Actualite économique

La bataille financière cachée derrière la Première Guerre mondiale

Nous amorçons ici une série d’études géopolitiques afin d’expliquer les facteurs économiques déterminants, ceux qui mènent invariablement  le mode de production capitaliste (MPC) à la crise mondiale et à la guerre globale. La voie du désastre s’écoule de la crise économique systémique, à la crise politique structurelle, à la crise sociale conjoncturelle.  Bref, voici une perspective historique qui pourrait mener de l’insurrection populaireà larévolution prolétarienne: « la mère de toutes les révolutions« .


 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

5 réflexions sur “La bataille financière cachée derrière la Première Guerre mondiale

  • mouchet

    Excellente réalité économique et financière de la guerre 1914 1918 puis de 1939 1945 et celle actuelle 3ème guerre mondiale avortée contre la Russie ou l’OTAN disons les USA avec l’UE déclarent la guerre à la Russie via l’Ukraine. Une folie mais indispensable pour liquider les vieux stocks d’armement et acheter de la nouveauté.
    Mais en matière financière, dettes, refuge dans l’OR il s’est passé quelque chose de totalement différents. L’avènement des Pays des BRICS , l’OCS, la dédollarisation diminuant de manière drastique la masse monétaire du dollars et surtout les dettes occidentales augmentant beaucoup plus que de raisonnable.
    Impossibilités de rembourser, déficits énormes de partout et donc une guerre s’imposait pour faire redémarrer l’industrie et donc l’émergence de l’économie.
    Seule la Russie avec une petite dette de 425 milliards mais avec des ressources énormes vendues partout dans le monde aux alliés des BRICS de la Chine Eurasie Inde.
    Donc l’occident part en guerre et trouve un pays l’Ukraine sous un prétexte notoire qui a une armée de 1 à 2 millions d’hommes dont prête à se sacrifier pour l’économie occidentale avec des mensonges digne de Pinocchio au long nez.
    Bien sûr pour les naïfs et les inconscients la Russie est le méchant et l’occident le bon dieu sans confession.
    Seulement voilà les vieux stocks d’armes épuisés le renouvellement s’avère beaucoup plus coûteux que prévu, l’inflation les dettes et la révolte sociale de l’inflation mettent en péril d’abord l’UE puis les USA qui n’ont plus les moyens. car trop de dettes de plus de 45’000 milliards et cette guerre arrive nul part. Pour ne pas perdre la face on invoque trahison désertions en masse qui est le principal danger au business de l’arment. Puis les coûts et en face la Russie qui met en place un armement démesuré d’une technologie supérieure avec des nouvelles armes rendant obsolètes les vieux principes de l’armement.
    C’est un puissant échec couru d’avance à 1000 % tout les analystes réels en économie et finance de ce monde savaient. Mais le boutisme et l’inconscience de cette guerre figurent comme une soupape de sécurité pour retarder l’effondrement monétaire, la chute de l’occident avec ses dettes, la dédollarisation aidant avec les BRICS et l’OCS devenant très puissants.
    Le constat est édifiant, la puissance financière de 450 milliards dépensés par l’occident, les caisses sont vides et les soldats ne sont plus du tout motivés au suicide.
    La Russie sait très bien cela avec très peu de dettes mais des ressources de près de 50% des ressources mondiales avec une balance commerciale excédentaire de plus de 900 milliards chiffres officiels de la banque mondiale et Bloomberg doté d’un immense territoire imprenable. Alliée avec la Chine l’Inde les BRICS et l’OCS comme le cite Mr Trump ces 2 pays Russie et Chine sont indestructibles. Energies et productivité associée l’occident n’a qu’à bien se tenir et revoir sa suffisance avec son orgueil.
    La faillite est telle que l’inflation est à son comble, les populations sont une révolte de partout les infrastructure sociales et étatiques deviennent des lambeaux et même l’armée commence à douter de leurs dirigeants..
    L’UE et par le discours du roitelet de service franco Français citait : il ne faut absolument pas que la Russie gagne cette guerre ou qu’elle perde avec les honneurs. La bonne blague comme cite Xavier Moreau de Stratpol ou Reseau International. cette guerre est perdue d’avance avant qu’elle ai commencé. Maintenant il faut payer et rembourser les dettes en imposant les populations qui payent en se révoltant et vont se révolter. Ce qui peu amener à un effondrement financier et monétaire et ce serait mérité avec 1,7 million de morts soldats Ukrainiens

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  • Un « Plan » à Long Terme : Coincidence, Fake news, Conspiracy ?
    Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années.
    Rappelons tout d’abord que l’une des méthodes employées depuis plus d’un siècle par les globalistes pour faire progresser leur agenda et faire du « crime légitime », qu’on appelle la guerre, un « business », est le « casus belli » : citons entre autres ceux de 1898 avec le « USS Maine », de 1915 avec le « RMS Lusitania », de 1941 avec « Pearl Harbor », de 1964 avec les « incidents du golfe du Tonkin », de 2001 avec le « 9/11 ».
    Dans une lettre datée du 15 août 1871, et connue depuis déjà pas mal de temps par de nombreux et « vilains » complotistes, l’écrivain maçonnique américain, Albert Pike, faisait part au révolutionnaire et patriote italien, Giuseppe Mazzini, d’un plan des « Illuminés de Bavière », ou « Illuminati », qui avaient en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales dans le but d’ériger un « Supergouvernement » mondial unique.
    Au sujet des « Illuminés de Bavière », précisons qu’il s’agit, d’après René Guénon, d’une organisation pseudo-initiatique qui, au XVIIIème siècle, chercha à s’emparer de la Maçonnerie « Opérative ». Profitons-en pour dire qu’il ne faut pas faire de confusion entre la Maçonnerie moderne (ou Maçonnerie anglo-saxonne) dite « spéculative », issue de la rédaction des Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre publiées en 1723, et la Maçonnerie ancienne dite « Opérative » qui trouve son origine dans les « Mystères », c’est-à-dire dans un enseignement donné dans le secret pour continuer à expliquer les lois de la Nature. Aussi, c’est cette dernière, et non la « spéculative », qui a toujours été visée et/ou interdite par certains régimes totalitaires.
    D’après l’ouvrage intitulé « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’Histoire », cette correspondance d’août 1871 se trouve déposée dans les archives de « Temple House », le siège du Rite Écossais de Washington, mais elle est « off limits », c’est-à-dire de consultation interdite. Cependant, et d’après le même ouvrage, cette lettre d’Albert Pike fut exposée une fois à la British Muséum Library de Londres.
    Commençons par remplacer le terme « Illuminati », contenu dans cette correspondance, ou celui d’« Illuminés de Bavière » par ceux, un peu plus actuels de « Mondialistes », « Puissances d’argent » ou « Oligarchie », c’est-à-dire la grande criminalité au sommet de nos sociétés, et voyons.
    Première guerre mondiale : Elle devait être mise en scène pour que les « Illuminati » aient un contrôle direct sur la Russie des Tsars ; des divergences suscitées entre l’Empire Britannique et l’Empire Allemand, par des agents des « Illuminati », devaient être le « coup d’envoi » de cette guerre. Ainsi, en détruisant le régime Tsariste, les « Illuminati » permettraient l’avènement du communisme. En obtenant le contrôle d’un gigantesque territoire à l’Est, ils pourraient y tester à fond leurs théories totalitaires (qui allaient coûter des millions de vies humaines) afin d’en corriger les défauts.
    Avec WW1, les empires de type théocratique seront effacés, tandis qu’à l’Est, le Communisme, préfiguration d’un « supergouvernement » mondial, couronnera l’œuvre des « Illuminati ». WW1 donnera également naissance à la SDN (Société des Nations, « ancêtre » de l’ONU), étape provisoire vers une plus grande « intégration » mondiale.
    Les « Illuminati » souhaitaient utiliser la Russie comme la « bête noire » pour leur plan à l’échelle mondiale, c’est-à-dire comme un « outil » au service de la destruction d’autres gouvernements et de l’affaiblissement de la religion : la FAUCILLE, arme tranchante qui égalise, nivelle tout, provoque la mort ; le MARTEAU, devient ici l’objet des puissances d’« En-Bas », l’image du mal et de la force brutale, pour écraser toujours plus ; c’est aussi l’industrie ou la métallurgie qui rappelle les « génies infernaux » armés de marteaux, à l’époque où l’homme commence à travailler les métaux, et qui les faisaient servir à des arts abominables, à des crimes.
    Faisons remarquer que, peu après WW1, et malgré le terrible fardeau des réparations imposées à son encontre par le traité de Versailles (1919), l’Allemagne connaîtra une relance économique « incroyable ». Celle-ci a été rendue possible grâce à la « Haute Finance » et ses transferts massifs de capitaux cachés derrière les plans « Dawes » (1924) et « Young » (1928) ; des centaines de millions de dollars transférés dès 1924 en Allemagne constitueront la base sur laquelle le régime hitlérien construira toute sa machinerie de guerre (réarmement lourd, entraînement des troupes, etc.), ainsi que la création de trois grands cartels (largement profitables aux « investisseurs » dans le « IIIème Reich ») : celui de l’acier avec « Vereinigte Stahlwerke », celui de l’électricité avec « A.E.G. » et celui de la chimie avec « I.G. Farben » (Le siège d’IG Farben était établi à Francfort sur le campus Westend, un gigantesque quartier privé appartenant à la famille Rothschild depuis 1837 ; ce quartier privé qui ne sera jamais bombardé par les alliées durant WW2, contrairement au reste de la ville qui sera dévasté et sa population civile exterminée, deviendra ensuite le quartier général suprême des forces alliées européennes, ainsi que le siège des forces d’occupation américaines, notamment celui de la CIA, ce qui a conduit à son surnom « le Pentagone de l’Europe ». Bien que jamais bombardé lors de WW2, rappelons qu’IG Farben était tout de même censé avoir produit le « Zyklon B », le « gaz de la mort » des camps de concentration).
    Rappelons, enfin, que vers la fin des années 20, pour faire suite aux plans « Dawes » et « Young », et dans le but de faciliter le paiements des réparations pour mieux dévaliser l’Allemagne (conservant ainsi une situation instable et potentiellement explosive, dans laquelle l’Allemagne ferait office de détonateur), les banquiers internationaux créeront, en Suisse, une institution financière (amenée à avoir un « bel » avenir) dotée de la totalité des prérogatives diplomatiques d’un État (notamment en matière d’immunité de ses membres) et qui ne rendra de compte à personne : la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.). La B.R.I. deviendra, alors, la principale machine ouvrière de la Deuxième Guerre Mondiale.
    Précisons que la B.R.I. a été créée par une initiative, à la fois, de Norman Montagu (Gouverneur de la banque centrale d’Angleterre), John Foster Dulles (secrétaire d’État des États-Unis), J-P Morgan (banquier d’affaires) et de Haljmar Schacht (fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les alliés à l’issue de WW1 et qui devint ministre de l’Économie du IIIème Reich de 1934 à 1939). À toutes fins utiles, faisons remarquer que, malgré l’importance de sa fonction dans le régime Nazi, Haljmar Schacht fera partie des trois seuls accusés du Tribunal de Nuremberg qui seront acquittés, tous les autres seront condamnés à mort ou à la réclusion perpétuelle.
    Deuxième guerre mondiale : Elle aurait été créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant, cette fois-ci, entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés ; la destruction du nazisme aurait conduit à augmenter le pouvoir du sionisme politique et permettre l’établissement, en Palestine, d’un État souverain d’Israël, devenu depuis une source ininterrompue et grandissante d’hostilités dans la région, ainsi que l’éventuel détonateur d’un futur conflit mondial.
    Notons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste). On retrouve là, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires ».
    Cette seconde guerre mondiale (nouvelle hécatombe en vies humaines, bientôt suivie d’une immigration de masse en Europe qui en effacera progressivement le visage et peut-être l’histoire) aurait également permis à la Russie d’étendre sa zone d’influence, en particulier grâce à la constitution d’une « Internationale Communiste ». De plus, selon la progression du Plan, en devenant (soi-disant) le « pire ennemi » du monde « libre », à l’Ouest, « l’épouvantail Communiste » (URSS), à l’Est, obligerait les peuples Occidentaux (dans une prétendue « Guerre Froide » et la hantise d’un nouveau conflit mondial encore plus dévastateur que le précédent) à accepter la création d’alliances globalistes supranationales qui n’auraient pas pu voir le jour sans cela, du moins jamais aussi rapidement et surement, telles que l’OTAN et, surtout, l’ONU, véritable « Cheval de Troie » des mondialistes et autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe (Rappelons avec Carroll Quigley, ancien professeur d’histoire à Princeton et à Harvard, que c’est l’Union Soviétique qui a insisté pour que le Quartier Général des Nations Unies soit établi aux États-Unis. Rappelons encore qu’au lendemain de la révolution bolchevique, la « Standard Oil of New Jersey », propriété des Rockefeller, achetait 50% des gigantesques gisements pétrolifères du Caucase, bien qu’ils fussent officiellement propriété d’Etat. Aussi, est-ce une coïncidence si le terrain sur lequel est construit l’ONU a été donné par les Rockefeller ?
    Cette rivalité (de façade) inaugurée en août 1945 avec le double crime « atomique » contre l’humanité commis par le gouvernement étasunien (véritable démonstration de force des « Illuminati » destinée à faire de la menace nucléaire l’instrument d’un nouvel ordre du monde fondé sur la terreur), entretenue avec la complicité des soviétiques et leur premier essai atomique au plutonium en août 1949 (qui marque le début d’une nouvelle « course à l’armement »), devait surtout avoir pour but de provoquer un regain de vitalité du commerce (voire du trafic) international des armes, et tout ce que cela implique : trafics de drogue, blanchiment d’argent sale, corruption, instabilité internationale, insécurité généralisée, explosion du marché de la « sécurité intérieur », développement des technologies « Big Brother » axées principalement sur le « contrôle des foules », etc., et ce pour le plus grand profit des « puissances d’argent » (banquiers internationaux et multinationales) dont le fonds de commerce est principalement la PEUR (obstacle majeur à la Spiritualité).
    Enfin, faisons remarquer que, en plus d’avoir ravagé les pays d’un point de vue archéologique, les deux premières Guerres mondiales viseront principalement les Chrétiens : d’une part, en les faisant s’entretuer avec efficacité par dizaines de millions ; d’autre part, en les atomisant à Hiroshima et Nagasaki, les deux seules villes catholiques du Japon ; ce sont les flèches de la cathédrale Urakami Tenshudo à Nagasaki, centre le plus important de la communauté catholique japonaise, qui ont été prises comme point de repère par les pilotes du B-29 pour larguer la bombe « Fat Man » (On sait aujourd’hui que ce double « feu nucléaire » contre les japonais n’obéissait à aucune nécessité militaire, puisque Tokyo et 66 autres villes japonaises avaient déjà été réduites en cendres sous un déluge de bombes incendiaires, et que l’empereur Hirohito avait accepté le principe de la capitulation.).
    Troisième guerre mondiale : Son plan serait basé sur les divergences d’opinions que les « Illuminati » auraient créées entre les sionistes et les dirigeants du monde islamique, réalisant, encore et toujours, ce mécanisme pervers de la « gestion des contraires » si chère aux organisations secrètes globalistes ; un « mécanisme pervers » intensifié en particulier depuis les attentats « sous faux drapeau » du 9/11, dont la résultante serait un conflit entre le Sionisme politique (l’Etat d’Israël) et l’Islam (les musulmans du Monde Arabe) afin qu’ils se détruisent réciproquement (les peuples surtout, non les castes dirigeantes et secrètes de ces peuples, car, rappelons-le, les guerres sont faites par de braves gens qui s’entretuent et ne se connaissent pas, pour le plus grand profit de gens qui se connaissent fort bien et ne s’entretuent pas).
    Une extension du conflit à l’échelle mondiale serait programmée, notamment en Europe en raison de la division des nations sur cette affaire, des différentes politiques d’immigration successives, de l’afflux massif et rarement contrôlé, ces dernières années, d’extra-communautaires, ainsi que par une propagande médiatique et/ou politique le plus souvent islamophobe et pro-sioniste.
    Une partie de cette Troisième Guerre consisterait également à confronter nihilistes et athées pour provoquer un bouleversement social qui verrait le jour après des affrontements d’une brutalité et d’une bestialité jamais vues. La dévastation serait si considérable que les « élites » en arriveraient à prétendre que seul un Gouvernement Mondial serait en mesure de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux rendant impossible de nouvelles guerres. Les nations exsangues étant, finalement, livrées aux mains des mystificateurs.
    De plus, une fois les grandes religions et l’athéisme réduits à néant, on présenterait à l’humanité survivante, très fortement réduite, et complètement désorientée, mais à la recherche d’un nouvel idéal, la « bonne » et « unique » doctrine, faisant ainsi d’une pierre deux coups.
    Cette stratégie, si elle devait aboutir, déboucherait effectivement sur la création d’un « Supergouvernement » mondial régulateur que les « Illuminati » contrôleront totalement, et que l’on désigne généralement aujourd’hui du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
    Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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  • « Grande Guerre » : la Vérité est ailleurs !
    Julius Évola disait qu’une des tactiques favorites de la « guerre occulte » est d’attirer « toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables » de la Subversion. « Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires », ou, comme il l’écrit ailleurs, des « faux objectifs ».
    Rappelons que, en 1905, le Tsar Nicolas II refusa d’accepter la création sur le sol Russe d’une Banque centrale, contrairement à ce qui arrivera en 1913 avec la « Federal Reserve » (« FED ») aux USA ; une banque centrale qui, au moyen du contrôle du crédit, aurait permis aux « puissances d’argent » de contrôler l’économie Russe. D’après Vladimir Volkoff « La Russie impériale gênait les Usuriers pour plusieurs raisons, et d’abord elle dépendait d’eux beaucoup moins que les autres pays européens. ». Le premier organisme bancaire central en Russie a été créé le 12 juin 1860 sous le nom de Banque d’État de l’Empire Russe, qui a été formée sur la base de la Banque commerciale d’État par l’oukaze (décret ou édit) de l’Empereur Alexandre II. Il était précisé dans les statuts que cette banque était destinée au crédit à court terme du commerce et de l’industrie. Au début de 1917, la banque comptait onze succursales, 133 bureaux permanents et cinq bureaux temporaires et 42 agences. Le 7 novembre 1917, date de la « révolution d’Octobre », la Banque d’État Russe a été dissoute et remplacée par la Banque populaire de Russie ; on passera alors d’un Gouverneur de la banque nommé par Nicolas II, à un Président du Conseil d’Administration nommé par le Premier ministre de l’Union Soviétique, en l’occurrence Lénine (rappelons que la famille impériale a été massacrée en juillet 1918). La Banque populaire de Russie existera jusqu’à la création, en 1923, de la Gosbank (banque centrale de l’Union Soviétique). La Gosbank avait un fonctionnement identique à celui de la « FED » américaine. Comme celle-ci, elle puisait l’argent du « rien » et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Gosbank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les autres banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, tout surveiller. (Cf. W. Bramley, « Die Götter von Eden », p. 368 ; D. Griffin, « Die Absteiger », p. 96 et suiv.)
    Depuis décembre 1991, la Gosbank de l’URSS est devenue la Banque Centrale de la fédération de Russie de Vladimir Poutine.
    Dans « La ploutocratie et le communisme », Christian Lagrave nous rappelle, avec beaucoup de précisions, que le banquier Jacob Schiff, de la « Kuhn & Loeb », « le juif le plus célèbre de New York, et l’un des hommes les plus riches du monde (en 1894) » (dixit J. Attali), allait utiliser son immense fortune à œuvrer au profit de ses coreligionnaires et à combattre férocement la Russie impériale. Dès 1894, il s’efforça d’organiser le blocus financier du Tsar. Mais c’est lors de la guerre russo-japonaise que son action devint décisive. « Ce rappel des faits accablants, dit Christian Lagrave, provoque, chez les historiens conformistes ou chez les obsédés de l’anticomplotisme (qui sont souvent les mêmes) deux types de réactions : soit une attitude de dénégation obstinée (type : ce sont des calomnies inventées par les antisémites, ce sont des hypothèses non prouvées et d’ailleurs invraisemblables) soit, quand les faits sont trop évidents, une tentative de justification du type : Jacob Schiff et le Rabbin Wise ont combattu le Tsarisme uniquement pour mettre fin aux pogroms qui terrorisaient les populations juives de Russie (à ce sujet, sur leurs vraies causes et sur leur ampleur réelle, C. Lagrave renvoie le lecteur à Alexandre Soljenitsyne, et ses ouvrages : « Deux siècles ensemble » et « Juifs et Russes avant la révolution »).
    Or, le vrai but de Schiff et de ses complices, dit encore C. Lagrave, n’était pas là et la réalité est toute autre. Pour appuyer ses dires, il cite un extrait du livre de Wickliffe Vennard, « The Federal Reserve Hoax » : « La chute de la Russie blanche, la nation Tsariste chrétienne, a été l’œuvre d’un petit groupe minoritaire actif dans les milieux dirigeants, financé par les banquiers internationaux, prenant le contrôle d’une population insouciante. Dans son Plan directeur pour la ruine (de la Russie), Paul Stevens écrit : « La destruction de la Russie Tsariste a été précédée d’une lutte sournoise des banquiers d’Europe occidentale pour accrocher leurs griffes à l’économie russe. Quelles que soient les fautes du régime Tsariste, il faut dire qu’il avait répondu fermement au réseau Amsterdam-Francfort-Paris-Londres-Vienne des banquiers internationaux et des dynasties familiales. Au cours des années, alors que les requins internationaux de la finance avaient consolidé leur règne sur l’Europe occidentale, la Russie avait réussi à conserver une grande partie de son indépendance financière. C’était la politique fixe et longue des Romanoffs pour garder jalousement cette autonomie financière. Le Tsar Nicolas Ier avait confirmé cette politique au milieu du siècle en décrétant qu’aucune banque ne pouvait faire des affaires en Russie si elle était gérée de l’extérieur du pays. Cette politique avait été appliquée sévèrement. ».
    NB : Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
    « Le communisme soviétique a été l’œuvre de très hautes sociétés secrètes. Est-ce à dire que ce régime politique constitue leur objectif dernier, l’état définitif dans lequel elles abandonneraient le monde, comme si elles bornaient là leur ambition ? Certainement pas. Malgré la menace de le voir se retourner contre elles, elles ne voient en lui qu’un instrument de désorganisation du vieux monde, et de l’Occident en particulier, pour organiser sur ses ruines leur gouvernement mondial. » (P. Virion)
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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  • JDEC

    Très intéressante histoire que tout cela pour les jeunes générations !!!Mais dans la mesure où personne ( ou si peu ) ont réagi & qu’ils préfèrent se faire détruire …l’intérêt est relatif .Il n’est peut être pas possible de la raconter sur internet sans se faire barrer ,mais il y a des façon beaucoup plus passionnantes & concises de retracer l’histoire du globalisme….De toute façon ,maintenant les jeux sont faits & ce ne sera certainement pas les foules qui les arrêteront. Mais vous le verrez bien …à votre heure !Pour ceux qui ont raté tous les trains …il existe encore en librairie des chefs d’oeuvre,avant que le systéme les fasse disparâitre directement ou indirectement .On ne pourra pas dire que les humains n’ont pas été prévenus!

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