7 au Front

Qu’est ce qui distingue le « socialisme à la Chinoise » du capitalisme à l’Américaine? (1/4)

Par Normand Bibeau.
Un militant de la gauche radicale française a récemment publier un article intitulé : Modernisation et cohérence du socialisme à la chinoise – les 7 du quebec sur  https://les7duquebec.net/archives/306561. Cet article nous a inspiré ceci…

MARX, ENGELS et LÉNINE furent confrontés au cours de leur combat prolétarien à ce «socialisme bourgeois», «conservateur», «petit-bourgeois», «vulgaire», «opportuniste» et tutti quanti ad nauseam amen.

Ainsi, dans le «Manifeste du Parti communiste», MARX et ENGELS écrivent:

«Une partie de la bourgeoisie désire remédier aux maux sociaux afin de s’assurer la continuation de l’existence de la société bourgeoise […] Ils désirent l’état actuel de la société moins ses éléments révolutionnaires et dissolvants […] Ils veulent une bourgeoisie sans prolétariats». (marxists.org,Chapter III:«Socialisme réactionnaire»).

Dans la «Critique du programme de Gotha», MARX dénonce et répudie une «nouvelle» forme de «socialisme bourgeois»:

«Le socialisme vulgaire […] a pris aux économistes bourgeois la considération et le traitement de la distribution comme indépendant du mode de production» (marxists.org),

C’est-à-dire que ces «socialistes vulgaires» ou « socialiste utopique » prétendent frauduleusement «vouloir mieux répartir la plus-value extorquée aux esclaves salariés par le capital grâce à leurs bons offices d’apparatchiks larmoyants  pour combattre la pauvreté».

ENGELS dans l’«Anti-Dürhing» a démontré qu’aucune «répartition de la plus-value» prétendument «égalitaire» ou «charitable» ne change d’un iota la nature inégale par essence du capitalisme qui privilégie toujours les capitalistes au détriment des prolétaires ainsi que le démontre toutes les faillites, les crises économiques et les guerres alors que les premiers et ultimes sacrifiés sont toujours les prolétaires, les bourgeois échappant à l’enrôlement en temps de guerre et conservant les reliquats de la faillite ou des crises: terrain, machinerie, bâtiments et propriétés intellectuelles.

Ainsi, le but du socialisme scientifique est de faire que la production sociale soit consciemment organisée, par et pour les prolétaires eux-mêmes et non pour les capitalistes (ENGELS, edu.sacp.org.za).

MARX et ENGELS ont constamment dénoncé les «petits-bourgeois» qui «habillent leurs intérêts de classe» avec une terminologie socialiste donnant à «leurs vilenies» une interprétation prétendument «socialiste» qui sont en réalité exactement le contraire de ce qu’elles sont réellement: un instrument idéologique visant à faire d’eux les «kapos» du capital dans les camps de concentration du capital (marxists.org, «Reactionary Socialism»).

LÉNINE a aussi croisé le fer avec ces «socialistes opportunistes» tout au long de son combat prolétarien. Il les condamna pour vouloir des «améliorations immédiates et partielles contre le but de la social-démocratie qui est l’émancipation complète des prolétaires ». («Political Sophisms», marxists.org).

LÉNINE écrivait au sujet de certains de ces «socialistes opportunistes»:

«L’opportunisme signifie sacrifier les intérêts fondamentaux des masses laborieuses aux intérêts temporaires d’une minorité d’ouvriers […] une alliance entre une section des ouvriers et la bourgeoisie, dirigée contre la masse du prolétariat […] L’opportunisme exprime une politique bourgeoise dans le mouvement ouvrier»(marxists.org,«Socialism and War», Capter I)

Le système capitaliste crée «une couche privilégiée de travailleurs, de dirigeants syndicaux, de bureaucrates, des professionnels en tout genre, d’apparatchiks de l’État qui en échange de leur collaboration de classe reçoivent de la bourgeoisie une «partie» de la plus-value extorquée des prolétaires, ces renégats à leur propre classe forment:«Une alliance d’une petite couche de travailleurs privilégiés avec ‘leur’ bourgeoisie contre les masses ouvrières» (marxists.org, «Opportunism, and Collapse of the Second International»).

Ils deviennent «les véhicules des idées et de l’influence bourgeoises», les «alliés et agents de la bourgeoisie» au sein du prolétariat.
(marxisms.org, «Imperialusm and Split in Socialism»)

MARX, ENGELS et LÉNINE n’ont jamais cessé de combattre sans relâche et de mettre en garde le prolétariat contre l’infiltration et la propagande dans leurs rangs de tous ces renégats «socialistes-caviar» bourgeois, petits-bourgeois et aristocrates ouvriers qui depuis, confrontés à la popularité irrésistible du socialisme, se sont multipliés presque à l’infini, tantôt en «socialiste humanitaire», «à visage humain», «à la Soviétique», «à la Chinoise», voire «national-socialiste nazi», «social-fasciste italien»; tantôt en «solidaire», «insoumis», «bolivarien», «castriste» et tutti quanti ad nauseam amen, la société de consommation sévit aussi dans l’«offre» politique comme du reste.

Le prolétariat doit toujours avoir à l’esprit que le «socialisme scientifique», précurseur de la société communiste sans classe sociale antagoniste, n’a rien à voir avec la «charité» ou une «vulgaire» prétendue répartition «plus égalitaire» de la «richesse» qui «réduirait la pauvreté» sans jamais l’enrayer.

MARX, ENGELS et LÉNINE ont démontré scientifiquement que ce «socialisme vulgaire» qui n’est qu’une variante du «socialisme bourgeois et petit-bourgeois» réactionnaire n’a pour finalité que de nier «la lutte des classes» et de mentir au prolétariat que ce sont les «rapports de production sociaux» qui détermine la distribution de la plus-value c’est-à-dire:

«la propriété des moyens de production, de distribution et de communication définit qui est le maître et qui est l’esclave; qui possède et qui est possédé», elle est seule à déterminer la distribution de la plus-value extorquée du labeur des esclaves salariés et que contrairement aux théories réactionnaires de ces «socialistes» renégats, l’humain est d’abord un «producteur» avant d’être un «consommateur».

Contrairement aux mensonges éhontés et à la propagande «national-socialiste-chauvine» chinoise de Xi Jinping qu’expose cet article d’idéologie  antilutte des classes, la «pauvreté» n’est en aucun cas «enrayer» dans la République «populaire» de Chine («R ‘P’ C») des «chats blancs, des chats noirs qui attrapent des souris» de Deng Siaoping et «ses 4 modernisations» qui livrèrent le prolétariat chinois à l’exploitation «sans limites» de l’impérialisme mondial, de la bourgeoisie compradore chinoise et des apparatchiks du parti national-socialiste chauvin chinois.


Les chiffres de la composition des classes sociales chinoises

De cette population de 1,405 milliard d’individus, en 2025, démasquent totalement la propagande goebelienne de l’empereur Xi.

Ainsi, le PROLÉTARIAT chinois c’est-à-dire les esclaves salariés qui ne possèdent que leur force de travail pour assurer leur subsistance se chiffrait, en 2025, à 725 millions esclaves-salariés dont 475 millions travaillant en zone urbaine auquel il faut ajouter le «sous-prolétariat» de 301 millions de «nongmingong», soit les «prolétaires migrants de l’intérieur» qui touchent des «salaires» ~ 20% inférieurs à ceux des autres salariés en raison de leur statut d’«étrangers de l’intérieur», le «cheap labor chinois» qui a fait la prospérité de la «R «P» C» auprès des impérialistes mondiaux, dont 180,06 millions travaillant hors de leur localité d’origine avec ~ 281 millions à «très faible revenu» et ~ 43,8 millions bénéficiant de «minima sociaux» minables  (re:stats.gov.cn,2025)

À ce PROLÉTARIAT, fin 2025, il faut ajouter ~ 127 millions de «travailleurs indépendants/entrepreneurs individuels enregistrés» dont 58 millions d’entreprises privées avec 87,995 millions d’unités individuelles et 33,27 millions de personnes morales, constituant ensemble «une petite-bourgeoisie» hétéroclite et en voie de paupérisation de commerçants, d’artisans, de petits restaurateurs, de chauffeurs, de professionnels, d’agriculteurs et de journaliers soumis aux aléas du marché, de la législation et de la règlementation étatique sans fin et conçus pour les asservir au capital par l’endettement et la précarité (re:stats. gov.cn,27/02/2025:National Bureau of Statistics of China).

Face à ce PROLÉTARIAT et à cette petite-bourgeoisie gigantesque, s’oppose une BOURGEOISIE lilliputienne de la «Grande Chine» (R«P»C + Hong-kong, Macao, Taïwan) de 610 milliardaires «chinois» qui possèdent collectivement environ 2,200 milliards de dollars U$, soit ~ 0,000038% de la population chinoise, soit 1 chinois sur 2,6 millions d’autres chinois, possédant 10,000 fois ce que possède un chinois moyen, voilà la réalité objective de cette Chine «égalitaire» qui aurait «enrayé» la pauvreté (re:Global Wealth Report, UBS.Com.Report2025; advisors.ubs.com,2025;fr.scribd.com,2025;capradia.com,2025)

À l’instar de tous les propagandistes gobelins de la bourgeoisie, l’empereur Xi matraque ses lecteurs de formules pompeuses, prétentieuses et insipides où il occulte la LUTTE DES CLASSES et les chiffres c’est-à-dire les données objectives qui seules dévoilent la véritable nature de la dictature impitoyable de la bourgeoisie chinoise déguisée en «socialiste à la Chinoise»:

le 1% des «chinois» de la BOURGEOISIE «chinoise»  possède à lui seul 30,2%
de TOUTE la richesse; les 10% des «chinois», les plus riches, possèdent 67,9%
de TOUTES LES RICHESSES de l’État

Contre le 50% des «chinois» du PROLÉTARIAT «chinois» n’en possède TOUS ensemble
que 6,3%; soit que 10% des «chinois» possèdent 10,8 fois le patrimoine de 90%
des autres «chinois»  (re:World Inequality Report, 2024).

Comment l’empereur Xi et ses zélotes à gages, peuvent-ils avoir l’outrageante ignominie de se «vanter» qu’un État «socialiste», dirigé par un «Parti communiste» depuis 1949, soit 77 ans, compte aujourd’hui même, 22% de toute sa population, soit 300 millions de «chinois», qui vivent avec moins de 10 dollars PPP/jour (dollars internationaux en parité de pouvoir d’achat) ou son équivalent de 35,5 yuans/jour alors que «les dépenses de consommation moyenne pour une vie décente se chiffre à 81 yuans par jour?» (re:nationstat.com, China PPP conversion factor,2025; databank.worldbank.org,2025 et 45 autres sources).

Selon nous, il n’y a aucune différence fondamentale entre le « socialisme à la Chinoise » et le « Capitalisme à l’Américaine »

À SUIVRE.

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

6 réflexions sur “Qu’est ce qui distingue le « socialisme à la Chinoise » du capitalisme à l’Américaine? (1/4)”

  • Jacques Perreault

    Beau travail sur les statistiques mais minable conclusion.

    Ne voir aucune différence entre l’empire en déclin et l’empire en croissance du (nouveau) Milieu n’est pas seulement une grossière approximation, c’est un aveuglement devant le séisme géopolitique qui nous affecte tous de diverses manières.

    Le système hyperfinanciarisé addict à la croissance virtuellement infinie de la dette en est pratiquement à ses derniers couacs. L’actuel abus de création de la monnaie est la fuite en avant qui se traduira très rapidement en hyperinflation dans tout le domaine occidental.

    Parallèlement on accuse la Chine de poursuite une stratégie déflationniste. Mais c’est un facteur d’équilibration et si les Chinois relativement nantis -cette norme petite-bourgeoisie-, se refusent à consommer c’est qu’ils suivent cette politique nationale en bloc, se concentrant sur l’épargne orientée vers les valeurs sûres, essentiellement les métaux monétaires.

    La Chine prépare le pivot vers une prépondérance dans un système monétaire et financier profondément réformé. Le bloc occidental va subir l’hyperinflation qui assèchera son économie et déprimera le niveau de vie moyen de ses populations diverses. Le dernier recours en multiplication des guerres ne les sauvera pas, au contraire.

    La chance pour l’Europe, en bloc ou en morceaux, serait de choisir de participer à la stratégie constructive de la Chine. L’inde le comprend et pivote vers le BRICS, sous réserve d’une meilleure entente avec la Chine, à négocier.

    Avec l’amoncellement des catastrophes qui nous heurtent et de plus en plus, il faudra de toute façon soit gérer la décroissance avec meilleur partage des richesses, soit subir ces catastrophes en groupe et en séries (l’énumération serait oiseuse ici dans l’espace de ce commentaire limité) ce qui forcera la décroissance tout azimut, populations, richesses, empreinte écologique, etc.
    Et ceci, si on évite l’apocalypse, thermonucléaire ou autre. Attention spéciale requise à L’I.A., soi-disante Intelligence mais oui, très Artificielle. C’est le rêve, probablement auto-destructeur d’une bourgeoise qui n’a plus besoin de travailleurs.

    Ne pas considérer la facteur stabilisateur de la Chine équivaut à un aventurisme politique idéaliste, utopiste et seulement sur papier, d’un prolétariat pur et dur qui ne viendra jamais à notre secours, ô humanité en danger.

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  • « Qu’est ce qui distingue le « socialisme à la Chinoise » du capitalisme à l’Américaine ? »
    Pas grand chose, mon Capitaine !
    En janvier 2025, Youri Rochka écrit (Cf site « arcaluinoe.info, article : « Une perspective lucide sur le monde d’aujourd’hui ») :
    « La Chine s’aligne à 100 % sur l’ensemble du programme mondialiste concernant le changement climatique, les objectifs durables de l’ONU, la grande réinitialisation, la 4eRI ou « 4e révolution industrielle », la révolution de l’IA, la surveillance et le déploiement des vaccins. Il existe une concurrence entre les États-Unis et la Chine, mais ils sont l’un pour l’autre le plus grand partenaire commercial, de sorte que toute hostilité entre eux est contre-productive pour les deux parties. La Chine est entrée dans le giron mondialiste en 1971, lorsque Kissinger et Nixon ont rendu une visite amicale à Mao Tse Tung et Chou Enlai. Ils ont conclu un accord avec la Chine pour permettre le transfert de la base manufacturière du monde des États-Unis vers la Chine. Cet accord est toujours en vigueur. La Chine n’en serait pas là aujourd’hui sans la coopération et l’assistance explicites des mondialistes. La Chine est le leader en matière de technologie de surveillance. La moitié des caméras de surveillance dans le monde se trouvent en Chine. Il y a environ 1 milliard de caméras de surveillance dans le monde, dont 54 % en Chine. Le système de surveillance de masse comprend les médias sociaux et le contrôle en ligne. C’est en Chine que le confinement a été le plus agressif et le plus brutal pendant la pandémie. »
    Rappelons que la position qu’occupe la Chine à l’heure actuelle en matière de technoscience est le fruit d’une volonté politique internationale. Des partenariats d’ampleur unissent l’Europe et la Chine. Ils sont si conséquents que le narratif d’une Chine, ennemie ou concurrente mortelle de l’Occident, est une fake news.
    D’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes.
    Aujourd’hui, le monde capitaliste et le monde socialiste évoluent vers le même type de société. Le poids de l’administration, l’omnipotence de l’Etat, la puissance des multinationales et des grands intérêts financiers, font que les hommes ne sont guère plus que des pantins en face de ces gigantesques pouvoirs. Ceux-ci aspirent au mondialisme, à une société uniformisée qui leur offrirait, par toutes ses possibilités d’exploitation, une puissance inégalée et un pouvoir absolu.
    Rappelons qu’à la base, les principaux éléments du capitalisme libéral, la « Grande Entreprise », n’étaient nullement incompatibles avec le Communisme ou même antipathiques à celui-ci. En effet, le noyau du Manifeste du Parti Communiste de Karl Marx et Friedrich Engels consistait en des politiques capitalistes monopolistiques comme la centralisation du Capital et l’organisation des travailleurs.
    Marx et Engels ont commencé leur carrière en tant que journalistes travaillant pour des intérêts capitalistes libéraux. Marx travailla plus tard pour le « New York Tribune », dont le propriétaire, Horace Greeley et son éditeur, Charles Anderson Dana, étaient de proches collaborateurs du communiste Clinton Roosevelt, un membre démocrate radical du célèbre Clan Roosevelt, dont les intérêts étaient la banque et la politique.
    Wickliffe B. Vennard, dans son ouvrage « The Federal Reserve Hoax – The Age of Deception », écrit : « Sans l’aide reçue de Clinton Roosevelt, d’Horace Greeley et des financiers qu’ils représentaient, Karl Marx serait resté un obscur obsédé révolutionnaire. Greeley a donné à Marx et à son Manifeste communiste une audience internationale. Ils ont promu leur camarade « Illuminé » en le nommant correspondant et analyste politique pour la New York Tribune, le journal de Greeley ».
    Joseph A Schumpeter, qui a enseigné à David Rockefeller à Harvard, écrit (Capitalism, Socialism and Democracy) : « Les vrais stimulateurs du socialisme n’étaient pas les intellectuels ou les agitateurs qui l’ont prêché, mais les Vanderbilt, les Carnegie et les Rockefeller ».
    Notons que la formule suprême et la plus parfaite du Capital est, d’après Marx, l’économie politique libérale anglaise, en particulier la théorie du « libre-échange », du « Marché Universel » d’Adam Smith.
    Historiquement, le socialisme moderne trouve ses origines dans un mouvement féministe incompris à son époque, le « Saint-Simonisme », courant idéologique reposant à l’origine sur la doctrine socio-économique et politique de Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon (1760-1825). C’est le Communisme des premiers Chrétiens (de Saint-Jean) que ce rénovateur moderne proposa comme un exemple à imiter. Ce magnifique mouvement de réveil féministe dût subir la persécution, comme la subissent tous les grands mouvements de la pensée. Ce mouvement fut repris par Charles Fourier (1772-1837), dans la Phalange, et se fondit dans le fouriérisme qui le modifia, le masculinisa et en fît « le socialisme ».
    Là encore, nous voyons l’avortement d’un mouvement féministe, et sa transformation au profit de l’homme, comme l’avaient été, 50 ans avant, le grand mouvement de la Révolution française, et 1.500 ans avant celle-ci, le Christianisme.
    Un historien « insider » (« de l’intérieur ») de la « Fabian Society », Harry W. Laidler, qui au début du XXème siècle contribua à créer aux U.S.A., grâce à la collaboration de l’écrivain Upton Sinclair, de Jack London et d’autres, des « noyaux Fabiens » d’où sortit l’administration Roosevelt et les gouvernements suivants, a écrit dans son « Histoire du socialisme » : « Le socialisme Fabien estime que la transition (inéluctable) du capitalisme vers le socialisme doit s’effectuer graduellement. Il prévoit la socialisation de l’industrie au moyen d’agences politiques et économiques bien contrôlées ; les classes moyennes sont, au besoin, le meilleur vecteur pour introduire et développer la technique d’une administration destinée à un nouvel ordre social… »
    Précisons que, fondé le 4 janvier 1884, le « Fabianisme » est un mouvement radical basé à Londres dans le but de renverser l’ordre existant et d’établir un gouvernement mondial socialiste contrôlé par ses dirigeants et par les intérêts financiers qui leur sont associés.
    En 1941, le président de la « Fabian Society » (il le fut à plusieurs reprises de 1939 à 1957) George Douglas H. Cole (1889-1959), professeur de théorie sociale et politique à Oxford, reprenait le thème de Laidler en soutenant l’équivalence de toutes les formes de socialisme pour réaliser à l’échelle mondiale le « nouvel ordre Fabien », en utilisant dans ce but : « aussi bien les partis sociaux-démocrates, les travaillistes et d’autres d’Europe et du Nouveau Monde, que le communisme en Russie, ou divers groupes minoritaires ailleurs, du moment qu’entre eux il n’y a aucune différence d’objectif mais seulement de méthodes. » (Pierre Faillant de Villemarest, ancien officier de Renseignement de l’armée française, « Nomenklature mondialiste », dossier « Socialisme et Sociétés Fabiennes »)
    À toutes fins utiles, notons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale (établissant une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « antiracisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste). On retrouve là, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires ».
    C’est au début de 1954, que Joseph Retinger, un socialiste polonais basé à Londres, membre de la « Round Table », promoteur de l’Atlantic Union Movement (d’où sortiront l’Institut Atlantique et l’OTAN), et proche collaborateur de la « Fabian Society », proposa à ses amis l’idée d’organiser des réunions de personnalités influentes en Europe et en Amérique pour leur donner l’occasion de discuter et de chercher des solutions aux problèmes d’actualité. C’est en mai 1954 que se tint la première conférence de la « Fabian Society » sous la présidence du prince Bernhard des Pays-Bas. Ce fut une réussite. Dès lors, les réunions devinrent annuelles et prirent le nom de « groupe Bilderberg », en relation avec le nom de l’hôtel d’Oosterbeek (Pays-Bas) dans lequel se déroula la première conférence de ce lobby.
    Dans ses Mémoires (« Memoirs », pp. 410-411), David Rockefeller écrit que « les réunions de Bilderberg doivent susciter une vision apocalyptique de banquiers internationaux tout-puissants qui complotent avec des fonctionnaires peu scrupuleux pour imposer des stratagèmes rusés à un monde ignorant et méfiant ».
    NB : Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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    • JDEC

      Bien sûr que NON ….tant que le groupe …même de 3 personnes …sera privilégié au partage impersonnel avec chaque individu …même handicapé ( ne serait ce que superficiellement ou psychologiquement ) Tant que le groupe jugera l’individu …l’individu n’existera pas .Même le Dieu Mao ( que les chinois adulent en dogme sacré Mao du petit livre rouge -UN SUPER GAG !!!!) s’est fait lui-même rattrapé par ses propres gardes rouges & a sombré dans une forme d’institutionalisme de privilégiés …& idem en TOUS les systémes communistes,automatiquement globalistes.Voire  » Quand La Chine s’éveillera  »
      « Les vrais stimulateurs du socialisme n’étaient pas les intellectuels ou les agitateurs qui l’ont prêché, mais les Vanderbilt, les Carnegie et les Rockefeller ».Et Lénine fut leur éléve !Et les fabians ne le cachent même pas :leur blason est un loup recouvert d’une peau de brebis . »L’international « est un gag qui ridiculise chaque personne qui le chante !pitoyable chanson qui -relisez la -porte en elle même les propres mots de son utopie .
      Voilà plus de 2 siècles que nous avons inutilement averti !Cela suffit !
      Derrière tout cela il y a l’opposition contrôlée & la masse des idiots de naissance …parfois ultra diplomés …puisque zombifié par le diviser pour régner « académique » !
      « Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan.
      Oui! C’est exactement celà! Et maintenant il est trop tard pour changer quoique ce soit…surtout avec l’IA !Qu’y pouvons nous ? ce monde est peuplé d’idiots & ,confondant di-plombage avec diplômes & intellect de répétiteurs avec inter legere ou intelligence !ET derrière les pervers…etc.. dirigent tout ..;avec leur bénédiction !Nous n’avons pas attendu le monde des femmes pour l’écrire:merci à celles qui nous rejoignent !Cela au plan contemporain a même commencé avec G d’Orange…mais ces forces existaient encore avant !( autre histoire).TOUTE la documentation sérieuse depuis 80 est disponible & sur internet depuis les années 2000….mais ne le restera plus longtemps .Farenheit 451 a déjà commencé en Californie & votre smtphone vous mène 24h/24 par le bout du nez !

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  • There are hells n heavens

    Le cimetière des empires qu’est l’Afghanistan a bel et bien commencé d’ores et déjà a envoyé l’occident agresseur à sa tête les états unis au déclin irrémédiable

    C’est une bonne chose car l’injustice ne triomphe jamais

    Les Afghans comme les Iraniens ou les Palestiniens aujourd’hui sont innocents et ne méritent pas d’être agressés.

    Make america great AGAIN crie le mouvement trumpiste aujourd’hui comme pour admettre que désormais et depuis la guerre injuste d’Afghanistan l’Amérique est en déclin et n’est plus grande et puissante great comme avant

    En attendant l’enfer ou les péchés injustes seront exposés 🔥

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