peut agir comme classe qu’en se constituant en parti politique distinct, opposé à tous les anciens partis formés par les classes possédantes».
Dans «LA CRITIQUE DU PROGRAMME DE GOTHA» (1875), MARX et ENGELS ont démontré que le mouvement prolétarien est constamment la cible de la subversion, de l’infiltration par l’intérieur, de la corruption bourgeoise et petite-bourgeoise qui le trompe avec des programmes «réformismes utopiques» et s’accaparent les fonctions dirigeantes au sein du parti du prolétariat pour le perdre dans le marécage putride du «réformisme», tantôt de «gauche», tantôt de «droite», mais toujours anti-socialiste scientifique et réactionnaire.
Ainsi, lors du Congrès d’unification du mouvement ouvrier allemand de Gotha, en 1875, les «réformistes» affirmèrent, entre autres inepties, que: «le travail est la source de toute richesse et de toute culture», une hérésie puisque comme MARX l’a démontré: «la nature elle-même, sans intervention du travail, est source de richesse» et que «la nature» doit aussi appartenir au prolétariat.
Les «réformistes» bourgeois et petit-bourgeois proclamèrent qu’un État bourgeois «neutre et libre» «dirigé» par «eux» pouvait apporter: «la répartition équitable de la richesse du travail»; créer des coopératives; l’auto-gestion; la propriété «collective-étatique» des entreprises; le suffrage universel; l’éducation gratuite; des législations du travail «progressistes» et des droits démocratiques pour les femmes et les minorités, en somme, leur vision «réformiste» du «bonheur sur terre» et tout cela, en perpétuant les rapports de production capitalistes, un mensonge éhonté que toute l’histoire a démontré.Au mieux «un tissu de voeux pieux frauduleux» au pire, l’instauration d’une dictature fasciste où l’État est mobilisé au service de la dictature de la bourgeoisie déguisé en «État démocratique électoraliste populaire», comme en Allemagm’ne national-socialiste et en Italie fasciste, l’équivalent de la face «droite nationaliste» de cette dictature militariste, en alternance avec sa face «gauche démocratique bourgeoise».
MARX et ENGELS démontrèrent que le «réformisme» n’est en vérité que la perpétuation du capitalisme et de la dictature de la bourgeoisie sous des «apparences » faussement «progressistes» et révolutionnaires comme l’ont prouvé à l’évidence chacun des gouvernements «réformistes» «travaillistes» britanniques et israéliens, «socialistes caviars français», «néo-démocrates canadiens, en passant par les nationaux-socialistes chinois, les nazis allemands, les fascistes italiens et TOUS les gouvernements «nationalistes-patriotiques» depuis toujours.
LÉNINE, dans «QUE FAIRE?» écrivait: «[D]ONNEZ-NOUS UNE ORGANISATION DE RÉVOLUTIONNAIRES, ET NOUS SOULÈVERONT LA RUSSIE.» (1902), ce que la glorieuse Révolution d’Octobre a démontré sous la direction du Parti communiste (bolchévique) de Russie.
LÉNINE a ainsi démontré que la conscience révolutionnaire prolétarienne ne naît pas «spontanément» des «luttes économiques» qui en soit ne sont que des «luttes» pour le partage des profits de l’exploitation des prolétaires et qui, par conséquent, n’ont pour finalité immédiate que de perpétuer le système capitaliste d’exploitation des prolétaires.
Ces «luttes» économiques, bien que nécessaires comme «école» de la révolution, ne sont pas la révolution elle-même et sans la direction consciente du PARTI COMMUNISTE, elles sont dirigées par des syndicats d’«affaires», dit de «bread and butter», qui collaborent avec les capitalistes pour l’exploitation des prolétaires et dont les «chefs» constituent, de fait, une «aristocratie syndicale», au même titre que les «contremaîtres», les kapos de la bourgeoisie, au sein de la classe ouvrière.
LÉNINE a démontré que sans son avant-garde prolétarienne organisée, centralisée, disciplinée et régie par le centralisme démocratique au sein de son parti communiste, le prolétariat est condamné à des «luttes» réformistes sans perspective de prise du pouvoir et à subir les affres du capitalisme dont les cycles économiques qui conduisent inexorablement aux crises de surproduction, à la paupérisation du prolétariat et aux guerres sans fin, tantôt locales, régionales, nationales et finalement mondiales, avec son lot innombrables de morts, de blessés, de souffrances et de dévastations comme «la nuée annonce l’orage».
Dans «L’ÉTAT ET LA RÉVOLUTION» (1917), LÉNINE écrivait:
«Par l’éducation des ouvriers, le parti doit conquérir le pouvoir politique pour diriger le prolétariat».
A la lumière de l’expérience concrète du prolétariat lors de la Première guerre mondiale impérialiste (1914-1918), LÉNINE écrivait:
«Le prolétariat ne peut remporter la victoire que s’il rompt avec le chauvinisme et s’unit aux ouvriers de tous les pays.» («Le socialisme et la guerre», 1915).
Le camarade Robert BIBEAU a actualisé le programme marxiste de bâtir un PARTI COMMUNISTE OUVRIER INTERNATIONALISTE à la lumière de la mondialisation du capitalisme, de l’évolution du prolétariat, de la crise du capitalisme, de la montée du fascisme et du militarisme.
(Robert Bibeau, «MANIFESTE DU PARTI OUVRIER», Editions Publibook, 2014).
A l’instar de MARX et d´ENGELS, le camarade Bibeau réaffirme fermement que «la lutte des classes est le moteur de l’histoire» et que «le prolétariat n’a pas de patrie» que par conséquent, les «luttes de libérations nationales» sont aujourd’hui des impasses bourgeoises réactionnaires qu’utilise la bourgeoisie pour rallier le prolétariat à ses guerres impérialistes hégémoniques sans fin.
(Robert Bibeau,«Question nationale et révolution prolétarienne», les éditions l’Harmatan,Paris, 1917).
A l’instar de LÉNINE Il réaffirme la nécessité historique que le prolétariat s’organise dans un parti prolétarien communiste à l’exclusion de la bourgeoisie et combatte totalement les partis «réformistes», «communistes», «socialistes», «nationalistes» renégats et les syndicats intégrés au système capitaliste comme 5ième colonne au sein du mouvement ouvrier.
(«MANIFESTE DU PARTI OUVRIER», ibidem).
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET RENVERSEZ LA DICTATURE DE LA BOURGEOISIE.
La société actuelle est en proie à un malaise qui a comme origine, d’une part la lutte des classes, d’autre part la lutte des sexes. Ces deux questions se tiennent.
La lutte des sexes a précédé toutes les autres : elle a ouvert la porte à la violation du Droit naturel et d’injustice en injustice le désordre s’est propagé dans la société tout entière ; tous les faibles ont été sacrifiés et la force a régné, aidée par la ruse, par le mensonge, par la terreur.
La dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
Suite : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html
«Le rapport de l’homme à la femme est le rapport le plus naturel de l’être humain à l’être humain.(…) C’est à partir de ce rapport que l’on peut juger du degré de civilisation de l’humanité».
( KARL MARX,«Manuscrit de 1844).
Dans le couple, «la femme est le prolétaire» et son oppression n’est pas que morale ou culturelle, elle est enracinée dans les structures économiques et les rapports de production d’exploitation de l’homme par l’homme fondée sur la propriété privée.
ENGELS écrivait que:
«La première oppression de classe coïncide avec celle du sexe féminin par le sexe masculin et elle est apparue historiquement avec la propriété privée et la division de la société en classes sociales antagonistes (…) L’émancipation de la femme ne deviendra possible que lorsque la femme pourra participer pleinement à la production en dehors des rapports de production capitaliste d’exploitation de l’homme par l’homme».
ROSA LUXEMBOURG en authentique révolutionnaire marxiste prolétarienne écrivait au sujet du suffrage féminin:
«Le suffrage féminin n’est pas une question isolée, mais une partie de la lutte générale du prolétariat pour son émancipation» (1912).
CLARA ZETKIN écrivait:
«La question de la femme est inséparable de la question sociale».
ROSA LUXEMBOURG comme CLARA ZETKIN ont toujours combattu le capitalisme comme la cause véritable de l’oppression de la femme et se sont opposées fermement à dissocier la libération de la femme de la lutte des classes et de la révolution prolétarienne sous le fallacieux argument de combattre le «patriarcat» qui n’a été dans l’histoire que la forme proéminente de la dictature de la bourgeoisie comme l’a prouvé la société «matrilinéaire» et «matrilocale» du Maningkabau islamique à Sumatra occidental.
LÉNINE écrivait:
«Tant que la femme n’est pas libérée, il ne peut y avoir de véritable liberté pour personne (…) L’expérience de tous les mouvements de libération a montré que le succès d’une révolution dépend du degré de participation des femmes (…) Nous devons attirer les femmes à la lutte de classe» (LÉNINE, «Conversation avec Clara Zetkin»).
Comme tous ces extraits le démontrent MARX,ENGELS, ROSA LUXEMBOURG, CLARA ZETKIN et LÉNINE étaient d’authentiques combattants révolutionnaires prolétariens communistes combattant pour la véritable libération de la femme par l’abolition de la propriété privée des moyens de production et des rapports de production capitaliste à travers la révolution prolétarienne, la seule voie véritable pour la libération de la femme et du genre humain.