LES MÉDIAS ET LES CATASTROPHES : LA FABRIQUE DU CONSENTEMENT ET DE LA RÉSIGNATION PAR LA PROPAGANDE
Par Khider Mesloub.
Pour que le système capitaliste perdure, il ne suffit pas que l’État privilégie la reconstruction au détriment de la prévention en matière de catastrophes, notamment des incendies. (1) Il faut encore que cette hiérarchie des priorités soit socialement acceptée et que cette politique de l’imprévoyance apparaisse comme une fatalité plutôt que comme le produit de choix politiques.
C’est précisément à cette fonction que concourent les médias. Ils contribuent à construire une représentation des catastrophes qui rend acceptable ce qui devrait susciter une contestation politique. En tout état de cause, le traitement médiatique des catastrophes, notamment des incendies de forêt, n’est pas neutre. Il tend à transformer des choix politiques, tels que le sous-investissement dans la prévention, en fatalités naturelles. Ce déplacement du regard contribue à dépolitiser les catastrophes et à produire un consentement social à l’inaction ou à l’insuffisance des politiques publiques.
La répétition médiatique comme fabrique de la résignation
Chaque été, le même scénario médiatique se reproduit. Les chaînes d’information diffusent en continu les images des flammes, des villages évacués, des pompiers épuisés et des habitants en détresse. Les mêmes journalistes commentent les mêmes événements, les mêmes experts sont invités sur les plateaux et les mêmes responsables politiques promettent de tirer les leçons du drame. Cette répétition transforme l’incendie en un rendez-vous saisonnier. À force de revenir chaque année, l’exception cesse d’apparaître comme un scandale ; elle devient une composante ordinaire du paysage estival. La répétition finit par produire l’accoutumance, et l’accoutumance nourrit la résignation.
Cette banalisation s’accompagne d’une naturalisation du désastre. Les incendies sont principalement expliqués par la canicule, la sécheresse ou la violence du vent. Ces facteurs climatiques sont bien réels, mais leur omniprésence dans le discours médiatique tend à occulter une autre réalité : la vulnérabilité de ces territoires résulte également de choix politiques anciens et de carences gouvernementales. Les rapports scientifiques alertent depuis des années sur l’aggravation du risque, sans que les moyens consacrés à la prévention aient été renforcés à la hauteur des enjeux. Le feu apparaît ainsi comme une fatalité naturelle, alors qu’il est aussi le produit de carences institutionnelles et d’un sous-investissement chronique dans la prévention. La dépolitisation des catastrophes passe aussi par le langage. Les expressions de « catastrophe naturelle », « épisode exceptionnel » ou « aléa climatique » semblent neutres. Pourtant, elles orientent déjà l’interprétation des événements en plaçant la nature au premier plan et les responsabilités politiques au second. Les mots ne décrivent jamais seulement la réalité ; ils contribuent également à la construire.
Naturaliser les catastrophes pour effacer les responsabilités
À cette naturalisation s’ajoute une forme de culpabilisation individuelle. Les campagnes officielles, abondamment relayées par les médias stipendiés, rappellent la responsabilité des citoyens : mégots jetés sur les routes, barbecues mal maîtrisés, débroussaillements insuffisants. Ces comportements peuvent effectivement être à l’origine de certains départs de feu. Mais en concentrant l’attention sur les fautes individuelles, le débat médiatique se détourne des responsabilités structurelles. La question n’est plus de savoir pourquoi la prévention demeure structurellement sous-financée, mais si chacun a correctement respecté les consignes. Le discours du « bon comportement » constitue ainsi un instrument idéologique de déplacement des responsabilités : les défaillances structurelles de l’État s’effacent derrière la mise en accusation des comportements individuels.
L’émotion contre la conscience politique
Le traitement médiatique des catastrophes participe de cette même logique. Les reportages privilégient les visages, les émotions et les récits individuels. On montre le maire bouleversé, le pompier héroïque, la famille sinistrée. Cette personnalisation suscite l’empathie mais détourne l’attention des mécanismes économiques et politiques qui rendent ces catastrophes toujours plus récurrentes et destructrices. L’émotion remplace l’analyse.
Ainsi, la théâtralisation permanente des catastrophes, le sensationnalisme médiatique et la multiplication des récits individuels mobilisent l’émotion au détriment de la réflexion. L’empathie est soigneusement mise en scène pendant que l’esprit critique est méthodiquement neutralisé. Le citoyen est invité à pleurer, non à comprendre ; à compatir, non à questionner ; à admirer les héros du moment, non à demander des comptes aux responsables politiques. L’émotion instantanée se substitue ainsi à l’analyse de long terme, transformant l’information en un puissant instrument de dépolitisation.
Cette focalisation médiatique sur l’immédiat renforce encore la dépolitisation du débat. Les caméras suivent les flammes en direct, comptabilisent les hectares détruits et relatent le déroulement des opérations de secours. L’information se concentre sur l’événement en train de se produire, tandis que son histoire et ses causes disparaissent du champ médiatique. Les alertes ignorées des années précédentes, les arbitrages budgétaires ou les politiques d’aménagement du territoire qui ont accru la vulnérabilité des zones concernées sont rarement évoqués. La catastrophe est ainsi présentée comme un événement isolé, privé de passé comme d’avenir. Le fonctionnement économique des médias favorise le spectaculaire plutôt que l’explication. Les images de flammes et les témoignages de sinistrés captent davantage l’attention qu’une enquête sur les budgets de prévention ou sur les carences des politiques forestières. L’information en continu privilégie ainsi l’émotion et l’urgence au détriment de l’analyse des causes profondes.
Le cadrage étatique de la catastrophe
Enfin, la parole publique demeure largement monopolisée par les représentants de l’État : ministres, préfets, responsables de la sécurité civile. Les chercheurs indépendants, les syndicats de pompiers, les spécialistes des politiques forestières ou les habitants qui alertent depuis longtemps restent beaucoup plus rarement entendus. Le cadrage médiatique contribue ainsi à imposer une lecture étatique de la catastrophe au détriment d’une analyse critique des responsabilités politiques.
Le résultat est paradoxal. La population est ainsi surinformée sur les conséquences, mais méthodiquement maintenue dans l’ignorance des causes. Elle connaît l’heure du départ de feu, le nombre d’hectares détruits et le visage des victimes ; elle ignore les arbitrages budgétaires, les renoncements politiques et les intérêts économiques qui ont transformé un risque connu en catastrophe annoncée. Ainsi se construit, année après année, une forme de consentement à la catastrophe : les incendies apparaissent comme une fatalité climatique, alors qu’ils sont le produit de décisions politiques scélérates.
La médiatisation des catastrophes ne se contente donc pas d’informer : elle conditionne les consciences. Elle transforme des choix politiques en fatalités naturelles, des responsabilités gouvernementales en simples malchances climatiques. Chaque reportage éteint l’esprit critique aussi sûrement que les pompiers combattent les flammes. Le téléspectateur quitte son écran bouleversé, convaincu d’avoir été informé, alors qu’il vient surtout d’être désarmé politiquement. Le spectacle médiatique de la catastrophe devient ainsi une formidable machine à produire du consentement et à organiser la résignation.
Cette mise en récit médiatique ne contribue pas seulement à neutraliser la contestation ; elle accompagne également un modèle économique dans lequel la catastrophe devient un moment de redistribution de ressources. Les incendies ne produisent pas seulement des destructions ; ils génèrent également une importante activité économique. Reconstruction, indemnisations, marchés publics, travaux forestiers ou achats d’équipements mobilisent des sommes considérables. La catastrophe devient ainsi un moment d’accumulation du capital autant qu’une tragédie humaine.
C’est ce qu’explique Glenn Diesen dans cette vidéo « La science de la propagande »
La mémoire contre l’oubli organisé
Ce travail d’anesthésie collective orchestré par les médias serait pourtant impossible si chaque catastrophe demeurait inscrite dans la mémoire politique du pays. Il faudrait des commissions d’enquête véritablement indépendantes, des investigations publiques permanentes, des mécanismes institutionnels capables de mettre en cause les décideurs qui, par leurs arbitrages budgétaires et leurs renoncements, ont contribué à transformer un risque connu en désastre annoncé. Il faudrait que chaque forêt détruite laisse une trace durable dans la conscience nationale et que chaque promesse gouvernementale soit confrontée, année après année, aux faits.
Mais précisément, le pouvoir ne redoute pas les incendies ; il redoute la mémoire. Car une société qui se souvient devient une société qui réclame des comptes. C’est pourquoi l’oubli est organisé avec autant de soin que les opérations de médiatisation. Une catastrophe en efface une autre, une émotion chasse la précédente, un ministre succède au précédent, et les responsabilités se dissolvent dans le flot continu de l’actualité. L’amnésie collective n’est pas un accident de la vie politique ; elle constitue l’une des conditions essentielles de la perpétuation de l’irresponsabilité politique.
Ainsi, à chaque nouvelle catastrophe la médiatisation cesse d’être un simple dispositif d’information pour devenir un puissant mécanisme de fabrication de la résignation : elle canalise l’émotion tout en neutralisant la contestation.
Khider MESLOUB
1) Lire notre article Incendies en France : le capital préfère la reconstruction à la prévention, publié dans Les 7 du Québec le 25 juillet 2026. https://les7duquebec.net/archives/306037

Les médias, un acteur stratégique de premier plan
Lors d’un banquet donné en son honneur à New York à l’occasion de sa retraite, John Swinton (1829–1901), qui fut un temps rédacteur en chef du New York Times, fit la déclaration suivante à « la presse indépendante » : « Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante ! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé $250 par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d’un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de Mammon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante ! Nous sommes des outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marionnettes, ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels ».
Rapportons encore cette déclaration faite par David Rockefeller lors de la réunion du Groupe Bilderberg à Baden-Baden, en juin 1991 : « Nous remercions le Washington Post, le New-York Times, Times Magazine et les autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion pendant au moins 40 ans… Il aurait été impossible pour nous de développer notre plan mondial s’il avait été l’objet d’une publicité quelconque pendant ces années-là. Mais le monde est vraiment plus sophistiqué et préparé à marcher vers un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis des siècles ».
N’est-ce pas la secrétaire d’État, Mme Madeleine Albright qui, à la suite du bombardement de l’Irak à la fin de l’année 1998, admettait que « la chaîne CNN est le seizième membre du Conseil de sécurité des Nations Unies » ? Quelques années plus tard, en 2003, au moment de la nouvelle guerre d’Irak, la « News Corporation » de Ruppert Murdoch qui possédait plus de 175 titres de presse écrite et 35 chaînes de télévision dans le monde, agira uniquement en faveur de l’intervention en Irak.
Ruppert Murdoch, membre du « Groupe Bilderberg » et magnat australien à la tête d’un empire multi-media sans frontières, lié au sud-africain et roi des diamants Harry Oppenheimer (à l’origine de son financement) et aux Rothschild, concentre dans ses mains les principaux journaux britanniques, parmi lesquels on note le « Times » de Londres, le journal le plus prestigieux et le plus influent du monde, et le journal populaire britannique « Sun ». La puissance du réseau de « Murdoch » est telle qu’il peut atteindre trois milliards de personnes.
Enfin, Serge Hutin, dans son ouvrage « Gouvernement invisibles et sociétés secrètes », dit que Jacques Bergier lui racontait un jour « qu’il existe une série de questions dont il est absolument interdit à la presse de parler et dont la liste se trouve stipulée avec précision sur un petit carnet noir qui, quel que soit le régime politique du pays, car l’interdit est universel, mondial, se trouve remis à tout directeur d’un important organe de presse d’information, qu’il soit tributaire du grand capitalisme ou communiste. ».
NB : Dans « Media Control : The Spectacular Achievements of Propaganda », Noam Chomsky explique que dans la société démocratique les citoyens sont divisés en deux grandes classes : l’étroite classe spécialisée (appelée Superclasse mondiale ou Hyperclasse), celle à qui revient la gestion des affaires générales, et les autres ou « Underclass », c’est-à-dire la grande majorité de la population, que Walter Lippmann désignait par l’expression de « troupeau sauvage ». Noam Chomsky souligne que le « troupeau » n’est consulté qu’en période électorale pour entretenir chez les « moutons » l’impression de vivre en démocratie et non pas dans un état totalitaire. Une fois que la classe spécialisée est élue, le « troupeau » redevient spectateur, et même, il reste stupide, obéissant et passif, et on le traite à nouveau comme un gamin de trois ans, irresponsable par définition et incapable de connaître ce qui est bon pour lui.
De plus, René Guénon dit, et explique (dans « La crise du monde moderne »), que la « démocratie », que l’on définit comme le gouvernement du peuple par lui-même, est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre, mais que la grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion, dit-il, qu’on a inventé le « suffrage universel ».
On comprend, alors, pourquoi le pouvoir politique se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
Le « suffrage universel », rappelons-le, c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion, issue de cette « masse » éminemment « plastique », est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, grâce au « programme » scolaire ou universitaire « imprimé » dans les esprits, à l’aide d’une propagande et autres suggestions appropriées (démagogie, sondages), mais aussi et surtout par la PEUR, ce véritable « fonds de commerce » des « puissances d’argent » (crises économiques, chômage, violences, virus, guerres, terrorismes, attentats, pandémies, etc.), y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé. C’est ce qu’on appelle la « fabrication du consentement ». Et les médias de masses, pour la plupart subventionnés (stipendiés serait plus juste), tels que la presse écrite, la TV, radio, cinéma, jeux vidéo, publicité, affichage urbain, sites web, « Wiki », etc., aident grandement à la manœuvre en diffusant des mensonges et des hypocrisies à des doses tellement fortes et tellement fréquentes, que la majorité de la population n’est finalement plus à même de réagir, si ce n’est dans la direction voulue par ceux qui gèrent ses choix.
C’est pour cela qu’on a pu dire que « l’opinion, c’est l’erreur du plus grand nombre ».
« Ce qu’il faut retenir dans le cas de la Russie, c’est que ce n’est pas le chef de l’État qui gouverne le pays, mais les entités privées, les grandes entreprises, la clique des oligarques qui contrôlent l’économie nationale, en premier lieu les ressources énergétiques et le système bancaire. Ils ne sont pour la plupart pas russes, mais forment le réseau d’influence israélien, qui a également placé ses hommes partout dans les structures de l’État et dans la machine de propagande du Kremlin, “les médias”. Le mythe de Poutine comme personnalité puissante, comme dictateur, n’est qu’un écran de fumée pour ce régime oligarchique et xénocratique qui usurpe le pouvoir en Russie aux dépens du peuple russe. Ne confondons pas le théâtre politique avec l’acte de décision, le spectacle pour le grand public avec le pouvoir politique réel. » (Youri Rochka interviewé par Edward Slavsquat le 11/01/2026)
https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/08/os-media-e-as-catastrofes-fabricacao-do.html
La question fondamentale de ce bas monde ? Pourquoi vouloir contrôler les populations donc les peuples par les épidémies de laboratoire style SARS COV 2, les faux vaccins pour annihiler le caractère humain, comme l’idéologie du Dr Fauci américain ex Hitler en herbes avec 6 milliards de budgets créant la vie et la mort dans le monde 200 millions de morts, adepte fou furieux aigri, frustré de sa vieillesse, mais condamné aux USA, en voulant soumettre ces peuples à des lois scélérates spolier des économies faires des taxes impôts sur tout afin de payer les gangsters que nous avons engendrés ?
Qui sont donc ces Hitler ou Staline en herbes pour la suprématie, la puissance idéologique, afin de devenir des pharaons plus ou moins fauchés mais utilisant la force politique comme arme de dissuasion maléfiques qui après mandat rapportera gros très gros.
C e sont des humains avides de pouvoir bien souvent aigris, frustrés, insatisfaits, égocentriques, psychiquement malades, ou étant eux mêmes des pantins fiers déphasés aux ordres d’organismes financiers les ayant choisi pour le rôle car sans foi ni loi pour faire des millions de morts dont ils se foutent royalement comme la guerre en Ukraine..
Ceux-ci qui veulent des résultats financiers pour leurs fonds spéculatifs d’investissements afin de satisfaire leur actionnaires et dépositaires qui en final assurera leurs salaires de directeurs de fonds, environ 20 millions annuels. Puis des politiques aux ordres recevant des miettes financières importantes en remerciement d’avoir convaincu leur peuple réciproques, sommes sur un compte offshore fait pour cela.
Je parle d’immenses fonds de placement comme Black Rock Vangard et les milliers de fonds de placement édités et fait par les banques elles même, soit en gros 1.500’000 milliards à gérer. Tous nos dépôts en banque sont dans un global de dépôts, dans ces fonds d’investissements qui décident les élus les guerres et les conflits pour prendre le pouvoir pour avoir ainsi du rendement direct ou indirect. C’est une pure vérité.
Exemple : Si vous déposez 10’000 dollars sur votre compte, cet argent alimentera soit un pays pour le renouvellement de ses dettes ou un prêt à une société pieuvre, d’armement ou de big pharma pour de faux vaccins, en prenant appui et garantie adossé aux comptes garantissant ces prêts avec les dépôts associés à des milliers d’autres
Mai 1968 en France était le fait d’agent comme C.Bandit député européen depuis, agrégé CIA afin de faire démettre le Général de Gaulle en son temps. Puis faire un coup d’état en Ukraine afin de provoquer la Russie et élaborer une guerre qui rapporte en gros 450 milliards avec 2,5 million de morts. Et la vie continue car on pourrait citer des milliers d’exemples. Et tant que les peuples demeureront moutons vaccinés, le monde ne changera pas de sitôt, depuis l’aube de l’humanité, un homme nommé Jésus qui croyait a bien été fixé.
Nous sommes donc le serpent qui se mord la queue puisque ce sont nos économies fusionnées assemblées, qui déclenchent les situations politiques, guerrières sociologiques, financières, des dettes déficits, conflits sociaux calculés, que l’on alimente inconsciemment par nos économies en dépôts tous fiers du rendement proposé.
Le cercle est donc bouclé l’opinion publique qui se glousse des guerres et catastrophes, des humeurs du climat dûment engendrées, typhon, canicule et tout le reste dû soit disant, au réchauffement ciblé sur une partie d’un continent ou d’un pays suffisamment grand, pour avoir le maximum de dégâts. Et ainsi de suite typhon en Chine, ouragans aux USA et feu gigantesques criminels juste à la frontière des USA, au Canada, en Europe du Sud bref une guerre météorologique par excellence. Le coupable le réchauffement climatique qui a bond dos, qui sèche la nature, les forêts, avec une étincelle humaine voulue au bon endroit. L’imbécilité humaine pour la jalousie des uns contre les autres depuis la nuit des temps qui fait guerre déboisement et chaleur. Bonjour l’humanité dont certains extraterrestres nous observent depuis 30’000 ans.