Doug Mc Gregor disait, il y a peu, que l’Europe était à l’aube d’une «Révolution bolchévique» avec la banqueroute «YANKEE U$/OTAN/EURONAZI/UKRONAZI BANDÉRISTE KIÉVIEN» face à la Russie et il avait raison.
Évidemment, il y a fort à parier que ses «amis» capitalistes lui ont signifié qu’il n’était pas «convenable» qu’un des leurs fasse la propagande des «bolchéviques» moscovites poutiniens et cela même, s’il avait raison quant aux risques de «révolution» que cette banqueroute militaire fasse courir à la bourgeoisie mondiale.
En «bon» marine des U$A, ex-colonel, médaillé de guerre et conseiller militaire YANKEE, Mc Gregor, est rentré dans le rang et a «relu» son histoire pour identifié une période «révolutionnaire» plus avantageuse pour ses «amis» de la bourgeoisie «nationaliste», en rivalité avec la faction »mondialiste», qu’il tient responsable de cette banqueroute et fait référence aux révolutions bourgeoises de 1848 en Europe alors que les bourgeoisies «nationales» française, italienne, autrichienne, allemande, hongroise, polonaise et roumaine ont renversé l’ordre aristocratique qui les enfermait dans sa chape de plomb réactionnaire et instaurée leur propre dictature bourgeoise impitoyable en écrasant dans le sang les insurrections ouvrières («La lutte des classes en France (1848-1850), Karl Marx).
Quoi que puisse dire l’ex-colonel Mc Gregor et quelque que soit les analogies historiques «utiles» qu’il puisse faire, jamais il ne pourra lui faire faire marche arrière à l’économie: le «marché mondial» est irréversible; l’industrie capitaliste a un besoin irrésistible d’énergie, de terres rares , d’IA et d’esclaves-salariés; les Etats «nationaux» n’ont pas TOUTES ces ressources et ils doivent se les procurer là où elles sont, à travers le monde, tout le reste n’est que propagande goebelienne pour tromper les masses laborieuses sur la finalité véritable de ces guerres sans fin: le «vol, le pillage et le brigandage» sans fin.
Toutefois, ces guerres de «vol, de pillage et de brigandage» sans fin des puissances impérialistes «dominantes» pour s’emparer des ressources «indispensables» à leur hégémonie sur le dos des États «challengers» posent un défi de taille: ils sont détenteurs d’un arsenal nucléaire comme la Russie et la Chine ou de missiles ballistiques hypersoniques imparables comme l’Iran et par leur caractère «existentiel», elles comportent des conséquences apocalyptiques qu’une faction de la bourgeoisie «nationaliste» refuse de prendre ainsi qu’en témoignent Mc Gregor, Ritter, Ferreira et nombre d’autres experts militaires petits-bourgeois.
LÉNINE dans «L’effondrement de la IIième Internationale» (1915) décrivait les «signes d’une situation révolutionnaire», en ces termes prémonitoires, propres au génie du marxisme:
«Pour qu’une révolution ait lieu, il ne suffit généralement pas que les ‘couches inférieures («nizy») ne veuillent plus’ vivre comme auparavant; il faut encore que les ‘couches supérieures («verkhi») ne puissent plus’ gouverner comme auparavant (…) En d’autres termes, la révolution est impossible sans une crise nationale (affectant les exploités aussi bien que les exploiteurs)»,ET
qu’il y ait aggravation des souffrances des classes opprimées et une augmentation considérable de l’activité politique des masses laborieuses guidées par SON propre parti révolutionnaire prolétarien.
(re:Oeuvres, tome 21, pp. 213-214, Collected Works).
Ainsi, LÉNINE, fort du génie invincible du marxisme, a ajouté que des conditions révolutionnaires objectives ne suffisent pas pour faire une révolution, il faut aussi des conditions subjectives: un parti révolutionnaire capable d’apporter à la classe révolutionnaire, le prolétariat, la conscience d’être «une classe pour soi» qui dirige les «insurrections populaires de masses» pour désorganiser et briser la dictature de la bourgeoisie et de son État (police, tribunaux et l’armée).
Déjà MARX dans la «Préface à la contribution à la critique de l’économie politique» a annoncé cette fin inexorable du capitalisme, en ces termes:
«À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants […] Alors s’ouvre une époque de révolution sociale […] De formes de développement qu’ils étaient, ces rapports deviennent des entraves».
Ainsi, alors que la production devient de plus en plus sociale et collective (et mondiale, nda), l’appropriation des produits de cette production sociale et collective (et mondiale, nda) demeure privée ( et nationale, nda), accumulant la pauvreté au sein des masses laborieuses mondiales dépossédées et la richesse aux mains de «possédants» «nationaux» de plus en plus minoritaires.
Les Mc Gregor, Ritter et tous les autres sont ces représentants de la classe dirigeante qui ne «peut plus gouverner comme avant» confrontés aux risques thermonucléaires apocalyptiques.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET INSTAUREZ VOTRE PROPRE SOCIÉTÉ SOCIALISTE.
Dans l’état actuel de ce qu’il croit être sa configuration, non, ce monstre maléfique qu’est israël ne survivra pas!
Le « pays » de la race, tribu, religion et communauté est en train de subir une campagne de délégitimation et de dénigrement mondial jamais vue auparavant, même dans le cas de l’Afrique du Sud pratiquant l’apartheid, le phénomène n’était pas d’une telle ampleur dans la mesure où, il était plus question pour les opinions publiques et politiques de l’époque, de mettre un terme à une politique étatique infamante, que de juger moralement et humainement tous les représentants d’une croyance.
Ici, c’est le cas, c’est la raison pour laquelle dorénavant, l’antisémitisme mondial n’est un problème intellectuel d’adhésion que pour les imbéciles et, les esprits fourbes qui font semblant de ne pas y toucher, alors qu’au plus profond d’eux-mêmes leurs vrais sentiments à l’égard des israélites sont aussi noirs que les ténèbres.
La parole se libère et, cet abcès silencieux dont était infecté hier pendant des décennies le monde artistique, aujourd’hui il est crevé, alors, quand la collation de ce phénomène se fait avec le grand monde anonyme disparate d’Internet et des réseaux sociaux, la messe est quasiment dite, le pouvoir industriel médiatique de la communauté israélite n’a aucune force en lui pour contenir la déferlante qui lui arrive dessus.
Dans la réalité actuelle, le blocus américain est une arme de destruction massive utile aux Iraniens, car c’est à eux qu’il est le plus bénéfique à moyen et long terme, dans la mesure où, maintenant que les principaux fournisseurs en énergie fossile du monde occidental situés dans le Golfe persique sont presque ramenés à la cessation d’activé, les prix sont en train de voltiger à la hausse sur tous les secteurs de notre budget personnel, or, Trump ne peut plus masquer à ses partisans la dichotomie de la réalité qu’il leur a vendu de celle qu’il leur fait vivre, à savoir, « votez pour moi mes braves chrétiens et je vous rendrai heureux… », alors que dans les faits réels qu’ils vivent, si tu n’es pas juif aux yeux Trump, t’es une merde!
Voilà leur vrai, et, quand ils comprennent que l’augmentation du coût de la vie et leur précarisation galopante sont essentiellement dues au soutien plus qu’indéfectible de leur pays à israël, ramené par Trump à celui d’un total aveuglement sur les intérêts de l’Amérique au bénéfice de celui de son ami Netanyahou et ses crimes innommables soutenus par sa communauté, évidemment, les impressions changent et nous en serons totalement convaincus en novembre prochain.
Quand les Américains prennent conscience que leur fanfaron de président est justement celui qui a rendu minable cette Amérique aux yeux du monde, ce que confirment continuellement en le désavouant les juges suprêmes qu’il a nommé et qu’il croyait que ceux-ci lui seraient totalement soumis, est une contribution au brouillage de son image et ses politiques, ce que renvoient sondeurs et médias inféodés à la toujours même caste, est complètement faux, cela persiste à être diffusé parce qu’il y a parmi les êtres humains (qui votent), une quantité d’esprits tellement faibles ne sachant pas se déterminer soi-même sur rien, qu’il serait bête de ne pas poursuivre à alimenter en fourrage ces paisseurs.
Ceux-là ne feront jamais le lien entre l’inutilité sur Terre de l’israélisme et leur perspective de bonheur, c’est comme ça, faut faire avec.
Mais, la plupart de la majorité, tous les autres, savent très bien que, la guerre dans laquelle israël a fait l’Iran battre sans équivoque l’Amérique, qui l’a lâchement attaqué, devant l’ensemble du monde, n’est qu’une continuité de la guerre déclenchée stupidement contre la Russie sous Biden, où on leur disait qu’elle serait brisée en quelques temps et, maintenant sous Trump, c’est, wow wow, doucement avec les Russes, c’est hyper solide et puissant et en plus, surtout que, maintenant que nos sources d’approvisionnement en énergie sont compromises au Moyen-Orient, c’est la seule chance qui nous sépare de tensions politiques historiques entre nos propres peuples pour ne pas générer un conflit généralisé du type guerre du pain.
Déjà maintenant, il est à présumer que la bête Pologne, toujours prompte au combat antirusse, se voit dès maintenant dans un terrible embarras quant à sa situation hivernale, si le conflit perdure ou va même jusqu’à s’intensifier, ce qui ne m’étonnera pas, son investissement envers l’Ukraine et l’Amérique va coûter cher en Europe, dans la mesure où il est complètement dans l’intérêt russe, chinois et iranien que le conflit ne se termine pas sans une solution globale quant aux velléités hégémoniques américano-israélites sur le commandement mondial.
La situation guerrière actuelle, paradoxalement pour l’occident, n’est favorable qu’aux relations bilatérales, étant donné qu’aucun consortium étatique tel qu’établi en occident, n’est capable de satisfaire aux intérêts des masses d’Hommes commandés par eux et qui jusqu’alors se considéraient mystiquement dans une unité de puissance, donc, la dislocation est un processus en cours.
Quand nous voyons les victoires électorales des extrêmes droite et gauche en Europe, nous ne sommes plus face à fût d’un arbre où l’autorité commande, protège et est respectée, au contraire, c’est à la formation de groupes de couples d’intérêts vers laquelle nous nous précipitons, puisque nos sociétés soi-disant unies, ne fonctionnent que parce que dedans les gens y (étaient) habitués à y vivre dans des valeurs sociales mythiques.
Effectivement, en quoi un Polonais, Lituanien, Allemand et autres, partage-t-il une physionomie sociétale semblable à celles française, italienne ou espagnole?
Les sociétés humaines que nous combattons sont toujours des terroirs paternels, dans lesquels la division du travail, la classification des choses, la segmentation de l’espace dévolu aux différentes pratiques, sont des éléments de principes dans lesquels leurs peuples adhèrent, par conséquent il peuvent déployer ensemble, contrairement à nous en situation de crise majeure, leur génie, leur force et puissance, en commun, pour nous vaincre, puisqu’il est clairement identifié au sein de ces masses d’Hommes-là, que l’empêchement du développement de leur épanouissement, ce sont nous qui le provoquons.
Or, dans la notion commune à l’Homme de transmission de la vie où ne doit se jouer qu’un rôle d’entraide, si ce n’est pas israël, qui mieux que lui incarne en ces moments historiques le rôle de plus grand transgresseur de cette règle?
Cet endroit est devenu une représentation complémentaire des valeurs mystiques d’une caste.
Macgregore est un patriote et ça se respecte, ce monsieur aimerait certainement nettement mieux parler de son Amérique forte, pour autant, c’est tout le contraire qui fait son quotidien et, il n’est pas le seul, loin s’en faut, dans toutes les forces armées occidentales, l’heure est à la grande désillusion dans les hauts commandements, mais voilà, par le passé, pour que nos politiques et diplomates aient un semblant d’équilibre de puissance face aux militaires, l’idéologie de ceux-ci a été castrée par la « main invisible », si bien qu’ils n’offrent plus nulle part en occident une possibilité d’alternance.
Il est tout à fait visible pour un grand nombre toujours croissant de citoyens des pays dits démocratiques, que la guerre actuelle est dorénavant fondée sur la survie de notre camp, les simagrées d’expansion territoriale menées par Washington et Tel-Aviv, bien qu’hyper meurtrières, ce ne sont que des gesticulations sans lendemain qui finiront indubitablement dans un soubresaut de conscience provoqué, malgré tout, bien qu’il y ait une rupture d’équilibre grave dans le multilatéralisme tiré de la dernière guerre, qui assurait une paix relative sur les sols occidentaux, on ne voit pas bouger une oreille d’un seul eunuque des appareils militaires, pas un seul.
L’israël peut génocider comme il veut, ce crétinisme ne trouve rien de mieux à faire que d’aller se mettre sous les bombes de Poutine quand il a un peu de couilles au cul.
Alors, évidemment, quand l’alliance militaire, l’Otan, autoproclamée plus puissante de toute l’histoire révèle qu’elle n’est pas capable de défendre quiconque contre les menaces actuelles, on comprend mieux pourquoi les majorettes de défilés ne sont bonnes au combat que contre les civils ou les inexpérimentés, et que ce décorum de pacotille n’intentera jamais rien, nulle part, contre ces pouvoirs civils aux ordres, qui les commandent.
Le vrai problème actuel en occident, est que, même si effectivement il était bon, même pour des semblants de démocraties, que les pouvoirs civils aient un grand contrôle sur les armées et que celle-ci observent la neutralité constitutionnelle, dès qu’il est devenu évident suite au cirque covidien, qu’il n’existe plus aucune légitimité aux pouvoirs civils qui pourraient être élus à l’identique même si aucun électeur ne se rendait aux urnes, le légalisme républicain n’existant plus, les seuls à qui l’armée doit son respect, c’est son peuple!
Alors, ne nous contentons pas de dire que le camp occidental a déserté l’Église, car il est tout aussi victime de la désertion de son Armée.
Le crime est là, patent!
À qui profite-t-il?
Poser la question c’est y répondre!
Liberté, démocratie, état de droit, aucun, absolument aucun de ces principes n’existent plus en occident, car quand nos pays ne les bafouent pas eux-mêmes, ils ont même la bassesse de s’excuser devant ceux qui le font, par conséquent, quelles sont les valeurs que défendent nos armées et militaires, et envers quoi sont-ils encore loyaux?
Nous regardons et voyons ce que nous voulons voir, c’est pas pareil partout, tenons-nous-le-pour-dit, c’est l’évidence même qu’israël est déjà vaincu, tuer en masse des non-combattants, c’est pas faire la guerre, c’est génocider, or, la non dénonciation de crime, est une complicité d’avec lui, alors, franchement et très honnêtement, la survie d’israël je n’en ai rien à foutre, par contre la nôtre doit être notre préoccupation de chaque instant.
Il faut être complètement fou pour rêver d’une guerre civile, par contre, la révolution peut prendre de nombreuses apparences pour réussir.
Stockez autant que possible du non périssable!
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/09/eua-derrotados-no-irao-israel-nao.html
Doug Mc Gregor disait, il y a peu, que l’Europe était à l’aube d’une «Révolution bolchévique» avec la banqueroute «YANKEE U$/OTAN/EURONAZI/UKRONAZI BANDÉRISTE KIÉVIEN» face à la Russie et il avait raison.
Évidemment, il y a fort à parier que ses «amis» capitalistes lui ont signifié qu’il n’était pas «convenable» qu’un des leurs fasse la propagande des «bolchéviques» moscovites poutiniens et cela même, s’il avait raison quant aux risques de «révolution» que cette banqueroute militaire fasse courir à la bourgeoisie mondiale.
En «bon» marine des U$A, ex-colonel, médaillé de guerre et conseiller militaire YANKEE, Mc Gregor, est rentré dans le rang et a «relu» son histoire pour identifié une période «révolutionnaire» plus avantageuse pour ses «amis» de la bourgeoisie «nationaliste», en rivalité avec la faction »mondialiste», qu’il tient responsable de cette banqueroute et fait référence aux révolutions bourgeoises de 1848 en Europe alors que les bourgeoisies «nationales» française, italienne, autrichienne, allemande, hongroise, polonaise et roumaine ont renversé l’ordre aristocratique qui les enfermait dans sa chape de plomb réactionnaire et instaurée leur propre dictature bourgeoise impitoyable en écrasant dans le sang les insurrections ouvrières («La lutte des classes en France (1848-1850), Karl Marx).
Quoi que puisse dire l’ex-colonel Mc Gregor et quelque que soit les analogies historiques «utiles» qu’il puisse faire, jamais il ne pourra lui faire faire marche arrière à l’économie: le «marché mondial» est irréversible; l’industrie capitaliste a un besoin irrésistible d’énergie, de terres rares , d’IA et d’esclaves-salariés; les Etats «nationaux» n’ont pas TOUTES ces ressources et ils doivent se les procurer là où elles sont, à travers le monde, tout le reste n’est que propagande goebelienne pour tromper les masses laborieuses sur la finalité véritable de ces guerres sans fin: le «vol, le pillage et le brigandage» sans fin.
Toutefois, ces guerres de «vol, de pillage et de brigandage» sans fin des puissances impérialistes «dominantes» pour s’emparer des ressources «indispensables» à leur hégémonie sur le dos des États «challengers» posent un défi de taille: ils sont détenteurs d’un arsenal nucléaire comme la Russie et la Chine ou de missiles ballistiques hypersoniques imparables comme l’Iran et par leur caractère «existentiel», elles comportent des conséquences apocalyptiques qu’une faction de la bourgeoisie «nationaliste» refuse de prendre ainsi qu’en témoignent Mc Gregor, Ritter, Ferreira et nombre d’autres experts militaires petits-bourgeois.
LÉNINE dans «L’effondrement de la IIième Internationale» (1915) décrivait les «signes d’une situation révolutionnaire», en ces termes prémonitoires, propres au génie du marxisme:
«Pour qu’une révolution ait lieu, il ne suffit généralement pas que les ‘couches inférieures («nizy») ne veuillent plus’ vivre comme auparavant; il faut encore que les ‘couches supérieures («verkhi») ne puissent plus’ gouverner comme auparavant (…) En d’autres termes, la révolution est impossible sans une crise nationale (affectant les exploités aussi bien que les exploiteurs)»,ET
qu’il y ait aggravation des souffrances des classes opprimées et une augmentation considérable de l’activité politique des masses laborieuses guidées par SON propre parti révolutionnaire prolétarien.
(re:Oeuvres, tome 21, pp. 213-214, Collected Works).
Ainsi, LÉNINE, fort du génie invincible du marxisme, a ajouté que des conditions révolutionnaires objectives ne suffisent pas pour faire une révolution, il faut aussi des conditions subjectives: un parti révolutionnaire capable d’apporter à la classe révolutionnaire, le prolétariat, la conscience d’être «une classe pour soi» qui dirige les «insurrections populaires de masses» pour désorganiser et briser la dictature de la bourgeoisie et de son État (police, tribunaux et l’armée).
Déjà MARX dans la «Préface à la contribution à la critique de l’économie politique» a annoncé cette fin inexorable du capitalisme, en ces termes:
«À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants […] Alors s’ouvre une époque de révolution sociale […] De formes de développement qu’ils étaient, ces rapports deviennent des entraves».
Ainsi, alors que la production devient de plus en plus sociale et collective (et mondiale, nda), l’appropriation des produits de cette production sociale et collective (et mondiale, nda) demeure privée ( et nationale, nda), accumulant la pauvreté au sein des masses laborieuses mondiales dépossédées et la richesse aux mains de «possédants» «nationaux» de plus en plus minoritaires.
Les Mc Gregor, Ritter et tous les autres sont ces représentants de la classe dirigeante qui ne «peut plus gouverner comme avant» confrontés aux risques thermonucléaires apocalyptiques.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET INSTAUREZ VOTRE PROPRE SOCIÉTÉ SOCIALISTE.
Dans l’état actuel de ce qu’il croit être sa configuration, non, ce monstre maléfique qu’est israël ne survivra pas!
Le « pays » de la race, tribu, religion et communauté est en train de subir une campagne de délégitimation et de dénigrement mondial jamais vue auparavant, même dans le cas de l’Afrique du Sud pratiquant l’apartheid, le phénomène n’était pas d’une telle ampleur dans la mesure où, il était plus question pour les opinions publiques et politiques de l’époque, de mettre un terme à une politique étatique infamante, que de juger moralement et humainement tous les représentants d’une croyance.
Ici, c’est le cas, c’est la raison pour laquelle dorénavant, l’antisémitisme mondial n’est un problème intellectuel d’adhésion que pour les imbéciles et, les esprits fourbes qui font semblant de ne pas y toucher, alors qu’au plus profond d’eux-mêmes leurs vrais sentiments à l’égard des israélites sont aussi noirs que les ténèbres.
La parole se libère et, cet abcès silencieux dont était infecté hier pendant des décennies le monde artistique, aujourd’hui il est crevé, alors, quand la collation de ce phénomène se fait avec le grand monde anonyme disparate d’Internet et des réseaux sociaux, la messe est quasiment dite, le pouvoir industriel médiatique de la communauté israélite n’a aucune force en lui pour contenir la déferlante qui lui arrive dessus.
Dans la réalité actuelle, le blocus américain est une arme de destruction massive utile aux Iraniens, car c’est à eux qu’il est le plus bénéfique à moyen et long terme, dans la mesure où, maintenant que les principaux fournisseurs en énergie fossile du monde occidental situés dans le Golfe persique sont presque ramenés à la cessation d’activé, les prix sont en train de voltiger à la hausse sur tous les secteurs de notre budget personnel, or, Trump ne peut plus masquer à ses partisans la dichotomie de la réalité qu’il leur a vendu de celle qu’il leur fait vivre, à savoir, « votez pour moi mes braves chrétiens et je vous rendrai heureux… », alors que dans les faits réels qu’ils vivent, si tu n’es pas juif aux yeux Trump, t’es une merde!
Voilà leur vrai, et, quand ils comprennent que l’augmentation du coût de la vie et leur précarisation galopante sont essentiellement dues au soutien plus qu’indéfectible de leur pays à israël, ramené par Trump à celui d’un total aveuglement sur les intérêts de l’Amérique au bénéfice de celui de son ami Netanyahou et ses crimes innommables soutenus par sa communauté, évidemment, les impressions changent et nous en serons totalement convaincus en novembre prochain.
Quand les Américains prennent conscience que leur fanfaron de président est justement celui qui a rendu minable cette Amérique aux yeux du monde, ce que confirment continuellement en le désavouant les juges suprêmes qu’il a nommé et qu’il croyait que ceux-ci lui seraient totalement soumis, est une contribution au brouillage de son image et ses politiques, ce que renvoient sondeurs et médias inféodés à la toujours même caste, est complètement faux, cela persiste à être diffusé parce qu’il y a parmi les êtres humains (qui votent), une quantité d’esprits tellement faibles ne sachant pas se déterminer soi-même sur rien, qu’il serait bête de ne pas poursuivre à alimenter en fourrage ces paisseurs.
Ceux-là ne feront jamais le lien entre l’inutilité sur Terre de l’israélisme et leur perspective de bonheur, c’est comme ça, faut faire avec.
Mais, la plupart de la majorité, tous les autres, savent très bien que, la guerre dans laquelle israël a fait l’Iran battre sans équivoque l’Amérique, qui l’a lâchement attaqué, devant l’ensemble du monde, n’est qu’une continuité de la guerre déclenchée stupidement contre la Russie sous Biden, où on leur disait qu’elle serait brisée en quelques temps et, maintenant sous Trump, c’est, wow wow, doucement avec les Russes, c’est hyper solide et puissant et en plus, surtout que, maintenant que nos sources d’approvisionnement en énergie sont compromises au Moyen-Orient, c’est la seule chance qui nous sépare de tensions politiques historiques entre nos propres peuples pour ne pas générer un conflit généralisé du type guerre du pain.
Déjà maintenant, il est à présumer que la bête Pologne, toujours prompte au combat antirusse, se voit dès maintenant dans un terrible embarras quant à sa situation hivernale, si le conflit perdure ou va même jusqu’à s’intensifier, ce qui ne m’étonnera pas, son investissement envers l’Ukraine et l’Amérique va coûter cher en Europe, dans la mesure où il est complètement dans l’intérêt russe, chinois et iranien que le conflit ne se termine pas sans une solution globale quant aux velléités hégémoniques américano-israélites sur le commandement mondial.
La situation guerrière actuelle, paradoxalement pour l’occident, n’est favorable qu’aux relations bilatérales, étant donné qu’aucun consortium étatique tel qu’établi en occident, n’est capable de satisfaire aux intérêts des masses d’Hommes commandés par eux et qui jusqu’alors se considéraient mystiquement dans une unité de puissance, donc, la dislocation est un processus en cours.
Quand nous voyons les victoires électorales des extrêmes droite et gauche en Europe, nous ne sommes plus face à fût d’un arbre où l’autorité commande, protège et est respectée, au contraire, c’est à la formation de groupes de couples d’intérêts vers laquelle nous nous précipitons, puisque nos sociétés soi-disant unies, ne fonctionnent que parce que dedans les gens y (étaient) habitués à y vivre dans des valeurs sociales mythiques.
Effectivement, en quoi un Polonais, Lituanien, Allemand et autres, partage-t-il une physionomie sociétale semblable à celles française, italienne ou espagnole?
Les sociétés humaines que nous combattons sont toujours des terroirs paternels, dans lesquels la division du travail, la classification des choses, la segmentation de l’espace dévolu aux différentes pratiques, sont des éléments de principes dans lesquels leurs peuples adhèrent, par conséquent il peuvent déployer ensemble, contrairement à nous en situation de crise majeure, leur génie, leur force et puissance, en commun, pour nous vaincre, puisqu’il est clairement identifié au sein de ces masses d’Hommes-là, que l’empêchement du développement de leur épanouissement, ce sont nous qui le provoquons.
Or, dans la notion commune à l’Homme de transmission de la vie où ne doit se jouer qu’un rôle d’entraide, si ce n’est pas israël, qui mieux que lui incarne en ces moments historiques le rôle de plus grand transgresseur de cette règle?
Cet endroit est devenu une représentation complémentaire des valeurs mystiques d’une caste.
Macgregore est un patriote et ça se respecte, ce monsieur aimerait certainement nettement mieux parler de son Amérique forte, pour autant, c’est tout le contraire qui fait son quotidien et, il n’est pas le seul, loin s’en faut, dans toutes les forces armées occidentales, l’heure est à la grande désillusion dans les hauts commandements, mais voilà, par le passé, pour que nos politiques et diplomates aient un semblant d’équilibre de puissance face aux militaires, l’idéologie de ceux-ci a été castrée par la « main invisible », si bien qu’ils n’offrent plus nulle part en occident une possibilité d’alternance.
Il est tout à fait visible pour un grand nombre toujours croissant de citoyens des pays dits démocratiques, que la guerre actuelle est dorénavant fondée sur la survie de notre camp, les simagrées d’expansion territoriale menées par Washington et Tel-Aviv, bien qu’hyper meurtrières, ce ne sont que des gesticulations sans lendemain qui finiront indubitablement dans un soubresaut de conscience provoqué, malgré tout, bien qu’il y ait une rupture d’équilibre grave dans le multilatéralisme tiré de la dernière guerre, qui assurait une paix relative sur les sols occidentaux, on ne voit pas bouger une oreille d’un seul eunuque des appareils militaires, pas un seul.
L’israël peut génocider comme il veut, ce crétinisme ne trouve rien de mieux à faire que d’aller se mettre sous les bombes de Poutine quand il a un peu de couilles au cul.
Alors, évidemment, quand l’alliance militaire, l’Otan, autoproclamée plus puissante de toute l’histoire révèle qu’elle n’est pas capable de défendre quiconque contre les menaces actuelles, on comprend mieux pourquoi les majorettes de défilés ne sont bonnes au combat que contre les civils ou les inexpérimentés, et que ce décorum de pacotille n’intentera jamais rien, nulle part, contre ces pouvoirs civils aux ordres, qui les commandent.
Le vrai problème actuel en occident, est que, même si effectivement il était bon, même pour des semblants de démocraties, que les pouvoirs civils aient un grand contrôle sur les armées et que celle-ci observent la neutralité constitutionnelle, dès qu’il est devenu évident suite au cirque covidien, qu’il n’existe plus aucune légitimité aux pouvoirs civils qui pourraient être élus à l’identique même si aucun électeur ne se rendait aux urnes, le légalisme républicain n’existant plus, les seuls à qui l’armée doit son respect, c’est son peuple!
Alors, ne nous contentons pas de dire que le camp occidental a déserté l’Église, car il est tout aussi victime de la désertion de son Armée.
Le crime est là, patent!
À qui profite-t-il?
Poser la question c’est y répondre!
Liberté, démocratie, état de droit, aucun, absolument aucun de ces principes n’existent plus en occident, car quand nos pays ne les bafouent pas eux-mêmes, ils ont même la bassesse de s’excuser devant ceux qui le font, par conséquent, quelles sont les valeurs que défendent nos armées et militaires, et envers quoi sont-ils encore loyaux?
Nous regardons et voyons ce que nous voulons voir, c’est pas pareil partout, tenons-nous-le-pour-dit, c’est l’évidence même qu’israël est déjà vaincu, tuer en masse des non-combattants, c’est pas faire la guerre, c’est génocider, or, la non dénonciation de crime, est une complicité d’avec lui, alors, franchement et très honnêtement, la survie d’israël je n’en ai rien à foutre, par contre la nôtre doit être notre préoccupation de chaque instant.
Il faut être complètement fou pour rêver d’une guerre civile, par contre, la révolution peut prendre de nombreuses apparences pour réussir.
Stockez autant que possible du non périssable!