7 au Front

La guerre est systémique: la militarisation comme condition de survie du pouvoir russe, iranien, ukrainien, américain…

Par Khider Mesloub.

 

La nouvelle phase de la guerre entre  la Russie et le proxy ukrainien, amorcée le 24 février 2022, a souvent été présentée comme une rupture brutale de l’ordre international. Elle est pourtant l’aboutissement d’un long processus : annexion de la Crimée en 2014 (voir La bataille de Crimée et l’encouragement aux crimes de guerre par le groupement de Macron – les 7 du quebec), guerre larvée dans le Donbass, montée d’un discours révisionniste au Kremlin depuis le début des années 2000. Avec le recul, il apparaît de plus en plus clairement que ce conflit n’est ni un accident ni une simple erreur stratégique. Il constitue le cœur même du projet politique poutinien…vis-à-vis le pouvoir impérial occidental.

L’Ukraine est devenue, pour le pouvoir russe, bien plus qu’un champ de bataille : un instrument de gouvernement, un moteur économique et un élément central du récit poutinien. C’est pourquoi tout indique aujourd’hui que Vladimir Poutine et l’oligarchie russe n’ont ni la volonté ni intérêt de mettre fin à cette guerre.

Le plus long conflit de la Russie post-soviétique

Pour mesurer la portée du conflit ukrainien, il faut d’abord le replacer dans l’histoire militaire récente de la Russie. Depuis l’effondrement de l’URSS en 1991, la Russie a été engagée dans plusieurs opérations armées : la première guerre de Tchétchénie (1994), la seconde guerre de Tchétchénie (1999), la guerre éclair contre la Géorgie en août 2008, l’intervention militaire en Syrie à partir de 2015. Aucun de ces conflits n’a cependant atteint la durée, l’intensité et l’ampleur stratégique de la guerre contre l’Ukraine. Si l’on prend comme point de départ l’annexion de la Crimée et le début des combats dans le Donbass en 2014, la confrontation russo-ukrainienne est entrée dans sa deuxième décennie. Même en se limitant à l’invasion à grande échelle de février 2022, il s’agit déjà du conflit le plus long et le plus coûteux jamais mené par la Russie depuis la fin de l’Union soviétique.

La comparaison historique est éclairante. Sous l’URSS, la guerre d’Afghanistan (1979-1989) avait duré près de dix ans et s’était soldée par un échec stratégique majeur, contribuant à l’effondrement du système soviétique. Les guerres de Tchétchénie, bien que longues et meurtrières, restaient des conflits internes à la Fédération de Russie. La guerre contre la Géorgie n’avait duré que quelques jours. Quant à l’intervention en Syrie, elle relevait davantage d’une opération expéditionnaire limitée que d’un affrontement direct de haute intensité.

L’Ukraine constitue donc un cas inédit : un conflit interétatique de grande ampleur, mené aux frontières mêmes de la Russie, mobilisant des centaines de milliers d’hommes, exigeant une part croissante de l’économie réorientée vers la production militaire.

Jamais, dans son histoire récente, le pouvoir russe n’avait engagé une guerre aussi longue, aussi coûteuse et aussi structurante pour l’ensemble du pays. Cette durée exceptionnelle n’est pas un simple accident : elle révèle que le conflit répond à des nécessités internes du régime.

 Le complexe militaro-industriel russe au cœur de l’économie de guerre

 Dès 2022, les sanctions occidentales ont frappé la Russie d’un isolement comparable à celui que connut l’Iran après 1979 ou l’Irak après 1991. Face à cet étranglement progressif, le Kremlin a choisi une voie déjà empruntée par d’autres régimes mis au banc des nations : la militarisation accélérée de l’économie. Ce mécanisme n’est pas nouveau dans l’histoire. Dans les années 1930, l’Allemagne nazie avait utilisé le réarmement massif pour sortir artificiellement de la crise économique.

Sans relever du modèle nord-coréen, la Russie de Vladimir Poutine tend néanmoins à faire de l’économie de guerre un principe structurant de son fonctionnement intérieur. Les chiffres sont éloquents : augmentation spectaculaire du budget de la défense, nationalisation de facto de secteurs industriels entiers, explosion des commandes d’armes, de munitions, de drones et de blindés, reconversion forcée de l’appareil productif vers la guerre. Dans de nombreuses régions russes – Oural, Sibérie, oblasts industriels – l’emploi dépend désormais directement des usines travaillant pour le front. Les gouverneurs locaux, les oligarques liés à l’armement et une partie de la bureaucratie ont tout intérêt à la poursuite des hostilités.

Comme dans d’autres puissances fortement militarisées, notamment les États-Unis et Israël, l’économie de guerre tend à produire ses propres groupes d’intérêts en Russie : bureaucraties sécuritaires, industriels de l’armement, gouverneurs régionaux dépendants des commandes militaires, réseaux oligarchiques liés à la défense. Plus ces structures se développent, plus la paix devient économiquement et politiquement coûteuse pour la survie du régime poutinien lui-même.

Un mécanisme circulaire tend alors à se mettre en place. Plus le Kremlin injecte de ressources dans l’économie de guerre, plus se développent des intérêts matériels directement liés à la poursuite du conflit : industriels de l’armement, bureaucraties sécuritaires, gouverneurs régionaux dépendants des usines militaires et réseaux oligarchiques gravitant autour du complexe militaro-industriel russe. La guerre finit alors par produire ses propres bénéficiaires internes, lesquels ont intérêt à la prolongation indéfinie des hostilités. Dans ces conditions, le conflit cesse progressivement d’apparaître comme une simple politique extérieure : il devient un mode de fonctionnement interne du système économique et politique russe.

Derrière le discours patriotique, la guerre favorise également une redistribution des ressources publiques au profit de fractions spécifiques du capital russe, notamment les groupes liés à l’armement, à l’énergie et aux infrastructures militaires. La mobilisation nationale apparaît ainsi comme un puissant mécanisme de transfert de richesses vers les secteurs directement intégrés à l’économie de guerre, consolidant les positions des fractions du capital russe les plus étroitement liées à l’économie de guerre et les plus intéressées à sa perpétuation. La paix représenterait pour eux un choc brutal : fermetures d’usines, chômage massif, crise budgétaire. Sans atteindre les niveaux de militarisation économique de l’URSS finissante, la Russie tend néanmoins à s’enfermer dans une dépendance croissante à l’effort militaire. Ainsi, plus la guerre dure, plus elle devient indispensable à la survie du système économique qu’elle a elle-même créé.

L’état d’exception comme mode de gouvernement

Mais l’enjeu essentiel est ailleurs : dans la fonction intérieure du conflit. Depuis son arrivée au pouvoir en 2000, Vladimir Poutine n’a cessé de réduire les espaces de liberté en Russie. La guerre d’Ukraine a permis d’achever ce processus. Dans ce type de configuration autoritaire, la guerre ne remplit pas seulement une fonction géopolitique. Elle devient une véritable technologie de gouvernement. Elle permet de discipliner la société, de justifier l’extension des appareils sécuritaires, de neutraliser les oppositions politiques et de produire une unité nationale artificielle autour de l’ennemi extérieur. L’état de guerre permanent fournit ainsi au pouvoir russe un instrument de contrôle social qu’aucune situation de paix ne pourrait légitimer avec la même efficacité. La guerre fournit au Kremlin ce que les régimes despotiques recherchent toujours : un état d’exception permanent. L’histoire offre de nombreux précédents. Pendant la dictature argentine (1976-1983), la junte militaire avait utilisé la guerre des Malouines pour tenter de ressouder une société en crise. Aux États-Unis, la « guerre contre le terrorisme » après 2001 avait justifié des restrictions inédites des libertés publiques. Dans la Turquie d’Erdoğan, le conflit contre le PKK a servi de levier pour étouffer l’opposition.

La Russie contemporaine reproduit ce schéma à une échelle bien plus vaste. Depuis 2022 : toute critique de l’armée est passible de lourdes peines de prison ; les derniers médias indépendants ont été fermés ou contraints à l’exil ; des dizaines de milliers de Russes ont fui le pays ; la surveillance numérique s’est généralisée ; l’école et l’université ont été sommées d’adhérer au récit belliciste officiel. Le discours de paix est criminalisé, ses auteurs condamnés à de lourdes peines de prison. Toute la Russie est sommée de communier dans la guerre au nom de la paix… sociale, de l’unité nationale et de la stabilité du régime. La guerre permet de présenter chaque problème social – inflation, pauvreté, pénuries – comme le résultat d’un complot occidental. Elle autorise la répression au nom du patriotisme. Elle transforme l’opposant politique en ennemi intérieur.

La guerre offre également au pouvoir russe un moyen de détourner les tensions sociales internes. Inflation, stagnation économique, recul des libertés publiques, corruption oligarchique ou dégradation des conditions de vie peuvent désormais être attribués à l’hostilité occidentale et à la nécessité du sacrifice patriotique. Le conflit extérieur fonctionne ainsi comme un mécanisme de déplacement des contradictions internes du régime.

Aussi, mettre fin au conflit signifierait faire tomber cet échafaudage répressif. Le pouvoir poutinien se retrouverait nu face aux questions qu’il redoute : pourquoi tant de morts ? pourquoi tant de sacrifices ? pourquoi cet isolement international ? Pour les oligarques du Kremlin, la paix serait un risque politique majeur.

Nationalisme, impérialisme et légitimation du pouvoir

Enfin, la guerre d’Ukraine s’inscrit dans une tradition idéologique ancienne. Depuis le XIXᵉ siècle, l’Empire russe – puis l’URSS – a toujours considéré l’Ukraine comme une partie intégrante de son espace vital. La perte de Kiev en 1991 a été vécue par les élites russes comme un traumatisme comparable, dans leur imaginaire, à la perte de l’Algérie pour la France ou de l’Inde pour la Grande-Bretagne. Dans ses discours, Vladimir Poutine a explicitement nié l’existence même de la nation ukrainienne, reprenant un argumentaire déjà présent chez les tsars et chez Staline. La guerre actuelle n’est donc pas seulement géopolitique : elle revêt une dimension existentielle pour le pouvoir russe. Elle vise à réécrire l’histoire issue de la chute de l’URSS. Admettre la défaite ou accepter une Ukraine souveraine et arrimée à l’Europe reviendrait à reconnaître l’échec de tout le récit poutinien. Or un régime fondé sur le nationalisme ne survit pas à l’effondrement de son mythe central.

Derrière les discours patriotiques, les rhétoriques civilisationnelles et les proclamations sécuritaires, se dessine ainsi une réalité plus profonde : la guerre contemporaine tend de plus en plus à devenir un mode de gestion des crises internes des grandes puissances. Non plus seulement un affrontement entre États, mais un mécanisme de reproduction économique, de contrôle social et de stabilisation politique de régimes confrontés à leurs propres contradictions historiques. Avec l’enracinement du conflit dans la durée, la guerre cesse dès lors d’être un simple moyen destiné à atteindre des objectifs diplomatiques limités. Elle tend à devenir un principe d’organisation globale du régime : organisation de l’économie, de la propagande, de la vie politique, de l’appareil répressif et même de la mémoire historique. Toute la structure du pouvoir finit alors par se reconfigurer autour de la nécessité permanente du conflit.

La guerre comme mécanisme de reproduction du régime

À mesure que les années passent, une évidence s’impose : la guerre contre l’Ukraine n’est plus un moyen au service d’objectifs politiques. Elle s’autoalimente : elle justifie l’autoritarisme, elle nourrit l’économie militarisée, elle donne un sens artificiel à la propagande, elle maintient la société russe dans un état de mobilisation permanente. Dans cette configuration, la victoire totale est improbable, mais la paix est impossible, car la paix mettrait en danger le régime poutinien lui-même.

Le paradoxe fondamental du système poutinien apparaît alors clairement : plus la guerre échoue à produire une victoire décisive, plus elle devient indispensable à la survie politique et économique du régime. La paix elle-même finit par représenter un danger potentiel, car elle exposerait brutalement les coûts humains, sociaux et économiques accumulés durant des années de mobilisation militariste.

L’Ukraine est ainsi devenue le miroir tragique de la Russie contemporaine. Le conflit révèle la nature profonde du pouvoir poutinien : un système qui ne peut plus exister sans ennemi extérieur, sans répression intérieure, sans mobilisation militariste.

Ce qui se joue à Kiev, Kharkiv ou Marioupol n’est donc pas seulement l’avenir de l’Europe orientale. C’est aussi le destin d’un régime poutinien qui a fait de la guerre son principal mode de gouvernement.

Une précision s’impose toutefois. Contrairement à une interprétation largement répandue, la longévité de la guerre d’Ukraine ne s’explique pas par l’enlisement militaire du Kremlin ou par son incapacité à obtenir une victoire décisive. La Russie dispose, selon nous, d’une puissance militaire suffisante pour conquérir et annexer l’Ukraine en un temps très court si tel avait été son objectif. Or précisément, l’objectif du pouvoir russe n’est pas de mettre fin rapidement au conflit, mais de l’inscrire dans la durée afin d’en tirer les bénéfices économiques, politiques et idéologiques que procure un état de guerre permanent. Le conflit est devenu l’un des principaux mécanismes de stabilisation du pouvoir russe. La guerre se prolonge ainsi parce qu’elle est devenue un élément central du fonctionnement du régime. L’enlisement militaire n’est donc pas seulement un « échec » tactique ; il constitue un facteur de stabilisation du système politique russe.

La Russie n’est d’ailleurs pas la seule puissance contemporaine où la guerre tend à devenir un mécanisme de reproduction politique et économique. Sous des formes différentes, cette logique traverse plusieurs grandes puissances militarisées, y compris les États-Unis ou son proxy israélien, où le poids du complexe militaro-industriel contribue depuis des décennies à l’installation d’un état de confrontation quasi permanent. La guerre moderne n’apparaît alors plus comme une simple rupture exceptionnelle de la paix, mais comme une dimension structurelle du capitalisme contemporain en crise.

Tant que Vladimir Poutine demeurera au Kremlin, il est peu probable qu’une paix véritable puisse voir le jour. Car pour la Russie actuelle, la guerre n’est plus un choix stratégique parmi d’autres : elle est devenue une condition de survie du régime. Plus encore : une nécessité économique pour les fractions du capital russe directement intégrées au complexe militaro-industriel.

Ainsi se referme le cercle de la guerre permanente : un régime incapable de résoudre ses contradictions internes finit par transformer la guerre extérieure en condition de sa propre survie. Lorsque la paix devient plus dangereuse que la guerre pour ceux qui gouvernent, le conflit cesse d’être un moyen ; il devient un système.

Et c’est peut-être là la plus terrible des réalités : un pays immense, riche de sa culture et de son peuple, condamné à la guerre permanente pour assurer la survie d’un pouvoir qui ne sait plus régner autrement que par la guerre à l’extérieur des frontières et la terreur à l’intérieur du pays.

 

Khider MESLOUB

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

5 réflexions sur “La guerre est systémique: la militarisation comme condition de survie du pouvoir russe, iranien, ukrainien, américain…

  • Jean Pierre

    Dans l’analyse du pouvoir Russe vous oubliez le pourquoi le comment de cette guerre commencée en 2008 avec le refus ou contournement du dollars. Donc les USA super endettés de plus de 40’000 milliards et 5 fois plus d’engagements, alors que la Russie a entre 375 et 425 milliards de dettes, c’est extrêmement différent et dérangeant pour l’occident.
    En reniant le dollars avec la Chine en 2008, contrat Russie et Chine des énergies de 500 milliards, la jalousie sioniste des néo conservateurs américains et Israéliens voyant le contournement du dollars avec la finance de Wall Street, le tout devient féroce jusqu’à la guerre.
    Si Chine, les BRICS, l’Iran et la Russie, ne contournaient pas le dollars il n’y aurait pas de guerre de tirelire percée du dollars guerrier, qui fait vivre les USA c’est d’une évidence.
    Il faut savoir que depuis 2014 du coup d’état en Ukraine il y a eu jusqu’en 2020 plus de 54’000 morts ukrainiens dans l’est, plus tous les opposants ukrainiens, la fuite de 400’000 jeunes ukrainiens et l’immigration de 11 millions d’habitants d’Ukraine, c’est d’une évidence de refus systématique envers la dictature de guerre de Zelensky pantin du militaro business.
    La Russie a averti 12 fois l’Ukraine, l’ONU dépôt dun texte sur les massacres, l’UE, l’OTAN, qu’il fallait que cela cesse sinon se serait la guerre.
    Même des militaires français anglais allemands sont allés au Donbass Donetsk défendre les populations massacrées bombardés, systématiquement. Le magazine Paris Mach en a fait 10 pages sur ces massacres. Ces personnes ont vécu dans les caves durant 6 ans avec enfants dans une insalubrité sans soleil, toutes les maisons brûlées sans eau, ni électricité, pensions supprimées durant 6 ans, et 10 ans maintenant, que la Russie réclame dans les pourparlers de future paix .
    D’ailleurs à l’époque Mr Poutine en avertissant, avait juré devant la presse internationale que la Russie se vengerait au centuple de ce génocide programmé par l’occident.
    Puis d’un autre côté en 2015/2016 devant toutes les TV internationales le pantin marionette Zelenski du côté d’Israël par ses parents, saltimbanque clown de TV, a déclaré ceci :
     » Nous exterminerons 200’000 pros russes en Ukraine en interdisant la langue Russe alors que le 80 % des Ukrainiens sont russes de générations depuis 1 siècle, Kiev étant le berceau de la société Russe orthodoxe.
    Ce fut bien sûr une provocation voulue pour la guerre contre la Russie la forçant à intervenir qui a attendu longtemps avant d’agir. Mr Poutine intelligent 10 fois plus que les dirigeants occidentaux à compris et réorienté son économie à 360 degrés.
    Sachant bien le piège des USA la CIA l’UE et l’OTAN afin d’affaiblir la Russie et faire tourner le militaro business des USA avec 450 milliards de chiffre d’affaire et la vente de 200 milliards d’armement de missiles F35.
    Mr Poutine a toujours dit que ce conflit au 2,5 million de morts Ukrainiens était l’entière responsabilité de l’UE et l’occident. Tous les rapports déposé à l’ONU pour l’épidémie de laboratoire des USA afin d’infecter la Russie, les massacres de pros russes sont restés lettre morte.
    La vérité était donc bien d’affaiblir économiquement la Russie et faire tourner le business de l’armement de l’occident.
    L’occident c’est échec et mat à 100 % et pourquoi ? Il n’a rien vu venir c’est à dire la complémentarité de la Russie immense en ressources et en fuseaux horaires, avec la fusion de la productivité de la Chine, l’Eurasie et tous les pays des BRICS une complémentarité multipolaire exemplaire qui représente 67 % du PIB mondial.
    Moralité il n’y a pas de guerre sans changement économique d’une hégémonie financière.
    On pourrait même dire que les guerres sont bénéfiques pour l’évolution et le changement profond de notre humanité. Celles qui sont en ce moment contre le multipolaire et ses compensations monétaire d’échange dans leurs monnaies réciproques des pays, sont contre le bi polaire du dollars est significative.
    C’est le risque d’effondrement, c’est un refus systématique de l’hégémonie d’une seule monnaie. L’empire romain a subit la même chose en trois siècles donc beaucoup plus de temps. C’est normal puisque moins de populations.
    Le règne des USA depuis 1945 touche à sa fin inéluctable puisque trop exponentielle, utopique dans son fonctionnement financier, couvert de dettes insolvables, et le monde n’aime pas l’insécurité dans ses économies, dans les 2 sens du terme.
    Ce qui prendra un certain temps mais effroyablement réel, même avec les sécurité financière d’initiés depuis 2008, le niveau des dettes est tellement énorme, qu’il sera impossible de concevoir un compromis d’échéance de remboursement.
    L’occident préférant le conflit et les guerres que les peuples paient chèrement.
    Puis le piège de la guerre des USA Israël contre l’Iran. Ce fut magnifiquement préparé orchestré par l’Iran avec les aides de la Russie et la Chine depuis 2008.
    Ceci pour damer et dédollariser le pion du dollars guerriers dans une longue attente de piège.
    Voilà la réalité de notre humanité qui se fait la guerre bêtement et imbécilement pour faire tourner les économies au lieu de collaborer intelligemment des contrats commerciaux.
    Mr Poutine le citait à Mr Carlson lors de son interview.
     » Mais vous aux USA et en Occident vous n’avez donc rien de mieux à faire que des conflits des guerres au lieu de commencer à rembourser vos dettes ».
    Cette remarque très très intelligence résume toutes les déboires de notre humanité. L’un cigale en faillite, force l’autre fourmis à la guerre.
    Nous sommes plombés par plus de 230’000 milliards de dettes occidentales irremboursables, 1,9 million de milliards d’actifs exprimés en dollars, un Moyen Orient n’ayant plus les financement nécessaires a ses projets pharaonique tout comme les USA. Ce sont donc des bombes à retardement économique et financier insolvables finançant l’effondrement. Notre humanité est donc dans ce paradoxe de l’idiotie humaine dans toute sa splendeur qui arrive comme un tsunami de folies et d’incompréhension.

    Répondre
  • Normand Bibeau

    «IL FAUT ÊTRE 2 POUR DANSER LE TANGO…DE LA GUERRE IMPÉRIALISTE».

    Alors que l’«Union européenne» à travers l’OTAN serait en «guerre» avec la Fédération de Russie et qu’ils s’affronteraient «à mort» sur les champs de bataille ukrainien et russe, au premier trimestre de 2026, la Russie a livré «directement» 0,8% de toutes les importations européennes de pétrole brut, 9,8% de ses importations de Gaz naturel par gazoduc et 17,3% de ses importations de Gaz naturel liquéfié faisant de l’«ennemi» russe, le 2e fournisseur de GNL de l’«ennemi européen» au 1er trimestre de 2026, en pleine campagne pour «porter la guerre en Russie et faire souffrir le peuple russe sous les drones» (dixit Zizilensky).

    Des «ennemis» européens, Hongrois et Slovaques importent massivement du pétrole russe par oléoduc pour alimenter leur propre industrie d’armements destinée à armer l’«allié» ukrainien dans sa guerre contre l’«ennemi» russe.

    En juin 2026, les 5 principaux acheteurs européens de combustibles fossiles russes ont payé ensemble 1,7 milliards d’euros au complexe pétrolier et gazier russe.Parmi ces achats figurent 421 M€ de pétrole brut par Druzhba, 861 M€ de GNL et 379 M€ par gazoduc.
    (re: energyandcleanair.org,10/07/2026; ec.europa.eu,06/2026).

    Seulement en juin 2026, 18 cargaisons maritimes provenant de raffineries utilisant du brut russe dont 8 de Turquie, 5 d’Inde et 5 de Géorgie, ont été déchargées en Espagne, à Chypre, en Croatie, en France, en Grèce, à Malte et aux Pays-Bas, tous des États capitalistes qui soutiennent militairement les UKRONAZIS KIÉVIENS BANDÉRISTES contre la Russie et «participent» aux massacres des russes en utilisant du pétrole russe pour faire tourner leur industrie de guerre.
    (re: CRECA,10/08/2026).

    Ainsi, non content d’alimenter «directement» en énergie fossile ceux-là même qui massacrent les «soldats/prolétaires/citoyens» russes, l’État bourgeois russe, pousse l’ignominie capitaliste jusqu’à fournir massivement «indirectement» ses énergies fossiles à des États tiers qui après un «traitement» de «diversion» le revendent à l’Union européenne afin d’énergiser son industrie de guerre contre l’«ennemi» russe et massacrer son peuple, la soif de profit des vampires capitalistes russes est insatiable, ils s’engraissent de la chair de leur propre peuple.

    Ainsi, l’Inde du «national-fasciste-hindouiste» Modi a acheté pour:
    4,5 milliards d’€ de brut russe, soit 83% de l’ensemble de ses importations d’hydrocarbures russes
    pour un total de 5,5 milliards d’€ de brut russe, en hausse historique de 34% en un seul mois.

    En termes physiques, les données Kpler indiquaient que 2,6 millions de barils/jour («b/j») de pétrole brut russe entraient en Inde en juin, soit ~ 52% des importations indiennes de brut.Cette dépendance s’est maintenue en juillet avec des arrivages de 2,5 M b/j.Que fait l’Inde de tout ce pétrole brut russe?

    (re: energyandcleanair.org,10/07/2036;economictimes.indiatimes.com,3/06/2026;theprint.in, 16/07/2036).

    C’est là où le régime capitaliste russe démontre son odieuse et inhumaine perfidie, alors qu’on apprend par tous les rapports internationaux que l’Inde capitaliste «transforme» le pétrole brut russe en diesel, kérosène pour avions, essence, naphta et autres produits pétroliers qu’Elle exporte aux États en guerre contre la Russie qui le fourguent aux UKRONAZIS KIÉVIENS BANDÉRISTES ou l’utilise dans leur propre complexe militaro-industriel, vendeur d’armes à ces mêmes «ennemi$» de la Russie.
    (re:CREA,10/07/2026).

    Ainsi, l’Inde, la Turquie, Brunei, la Georgie utilisent le pétrole brut russe qu’ils «raffinent» pour alimenter les «ennemis» occidentaux de la Russie.Ces États «amis» de la Russie ont vendu, à profit, en juin seulement pour 814 M€ de produits pétroliers «russes» de première nécessité militaire aux «ennemis» de la Russie dont 225 M€ à l’U€; 424 M€ à l’Australie et comble d’ignominie pour 165 M€ aux U$A.
    (re:CRECA,10/07/2026).

    La Turquie constitue un autre exemple particulièrement scandaleux et méprisable de la félonie capitaliste du régime fasciste-nationaliste-orthodoxe russe.En juin 2026, au plus fort de la guerre des «drones» UKRONAZIS visant à «faire souffrir le peuple russe», les renégats turcs sous la botte du sultan ottoman Erdogan,a acheté 2,3 M€ d’hydrocarbures russes dont:

    523 M€ par gazoduc;
    296 M€ de pétrole brut;
    165 M€ de charbon.

    Ses raffineries, notamment STAR et Tüpras Izmit, utilisent une partie importante de ce brut russe (60%) qu’elles raffinent en le «mélangeant» à du pétrole irakien (40%) pour l’exporter à l’U€ et à l’État des mercenaires génocidaires SIONAZI$ ISRAÉLIEN$ dans leur guerre d’extermination des peuples palestiniens, libanais, syriens, yéménites et iraniens martyrs.

    En juin 2026, sur 814 M€ de produits exportés par les renégats turcs, 369 M€ provenait de pétrole brut russe et pour 225 M€ furent exportés à l’UE, soit le double de mai à juin, probablement afin de soutenir les agressions dans la profondeur des UKRONAZIS.
    (re: CRECA,19/07/2026).

    L’«ami sans limite» chinois avec qui la Russie doit accomplir des «changements comme il n’y en a pas eu depuis 100 ans» ( dixit l’empereur et fils du ciel Xi) et créer un nouveau monde capitaliste «multipolaire», constitue un exemple particulièrement odieux et méprisable de la voracité sans limite des capitalistes chinois et russes et de la nature inhumaine du capitalisme.

    Ainsi, la République «populaire» de Chine («RPC») au 13 août 2026 (données consolidées de juillet 2026), avec des importations de 7,7 Milliards d€ d’hydrocarbures fossiles russes est devenu le 1er État importateur de pétrole brut russe, achetant 50% de toutes les exportations russes contre 37% pour l’Inde, 5% pour la Turquie et 5% pour l’U€.

    La «RPC» en raison de ses propres besoins domestiques de pétrole n’en exporte pratiquement pas sous formes de produits pétroliers «raffinés», toutefois l’«ami sans limite» chinois utilise ce pétrole brut russe pour faire tourner ses usines de drones et ces drones fabriqués avec l’énergie russe sont massivement vendus à l’armée UKRONAZIE BANDÉRISTE KIÉVIENNE qui les utilisent pour massacrer les soldats russes sur le front ukrainien et terroriser le peuple russe dans les profondeurs de la Russie néo-tsariste orthodoxe.

    Au premier trimestre de 2025, l’État ukrainien a importé 127,800 drones «civils» FPV pour une valeur de 371,3 M$ U$ dont 125,700 ou 98% provenait directement de l’«ami sans limite» chinois et était déployé dans sa guerre contre la Russie.En 2024, il s’agissait de 1,17 Md$ de drones et 134,8 M$ de pièces détachées de drones chinois.

    Confronté de plein fouet à la dénonciation de sa cupidité, de sa rapacité et de sa félonie capitaliste immondes envers l’«ami sans limite» russe, l’État chinois a prétendu «imposer des contrôles sur l’exportation de drones et de certains composants à usage militaire», une formule alambiquée et fourbe, digne des renégats chinois, pour continuer à approvisionner ses clients payants, UKRONAZIS et TSARISTES, grâce aux exceptions de drones et pièces de drones à «double usage»: «civile et militaire»

    L’État UKRONAZI, suite à ces «contrôles» chinois bidons et aux bombardements incessants des russes sur ses ports et voies de communications terrestres, a résolu d’effectuer sur son sol l’assemblage des drones en implantant des «ateliers d’assemblages» des composants en pièces détachées chinois, dans les maisons privées et les lieux publics civils, poussant la barbarie jusqu’à réduire le peuple ukrainien à être des «boucliers humains» et de la «chair à missiles balistiques».

    Par exemple, en exportant des drones FPV à la Pologne et à la Tchéquie, des États va$$aux des U$A et alliés des UKRONAZIS, la RPC, consciemment et volontairement, fournit «indirectement» l’armée UKRONAZI qui elle les importe de Pologne et de Tchéquie librement et s’en sert dans son massacre des soldats et des citoyens russes.

    Ainsi, le CSIS a constaté, qu’à ce jour, presque TOUS les drones UKRONAZIS, incluant ceux de sa propre chaîne de fabrication, ont des composants essentiels «chinois»: moteurs, batteries lithium-ion, caméras, aimants, microprocesseurs, câbles à fibre optique, machines-outils et matériaux.
    (re:cfr.org,12/06/2026;ft.com,07/2026).

    En juillet 2026, l’État UKRONAZIE a obtenu une dérogation l’autorisant à utiliser 6 milliards d’€ pour acheter directement des composants de drones chinois aux motifs que les fournisseurs européens et YANKEE U$ ne peuvent fournir ces composants dans les quantités et les délais nécessaires.
    (re:Financial Times, ft.times,07/2026).

    Au final, les «restrictions à l’exportation chinoises» ne sont qu’une feuille de vigne insignifiante posée sur la monstrueuse cupidité et félonie capitaliste de l’«ami sans limite» chinois.

    (re: osw.waw.pl, 13/10/2025; customs.gov.ua,russe,2025; pravda.com,2025,2026; csis.org,9/12/2035;Financial Times, ft.com, 21/01/2026; theguardian.com,6/05/2026 et 26 autres sources).

    Le peuple de la Fédération de Russie matraqué sauvagement et inlassablement par la propagande goebelienne militariste/nationaliste/orthodoxe des oligarques et des militaires russes pro-Poutine et de celle des agents «locaux» des agresseurs EURONAZI$/YANKEE$U$, infiltrés en son sein, en faveur de rétablir sa mission de «station service» de l’Europe plutôt que de l’Asie, sait que cette guerre contre les «frères ukrainiens» n’est qu’une vaste opération de diversion sanglante pour sauver l’économie compradore-féodale russe de liquidation de leur labeur et de leurs ressources naturelles, agressée d’une part perfidement et férocement par les NÉO-NAZIS EUROPÉENS dans la tradition historique des capitalistes européens: un LEBENSRAUM EURONAZIS 2.0 et agressé tout aussi perfidement et férocement par sa propre bourgeoisie compradore, en crise systémique éternelle du capitalisme avec sa surproduction, son chômage, son inflation, sa stagnflation et ultimement ses guerres de «vol, de pillage, de brigandage et d’exploitation» (LÉNINE).

    Pro-Poutine c. anti-Poutine; républicains c. démocrates; travaillistes c. conservateurs; libéraux c. conservateurs; bonnet blanc c. blanc bonnet, l’éternelle fraude électorale pour abuser, dominer et exploiter le «populo» et faire de «la chair à patrons» de la «chair à canons».

    Après avoir accompli leur «révolution de couleur» capitaliste à la faveur du «coup d’État de palais» de 1991 qui a mis bât l’empire «soviétique» moribond et ses États «satellites» décatis, empire impérialiste décuplé par la «victoire» de la 2ème Guerre mondiale impérialiste; puis transformé son économie en «station service» de l’Europe et en réduisant son peuple à la plus abjecte misère, l’infâme bourgeoisie russe a suscité toutes les convoitises occidentales.

    Toutefois, la «station service» russe est une puissance nucléaire de tout premier plan, impossible de l’agresser de front et de menacer l’existence de son État «ex-démocratique» lorsqu’au service de l’Europe; devenu «autoritaire», lorsqu’agressé; en passe de devenir «totalitaire», voire pire encore dans la propagande capitaliste: «communiste», avec sa conversion en «station service» de la RPC, sans crainte d’être atomiser.

    La propagande goebelienne peut faire passer une «défaite» en «victoire» dans l’opinion publique, mais elle ne peut dissiper un nuage radioactif qui s’abat sur la tête même du plus fieffé menteur.

    Comme pour l’URSS, la République «populaire» de Chine et le «bloc de l’Est du Pacte de Varsovie», la corruption et la subversion par l’intérieur sont de rigueur et pour ce faire, il faut recourir à ses agents infiltrés et aux factions bourgeoises «associées» au sein de la Russie qui par corruption, assassinats extra-judiciaires, décapitation et subversion doivent vaincre l’ennemi de l’«intérieur», tantôt par un «coup d’État militaire», l’enlèvement bidon d’un dirigeant, un assassinat de décapitation ou mieux encore, «un coup d’État électoral patenté suivi d’une révolution «populaire» de couleur» afin de soumettre les masses laborieuses et leurs ressources au service de l’Occident collectif.

    Lorsque l’impérialisme YANKEE U$, l’ogre «unipolaire» dans la pièce, a dévoré tous les empires européens et réduit leur métropole continentale à l’état larvaire de va$$aux privés de «leurs vaches à lait coloniales», les impérialistes européens, pauvres de toutes les richesses naturelles indispensables à l’économie industrielle, principalement pétrolières et gazières, se sont naturellement tournés vers l’«est» pour le «voler, le piller et le brigander», à l’instar des Napoléons, Hitler et tous les autres.

    Mauvais «timing» puisqu’au même moment, l’empire du Milieu de l’empereur et fils du ciel,Xi, tout aussi dépourvu des richesses naturelles indispensables tournait son regard vers l’«ouest» pour le «voler, le piller et le brigander».

    La «belle Russie» avait donc 2 «prétendants» nécessiteux et belliqueux, prêts aux pires ignominies capitalistes pour La conquérir et L’asservir.Le père de la «dulcinée», l’abjecte capitaliste ex-KGB jusqu’alors insignifiant Poutine, en rapace serviteur cupide et ignoble, n’avait aucune intention de refuser la main de sa «fille» à n’importe quel prétendant, bègue, boiteux ou mourant, pourvu que la dote convienne à ses maîtres.

    L’Europe exsangue, endettée et soumise au joug de son mari YANKEE jaloux n’avait, en réalité, rien à offrir et tambour battant, Elle convolait pour un «mariage forcé» et un viol pur et simple.

    La «RPC», fabrique industriel du monde, mieux argenté et riche de présents industriels très désirés, opta pour un «mariage de raison» à travers un BRIC-À-BRAC où serait invité toute la chiarre des mal-aimés et des laisser pour compte de l’économie capitaliste moribonde.

    Le courtisan européen, à sec de matières premières, s’invita à la noce et pris d’assaut la forteresse de la dulcinée par ses mercenaires UKRONAZIS KIÉVIENS BANDÉRISTES et le courtisan chinois, veule et lâche, lui promit son «amitié sans limite» tout en exigeant le paiement en pétrole brut de ses présents de mariage.

    L’amant jaloux YANKEE U$ ne voyait pas d’un bon oeil ce «mariage» qui assurerait à sa maître$$e européa, une indépendance contraire à sa domination de tyran domestique, le voilà qui s’invite aussi à la noce avec ses feux d’artifice et renverse la table en faisant fuir les convives.

    Lorsqu’on observe l’immonde cupidité mortifère et génocidaire impérialiste/capitaliste, YANKEE U$, «national-socialiste» à la chinoise, tsariste à la russe, néo-colonialiste à l’européenne, islamiste, hindouiste, féministe, trans et tutti quanti ad nauseam, aeternam, amen de TOUS les régimes bourgeois, sans exception, depuis l’abjecte régime YANKKE U$ jusqu’à son «challenger» crypto-sino- communiste à la sauce soya, au néo-tsariste poutinien et tous les autres, l’humanité ne peut qu’être terrorisée sur son avenir alors que TOUS LES FOUS DU PROFIT, DU LUCRE ET DE LA DÉCADENCE, armés de pied en cape d’armes de destruction massive bactériologiques et nucléaires, s’affrontent et s’unissent pour s’enrichir toujours davantage pour se payer les fusées avec lesquelles ils fuiront la planète qu’ils auront dévastés et rendus impropres à la vie humaine.

    Déjà l’humanité a raté ses 2 premiers rendez-vous avec l’histoire à l’occasion des 2 dernières guerres mondiales ourdies et menées par les capitalistes avec ses 81 à 97 millions de morts et ses 100 millions de blessés militaires et civils.

    A l’ère atomique, il est absolument impératif pour le prolétariat de prendre en main sa destinée et de chasser manu militari et sans compromis du pouvoir ses ennemis de classe antagonistes, les capitalistes inhumains qui dominent et conduisent l’humanité à son annihilation comme espèce sur terre dans un vaste armagadon nucléaire apocalyptique de «vol, de pillage et de brigandage» mondial pour s’enrichir et perpétuer leur société anarchique, gaspilleuse, dégénérée, barbare, mortifère et génocidaire.

    PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET SAUVEZ L’HUMANITÉ DE SA DESTRUCTION CAPITALISTE.

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  • robert bibeau

    Prendre note que l’article met le focus sur la gouvernance de la RUSSIE militariste mais
    nous pourrions faire une analyse/présentation semblable des États-Unis, de la France, de la Chine ou de l’IRAN…ou la Turquie

    Le titre de l’article: La guerre est systémique: la militarisation comme condition de survie du pouvoir russe, iranien, ukrainien, américain…

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  • Robert Bibeau

    Quand nous affirmons que le GUERRE EST SYSTÉMIQUE nous attestons que la guerre est inhérente – consubstantielle au capitalisme = que le capitalisme c’est la guerre permanente et donc que la seule façon de mettre fin à l’état de guerre permanent c,est d’abolir le CAPITAL ET LE MODE DE PRODUCTION CAPITALISTE,

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