La fonction de la religion en société capitaliste décadente
Par Normand Bibeau et Robert Bibeau.
Le camarade Mesloub (ÉTATS-UNIS : UNE THÉOCRATIE EN COSTUME-CRAVATE (I) – les 7 du quebec) nous présente avec justesse, une vision apocalyptique de la société impérialiste YANKEE, en pleine décomposition matérielle et morale et, dans son sillage de tout le monde capitaliste dans ses efforts désespérés pour imposer «un retour en arrière idéologique et religieux» comme prémisse à l’instauration d’une dictature fasciste à l’humanité tétanisée par ces horreurs inhumaines depuis le génocide du peuple palestinien à une fausse «guerre des religions», en préparation «spirituelle» aux sacrifices de la Troisième Guerre mondiale thermonucléaire: l’Armaggadon que les religions papistes et autres appellent de leurs incantations.
Ainsi, on voit et on entend, le nouveau «fürher», Trump, recevoir la «bénédiction» de ses apôtres de la «guerre sainte» en recueillement pathétique dans le bureau Ovale; on observe le nouveau tsar, Poutine, baiser une icône obscurantiste moyenâgeuse aux mains du patriarche orthodoxe russe; on voit le «fils du ciel de l’empire du Milieu», Xi, promouvant la «loyauté confucéenne»; l’hindouiste réactionnaire Modi «le non-aligné – sic» prier Vishnu; nous détestons voir le génocidaire d’entre les génocidaires, l’immonde Netanyahu et son aréopage d’assassins en appeler à Amalek et à la Torah pour fanatiser ses ouailles mercenaires SIONAZIS de «cette populace fasciste et réactionnaire en entier» pour massacrer les peuples palestinien et libanais martyrs..
Aujourd’hui, l’armée des idéologues stipendiés après avoir échouer lamentablement à remplacer «la lutte des classes» comme moteur de l’histoire par «la lutte des races» de monstrueuse mémoire, ont recours à «la lutte des civilisations» et aux religions féodales moyenâgeuses pour détourner le prolétariat de sa mission historique de renverser la dictature de la bourgeoisie et son idéologie réactionnaire idéaliste et métaphysique afin d’instaurer la dictature du prolétariat et son idéologie révolutionnaire matérialiste dialectique et historique, le MARXISME, une guerre de classe absolue entre la réaction et la révolution; l’obscurantisme contre les Lumières; l’ignorance contre la connaissance; la récession contre le progrès; le fascisme contre le MARXISME.
MARX, ENGELS et LÉNINE ont démontré que la religion a toujours été un phénomène social et historique lié aux conditions matérielles d’existence de l’humanité.
Ainsi, depuis l’aube de l’humanité alors que les premiers «australopithèques», jusqu’alors «singenthropes, sont descendus des arbres pour parcourir la savane, accéder à la bipédie et développer leur intelligence, découvrir le monde afin de se nourrir et se reproduire, ils furent confrontés à des phénomènes naturels qui les ont terrorisé par leur puissance.
Comment plus facilement les «apprivoiser» que de les prier et se convaincre qu’on puisse les «amadouer» en leur offrant des sacrifices rituels, de là sont nés toutes les religions de l’ignorance et de la peur.
De toutes les peurs qui accablèrent et accablent toujours une humanité tétanisé prenant conscience de son existence «pour soi», il en est une que rien ne peut totalement maitriser dans le monde réel: la peur de la fin de la vie consciente, la mort.
Pourquoi ne pas la prier elle aussi, lui faire des sacrifices rituels, lui vouer un culte et se convaincre de la vaincre par l’imagination? Qui d’une vie de béatitude ou de souffrance après la mort? Qui d’une réincarnation ou d’une résurrection? Chaque société humaine y va de sa fantaisie et sa classe dominante de son intérêt pour asservir la classe dominée, de là sont nées toutes les religions: faire croire à une vie merveilleuse au «paradis» après la mort pour compenser la misérable vie sur terre; les souffrances de la vie sur terre avant la mort, d’une vie sans souffrance au «paradis» après la mort, pour peu qu’on se soumette aux dictats des «prophètes» autoproclamés de Dieu.
KARL MARX dans sa citation la plus profonde sur le phénomène humain et social que sont les religions écrivait:
«La détresse religieuse est, pour une part, l’expression de la détresse réelle et, pour une autre, la protestation contre la détresse réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l’âme d’un monde sans coeur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. Elle est l’opium du peuple […] L’abolition de la religion en tant que bonheur illusoire du peuple est l’exigence de son bonheur réel […] L’homme créa Dieu à son image et à sa ressemblance.» («Introduction à la Critique de la philosophie du droit de Hegel»).
MARX poursuivit:
«Pour l’Allemagne, la critique de la religion est pour l’essentiel achevée, et la critique de la religion est la condition préalable de toute critique […] La critique du ciel se transforme ainsi en critique de la terre, la critique de la religion en critique du droit, la critique de la théologie en critique de la politique […] La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous forme populaire, son point d’honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, son fondement universel de consolation et de justification».
Ce qui fait de la religion, ce «compendium encyclopédique» idéaliste métaphysique, l’instrument parfait pour la soumission à une puissance extérieure à l’homme lui-même, à un ou des dieux, «leurs» prophètes autoproclamés, «leurs paroles divines» et l’interprétation de «leurs» estafettes cléricales, la forme ultime de la domination d’autrui sur l’homme et, aux mains des classes dominantes, l’outil le plus performant de leur dictature mystique fallacieuse.
La religion n’est pas seulement un mensonge intellectuel né de l’ignorance et la peur, un outil de domination des classes exploiteuses, elle est aussi: «le soupir de la créature opprimée, le coeur d’un monde sans coeur, comme elle est l’esprit de conditions sociales d’où l’esprit est exclu. « Elle est l’opium du peuple» (déjà cité), ce qui en fait un ennemi de la raison particulièrement complexe et redoutable.
MARX a aussi écrit:
«La critique (de la religion, NDÉ) a arraché les fleurs imaginaires qui couvraient les chaînes, non pour que l’homme porte des chaînes sans fantaisies ni consolation (ce que donne l’athéisme bourgeois, NDÉ), mais pour qu’il rejette les chaînes et cueille la fleur vivante»
MARX a démontré qu’«exiger qu’il (l’Homme, NDÉ) renonce aux illusions (la religion, NDÉ) sur sa situation, c’est exiger qu’il renonce à une situation qui a besoin d’illusions», c’est-à-dire qu’il ne suffit pas de supprimer la religion, mais de supprimer les conditions sociales qui la rendent nécessaires à savoir: l’exploitation de l’homme par l’homme dans la société divisée en classes sociales antagonistes et la peur et l’ignorance qu’elle engendre.
MARX et ENGELS ajoutèrent dans «L’idéologie allemande» que:
«Les idées de la classe dominante sont aussi, à toutes les époques, les idées dominantes», ce qui signifie que la classe dominante a eu recours de toutes les époques, à la religion, née de la peur et l’ignorance, pour imposer sa dictature de classe comme voulue par Dieu lui-même: de «rends à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu» pour justifier la dictature des esclavagistes romains proclamés par Jésus Christ; au «Dieu, ultime autorité légitime» de Thomas d’Aquin («De Regno»); d’«Allah seul souverain» d’Al-Mawardi et Ibn Khaldoun; à l’«ordre divin et royal» du Manusmriti et l’Arthashastra; au le «Nation, Religion, Roi» boudhiste; au «Dios, Patria, Rey» monarchiste; au «darwinisme social» du triomphe du plus doué, jusqu’à un Tr0mp qui se présente en Jésus guérissant le malade pendant qu’il génocide palestiniens, libanais, arabes et iraniens il y a un fil d’ariane constant: Dieu sert le pouvoir sur terre de la classe dominante au dépens de la classe dominée en échange d’une vie meilleure au «paradis»: «un tient contre deux tu l’auras», l’arnaque religieuse immortelle.
Qu’imaginez de plus révélateur et démagogique que ces «Béatitudes» chrétiennes:
«Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eu;
Heureux les affligés, car ils seront consolés;
Heureux les débonnaires, car ils hériteront de la terre;
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.» (Évangiles selon Matthieu 5,3-12)
ou encore,
« Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous;
Heureux, vous qui avez faim maintenant car vous serez rassasiés;
Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez» (Évangiles de Luc, 6,20-21).
Des prophéties d’un «paradis» merveilleux après la mort et une vie sur «terre» abominable, si ce n’était aussi flagrant cela en serait moins choquant.
ENGELS écrivit:
«Derrière toutes les luttes religieuses du Moyen-Âge se cachaient des intérêts de classe» («Les guerres des paysans en Allemagne»).
«Toute religion n’est rien d’autre que le reflet fantastique dans le cerveau des hommes des puissances extérieures qui dominent leur existence quotidienne». («Ludwig Feuurbach et la fin de la philosophie classique allemande»).
LÉNINE a appliqué l’analyse matérialiste dialectique et historique aux conditions religieuse de l’Empire russe et il a écrit dans:«Socialisme et religion»:
«La religion est une sorte d’eau-de-vie spirituelle où les esclaves du capital noient leur image humaine et leurs revendications à une vie quelque peu digne de l’homme […] L’impuissance des classes exploitées dans leur lutte contre les exploiteurs engendre inévitablement l’espoir en une vie meilleure après la mort». Et il n’est pas meilleur moment pour le réaliser combien «les esclaves du capital noient leur image humaine et leurs revendications à une vie quelque peu digne de l’homme» que lorsque ceux qui vont mourrir au champ de bataille du capital prie sous la dictée du prêtre ou du pope ou du mollah ou du rabbin avant d’affronter la mort dans «l’impuissance des classes exploitées dans leur lutte contre les exploiteurs».
«Le MARXISME est un matérialisme. En tant que tel, il est aussi impitoyablement hostile à la religion que le matérialisme des encyclopédistes du XVIIIè siècle». LÉNINE, «L’Attitude du parti ouvrier à l’égard de la religion»).
Chez MARX, ENGELS et LÉNINE, la critique de la religion est révolutionnaire parce qu’elle répudie la légitimation «divine et surnaturelle» de l’ordre existant et ouvre la voie à la critique de l’État, du droit, de la philosophie, de la culture et de la dictature de la bourgeoisie.
Toutefois, elle n’est qu’un point de départ. La véritable révolution prolétarienne consiste à transformer les conditions matérielles qui produisent le besoin même de la religion…de l’idéalisme et de la mystification, il nous faut passer de «la critique du ciel à la critique de la terre»: il ne saurait suffire de rêver de changer les idées des Hommes, il faut changer le monde social qui engendre ces idées arriérées.
Le camarade Mesloub (ÉTATS-UNIS : UNE THÉOCRATIE EN COSTUME-CRAVATE (I) – les 7 du quebec) nous présente dans son texte une rigoureuse application de ces principes révolutionnaires MARXISTES aux conditions matérielles d’une Amérique étasunienne et d’un monde capitaliste mis à nu dans sa politique de «2 poids, 2 mesures» et à l’apogée de sa décadence finale.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET EMAPEZ-VOUS DE VOTRE IDÉOLOGIE RÉVOLUTIONNAIRE PROLÉTARIENNE, LE MARXISME.

Par Normand Bibeau et Robert Bibeau.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/06/a-funcao-da-religiao-na-sociedade.html
Les grandes religions d’État, religions institutionnelles officielles, par leur dénomination sociale étatique, sont, dans leur grande écrasante majorité, idéologiques et le plus souvent contre la spiritualité vraie, contre la vraie Foi qui est strict rapport intérieur, intime voire intimiste de l’esprit de l’homme qui croit en son Créateur, son Accompagnateur immatériel même si cette Foi peut contingemment se manifester, sociale (sans officialité) entre vrais croyants le décidant ensemble. DIEU n’a que faire des combines idéologiques des hommes!
ENGELS dans «Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande » et l’«Anti-Dürhing» a démontré:
1- que la matière existe avant la «pensée» comme le démontre à l’évidence l’archéologie, la science et la réalité des autres planètes de l’univers connu;
2- la «pensée» est un produit de l’activité cognitive naturelle et évolutive du cerveau humain;
3- les «idées» religieuses proviennent de la manière dont les humains interprètent des forces naturelles et sociales qu’ils ne maîtrisent pas et qu’ils subissent.
Ainsi, les premiers humains dont le cerveau s’est développé sous l’effet d’une alimentation carnée ayant résulté de leur changement d’environnement, depuis la cime des arbres à la savane et le long des cours d’eau, au fil de leur expérience sur des millénaires ont développé une intelligence qui leur permit de prendre conscience de leur capacité à agir sur leur environnement.
Toutefois, confronté à la toute puissance de certains éléments et à leur impuissance physique à les dominer: soleil, orage, fertilité, cataclysme, naissance, maladie, mort, etc., ils se sont résignés à les personnifier et à les prier, persuadé qu’ainsi ils pourraient les influencer favorablement, de là sont nés toutes les religions: «le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans coeur, de même qu’elle est l’esprit d’une situation sans esprit.Elle est l’opium du peuple».
Avec la marche constante de l’évolution humaine et du progrès de la connaissance humaine, le domaine de domination des «dieux» et du «Créateur», de la «Spiritualité» sur la «matérialité», se réduit comme peau de chagrin: du monopole du feu des Amon-Re, Zeus, Jupiter, Indra, Sakra, Ashur, Itzamna,Tezcatlipoca, etc, à celui de l’homme préhistorique; de l’eau des Enki, Noun, Sobek, Varuna, Sagara,Poseidon, Neptune, Chaac, Tialoc, Mama Cocha, etc, aux grands barrages hydrauliques; de la maladie, la naissance et la mort des Thanatos, Hadès, Kérès, Mors, Pluton, Febris, Yama, Shiva, Shitala, Mariamman, Osiris, Anubis, Sekmet, Nergal, Ereshkigal, Erra, Mara, etc, etc, etc, jusqu’au Dieu unique monothéiste, composé de 3 partie («le Père, le fils et le saint Esprit») pour les uns; de 2 ou d’une seule pour d’autre, le panthéon des divinités et des cultes à servir est en déliquescence: la poubelle des dieux obsolètes déborde de squelettes.
LÉNINE dans «Matérialisme et empiriocriticisme» approfondit l’oeuvre de MARX et d’ENGELS sur le matérialisme contre l’idéalisme et la guerre contre la religion en affirmant:
1- le monde matériel existe indépendamment de toute conscience comme le prouve l’univers objectif;
2- la «conscience» est le reflet dans le cerveau humain du monde matériel comme le prouve l’absence de «conscience» pour qui a le cerveau atrophié;
3- toutes les doctrines spiritualistes et idéalistes inversent le rapport réel entre matière et pensée.
A la question ultime de toute philosophie de savoir: «[Q]u’est-ce qui vient en premier de la matière ou de la conscience?», LÉNINE répond sans hésiter: la matière dont la conscience n’est qu’un produit secondaire comme le prouve l’infinité de matière dépourvue de conscience dans l’univers.
Pour LÉNINE, MARX et ENGELS et tous les matérialistes dialectiques et historiques qui ne sont pas des lâches soucieux de sauver leurs prébendes sociales qu’on appelle «agnostique», l’affirmation de toute religion à l’effet: «qu’au début était le Verbe», n’est qu’une supercherie conçue pour asservir les hommes à la dictature des estafettes autoproclamées des dieux ou d’un Dieu: les clergés qui se font généreusement entretenir par l’exploitation de la souffrance et les espoirs de leurs ouailles.
Pour MARX, ENGELS et LÉNINE qui étaient athée, la «spiritualité» au sens de:
1- la quête d’un sens à l’existence;
2- la réflexion morale;
3- l’expérience esthétique;
4- le sentiment d’appartenance à quelque chose de «plus grand que soit»,
sont des phénomènes qui existent et qui ont de la valeur en autant qu’ils soient compris, interprétés et pratiqués comme d’origine humaine et sociale et nullement «surnaturelle» et au service de la soumission de l’humain aux diktats réactionnaires des estafettes autoproclamés d’un «Créateur» tantôt rédempteur, tantôt vengeur, mais toujours dominateur et destiné à perpétuer l’«ordre établi» et la dictature des classes dominantes en détournant la classe dominée de sa mission historique de renverser cette classe dominante.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS, EMPAREZ-VOUS DE VOTRE IDÉOLOGIE RÉVOLUTIONNAIRE: LE MARXISME ET LIBÉREZ-VOUS DE LA DICTATURE RÉACTIONNAIRE DES RELIGIONS.
Moi, je dis que le marxisme est une critique exhaustive du capitalisme, de son mode de production axé sur la propriété privée et de l’économie de marché qui engendre de terribles injustices, là, je suis totalement d’accord et je prends clairement position. Maintenant, le Marx métaphysicien, ça regarde Marx et cex qui s’y retrouvent. On ne peut s’ériger en cerbère de la foi et du ressenti spirituel des gens. Ce serit de la folie et totalement tyrannique, inhumain, inacceptable. En quoi, si je veux la révolution, si je veux le chambardement du capitalisme et l’avènement d’une société nouvelle, ma foi devrait nuire à un quelconque marxisme? Là, je pense qu’il faille évoluer et comprendre clairement cette dichotomie. Je me battrai côte à côte avec mes camarades marxistes mais j’exige qu’ils respectent ma foi. C’est non négociable car il s’agit de ma liberté de conscience. Le marxisme est une théorie de la révolution et non une dictature métaphysique contre la foi!
MARX, ENGELS et LÉNINE, bien qu’ils furent personnellement athée n’ont jamais promu la répression des convictions religieuses individuelles reconnaissant â chacun la «liberté de conscience».
Comme MARX l’a écrit avec justesse, la religion est à la fois:
1- une expression de la souffrance des opprimés;
2- une «consolation» face à cette souffrance;
3- un obstacle à la compréhension des causes sociales véritables de cette souffrance;
4- un instrument utilisé par les classes dominantes pour institutionnaliser leur domination.
Ainsi, pour MARX, en supprimant les conditions sociales qui produisent cette souffrance, la religion perdra, à terme, sa raison d’être.
ENGELS qui partageait entièrement cette vision matérialiste dialectique et historique de la religion à même critiqué les tentatives de la Commune de Paris, par ailleurs salué comme la première tentative du prolétariat d’accomplir sa mission historique de renverser la dictature de la bourgeoisie, d’avoir déclarer la guerre à la religion par décret, estimant que cela brimait la liberté de conscience et divisait le prolétariat sur des sujets prématurés.
LÉNINE qui considérait la religion «institutionnalisée» comme un instrument de l’exploitation distinguait toutefois 2 aspects à la question:
1- le Parti communiste était athée et menait une propagande idéologique matérialisée dialectique et historique contre l’idéalisme métaphysique religieux;
2- l’État ouvrier devait garantir la liberté de conscience incluant:
a) séparation totale de l’État et de l’Église;
b) suppression des privilèges religieux et confiscation des biens religieux;
c) liberté de ne pas croire;
d) liberté de croire et de pratique religieuse;
e) ne pas en exclure les croyants en raison de leur foi.
Sous la dictature du prolétariat ou socialisme scientifique:
– L’État prolétarien n’impose aucune religion;
– Il ne persécute pas les croyants en raison de leur foi;
– Il instaure une régime qui abolit la misère, les injustices et les inégalités;
-Il promeut l’éducation, la science et la transformation sociale;
de sorte qu’avec la disparition des classes sociales, de la pauvreté, de l’ignorance et de l’aliénation, les causes mêmes du sentiment religieux disparaîtront et l’humanité deviendra responsable d’elle-même.
Avec le communisme
Lorsque les causes sociales de la religion auront disparu, la religion s’éteindra graduellement et cela, non par la contrainte de l’État ou la négation de la liberté de conscience, mais parce que les besoins sociaux qui l’ont créée et la nourrissent auront disparu.
Pour tout MARXISTE, la liberté de culte qui est du domaine privée, si elle ne sert pas de «cheval de Troie» à la bourgeoisie, aux réactionnaires et aux puissances étrangères dans la forteresse socialiste pour promouvoir la contre-révolution comme ce fut le cas de l’église chrétienne en URSS, ses ouailles ne doivent pas être persécutés et leur foi doit être respectée par l’État socialiste et chacun de ses citoyens.
C’est pourquoi, pour ma part, «je me battrai pour la révolution prolétarienne, cote à cote, avec tout croyant dont le camarade CLM et je respecterai leur foi» au service de notre idéal d’une société socialiste scientifique telle qu’enseignée par MARX, ENGELS et LÉNINE.
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🧨💥💥💥 L avocat Michel Amas à Marseilles dénonce un réseau pedophile . les voyants disent que ça se ramifie chez des juges et jusqu a l‘UE ( 6000€ un enfant puis mise en location pédo dans des bordels dans chaque ville ou les enfants tournent..) que c est bien plus enorme que Dutroux.
L avocat a tous les noms et sera assassiné , mais d abord ils tueront un membre de sa famille. les Zeelites du réseau iront se cacher dans les caraïbes , contrairement a epstein qui est sur une ile vers le danemark ou suède.
Jerome B le tueur de Lyhanna est un rabatteur pour un gros réseau. d autres corps sont dans la ferme.