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La crise du détroit d’Ormuz, une série de chocs qui doivent accélérer la Grande Réinitialisation «multipolaire»

L’article ci-dessous conforte ma thèse, exposée notamment dans La guerre en Iran est un Covid 2.0 et La non-guerre en Iran est une guerre contre le pétrole et contre l’impérialisme américain.

Olivier Demeulenaere


La crise du blocus américain d’Ormuz fragilise la stratégie de sanctions mondiales de Washington

par Samuel Geddes

La décision de Donald Trump d’attaquer l’Iran sans raison, provoquant ainsi sa riposte inévitable en restreignant sévèrement le trafic dans le détroit d’Ormuz, a déclenché le plus grand choc énergétique de l’histoire, éclipsant largement toutes les crises pétrolières des années 1970, 1980 et 2020 réunies.

Parallèlement, son obstination à ne pas accepter de réduire ses pertes en mettant fin immédiatement à la guerre a désormais entraîné une cascade de crises financières, économiques et industrielles qui se dérouleront à l’échelle planétaire pendant le reste de l’année et au-delà, quoi qu’il fasse désormais. Que la guerre s’arrête demain ou reprenne avec la même intensité, un trou de plus d’un demi-billion de barils de pétrole est en train de se creuser dans les chaînes d’approvisionnement mondiales, dont beaucoup seront irrémédiablement rompues dans le processus.

La première vague décisive se produira d’ici quelques semaines, lorsque la saison estivale des voyages aériens dans l’hémisphère nord battra son plein. La compagnie allemande Lufthansa a supprimé 20 000 vols en prévision de pénuries de kérosène. Ces pénuries, associées au doublement du prix du carburant, paralyseront le vaste écosystème des compagnies low-cost, les moins à même d’absorber de violentes fluctuations de prix.

Conscient de la crise imminente du transport, le Royaume-Uni a assoupli l’ampleur de ses propres sanctions contre les exportations énergétiques russes imposées au début de la guerre en Ukraine en 2022. Le 19 mai, Downing Street a délivré des licences pour importer du kérosène et du diesel provenant à l’origine de Russie, à condition qu’ils aient été raffinés dans un pays tiers.

Même au moment de leur imposition, le régime de sanctions euro-américain contre la Russie était au mieux inégal. La Chine et l’Inde, en tant qu’économies systémiques mondiales, ont pu les ignorer et continuer d’importer de l’énergie russe sans conséquence. L’Inde de Modi qui penche désormais définitivement vers l’Occident n’a même pas feint d’être soumise à la morale occidentale contre tout engagement avec Moscou, et a dûment intensifié ses échanges bilatéraux, jetant ainsi les bases du corridor économique Nord-Sud naissant destiné à relier l’Eurasie et l’océan Indien via l’Iran. Même des puissances régionales profondément alignées sur l’Occident, comme la Turquie, n’ont jamais vraiment caché leur intention de ne pas se plier aux diktats de Washington et de Bruxelles quant à leurs fournisseurs.

Alors que le détroit d’Ormuz bloque désormais la plupart des exportations des pays du golfe Persique, entraînant un déficit d’une ampleur sans précédent, la pénurie énergétique contraint les économies nationales à se livrer à une course frénétique pour satisfaire leurs besoins. La Corée du Sud a cherché à compenser une partie de son déficit par des importations russes qu’elle évitait jusqu’à présent. Le Japon est tout aussi exposé aux aléas de la situation mondiale et finira inévitablement par s’approvisionner auprès du premier venu, qu’il s’agisse des États-Unis, de la Russie ou même de l’Iran.

Washington, afin de préserver l’illusion déclinante de son statut de superpuissance économique, s’est livré au simulacre d’accorder des «dérogations» aux sanctions pour les clients russes. Après le 28 février, le gouvernement américain a même levé de manière absurde les sanctions sur la vaste capacité d’exportation maritime de l’Iran afin de contenir la flambée des prix mondiaux résultant de son agression contre ce pays. Cette mesure, pour autant qu’elle ait eu un quelconque effet, n’a fait qu’en atténuer les conséquences et constitue un outil impossible à mettre en œuvre plusieurs fois. Outre les implications stratégiques liées à la nécessité d’autoriser des niveaux d’exportation quasi records de la part de ses deux adversaires géopolitiques les plus acharnés, Washington s’est exposé au ridicule international en réduisant ses propres régimes de sanctions pour contenir les conséquences dévastatrices de la guerre qu’il a engagée sans réfléchir.

Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent s’est livré à une démonstration de force bien peu convaincante en sanctionnant diverses «raffineries théières» chinoises soupçonnées de traiter des importations de pétrole iranien, mais les conséquences de la visite peu fructueuse de Trump à Pékin ont amplement démontré que la République populaire de Chine se laisse de moins en moins impressionner par ces gesticulations. Les répercussions des droits de douane de 2025 imposés par Trump au reste de l’économie mondiale ont provoqué un marasme économique immédiat aux États-Unis qui, si les statistiques étaient encore recueillies, aurait pu révéler que le pays se trouvait en récession bien avant la décision fatidique d’assassiner le défunt dirigeant iranien. Les coûts immédiats et croissants de la crise d’Ormuz ne font que minimiser la menace que représentent les sanctions américaines en tant qu’outils de coercition, ainsi que la capacité de Washington à les appliquer sans se porter gravement préjudice.

Alors que l’année 2026 entre bientôt dans sa seconde partie, la plupart des économies nationales vont être confrontées à des enjeux existentiels. Le transport aérien sera-t-il suspendu indéfiniment ? Un rationnement de l’énergie sera-t-il nécessaire pour préserver les fonctions sociétales vitales ? Des secteurs entiers devront-ils être mis en veilleuse ou purement et simplement sacrifiés ? Des entreprises stratégiques vont-elles faire faillite ? Lorsque ces questions cesseront d’être des hypothèses d’avenir dans les prochaines semaines, toute prétention d’adhérer à la politique de sanctions américaine sera abandonnée au profit de la survie nationale.

Que la situation implique d’accepter le contrôle total de l’Iran sur le détroit d’Ormuz et de payer les taxes ou redevances qu’il exigera, voire d’acheter l’énergie iranienne sans restriction ni crainte du mécontentement américain ou de sacrifier les relations bilatérales avec l’Amérique de Trump en échange d’un accès aux richesses de l’Asie occidentale, le résultat final verra sans doute l’effondrement définitif de l’économie mondiale globalisée telle que nous la connaissons depuis au moins 1945.

Aucune mesure de chômage partiel, de confinement ou de manipulation des marchés ne sauvera le système commercial dominé par l’Occident de ce qui s’apprête à frapper le monde plus durement encore que la guerre en Ukraine ou la pandémie de Covid.

A ce stade, peu importe que les sanctions américaines soient maintenues ou levées pour Téhéran ou Moscou. Elles auront été appliquées jusqu’à leur conclusion logique – avec une ampleur, un caractère asphyxiant et une irrationalité tels que la communauté internationale n’aura d’autre choix que de se retirer de l’orbite américaine par instinct de survie.

source : Al Mayadeen via Olivier Demeulenaere

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

2 réflexions sur “La crise du détroit d’Ormuz, une série de chocs qui doivent accélérer la Grande Réinitialisation «multipolaire»

  • Normand Bibeau

    LA GUERRE DU GOLFE PERSIQUE, UNE MINE D’«OR NOIR» POUR LES IMPÉRIALISTES YANKEE$ U$ ET LEURS ACTIONNAIRES BOURGEOIS.

    Comment écrire que : « [L]a décision de Donald Tr0mp d’attaquer l’Iran [serait] sans raison» alors que le complexe pétrolier, gazier, pétrochimique, de l’aluminium et des engrais azotés YANKEE U$ qui avait contribué près de 100 millions $ U$ au PAC Maga Inc TROMPISTE, entre 2023 et 2026, pour faire élire leur poulain orangé à la chevelure peroxydée, fraudeur électoral et failli multirécidiviste condamné, ont réalisé des revenus et des profits additionnels «records» de tous les temps, grâce à «cette guerre perfide» par l’augmentation:

    du prix du baril de pétrole de + 43 à 45%;
    celui du mètre cube de gaz naturel liquéfié de + 57 à 60%;
    de l’urée de + 30 à 47%;
    de l’aluminium de + 650 à 730 $ U$ la tonne;
    des produits pétrochimiques de + 15 à 30%;
    et leurs parts du marché des exportations mondiales de pétrole de + 4 à 7% (de ~ 9-10% à ~ 14-16%),

    tout cela, en perturbant l’offre mondial pour plus de 10 millions de barils de pétrole par jour («Mb/j») et en détruisant certaines capacités productives iraniennes et arabes pour les prochains 18 mois à 5 ans?

    AINSI, l’étude secteur par secteur du complexe énergétique YANKEE U$, donne les «raisons» suivantes à «cette guerre» perfide:

    PÉTROLE:

    – augmentation du prix du baril de Brent de 72 $ U$ à la fin de février à + de 110$ U$ en mars, avec des pointes à 120$ et 130$ selon les périodes pour une prévision moyenne pour 2026 d’environ 40%
    (re: Caspian Post, 17/04/2026; EIA U$A,12/05/2026;Reuters, 29/05/2026);

    – augmentation des exportations U$ par «2» depuis le 28/02/2026, date du début de la perfide agression YANKEE U$ et SIONAZIS ISRAÉLIENS
    (re: Reuters.com, 29/05/2026);

    Donc avec une augmentation moyenne conservatrice de + 25 $ U$ du baril pour une production record de 13,5 millions de barils par jour,

    pour les seuls 3 mois de cette guerre «sans raison», on peut estimer les revenus et des profits additionnels des principales cies impérialistes YANKEE U$:

    ExxonMobil, Chevron, ConocoPhilips, Occidental Petroleum, producteurs de gaz et pétrole de schiste du Texas et du Nouveau-Mexique à :

    ~ 337 millions $ U$ par jour pour un montant total de revenus additionnels de 30 à 40 milliards $ U$ avec une hausse raisonnablement estimée de 30 à 60% des bénéfices d’exploitation pour le seul secteur pétrolier, soit des profits additionnels estimés à 12 à 25 milliards $ U$ («G$ U$»)
    (re: arcenergyinstitute.com, 10/03/2026; Reuters.com,29/05/2026);

    GAZ NATUREL:

    En retirant subitement environ 20% du Gaz Narurel Liquéfié («GNL») du marché mondial, principalement quatari, la guerre du golfe persique a provoqué une hausse vertigineuse du prix du mètre cube de gaz naturel européen TTF de ~ 30€MWh à ~ 60€MWh pour demeurer aujourd’hui à ~ 47- 58€MWh, soit une augmentation durable d’environ + 17 à 18€MWh ou + 57 à + 60% sur le marché d’exportation européen et de + 20 à + 30% Henry Hub le mètre cube sur le marché U$, enrichissant ma$$ivement les cies de gaz naturel et de transports maritimes U$ de:

    exportateurs U$ de GNL: + de 8 à 15 milliards («G») $ U$ de revenus et 3 à 7 G$ U$ de profits;
    transport maritime U$: + de 1 à 3 G$ U$ de revenus et 0,5 à 1,5 G$ U$ de profits,

    pour les cies U$ Cheniere Energy, Venture Global LNG, Sempra Infrastructure et plusieurs autres producteurs de gaz du bassin permien et dont les profits additionnels depuis le 28/92/2026 sont estimés à: + 4 à 8 G$ U$
    (re: Wall Street Journal, wsj.com,26/05/2026; Investing.com,13/05/2026),

    PÉTROCHIMIE U$:

    Les producteurs U$ de plastiques, d’éthylène, de propylène et de dérivés chimiques bénéficient de l’avantage que leurs matières premières provient du GN U$ et non d’importations perturbées mais cependant ils subissent certains effets négatifs de la compétition mondial en raison de la voracité «anti-patriotique» des requins capitalistes YANKEE$ U$ eux-mêmes d’où le recours aux réserves stratégiques U$.Malgré cela, leurs revenus et leurs profits ont significativement augmenté:

    + 4 à 8 G$ U$ de revenus pour + 1 à 3 G$ U$ de profits supplémentaires depuis le 28/02/2026,
    au profit de DowLyondellBasell et Westlake Corp.
    (re: World Economic Forum, 1/04/2026; supplychaindive.com, 27/05/2026).

    ALUMINIUM:

    La guerre du golfe a entraîné une hausse d’environ 16% du prix mondial de l’aluminium, ce qui a enrichi les cies U$ de

    + 0,8 à 1,5 G$ U$ de revenus pour + de 0,2 à 0,7 G$ U$ de profits supplémentaires,
    principalement au bénéfice d’Alcoa U$
    (re: Wall Street Journal, 29/05/2026; World Evonomic Forum, 1/04/2036);

    GAZ INDUSTRIELS, ENGRAIS ET PRODUITS CHIMIQUES:

    Les perturbations causées par cette guerre perfide d’agression ont affecté directement la production d’ammoniac, d’urée, de souffre, d’hélium et nombre de produits intermédiaires car les pays du Golfe persique en sont de très importants producteurs.Par exemple, la moitié de l’urée et une part importante de l’ammoniac mondiaux, 2 ingrédients essentiels à la production de fertilisants, étaient produit dans le Golfe persique ( re: UNCTAD, 10/03/2026; en.wikipedia.org, 2/06/2026).

    Engrais et produits chimiques: + 2 à 5 G$ U$ de revenus pour + 1 à 2 G$ U$ de profits additionnels depuis le 28/02/2026,

    dont bénéficient principalement CF Industries et Mosaic Company.

    La guerre du golfe persique menée par TR0mp et son gouvernement fasciste a enrichi depuis le 28 février 2026 au 1 juin 2026, selon une estimation raisonnable des gains, les principales compagnies monopolistiques impérialistes YANKEE$ U$ qui en bénéficient des montants suivants:

    ExxonMobil: 28,8 G$ U$ de bénéfices pour + 4 à 7 G$ U$ de profits;
    Chevron: 12,3 G$ U$ de bénéfices pour + 2 à 4 G$ U$ de profits;
    ConocoPhilips: 8,0 G$ U$ de bénéfices pour + 1,5 à 3 G$ U$ de profits;
    Occidental Petroleum: ~ 4 G$ U$ de bénéfices pour + 0,8 à 1,5 G$ U$ de profits;
    EOG Ressources: ~ 6 G$ U$ de bénéfices pour + 1 à 2 G$ U$ de profits;
    Cheniere Energy: ~ 4 G$ U$ de bénéfices pour + 1 à 2 G$ U$ de profits;
    Venture Global LNG: non publié au complet mais + 0,5 à 1,5 G$ U$ de profits;
    Dow: + 0,3 à 0,8 G$ U$ de profits estimés;
    LyondellBasell: + 0,2 à 0,6 G$ U$ de profits estimés;
    Westlake Corp.: + 0,1 à 0,4 G$ U$ de profits estimés;
    CF Industries: + 0,5 à 1,2 G$ U$ de profits estimés ( engrais et dérivés azotés);
    Mosaic Cie: + 0,2 à 0,6 G$ U$ de profits estimés (enrais et dérivés azotés);
    Alcoa: + 0,2 à 0,7 G$ U$ de profits estimés,

    EN CONCLUSION,

    si on additionne: PÉTROLE, GAZ, GNL, PÉTROCHIMIE, ALUMINIUM, ENGRAIS et PRODUITS CHIMIQUES,

    une estimation raisonnable provisoire de l’augmentation des revenus et des profits des compagnies impérialistes énergétiques YANKEE$ U$, est que cette guerre du golfe persique qu’on présente tantôt «sans raison», tantôt comme la volonté de l’État SIONAZI ISRAÉLIEN de détruire l’Iran, tantôt comme le fait d’un Tr0mp mégalomane débile,

    avec la fermeture du détroit d’Ormuz, la destruction des capacités productives et d’exportations des concurrents iraniens et arabes, a déjà enrichi le secteur énergétique et pétrochimique YANKEE U$ d’entre 45 à 75 milliards $ U$ de revenus additionnels et probablement d’entre + 17 à + 38 milliards $ U$ de profits supplémentaires dont ~ 70 à 80% provient du pétrole brut et du GNL.
    Les engrais, la pétrochimie et l’aluminium profitant surtout de la hausse des prix et de la réduction de la concurrence provenant des pays du Golfe persique.

    Ces revenus et ces profits records pour l’industrie énergétique YANKEE U$, du moins en termes nominaux, seront les plus importants jamais réalisés dans l’histoire récente et ce, même lors de la «crise pétrolière de 1973», celle de la Guerre Iran-Iraq ou Ukraine-Russie.

    Ainsi, avec des gains de + de 200 G$ U$ pour les «majors U$» du pétrole et des profits records de 56 G$ U$, par exemple, pour ExxonMobil et de 36 G$ U$ pour Chevron, même corrigés de l’inflation, ces montants de gains et de profits pour l’industrie énergétique YANKEE U$ surpassent largement ceux de 1973, en raison de la taille de l’économie mondiale, de l’avènement du gaz naturel et du gaz de schiste, cela même si les prix du pétrole ont augmenté de + 300 à + 400% en 1973; de + 100 à + 150+ en 1979-1981; de + 70 à + 100% en 2022 et 2023 et de + 40 à + 60% en 2026.

    Advenant la fermeture du détroit de Bab el-Mandeb, suite à l’escalade de la guerre par les impérialistes YANKEE U$ et leurs mercenaires génocidaires SIONAZIS ISRAÉLIENS, simultanément à celui d’Ormuz, ce serait:

    – pas moins de 25% des flux mondiaux de pétrole et de gaz naturel qui serait affectés;
    – jusqu’à 30% du trafic mondial par conteneurs;
    – les navires devraient contourner le continent africain par le détroit de Cap de Bonne-Espérance, allongeant le trajet maritime de 10 à 24 jours
    (orfme.org,23/94/2026; politicstoday.org, 7/04/2026);

    ce qui porterait le prix du Brent à + de 120 à 150 $ U$; une augmentation des primes d’assurance maritime; des marges bénéficiaires U$ encore plus élevés et surtout une augmentation des exportations U$ vers l’Europe et l’Asie,

    une nouvelle manne militaire pour l’économie YANKEE U$ (re: Aljazeera.com,2/06/2026; WallStreetJournal, 30/93/2026; orfme.org, 6/94/2026).

    Ainsi, cette escalade de la guerre bénéficierait, du moins à court terme, aux impérialistes YANKEE$ U$ du pétrole, du GNL, des engrains, des produits pétrochimiques et de toute la chaîne d’approvisionnement par une augmentation fulgurante des prix et de leurs exportations.

    Cette inflation galopante effrénée engendrera une crise économique qui appauvrira de manière catastrophique le prolétariat mondial en raison de l’augmentation du prix de l’essence, du coûts des transports et de la totalité des produits importés dans une économie mondialisée, tout en enrichissant corrélativement la bourgeoisie mondiale actionnaire des trusts mondiaux qui contrôlent ces produits, une autre étape dans les préparatifs de la 3ième Guerre mondiale thermonucléaire apocalyptique comme le fut la crise économique de 1929.
    (re: Al Harbour Research Center, 31/05/2026; ORF Middle East, 23/94/2026; The Soufan Center, 31/05/2026; Crisisgroup.org, 12/05/2026).

    À la lumière pénétrante, incisive et probante de cette analyse MARXISTE des chiffres incontestables des revenus et des profits pharaoniques que procure aux actionnaires multimillionnaires apatrides de l’impérialiste YANKEE U$ cette perfide agression militaire contre leurs «concurrents» capitalistes iraniens, arabes, chinois, européens et asiatiques, la vraie question qui tue consiste à savoir: A QUI LE CRIME PROFITE? Or, comme démontré, le CRIME PAIE L’IMPÉRIALISME YANKEE U$ et SES ACTIONNAIRES.Toute autre question n’est que brouillard de guerre, poudre à canons aux yeux, mensonges et mystifications pour berner le «populo».

    (re: Reuters,29/05/2026; World Bank Blogs, 7/05/2026; Caspian Post, 17/04/2026; Forbes.com,27/05/2026; En.Wikipedia,29/05/2026; Dallasfed.org,6/04/2026; Aljazeera.com,30/04/2036;Theguardian.com,1/06/2026; Oilprice.com,1/06/2026 et 5 autres sources).

    PROLÉTAIRE DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET METTEZ UN TERME À CETTE GUERRE MORTIFÈRE EN RENVERSANT LE CAPITALISME.

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