Les conditions objectives et subjectives de la révolution prolétarienne
Par Normand Bibeau
Doug Macgregor disait, il y a peu, que l’Europe était à l’aube d’une «Révolution bolchévique» suite à la banqueroute de l’empire «YANKEE U$/OTAN/EURONAZI/UKRONAZI BANDÉRISTE KIÉVIEN» face à l’impériale Russie et il avait raison.
Évidemment, il y a fort à parier que ses «amis analystes» lui ont signifié qu’il n’était pas «convenable» que l’un des leurs fasse la propagande des «bolchéviques» moscovites poutiniens et cela même s’il avait raison quant aux risques de «révolution» que ces défaites militaires en Ukraine et au Moyen-Orient fassent courir au grand Capital mondial.
Révolution bourgeoise et renversement de l’ordre aristocratique (1848-1870)
En «bon» marine des U$A, ex-colonel, médaillé de guerre et conseiller militaire YANKEE, Macgregor, est rentré dans le rang et a «relu» son histoire pour identifié une période «révolutionnaire» plus avantageuse pour ses «amis» de la bourgeoisie «nationaliste», en rivalité avec la faction « mondialiste», qu’il tient responsable de cette faillite et fait aujourd’hui référence aux révolutions bourgeoises de 1848 en Europe alors que les bourgeoisies «nationales» française, italienne, autrichienne, allemande, hongroise, polonaise et roumaine ont renversé l’ordre aristocratique qui les enfermait dans sa chape de plomb réactionnaire et le capital a instauré ses dictatures bourgeoises impitoyables en écrasant dans le sang les insurrections ouvrières (La lutte des classes en France (1848-1850), Karl Marx).
Quoi que puisse dire l’ex-colonel Macgregor et quelques que soit les analogies historiques qu’il puisse faire, jamais il ne pourra lui faire faire marche arrière à l’économie-politique bourgeoise: le «marché mondial» est irréversible; l’industrie capitaliste a un besoin irrésistible d’énergie, de terres rares , d’IA et d’esclaves-salariés; les États «nationaux» n’ont pas toutes ces ressources et ils doivent se les procurer là où elles sont disponibles, à travers le monde, tout le reste n’est que propagande goebelienne pour tromper les masses laborieuses sur la finalité véritable de ces guerres sans fin: le «vol, le pillage et le brigandage» sans fin.
Toutefois, ces guerres de «vol, de pillage et de brigandage» sans fin des puissances impérialistes «dominantes» pour s’emparer des ressources «indispensables» à leur hégémonie sur le dos des États «challengers/émergents» posent un défi de taille: ils sont détenteurs d’un arsenal nucléaire comme la Russie et la Chine ou de missiles balistiques hypersoniques imparables comme l’Iran et par leur caractère «existentiel», elles comportent des risques apocalyptiques qu’une faction de la bourgeoisie «nationaliste» refuse de prendre ainsi qu’en témoignent Macgregor, Ritter, Ferreira, Carresse, Baud et nombre d’experts militaires.
Pour qu’une révolution sociale ait lieu
LÉNINE dans «L’effondrement de la IIe Internationale» (1915) décrivait les «signes d’une situation révolutionnaire», en ces termes prémonitoires:
«Pour qu’une révolution ait lieu, il ne suffit généralement pas que les ‘couches inférieures («nizy») ne veuillent plus’ vivre comme auparavant; il faut encore que les couches supérieures («verkhi») ne puissent plus gouverner comme auparavant (…) En d’autres termes, la révolution est impossible sans une crise nationale (affectant les exploités aussi bien que les exploiteurs)» et il faut qu’il y ait aggravation des souffrances des classes opprimées et une augmentation considérable de l’activité politique des masses laborieuses guidées par son propre parti révolutionnaire prolétarien (re:Œuvres, tome 21, pp. 213-214, Collected Works).
Ainsi, LÉNINE, a ajouté que des conditions objectives ne suffisent pas pour faire une révolution, il faut aussi des conditions subjectives: un parti révolutionnaire capable d’apporter à la classe révolutionnaire, le prolétariat, la conscience d’être «une classe en soi et pour soi» qui dirige les «insurrections populaires de masses» pour désorganiser et briser la dictature de la bourgeoisie et de son État (police, tribunaux et armée). À propos des conditions objectives et subjectives de la révolution prolétarienne; voir l’ouvrage de Robert Bibeau et Khider Mesloub:« DE L’INSURRECTION POPULAIRE À LA RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE ». 220 pages. Pour commander: De l’insurrection populaire à la révolution prolétarienne – Robert Bibeau, Khider Mesloub.
Déjà MARX dans la «Préface à la contribution à la critique de l’économie politique» a annoncé cette fin inexorable du mode de production capitaliste (MPC), en ces termes:
«À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production existants […] Alors s’ouvre une époque de révolution sociale […] De formes de développement qu’ils étaient, ces rapports deviennent des entraves».
Ainsi, alors que la production devient de plus en plus sociale et collective (et mondiale), l’appropriation des produits (du Capital) résultant de cette production sociale et collective (et mondiale) demeure privée (et nationale), accumulant la pauvreté au sein des masses laborieuses mondiales dépossédées en bas de la pyramide et accumulant la richesse (le Capital) aux mains de «possédants» «nationaux» de plus en plus minoritaires, riches, puissants, apatrides et désespérés.
À suivre

Par Normand Bibeau
Version en portugais:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/09/as-condicoes-objectivas-e-subjectivas.html
Les 7 du Québec publiait hier un article des plus révélateur, intitulé:
«Les BRICS deviennent-ils simplement un autre bloc impérialiste?»
de l’analyste politique Peter Koenig, un ex-économiste de la Banque mondiale et employé de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 2 institutions sous domination impérialiste mondiale pro-occidentale avérées.
En résumé, l’auteur y «analyse» la dernière «Déclaration» bidon/fourre-tout de «Construire pour la résilience, l’innovation, la coopération et la durabilité», issues du 18e Sommet des BRIC$ + ou – qui s’est tenu au Bharat Mandapam à New Delhi, en Inde, des 12 au 13 septembre 2026, organisé par le renégat «nationaliste» hindouisme, en «legging-veston long» féodal, l’imbuvable Narendra Modi, «le vizir qui veut être calife à la place du calife», l’Iznogood des Bric$ + ou -, celui qui dit au «fils du ciel», l’empereur Xi: «ôtes-toi de là que je prenne ta place comme atelier sous-payé du monde impérialiste car j’ai 940 millions de «ruraux» à offrir en pâture au capital mondial pour l’enrichir alors que toi, Chine, il ne t’en reste qu’ ~ 480 millions; les brésiliens n’en ont qu’ ~ 26 millions; les Sud africains ~ 18 millions; les Éthiopiens ~ 30 millions, en somme, du «pimp/proxénète» Modi aux maquereaux YANKEE U$/Occident collectif, c’est moi qui ait le plus de «chair à patrons» à offrir à l’exploitation capitaliste, remplaces les esclaves-salariés Chinois «trop cher» par mes esclaves-salariés indiens «moins chers» et vogue la galère de l’impérialisme mondial.
Déjà dans les pages des 7 du Québec, nous avons entrepris de réaliser des analysés économiques MARXISTES des économies chinoises et russes comparées à celle de la Mecque de l’impérialisme mondial: les U$A et avons démontré, chiffres à l’appui et loin des bobards goebeliens de la bourgeoisie mondiale sur la «démocratie», que chacune de ces économies, quelles s’autoproclame: «capitaliste», «nationaliste» ou «national-socialiste à la chinoise» est de même nature de classes: une poignée infime de milliardaires en collaboration avec leurs «kapos» de la petite-bourgeoisie supérieure et leurs estafettes politiques (~ 10% de la population des 3 États contre ~ 75% de prolétaires et 15% de petits-bourgeois inférieurs) détiennent l’immense majorité de la richesse (+ de 50% contre ~ 5% pour les 50% les + pauvres) ) et s’approprient la «part du lion» des revenus ( ~ 47%) afin de s’offrir un «train de vie» de gaspillage et d’enrichissement à-travers une exploitation sans limite et des guerres «de vol, de pillage et de brigandage» sans fin.
Afin de compléter ce tableau révoltant d’accumulation de la richesse à un pôle et de pauvreté à l’autre ou les BRIC$ + ou – ne sont qu’une face faussement de «gauche» de la même médaille de l’économie impérialiste mondiale de «droite» que seule la révolution prolétarienne changera réellement pour le prolétariat et les masses laborieuses.
A SUIVRE: L’Inde, l’Afrique du Sud et tous les États des BRIC$ + ou – sont des États impérialistes et forment une «alliance» impérialiste au service du capital mondial dans sa guerre de classe contre le prolétariat mondial.
ST LOUIS a brûlé les talmuds parvis hôtel de Ville de PARIS, faisant que 777 ans après , les juifs du Talmud ont le 15 avril 2019,le lundi premier jour du carême ont mis le feu à NOTRE DAME de PARIS, avec 2 alertes et 2 foyers différents et 1 vidéo surveillance, montrant 1 homme en tenue d’amiante, casqué mettre le feu avec un chalumeau portatif à gaz.@+ sur le F.B Russe, VK:Vivien,vivien DURIEUX de CAROLI.
L’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud, 3 États capitalistes des BRIC$
Déjà nous avons démontré, chiffres probants à l’appui, que les U$A, la République «populaire» de Chine («RPC») et la Russie sont des États capitalistes dominés, tant en terme de propriété que de revenus, par une oligarchie infime de milliardaires, grand-bourgeois, assistée d’une armée de «kapos» petit-bourgeois de service qui forment environ 10% de la population et qui s’accaparent plus ~ 50% de la richesse «nationale» et tout autant des revenus, laissant les 70 à 75% de prolétaires se partageant les miettes de la richesse et 100% du travail: des sociétés divisés en classes sociales antagonistes ainsi que MARX et ENGELS l’ont découvert.
Nous poursuivrons notre étude sur les classes sociales en examinant les cas de l’Inde, du Brésil et de l’Afrique du Sud avant de la compléter par l’étude des sociétés européennes, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie et quelques autres.
L’INDE du maharadjah en «legging» MODI; du «socialiste à la brésilienne» Lula et du «roi-nègre»…
Population: 1,464 Milliards («Md») d’habitants; 222,8 millions («M»); 64,75 M;
milliardaires: 229; 71;8;
Top 1%; part de la richesse totale: 40,1%; 37%; 54,7%;
TPO 1%: part du revenu total: 22,6%; 26,5%; 22,9%;
Top 10%: part de la richesse totale: 57,7%; 59,1%; 66,3%;
Top 10%: part du revenu total: 65%;70,1%;85,6%;
50% inférieur: part de la richesse totale: 6,4%; 2,4%; -2,5%;
50% inférieur: part du revenu total: 15%;; 9,3%; 5,6%.
Grande bourgeoisie: ~ 3-5%; | ~ 4-6%; ~ 3-5%;
Petite bourgeoisie: ~ 15-20%; ~ 12-16%; ~ 8-12%;
Prolétariat industriel et agricole + paysans sans terre : ~ 55-60% ; ~ 58-63%; ~ 55-60%;
Lumpenprolétariat: ~ 10-15%;~ 8-12%;~ 15-20%.
(re: data.eorldbank.org,2026)
Ainsi que le démontre à l’évidence, ces chiffres de la banque mondiale, des pourcentages de chacune des classes sociales de ces 3 États et de la répartition stratosphériquement inégale de la richesse et des revenus, ils sont statistiquement presqu’identique et constitue chacun un État capitaliste où une poignée infime de grands bourgeois (Top 10%) possède l’essentiel de toutes les richesses et de tous les revenus de ces sociétés profondément injuste et inéquitable.
L’exemple de l’Inde du maharadjah en «legging» Modi est particulièrement révoltant avec ses 50% les plus pauvres ne se partageant que 6,4% de toutes les richesses et 15% de tous les revenus contre 1% qui s’approprie 40,1% de toute la richesse et 22,6% de tous les revenus.Parmi ces pauvres, il y a 43% de prolétaires ruraux dépourvu de toute propriété et condamné à l’esclavage salarié agricole, une masse colossale de plusieurs millions de «prospects» à devenir des «migrants de l’intérieur» à la chinoise, du «cheap labor» à être exploité sans pitié par l’impérialisme mondial, principalement YANKEE U$ en remplacement du «cheap labor» chinois devenu «trop cher» pour ces requins affamés de «plus value» bon marché.
A SUIVRE.
(re: World Inequality Report 2026; wir2026.wid.world).
SUITE: l’Inde, le Brésil et l’Afrique du sud.
Pour bien mesurer combien chacune de ces sociétés est capitaliste et inégalitaire, il suffit de comparer la concentration de la richesse et des revenus entre les mains des top 1% et des top 10% les plus riches comparé au 50% les plus pauvres.
% de la richesse top1%; top10%:50% des + pauvres; % des revenus des top10% et 50% + pauvres.
1% + 10% + 50% – 10% + 50% –
U$A: 34,8%; 69,6%; 1,0%; 46,8%; 13,4%;
RPC: 30,2%; 67,9%; 6,3%; 43,3%; 13,7%;
Russie: 47%; 74,6%; 2,9%; 50,8%; 15,7%;
Inde: 40,1%; 65,0%; 6,4%; 57,7%; 15,0%;
Brésil: 37,0%; 70,1%; 2,4%; 59,1%; 9,3%;
Afrique
du Sud: 54,7%; 85,6%; -2,5%; 66,6%; 5,6%;
(re : World Inequality Report 2026;wir2026.wid.world, 6 rapports).
Au seul examen de ce tableau synoptique de la répartition de la richesse et des revenus entre les classes sociales au sein de chacun de ces États capitalistes, force est de constater que malgré des différences d’intensité quantitative entre l’Afrique du Sud, de loin la plus inégalitaire et la RPC du «socialisme à la chinoise», très peu moins inégalitaire, chacun de ces États se caractérise par la concentration de la richesse et des revenus au pôle des plus riches et d’absence de richesse et de revenus au pôle des plus pauvres, rien de qualitatif et de significatif ne distingue ces sociétés de classe sauf peut-être la propagande goebelienne qui veut nous faire croire quelles sont différentes pour mieux nous exploiter.
Que ce soit des «nationalistes» indiens, des «républicains YANKEE$», des «nationaux-socialistes» chinois, des «syndicalistes» brésiliens, des «anti-impérialistes» sud-africains, des multipolaires russes, TOUS servent des sociétés profondément et viscéralement inégalitaire où un infime pourcentage de la population qui possède presque tout s’enrichit et où une majorité écrasante ne possède rien et s’appauvrit.
De part sa répartition totalement inégalitaire de la propriété des moyens de production, de commercialisation, de financiarisation et de communication, le système capitaliste concentre la richesse et les revenus aux mains de l’infime minorité de capitalistes qui possède au détriment de l’immense majorité qui ne possède rien d’autre que sa force de travail pour subvenir àses besoins et se reproduire.