7 au Front

Le pétrole…la mère de toute les convoitises, de toutes les guerres modernes

Par Normand Bibeau.

Comme nous le  répétons inlassablement :  «CELUI QUI CONTRÔLE LE PÉTROLE (le sang de l’industrie) DOMINE LES NATIONS; CELUI QUI CONTRÔLE LA NOURRITURE (les engrais azotés) DOMINE LES PEUPLES» (dixit le criminel de guerre et génocidaire, Henry Kissinger, «The Health of The Nation»)

Il est  «intrigant» de constater combien les idéologues, de droite comme de gauche, s’ingénient à OCCULTER la FINALITÉ de toutes les guerres impérialistes-capitalistes: «Le VOL, Le PILLAGE, Le BRIGANDAGE et l’EXPLOITATION DES RESSOURCES NATURELLES ET HUMAINES».

De Sadam Hussein le régime compradore mandataire à Sadam Hussein le régime paria

Ainsi, Naba, Ritter,  Macgregor, et les autres analystes  de la guerre en Irak s’entendent pour conclure que les perfides agresseurs du «triumvirat» YANKKE U$/britanniques/Australie de 2003 visait le «renversement du régime de Saddam Hussein» (sic). Toutefois, chacun occulte que ce même Saddam Hussein avait été porté au pouvoir par ces mêmes puissances impérialistes aux termes d’un «coup d’État» perpétré, le 17 juillet 1968 et achevé par l’élimination de ses compétiteurs, en juillet 1979, par la démission d’al-Bark et une purge spectaculaire au sein du parti Baas qui culmina le 22 septembre 1980, par la perfide agression contre l’État iranien pour le compte des puissances impérialistes occidentales (re:pbs.org,1937-2003; countrystudies,1968-1979).

La perfide agression de Saddam et de son régime compradore contre l’Iran a été conseillé, financé, armé et promu par les puissances impérialistes YANKEES et leurs vassaux des pétromonarchies obscurantistes du Moyen-Orient, Arabie saoudite et Koweït, en tête.

Ainsi, jusqu’en 1988, ce sont pas moins de dizaines de milliards de pétrodollars américains  d’assistance et d’aides sous forme de renseignements satellitaires; d’informations sur les positions iraniennes; d’équipements et de technologies militaires; de soutien économique et diplomatique que les régimes pirates occidentaux ont fourni à leur «proxy» irakien dans cette guerre d’agression pour renverser le régime iranien et s’emparer de ses inestimables ressources pétrolières  (re:openstax.org,29/12/2014; crf.org, 1953-2026:«US Relations With Iran»).

De 1972 à 1975, le gouvernement baasiste a nationalisé, «l’Iraq Petroleum Company ( IPC)», un consortium réunissant auparavant les intérêts pétroliers et gaziers U$, britanniques, français et néerlandais pour «le vol, le pillage et le brigandage» de l’«OR NOIR» irakien.

Le gouvernement baasiste «nationaliste bourgeois» «pré-Saddam» (1972-1979) a doublé la production pétrolière irakienne et multipliée par 22 ses recettes pétrolières, qu’il exportait principalement sur le marché soviétique et les marchés européens et japonais afin d’enrichir la bourgeoisie irakienne   (re:history.state.gov,11/1976;cia.gov,25/01/1981).

Le régime fasciste de Saddam Hussein (1979-2003), beaucoup plus riche que ses prédécesseurs, a résolu de «tourner le dos» au bloc «soviétique», faisant passer, entre 1979 et 1980, les importations en provenance  de l’URSS, de la Chine et du bloc de l’Est de 25% à environ 9% de ses achats courants, alors que durant la même période, les importations des U$A ont été multipliées par 9  (re:Washingtonpost.com)

Ainsi, en septembre 1988, au moment de la perfide agression du régime fasciste de Saddam contre l’Iran des «mollahs», l’Irak produit ~ 3,5 millions de barils de pétrole par jour («Mb/j»), pour des revenus de ~ 27 milliards («G») de dollars américains, qu’il exporte majoritairement en France, au Brésil, au Japon, à l’Italie, au bloc soviétique et aux U$A, des revenus avec lesquels le régime baasiste  finance ses achats d’armes auprès de l’URSS, de la France, de la Chine, de l’Europe, des U$A et de l’Égypte pour mener sa guerre d’agression   (re:sipri.org,1984;cia.gv,1983).

Après avoir «encouragé», financé et armé, le régime fasciste de Saddam a agressé perfidement son voisin iranien pour lui «voler» son «OR NOIR», les puissances impérialistes occidentales  confrontées à la «défaite du régime de Bagdad» et à l’agression contre le Koweït pour s’emparer du pétrole, qui appartenait déjà aux puissances occidentales,  pour payer ses dettes de guerre, devinrent ses «ennemis» et lui déclarèrent une «guerre économique», tous azimuts, par un régime de sanctions économiques «onusiennes» patentées qui fit passer ses revenus pétroliers de 10,2 milliards $U$ en 1990 à 305 millions de dollars U$ en 1991, ruinant son économie, affamant le peuple irakien et provoquant de profondes divisions au sein de l’État fasciste-baasiste irakien.

L’Empire attaque l’Irak et s’emmêle dans l’occupation néocoloniale du territoire

Ce furent là les bases de la perfide agression militaire YANKEE U$/Royaume-Uni/Australie de 2003 sous les mensonges odieux et répugnants de «libérer le peuple irakien» de leur mandataire ce «salaud de Saddam» et de trouver des «armes de destruction massive» qui n’ont jamais existé (pas davantage que la bombe nucléaire iranienne)   ailleurs que dans la propagande goebelienne des médias mainstream des milliardaires: «Mentez, mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose d’utile» (dixit Goebbels). Encore une fois les experts occidentaux battirent la chamade à propos de ces fadaises de la propagande impériale.

Le régime d’occupation prémonitoire de l’Irak juste avant le Canada et le Venezuela

C’est précisément dans l’instauration du régime d’«occupation» de l’Irak après son invasion que réside la seule et unique FINALITÉ de cette guerre inhumaine de «vol, de pillage, de brigandage et d’exploitation» de l’OR NOIR irakien qu’occultent les «experts» et que démontre la suite des événements.

Ainsi, à compter du renversement du régime de Saddam, en avril 2003, les YANKEES U$ et leurs vassaux occidentaux ont mis en place l’«Autorité provisoire de la Coalition» fantoche qui a «ouvert» largement les ressources pétrolières irakiennes aux «intérêts étrangers» impérialistes et qui servira de modèle aux prises de possessions subséquentes. Ainsi,

BP + CNPC CHINOISE > Rumaila;
ExxonMobil + Shell > West Qurna1;
LUKOIL RUSSE > West Quurna-2;
ENI > Zubair;
CNPC CHINOISE > plusieurs grands champs pétroliers;
TotalEnergies France > nombreux projets pétroliers et gaziers et plus encore, grâce au mécanisme financier subordonné à la «Federal Reserve Bank of New York/Developpement Fund for Iraq» , que les impérialistes YANKEES ont pris l’entier contrôle des «recettes» du pétrole irakien qui constituent 90% du budget de l’État irakien croupion (re:reuters.com,23/01/2026)

En résumé, les «vampires» du complexe financier YANKEE ont reçu leurs rentes  pour avoir financé: «la guerre Irak-Iran»; «Irak-Koweït»; «Guerre du Golfe 1990-1991»; «Opération Liberté irakienne» 2003; «renversement du régime de Saddam» par les régimes prétendument libéraux occidentaux et leurs opérations subversives illégales aux termes desquelles, ainsi que nous l’avons démontré: les «recettes» de l’OR NOIR irakien sont passées de l’État irakien compradore  en 1972, au contrôle YANKEE U$ aujourd’hui.

Ce régime de «contrôle» des recettes pétrolières et gazières irakiennes est semblable à celui que vient d’imposer le «fürher» Tr0mp au gouvernement renégat vénézuélien par le décret du «Foreign Governement Deposit Funds», signé le 9 janvier 2026, qui subordonne aux diktats YANKEES l’utilisation «des recettes de la vente des ressources naturelles vénézuéliennes, des revenus provenant de la PDVSA et des  fonds souverains vénézuéliens détenus dans des comptes du gouvernement américain  et de l’entente d’août 2026, qui confèrent aux États-Unis, le contrôle majoritaire dans l’exploitation de 65 milliards de barils de pétrole de réserves prouvées du Vénézuela» (re: whitehouse.gov,«Welcome to the golden age!», 9/01/2026;08/2026).

Le régime foncier néocolonial

Ce régime correspond également au programme de dictature «financière» mondiale que les impérialistes YANKEES s’acharnent militairement, politiquement et économiquement d’imposer à l’Iran par une guerre «totale» et à leurs vassaux canadiens par une guerre «commerciale», de propagande et d’ingérence dans les affaires internes comme l’a démontré la «rupture» des négociations bidons «U$A-Canada» sur la question de la vente de pétrole brut canadien à l’Asie via le pipeline «Trans Mountain» alors que 90% des exportations de pétrole brut canadien sont livrés aux États-Unis, ce qui explique en totalité l’excédent de la balance commerciale canadienne.

D’ailleurs, le PDG de «Trans Mountain» a déclaré lors des négociations que le Canada devait construire un second pipeline pouvant transporter jusqu’à 2 Mb/j vers l’Asie, pour diversifier ses débouchés et échapper au «contrôle» U$, ce qui a outragé les négociateurs YANKEES (re: reuters.com,28/08/2026)

Le Canada n’est-il pas déjà le 51e État américain…? Le Groenland deviendrait le 52e (???)

Dès janvier 2026, le «fürher» Tr0mp a menacé le Canada de «tarifs douaniers illégaux» de 100% ou 50%  s’il concluait certains accords avec la Chine.  En mars-avril, les négociations portent «sur la sécurité énergétique U$».  Le Canada, l’Alberta et l’Alliance des sables bitumineux concluent un protocole visant à «diversifier l’accès aux marchés mondiaux pour le pétrole canadien» notamment par l’oléoduc Trans-Mountain, ce à quoi le «pirate» Tr0mp répond par une «guerre tarifaire» et le 21 août 2026, après la «rupture» des négociations, il annonce la résurrection imposée de l’oléoduc «Keystone XL» (stoper par le régime Biden)  pour forcer le Canada(le 51e État de l’Union) (sic) à livrer son pétrole brut aux raffineries YANKEES  du sud qui en manque à cause de la fermeture du détroit d’Ormuz et le blocus illégal des ports iraniens.

Voilà la FINALITÉ de toutes les guerres impérialistes que les «experts patentés autoproclamés», de droite comme de gauche, occultent systématiquement: «le vol, le pillage et le brigandage»  offrant au prolétariat, tantôt des «explications» futiles de mauvais caractère et de «sauts d’humeur» du personnage rocambolesque et autres stupidités infantiles, tantôt l’absence pure et simple d’explication suggérant que les guerres impérialistes sont des réalités mystérieuses qu’il ne faut surtout pas comprendre pour ne jamais y remédier révolutionnairement.


PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET REJETER
LES EXPLICATIONS BIDONS DE LA BOURGEOISIE SUR SA QUÊTE
DE PROFITS INHUMAINS PAR «LE VOL, LE PILLAGE ET LE BRIGANDAGE»


Paru  aux Éditions L’Harmattan à Paris le volume de Robert Bibeau et Khider Mesloub :
« DE L’INSURRECTION POPULAIRE À LA RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE« . Collection Questions contemporaines. 220 pages.

 

 

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

5 réflexions sur “Le pétrole…la mère de toute les convoitises, de toutes les guerres modernes”

  • Poilagratter

    Le petrole saoudien a ete confisque aux amerlocks illuminati…plus de petrole pour y adosser le dollard…car le petrole venezuelien. Est tres mauvais et extremement dur a exploiter…..c est donc du bleuf .
    La source d argent facile pour payer les dessous de tables est donc tarie…oups.

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  • Ping : Le pétrole… La mère de toute les convoitises, de toutes les guerres modernes – Profession Gendarme

  • En 1967 toute la stabilité du Système Monétaire International basé sur les accords de Bretton Woods allait être vivement secouée en raison, en grande partie, de l’importante dévaluation de la Livre Sterling qui faisait suite à l’effondrement de l’économie britannique lié à « l’histoire secrète du pétrole ».
    Souvenons-nous qu’en 1967, le président de la République Française déclarait : « La guerre du Vietnam et celle du Proche-Orient sont étroitement liées ». On sait aujourd’hui que la guerre des Six Jours fut largement une guerre du pétrole. On sait moins que la guerre du Viêt-Nam en est une autre.
    Dans la foulée de l’effondrement de l’économie britannique à la fin des années 60, allait également commencer la lente agonie du Dollar avec la désastreuse guerre du Vietnam.
    En 1971, les USA n’ayant plus suffisamment d’or pour garantir l’intégralité des dollars en or, survient la fin de sa convertibilité dans ce métal précieux. Aussi, à partir de cette date, le dollar américain, en tant que monnaie mondiale sera désormais adossé au pétrole ainsi qu’à la seule force de l’économie américaine (via son dynamisme économique intérieure). Concrètement, à partir de ce moment-là, la valeur du dollar ne repose quasiment plus que sur la force brute des USA, c’est-à-dire leur capacité à faire militairement et monétairement respecter leur hégémonie dans les pays tiers.
    Au niveau international, il résulte de cette situation la substitution de la notion d’« ordre juridique » par un retour à la « loi du plus fort ».
    Pour la petite histoire, rappelons que c’est en août 1859, le 27 précisément, qu’un aventurier de Pennsylvanie, Edwin L. Drake, allait découvrir le premier puits de pétrole du monde. Depuis, le monde a été secoué par deux guerres mondiales dont la seconde a élargi ses fronts à la terre tout entière. Durant ces deux guerres mondiales, des conflits larvés, des guerres civiles, des coups d’État, aux conclusions curieuses, ont régulièrement déchiré les pays riches en ressources énergétiques. Tout cela ne signifie pas que la course à ces ressources est seule à l’origine de tant de malheur dans le monde depuis près de deux siècles. Néanmoins, sous couvert d’idéologies diverses, elle est l’une des raisons réelles de nombreux conflits et coups d’États.
    Près de 300 000 produits divers sont tirés du pétrole : sans le pétrole plus de caoutchouc, asphalte, plexiglas, jouets, électricité, boîtes et bouteilles diverses, ameublement, fil, cordages, films, sacs d’emballage ou de poubelles, casque de motos, bidon, biberon, verre de sécurité, feux clignotants, adhésif, encre, vitrage, verres de lunettes, lavabo, baignoire, cabine de douches, revêtement des poêles Tefal, nylon, fibres d’habillement, vernis, peintures, tuyaux d’arrosage ou de gouttières, gaines électriques, brosse à dents, crème de beauté, rouge à lèvres, noir pour les yeux, vernis à ongle, lessive… mais aussi plus de moteur d’avions de guerre, plus de blindé, plus de casque en Kevlar, plus de gilet pare-balles… et donc, plus de « Ministère de la guerre » possible.
    La catastrophe provoquée en Occident par le manque de pétrole serait inimaginable. Alors, lorsque les nations ne sont plus en état de guerre, les grands trusts rivaux, l’Américain (Standard Oil “Chevron-Mobil-Exxon”, Texaco, Gulf) et le Britannique (Shell, British Petroleum), utilisent d’autres méthodes pour contrôler la manne énergétique : le sabotages, comme celui du Canal de Panama en 1926 ; l’incendie de puits, comme celui des puits Roumains de Moreni en 1929 ; « l’accident », comme celui survenu en 1962 avec le crash de l’avion dans lequel se trouvait Enrico Mattei, l’homme qui avait engagé pour le compte de l’Italie, son pays, une dure bataille contre les trusts anglo-saxons ; alors directeur de l’E.N.I., (Ente Nazionale Idrocarburi), E. Mattei gênait beaucoup de gens. Cet homme seul, mais attaqué de toutes parts, avait réussi à pousser son gouvernement dans la voie d’une véritable indépendance pétrolière.
    Rappelons également que c’est au moment où la « Royal Dutch Shell » prenait pied au Sahara, en 1954, que la rébellion allait naître en Algérie. Souvenons-nous également qu’en 1967 le président de la République Française déclarait : « La guerre du Vietnam et celle du Proche-Orient sont étroitement liées ». On sait aujourd’hui que la guerre des Six Jours fut largement une guerre du pétrole. On sait moins que la guerre du Viêt-Nam en est une autre.
    Dans leur ouvrage « La guerre secrète du pétrole », Jacques Bergier et Bernard Thomas rappellent que « Malgré les liens privilégiés qui unissent ces deux plus grands trust mondiaux du Pétrole, les Britanniques ont toujours été de dangereux rivaux pour les États-Unis. Les grands “Maîtres du pétrole” des deux pays se sont de tout temps livrés une guerre acharnée. ».
    NB : Au lendemain de la révolution bolchevique, la « Standard Oil of New Jersey », propriété des Rockefeller, achetait 50% des gigantesques gisements pétrolifères du Caucase, bien qu’ils fussent officiellement propriété d’Etat. (Cf. Harvey O’Connor, « The Empire of Oil », Monthly Review Press, New York, 1955, p.270). Carroll Quigley, ancien professeur d’histoire à Princeton et à Harvard, a écrit (Tragedy and Hope) : « c’est l’Union Soviétique qui a insisté pour que le Quartier Général des Nations Unies soit établi aux États-Unis. ». Aussi, est-ce une coïncidence si le terrain sur lequel est construit ce Quartier Général a été donné par les Rockefeller ?
    L’ONU est un Véritable « Cheval de Troie » des mondialistes et l’autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe.
    La guerre ne peut avoir qu’un but légitime : Défendre le Droit (destruction du Mal), faire régner la Civilisation (Paix, Justice, Harmonie).
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

    Répondre
  • Jacques Abel

    Kissinger aurait mieux fait de la fermer sur beaucoup de choses, heureusement pour nous, il ne savait le faire ce foutu mégalomane, d’ailleurs, celles et ceux qui ont tendance à trop verser dans le pessimisme quant à demain, devrait comprendre qu’il y a une certaine immanence contre laquelle les tourmenteurs de l’humanité ne peuvent rien.
    Il faut se souvenir que la dernière importante représentation internationale du bonhomme, remonte à l’été 2023 par un voyage en catastrophe chez Xi afin d’apaiser les tensions existantes entre Washington et Pékin alors que le gars avait cent ans, des pieds d’éléphant, et allait mourir quatre mois plus tard.
    Il faut comprendre par cela, que, si ces grands programmateurs d’avenir avaient la moindre idée de comment allait se dérouler l’avenir que soi-disant ils concoctent, ils n’auraient pas eu si peur de la Chine à l’époque, ils n’auraient pas cru à tort qu’elle pourrait entrer en guerre aux côtés de la Russie, dont à ce moment-là il était absolument certain dans les têtes occidentales qu’ils la feraient tomber à genoux rapidement.
    Ces gens, en vérité n’ont aucune visibilité sur les jours d’après, ils sont juste bons pour le demain immédiat, oui, absolument, car ce sont des spéculateurs et qu’ils le provoquent la veille.
    Mais, rarement au-delà de ça, ils ne sont tout simplement pas aussi intelligents et machiavéliques que nous aimons à le penser, ils savent compter mais pas penser, ils ont beaucoup d’argent, par conséquent leur opportunisme naturel sait s’adapter aux situations.
    Or, justement, ceux qui les combattent les connaissent extrêmement bien, c’est pourquoi les situations sont créées afin d’exciter leur faiblesse naturelle, l’opportunisme, pour qu’ils se placent d’eux-mêmes convenablement sur le champ de tir.

    Ils contrôlent quoi?
    Il y a déjà plus de trois ans que j’écrivais que, justement, cette multiplication de bases américaines dans le monde était leur faiblesse, il suffisait d’en rendre débris deux ou trois, bien considérées par l’arrogance comme presque imprenables, pour que toutes les autres deviennent des points de faiblesse tellement évidents, que c’est l’ensemble de la stratégie mondiale militaire américaine, voire le rôle même de l’Amérique dans le monde qui serait à reconsidérer.
    C’est exactement ce que nous voyons se réaliser sous nos yeux, la main passe messieurs et mesdames.
    L’Amérique est totalement vaincue là, ses bases ne lui servent actuellement que d’apparat, non seulement elles ne peuvent pas se défendre contre une attaque d’ampleur, mais l’ensemble des moyens de protection que les stratèges croyaient qu’elles avaient, caractérisés par ces armadas marins qui ne savent plus aujourd’hui où se planquer quand les combats font rage, sont le symbolisme même l’hubris gaspilleur.
    Ils ont investi massivement dans l’impressionnant, mais ça ne sert à rien aujourd’hui, en réalité c’est du caca.
    À l’exemple du char d’assaut et du porte-avion, le premier est vulnérable aux drone, le second aux essaims de drones qui précèdent des missiles hypersoniques.

    Effectivement, si l’on remonte aux années 80 et surtout à celles qui ont suivi l’effondrement de l’URSS, cela semblait être l’autorail pour nos aventureux, l’avenir.
    C’était déjà une erreur à cette époque-là, car en face, la Russie n’a pas investi son relèvement en concevant les guerres du futur avec les mêmes types d’armes que celles qui avaient donné la victoire sur l’Axe.
    Ce n’est pas du tout un hasard que, la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord soient actuellement les seuls pays au monde à maîtriser l’arme hypersonique, et qu’ils soient aussi ceux-là mêmes qui ont fait entrer la guerre moderne dans le bas coût attritionnel avec des drones de quelques centaines voire milliers de dollars qui obligent qu’on les intercepte avec un ensemble balistique à plusieurs millions de dollars.
    Nos pays ne peuvent pas en même temps se réinviter d’autres armes et produire à alimenter celles quasi inefficaces qui sont déjà là.
    C’est pourquoi ce sont eux qui réclament la cessation des combats à grands cris, mais sans perdre la face.
    Or, celle-ci est déjà perdue en vrai, ils sont vaincus, l’option d’embrasement général s’éloigne de plus en plus avec le temps qui passe, ils capituleront d’une autre manière, ils devront sacrifier pour cela des fidèles parmi leurs fidèles pour obtenir le droit de ne pas être ramener par la tignasse à la table de capitulation.
    Il ne faut pas confondre les générations entre elles, ce qu’il était possible aux rapineurs de faire il y a quarante ans, ça n’est plus possible aujourd’hui avec le développement extraordinaire de la capacité de compréhension des êtres humains et les moyens de réaction qu’ils peuvent mettre en place simultanément partout sur la planète pour modifier le cours d’un évènement.
    Durant la lâche guerre israélo-américaine déclenchée contre l’Iran, nous avons pu voir à quelle vitesse les États qui pensaient faire sa peau à la Perse, d’un seul coup se sont mis à traquer leurs propres citoyens comme des traîtres, tout simplement parce que ceux-ci éduqués à filmer tout ce qu’ils voient, témoignaient au monde sur Internet et les réseaux sociaux la terreur dans laquelle on les avait embarqués sans les avertir.
    La riposte iranienne n’est pas prête de se faire oublier de sitôt.
    Aujourd’hui ce sont ce genre de paramètres qui forment les conséquences imprévisibles avec lesquelles l’occident et ses suiveurs doivent composer, la perte immédiate de la narration, car les médias de masse n’ont plus aucune incidence sur l’information dès qu’un évènement prend une ampleur inhabituelle, ça n’était pas le cas auparavant, donc ils pouvaient tout se permettre.
    Est-ce que nos soi-disant extraordinaires démocraties qui aiment tant décrier les dictatures qui coupent l’accès à Internet lors d’attaques extérieures, nous feront la même chose s’il se passait quelque chose chez-nous?
    Bien évidemment qu’elles le feront, et sans attendre même, mais elles seront exposées à une désobéissance civile paralysante, puisqu’en réalité, le cirque covidien a démontré clairement sur quels réseaux et secteurs indispensables tient tout leur pouvoir de contrôle des populations.
    Quelques résistants seulement, encore nettement moins que durant la dernière guerre mondiale sont en capacité de créer des révolutions devant lesquelles n’importe quels pouvoirs s’effacent, juste en paralysant complètement leurs pays.
    La menace existe aussi en provenance de l’extérieur que de l’intérieur, donc, il serait quand même bon de prendre en compte la faiblesse dans laquelle nous sommes, les gars pourraient s’exiler comme de Gaulle et être cent-mille fois plus toxiques que lui.

    On ne doit pas tout amalgamer non plus, l’enlèvement de Maduro au Venezuela, Chavez en a été victime lui aussi, mais la loyauté nationale n’a pas permis qu’il lui arrive ce qui a été fait à son successeur, cette séquence aura des conséquences fortes dans l’avenir et elles concerneront la place et le niveau politique maximal des femmes dans nos sociétés, car le masculinisme, une fois qu’il sera porté par des voix qui font sens, va complètement réévaluer l’organisation sociétale, c’est pour demain, pas la semaine prochaine.
    Pour le moment, grâce à la raclure qui est en figuration évidente à la tête du Venezuela, les choses paraissent en faveur de l’Amérique, demain il en sera autrement car personne sur cette planète ne validera la séquestration de ce pays comme Trump l’a fait.
    Il faut bien comprendre que ces quasi deux ans de folie furieuse vont cesser et qu’il va falloir à l’Amérique considérablement se modifier si elle veut continuer à exister telle qu’elle est.
    Cela peut paraître complètement insensé à certains de lire cela, mais c’est ce qui va arriver, l’Amérique peut tout à fait se faire boycotter, avant toute attaque contre son sol, sans que la consommation ne subisse des effets insurmontables, c’est justement le cirque covidien qui démontre cette réalité, quand cela se produira, il ne lui faudra pas quinze jours pour capituler sous la pression populaire.
    Toutes les théories sur l’économie, les flux financiers, les prix de ceci ou cela, tout cela volera en éclat en une heure, si l’Amérique ne baisse pas pavillon dans quelques temps et que le tempo d’un embrasement nucléaire devient réel et accélère.
    Il n’est même pas impossible que Trump, dans sa tête folle, préfère perdre les midterms que de devoir assumer une défaite personnelle devant le monde.
    Il n’aurait qu’à dire que ses collaborateurs n’étaient pas à sa hauteur…

    Le Canada, c’est pareil, Trump a prouvé à tout le monde que l’Amérique ne peut pas être un partenaire unique et fiable, le Canada va se doter d’autres débouchés commerciaux, diplomatiques et culturels et il ne s’emportera que mieux.
    Nous sommes dans un régime mondial intermédiaire, le caractère incertain d’israël et des stations à essence sans eau du Golfe, sont une immense cause de faiblesse pour les stratégies hébraïco-américaines qui ont trop négligé d’étudier le monde contrairement à ce que l’on aime dire et croire.
    Ces machins brutaux n’exercent plus d’influence sur la destinée des civilisations mondiales, le centre du socialisme n’est plus du tout en occident et le proudhonisme n’a pas tout dit de ce qu’il a à dire, donc, nous n’avons pas en vue ce que peuvent être nos politiques de demain, le problème dont le marxisme ne se relèvera jamais, c’est qu’au front idéologique et politique, à chaque fois on l’a vu abandonner ou perdre volontairement le combat au profit de l’Argent.

    Nous ne sommes plus dans la spéculation philosophique mais dans une activité politique ouverte, il n’est pas question qu’en France ce rassemblement national-là prenne le pouvoir, la machine politico-hébraïque qui actuellement broie le monde sous sa vengeance et s’octroie comme compensations à ses chimériques humiliations d’hier l’ensemble de ses richesses, à été mise à l’arrêt le 24 février 2022, maintenant il faut la démonter pièce par pièce et détruire chacune d’elles, c’est seulement ensuite que nous pourrons réellement entreprendre une critique profonde de l’hégélianisme.

    La France est un corps vivant que l’on a endormi pour mieux le dépouiller, mais c’est un corps encore très puissant, si il tombe entre de mauvaises mains à l’époque où nous sommes, c’est un viatique donné aux démons qui nous expédieront en enfer, on ne peut pas faire ça.
    C’est très important de le comprendre et le faire comprendre.
    C’est complètement utopique de regarder le marxisme comme une église et le manifeste comme un texte sacré, le caractère des Hommes a changé, ces conneries sont dépassées, le monde est en pleine transformation et il n’y a pas un iota de marxisme qui se manifeste dans ça, cela doit bien dire quelque chose.

    Personnellement, je ne vois l’impérialisme que là où une civilisation attardée croit qu’elle est celle dominante.
    Les autres peuples n’ont pas ces références-là, d’ailleurs, nous avons à constater qu’en dépit des époques, des accidents du travail et autres maladies professionnelles, des législations sociales qui depuis le barrisme et le giscardisme et même le thatchérisme, nous sommes tombés dans processus historique de recul qui n’a aucunement transformé l’ensemble des travailleurs occidentaux en anarchistes, au contraire, jamais à aucun moment historique auparavant l’oligarchie n’a eu les coudées aussi franches pour diminuer l’assistance publique et expédier les gens vers la charité privée, quelques soient les pouvoirs publics en place, la loi favorise toujours l’Argent aux dépens des humbles, les gens le savent bien cela, aujourd’hui ils en sont même à accepter voire plébisciter des lois qui vont à l’encontre de leurs traditions, là, il est impossible de tout examiner en même temps, toutefois, jusqu’à maintenant, je n’ai vu nulle part en occident une volonté populaire ferme et déterminée qui exigerait une loi spécifique pour protéger les traditions nationales.
    Si, en France il avait existé une telle loi disant sans complexes, que nous sommes un peuple franco-francais de tradition catholique, notre pays ne serait absolument pas dans l’état délabré où il se trouve.
    Par franco-francais doit s’entendre qui ne concerne que les intérêts propres du pays et de ses citoyens, quand des juifs israéliens demandent à notre soi-disant parlement national de voter des lois nous interdisant de critiquer leur génocide sur les Palestiniens, désolé, mais quand on nous dit que le prétendu parti nationaliste susceptible de remporter notre présidentielle, on voit que c’est celui le plus infesté de ces thuriféraires anti-traditions et pro-génocidaires, il y a quand même de quoi s’inquiéter de la santé mentale des citoyens.

    L’ordre patriotique occidental, et là bizarrement, Amérique mise à part dans une certaine mesure, n’est ni libre, ni sans attaches, ni indépendant, exactement à l’instar de la presse et autres médias de masse.
    Par conséquent, si il y a un travail de réinformation public qui se pratique par des citoyens engagés, évidemment qu’il est normal d’en critiquer la forme et le contenu, mais c’est pour mieux parer aux carences que cela doit être fait.
    Ce qui nous nui c’est cette partisannerie aveugle et entêtée dans ses préjugés et qui refuse de voir que tant que nos classes politiques, économiques et spirituelles occidentales n’auront pas de talent, de jugement et de patriotisme, nos pays sont voués à aller à vau-l’eau.
    Nous ne combattons pas un monde d’individualismes, mais des nations unies dans le caractère ferme qu’elles veulent voir les définir aux yeux des autres.
    C’est tellement remarquable, qu’actuellement, tous les pays qui se trouvent enchainés dans l’esclavage de la discipline occidentale, sont des observateurs muets, stériles et impuissants devant les évènements mondiaux.

    Donc, arrêtons avec ces arguties qui ne nous mènent nulle part, en vrai, car le Canada comme le Québec sont attaqués par les mêmes rapineurs que nous, leurs intérêts matériels à ceux-là, sont tellement variés qu’il est temps de comprendre qu’en ce moment, avec la diversification des guerres qui se propages et leur intensité qui ne cesse d’augmenter, ils ne peuvent pas tout défendre.
    Or, si ils perdent un seul de leurs bastions, tous les autres suivront, ce qui revient à dire dans quel rapport existentiel ils sont avec l’époque.
    Nous sommes en train de les battre réellement, alors c’est au regain d’espérance qu’il faut combler nos lecteurs, nous ne sommes pas parfaits dans la mesure où seul l’idée du divin peut l’être, pour autant, dans un monde aussi calme qu’une mer démontée, chacun a sa place même si il est pleinement critiquable, il y aura toujours une plus ou moins infime portion de vrai dans ce qu’il rapporte, c’est pour cela que les médias de masse ne peuvent pas tenir la distance, car à chaque fois, une synthèse de presque tout ce vrai d’une brève portion de l’époque est faite régulièrement, c’est ainsi que progresse les savoirs et que les opinions des masses populaires sont nettement moins manipulables.
    Nous ne sommes pas des publicitaires mais des révoltés.

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