Tout le monde n’est pas encore prêt à accepter les changements structurels qui s’opèrent dans le monde.
Les gens voient l’eau envahir leur environnement, commencer à s’accumuler à leurs pieds, pour autant, c’est pas grave se disent-ils, il y a nécessairement des solutions que nous ne connaissons pas mais, que nos dirigeants, eux, connaissent très très bien et, ils vont obligatoirement nous sortir de n’importe quel mauvais pas qui pourrait subvenir devant nous, puisque nous leur sommes indispensables dans leur accumulation de richesses.
Parce qu’au final, c’est bien ça qu’ils font tous, ils s’enrichissent pendant qu’ils nous rendent plus pauvres et endettés.
De prime abord, ça se tient, on serait tenté de penser qu’ils n’ont pas tort, étant donné que le vieil adage dit, « On ne tue pas la poule aux œufs d’or. »
Sauf que là, c’est lumières qui nous guident, pour pouvoir se donner quelques moyens d’agir, seraient obligées, non seulement à changer toutes leurs lois, mais en plus à s’affranchir de tous les traités et de toutes les conventions générales qui constituent le droit des gens.
Cela n’aurait comme conséquence et résultat final, que de faire connaître au plus grand nombre de l’humanité, le secret de leur pouvoir.
La manipulation opportune.
Jusqu’alors présidait un certain équilibre commun faisant tenir l’occident en préséance devant les autres, or, là, c’est déjà fini, bien que ce soit au plus mauvais moment que cela se produit, puisque nous sommes dans une logique de guerre sur tous les fronts, cette logique encore active et obligée ne peut à court terme que s’éclipser comme un fantôme devant les intérêts particuliers des peuples, qui obligatoirement finiront par s’imposer rapidement, vu le climat de défiance qui ne cesse de croître sous la pression du déséquilibre économique dans lequel nos génies de la prévision d’avenir géostratégique se sont laissés embarquer ces vingt dernières années.
Aujourd’hui, nous voilà arrivés dans une conclusion temporelle dans laquelle, tout ce que nous concluons à un moment donné comme accord ou traité avec d’autres pour essayer d’atténuer les effets néfastes des très très mauvaises décisions du passé qui ont été prises comme des paris sur l’avenir de nos nations comme si pour cela le temps ne comptait pas, est mort-né.
Particulièrement ces vingt dernières années, il n’y a jamais eu au monde d’instrument diplomatique et économique régulier, à l’abri de tout soupçon de contrariantes et de fraudes.
Personne, absolument plus aucune nation a concouru librement et de bonnes grâces à traiter quoi que ce soit durant cette période de temps.
Non, pas que de telles choses ne se pratiquaient pas auparavant, bien sûr que c’était le cas, mais pas avec autant de violence assumée.
On nous parle de l’économie et de monnaies, comme si tout cela était encore capital, alors que nous nous trouvons directement en confrontations armées avec des civilisations fières de qui elles sont, qu’économiquement comme structurellement nous essayons de détruire.
Ce sont des adversaires que nous savons vaincre sans devoir nous-mêmes employer tellement de l’ensemble de notre énergie commune, qu’il n’est pas du tout sûr qu’à l’heure qu’il est, nous en disposions d’assez pour ne pas être certains de périr des les premiers instants d’un combat intense duquel devra obligatoirement sortir un seul vainqueur.
Justement, si les marchés ne supportent pas la peur, c’est vraiment une erreur tragique d’être aller se mettre au combat avec les seules pays qui ont les pleines capacités de les terroriser quand ils veulent, par contre c’est absolument criminel d’avoir placé ces mêmes adversaires dans la situation où ils n’ont vraiment rien à perdre s’ils n’obtiennent pas complètement ce qu’ils exigent.
La crise économique est la meilleure des rampes pour les séparatismes, si l’actualité nous a fait oublier leur existence en occident, ils sont bien là et ne sont jamais plus forts que maintenant, que ce soit en Belgique, au Canada, en Espagne, en France, même aux USA dont le Texas ne cache pas ses velléités dans ce sens, là et dans bien d’autres endroits encore.
Nous pouvons regarder les indicateurs qui nous rassurent si nous voulons, ça ne change rien aux faits qui font la réalité.
Jusqu’ici, on nous a longuement fait croire que le terrorisme venait systématiquement d’autre part que des mains des gens censés nous protéger contre lui, des gens qui sont médiocres à prévoir le moindre avenir, le sont tout autant à prévenir quelque vraie menace que ce soit, ça, nous le nous le découvrirons ensemble bientôt.
À la vérité, dans quoi pouvons-nous puiser notre confiance collective actuellement?
Eh bien, la réponse est simple, dans rien!
Pas en nous-mêmes en tout cas, étant donné qu’il n’y a plus de nous-mêmes, ça aussi c’est fini, nous nous sommes faits lamentablement battre, dans la mesure où nous ne constituons plus un corps solidaire qui puisse toujours être qualifié de peuple.
Ben oui, quand on commence à avoir autant de mépris en soi pour ces voisins qui n’ont plus aucune vraie conscience d’eux-mêmes, à part soi-même, qui voudrions nous défendre?
En répudiant toutes les charges qui nous incombaient à garder notre pays intact afin qu’il puisse le moment venu éclairer les ténèbres qui nous recouvrent, après quelques protestations, nous avons trouvé les dispenses valables selon nous pour capituler, en monnayant contre nos consciences l’illusion que malgré tout, tout irait bien.
Non, rien ne va bien, et rien n’ira bien tant que nous ne réhabiliterons l’esprit français dans notre pays.
Ça n’est pas un esprit couard ou efféminé, ni renégat.
Le président étasunien F.D. Roosevelt disait : « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. »
C’est pourquoi, actuellement, nous assistons à de grandes manœuvres géopolitiques consistant en la « démolition contrôlée » (devenue une habitude depuis un fameux mois de septembre) du dollar par l’entremise, plus ou moins adroite, de remise en cause de la suprématie américaine sur les échanges internationaux.
La Chine et la Russie, qui sont, rappelons-le, membres de la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.), sont parties prenantes de cette stratégie : la Chine en tant que moteur principal des D.T.S. (Droits de Tirage Spéciaux) tandis que la Russie a raccroché les « wagons du train » de la monnaie mondiale.
Aussi, et sous l’égide de la B.R.I., la prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, des « puissances d’argent » sera la mise au point d’une monnaie mondiale. Cette future monnaie, qui chapeautera toutes les monnaies du monde, devra circuler sous forme exclusivement dématérialisée.
C’est précisément pour permettre la validation technique de ce projet que les médias et multinationales ont lancé à partir de mi-2020, (en plein confinement !!!) et en grande pompe, la « Libra », cryptomonnaie dématérialisée initiée par Facebook et consœurs ; elle avait pour fonction politique de permettre la vérification, in vivo, du fonctionnement de telles monnaies, de façon à les perfectionner et à les rendre parfaitement fonctionnelles. Une fois que les mises au point techniques seront faites, les DTS en tant que panier de monnaies, pourront circuler sous forme dématérialisées, en précisant que cette monnaie mondiale sera entièrement contrôlée par les élites bancaires globalistes.
NB : Le magazine « The Economist » avait, dès 1988, « prévenu » le public du fait qu’un panier de monnaies, le « Bancor » cette devise internationale originellement proposée par le « Fabian » Keynes en tant qu’étalon monétaire international, et que nous voyons d’abord apparaître sous la forme de D.T.S. au début du XXIème siècles, allait, tel le phénix, renaître de ses cendres autour des années 2018 (voir la couverture de « The Economist » de 1988).
L’avènement de cette monnaie mondiale « DTS-Bancor » a été préparé, dans le secret, comme beaucoup d’autres avènements par les « puissances d’argent », c’est-à-dire les principaux propriétaires de capitaux de la planète, et leurs divers affidés, notamment les banquiers centraux, lesquels se réunissent au sein de la Banque des Règlements Internationaux, qui est la banque centrale des banques centrales, dont le siège se trouve à Baal… Bâle en Suisse, au sein même de la ville qui, pour la « petite histoire », a inauguré, en 1897, le premier congrès Sioniste.
À toutes fins utiles, précisons que la position qu’occupe la Chine à l’heure actuelle en matière de technoscience est le fruit d’une volonté politique internationale. Des partenariats d’ampleur unissent l’Europe et la Chine. Ils sont si conséquents que le narratif d’une Chine, ennemie ou concurrente mortelle de l’Occident, est une fake news.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/05/a-china-acaba-de-lancar-uma-ofensiva.html
Tout le monde n’est pas encore prêt à accepter les changements structurels qui s’opèrent dans le monde.
Les gens voient l’eau envahir leur environnement, commencer à s’accumuler à leurs pieds, pour autant, c’est pas grave se disent-ils, il y a nécessairement des solutions que nous ne connaissons pas mais, que nos dirigeants, eux, connaissent très très bien et, ils vont obligatoirement nous sortir de n’importe quel mauvais pas qui pourrait subvenir devant nous, puisque nous leur sommes indispensables dans leur accumulation de richesses.
Parce qu’au final, c’est bien ça qu’ils font tous, ils s’enrichissent pendant qu’ils nous rendent plus pauvres et endettés.
De prime abord, ça se tient, on serait tenté de penser qu’ils n’ont pas tort, étant donné que le vieil adage dit, « On ne tue pas la poule aux œufs d’or. »
Sauf que là, c’est lumières qui nous guident, pour pouvoir se donner quelques moyens d’agir, seraient obligées, non seulement à changer toutes leurs lois, mais en plus à s’affranchir de tous les traités et de toutes les conventions générales qui constituent le droit des gens.
Cela n’aurait comme conséquence et résultat final, que de faire connaître au plus grand nombre de l’humanité, le secret de leur pouvoir.
La manipulation opportune.
Jusqu’alors présidait un certain équilibre commun faisant tenir l’occident en préséance devant les autres, or, là, c’est déjà fini, bien que ce soit au plus mauvais moment que cela se produit, puisque nous sommes dans une logique de guerre sur tous les fronts, cette logique encore active et obligée ne peut à court terme que s’éclipser comme un fantôme devant les intérêts particuliers des peuples, qui obligatoirement finiront par s’imposer rapidement, vu le climat de défiance qui ne cesse de croître sous la pression du déséquilibre économique dans lequel nos génies de la prévision d’avenir géostratégique se sont laissés embarquer ces vingt dernières années.
Aujourd’hui, nous voilà arrivés dans une conclusion temporelle dans laquelle, tout ce que nous concluons à un moment donné comme accord ou traité avec d’autres pour essayer d’atténuer les effets néfastes des très très mauvaises décisions du passé qui ont été prises comme des paris sur l’avenir de nos nations comme si pour cela le temps ne comptait pas, est mort-né.
Particulièrement ces vingt dernières années, il n’y a jamais eu au monde d’instrument diplomatique et économique régulier, à l’abri de tout soupçon de contrariantes et de fraudes.
Personne, absolument plus aucune nation a concouru librement et de bonnes grâces à traiter quoi que ce soit durant cette période de temps.
Non, pas que de telles choses ne se pratiquaient pas auparavant, bien sûr que c’était le cas, mais pas avec autant de violence assumée.
On nous parle de l’économie et de monnaies, comme si tout cela était encore capital, alors que nous nous trouvons directement en confrontations armées avec des civilisations fières de qui elles sont, qu’économiquement comme structurellement nous essayons de détruire.
Ce sont des adversaires que nous savons vaincre sans devoir nous-mêmes employer tellement de l’ensemble de notre énergie commune, qu’il n’est pas du tout sûr qu’à l’heure qu’il est, nous en disposions d’assez pour ne pas être certains de périr des les premiers instants d’un combat intense duquel devra obligatoirement sortir un seul vainqueur.
Justement, si les marchés ne supportent pas la peur, c’est vraiment une erreur tragique d’être aller se mettre au combat avec les seules pays qui ont les pleines capacités de les terroriser quand ils veulent, par contre c’est absolument criminel d’avoir placé ces mêmes adversaires dans la situation où ils n’ont vraiment rien à perdre s’ils n’obtiennent pas complètement ce qu’ils exigent.
La crise économique est la meilleure des rampes pour les séparatismes, si l’actualité nous a fait oublier leur existence en occident, ils sont bien là et ne sont jamais plus forts que maintenant, que ce soit en Belgique, au Canada, en Espagne, en France, même aux USA dont le Texas ne cache pas ses velléités dans ce sens, là et dans bien d’autres endroits encore.
Nous pouvons regarder les indicateurs qui nous rassurent si nous voulons, ça ne change rien aux faits qui font la réalité.
Jusqu’ici, on nous a longuement fait croire que le terrorisme venait systématiquement d’autre part que des mains des gens censés nous protéger contre lui, des gens qui sont médiocres à prévoir le moindre avenir, le sont tout autant à prévenir quelque vraie menace que ce soit, ça, nous le nous le découvrirons ensemble bientôt.
À la vérité, dans quoi pouvons-nous puiser notre confiance collective actuellement?
Eh bien, la réponse est simple, dans rien!
Pas en nous-mêmes en tout cas, étant donné qu’il n’y a plus de nous-mêmes, ça aussi c’est fini, nous nous sommes faits lamentablement battre, dans la mesure où nous ne constituons plus un corps solidaire qui puisse toujours être qualifié de peuple.
Ben oui, quand on commence à avoir autant de mépris en soi pour ces voisins qui n’ont plus aucune vraie conscience d’eux-mêmes, à part soi-même, qui voudrions nous défendre?
En répudiant toutes les charges qui nous incombaient à garder notre pays intact afin qu’il puisse le moment venu éclairer les ténèbres qui nous recouvrent, après quelques protestations, nous avons trouvé les dispenses valables selon nous pour capituler, en monnayant contre nos consciences l’illusion que malgré tout, tout irait bien.
Non, rien ne va bien, et rien n’ira bien tant que nous ne réhabiliterons l’esprit français dans notre pays.
Ça n’est pas un esprit couard ou efféminé, ni renégat.
Le président étasunien F.D. Roosevelt disait : « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. »
C’est pourquoi, actuellement, nous assistons à de grandes manœuvres géopolitiques consistant en la « démolition contrôlée » (devenue une habitude depuis un fameux mois de septembre) du dollar par l’entremise, plus ou moins adroite, de remise en cause de la suprématie américaine sur les échanges internationaux.
La Chine et la Russie, qui sont, rappelons-le, membres de la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.), sont parties prenantes de cette stratégie : la Chine en tant que moteur principal des D.T.S. (Droits de Tirage Spéciaux) tandis que la Russie a raccroché les « wagons du train » de la monnaie mondiale.
Aussi, et sous l’égide de la B.R.I., la prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, des « puissances d’argent » sera la mise au point d’une monnaie mondiale. Cette future monnaie, qui chapeautera toutes les monnaies du monde, devra circuler sous forme exclusivement dématérialisée.
C’est précisément pour permettre la validation technique de ce projet que les médias et multinationales ont lancé à partir de mi-2020, (en plein confinement !!!) et en grande pompe, la « Libra », cryptomonnaie dématérialisée initiée par Facebook et consœurs ; elle avait pour fonction politique de permettre la vérification, in vivo, du fonctionnement de telles monnaies, de façon à les perfectionner et à les rendre parfaitement fonctionnelles. Une fois que les mises au point techniques seront faites, les DTS en tant que panier de monnaies, pourront circuler sous forme dématérialisées, en précisant que cette monnaie mondiale sera entièrement contrôlée par les élites bancaires globalistes.
NB : Le magazine « The Economist » avait, dès 1988, « prévenu » le public du fait qu’un panier de monnaies, le « Bancor » cette devise internationale originellement proposée par le « Fabian » Keynes en tant qu’étalon monétaire international, et que nous voyons d’abord apparaître sous la forme de D.T.S. au début du XXIème siècles, allait, tel le phénix, renaître de ses cendres autour des années 2018 (voir la couverture de « The Economist » de 1988).
L’avènement de cette monnaie mondiale « DTS-Bancor » a été préparé, dans le secret, comme beaucoup d’autres avènements par les « puissances d’argent », c’est-à-dire les principaux propriétaires de capitaux de la planète, et leurs divers affidés, notamment les banquiers centraux, lesquels se réunissent au sein de la Banque des Règlements Internationaux, qui est la banque centrale des banques centrales, dont le siège se trouve à Baal… Bâle en Suisse, au sein même de la ville qui, pour la « petite histoire », a inauguré, en 1897, le premier congrès Sioniste.
À toutes fins utiles, précisons que la position qu’occupe la Chine à l’heure actuelle en matière de technoscience est le fruit d’une volonté politique internationale. Des partenariats d’ampleur unissent l’Europe et la Chine. Ils sont si conséquents que le narratif d’une Chine, ennemie ou concurrente mortelle de l’Occident, est une fake news.
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