7 au Front

De l’insurrection populaire à la Révolution sociale selon Lénine

Par Normand Bibeau & Robert Bibeau.

LÉNINE écrivait depuis son exil forcé en Suisse, dans les «Lettres de loin» de mars 1917:

«La première révolution engendrée par la guerre impérialiste mondiale a éclaté. Cette première révolution ne sera certainement pas la dernière. »

La première étape de cette première révolution, plus précisément de la révolution russe du 1er mars 1917 (…) cette première étape (la révolution bourgeoise, NDÉ) ne sera certainement pas la dernière de notre révolution  (commentaire de LÉNINE annonçant la Révolution bolchévique d’Octobre 1917 et de la Révolution spartakiste, preuves du génie de LÉNINE, NDÉ)

(…)

Comment à pu se produire ce ‘miracle’ qu’en 8 jours seulement -(…)- ce soit effondrée une monarchie qui durait depuis des siècles et s’était maintenue contre vents et marées pendant les 3 années de grandes batailles de classes livrées par l’ensemble du peuple entre 1905 et 1907 ?

Ni la nature ni l’histoire ne connaissent de miracles ; mais chaque tournant brusque de l’histoire, et notamment chaque révolution, offre une telle richesse de contenu, met en jeu des combinaisons si inattendues et si originales de formes de lutte et de rapports entre les forces en présence que, pour un esprit vulgaire, bien des choses doivent paraître miraculeuses.

(…)

Tous les politiciens bourgeois (et tous les idéologues bourgeois, NDÉ), dans toutes les révolutions bourgeoises, ont ‘nourri’ le peuple et dupé les ouvriers à coups de promesses (…) TOUT le reste n’est que phrase et mensonges, aveuglement volontaire des politiciens du camp libéral ou radical, manoeuvre frauduleuse.» (marxism.org, oeuvres tome 23, pp. 325-336, Paris-Moscou).

Ainsi, comme l’explique scientifiquement LÉNINE, les politiciens et les idéologues bourgeois, de droite comme de «gauche», libéraux et radicaux, sont maîtres dans l’art de mentir et de tromper le peuple et la classe prolétarienne sur la nature véritable des phénomènes historiques et tout particulièrement, des révolutions.

LÉNINE ajoutait dans «QUE FAIRE ? » : «Il faut juger des gens non d’après les étiquettes qu’ils se collent eux-mêmes, mais d’après leurs actes réels et la manière dont ils résolvent effectivement les problèmes politiques (…) il faut regarder quelle classe sociale ils servent en réalité».

Ces enseignements MARXISTES de LÉNINE doivent être appliqués judicieusement à l’interprétation prolétarienne des événements historiques conformément au MATÉRIALISME DIALECTIQUE et HISTORIQUE afin de transformer le monde et non de spéculer sur son avenir, pour perpétuer la dictature de la bourgeoisie mortifère, en passe de devenir génocidaire comme l’a illustré l’Holocauste nazi et l’illustre aujourd’hui l’Holocauste des palestiniens et des libanais martyrs par les escadrons fascistes de Tsahal-Israël  car «LES MÊMES CAUSES ENGENDRENT TOUJOURS LES MÊMES EFFETS SAUF POUR LES FOUS».

Ce que l’idéologue bourgeois Francis Fukuyama (1952- …), diplômé des universités bourgeoises de Cornell et d’Havard, chercheur de la Rand Corporation, professeur à Stanford et «chercheur» principal de la «Freeman Spogli Institute for International Studies» de la firme d’investissements capitalistes «Freeman Spogli & Co.», a «théorisé» dans son brûlot: «The End of History and the Last Man» (1992) à propos de ce qu’il décrit comme «la chute du bloc soviétique» et résumé en ces termes apocalyptiques:

«Ce à quoi nous assistons pourrait être non seulement la fin de la guerre froide […] mais la fin de l’histoire en tant que telle.»

à savoir que la société humaine aurait atteint l’étape «ultime» de son évolution avec:

«la démocratie parlementaire;
l’économie de marché;
les droits individuels;
le capitalisme mondialisé»,

des chimères bourgeoises qui toutes se sont révélées supercheries et fumisteries outrecuidantes du délire d’un «capitalisme «pacifique» hégémonique» de mille ans que la réalité de la «lutte des classes» à tôt fait de ridiculiser avec les 120 à 150 «conflits armées» sans fin, survenus depuis 1991.

Ainsi, depuis la guerre d’agression des U$A/OTAN contre la Yougoslavie (1991-2001) et ses milliers de morts, les guerres «post-soviétiques» de Tchétchénie, de Géorgie, d’Ossétie du Sud, du Haut-Karabakh, du Donbass, d’Ukraine, d’Irak, d’Afghanistan, de Syrie, de Palestine, du Liban, du Yémen, du Rwanda, du Soudan, d’Ouganda, de Somalie, de Libye, d’Éthiopie, du Mali, du Nigeria, du Mozambique, de République centrafricaine, du Sri Lanka, d’Inde, du Pakistan, etc,etc,etc, la liste des guerres dans ce «jardin/jungle» capitaliste de «fin de l’histoire» n’en finit plus, preuve s’il en fut que jamais le capitalisme fut-il «démocratique-libéral» ou «totalitaire-illibéral» n’apportera la paix à l’humanité quoi qu’en disent les politiciens et les idéologues stipendiés de la bourgeoisie mondiale.

Ce que LÉNINE a pronostiqué de la Première Guerre mondiale (1914 -1918) et des Révolutions qui l’ont accompagnée (1917 – 1923) comme «la nuée précède l’orage», se produira inéluctablement avec la  Troisième Guerre mondiale qu’ourdie la bourgeoisie mondiale pour surmonter la crise de surproduction systémique du capitalisme auquel est confronté l’impérialiste mondial, stade suprême du capitalisme pour «le vol, le pillage et le brigandage» de la sueur et du sang des prolétaires du monde fait de «chair à patrons» , «chair à canons» afin d’accumuler le capital comme objectif stratégique de ce mode de production moribond en enrichissant les 3000 milliardaires maîtres du monde capitaliste.

MARX et ENGELS ont écrit dans le MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE que «le prolétariat n’a pas de patrie» tout comme la bourgeoisie et l’oeuvre historique du capitalisme aura été d’organiser la production de la vie matérielle et spirituelle de l’humanité au-delà des frontières sclérosantes des États nationaux, berceau original du capital, pour créer une humanité sans frontières, sans races, sans cultures hégémoniques, sans religions, sans toutes ces divisions qui nient le caractère universel de l’humain et ultimement, après la RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE UNIVERSELLE, sans classes sociales, sans exploitation de l’homme par l’homme dans une société INTERNATIONAL DU GENRE HUMAIN.

Déjà les prémisses de cette société UNIVERSELLE apparaissent sous leurs formes «négatives» à travers le marché mondial de l’exploitation capitaliste, des alliances capitalistes, des entreprises monopolistiques capitalistes mondiales comme AMAZON, ALIBABA, GOOGLE, etc.,etc.,etc., des guerres capitalistes mondiales, il suffira au prolétariat  de s’emparer du contrôle de ces entités mondiales en expropriant les milliardaires capitalistes qui les possèdent au nom de l’État prolétarien (re: «Critique du programme de Gotha», MARX et ENGELS) avant que de les transformer en entités communistes aux mains de l’humanité lorsque les classes sociales auront disparues aux termes de la dictature du prolétariat.

«L’AVENIR EST RADIEUX MAIS LES CHEMINS QUI NOUS Y CONDUISENT SONT SINUEUX».
(Mao Tsé Toung).

PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET COMBATTEZ LE CAPITAL !

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

6 réflexions sur “De l’insurrection populaire à la Révolution sociale selon Lénine

  • (Commentaire un peu long. Merci de votre compréhension)
    Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (frère d’Aldous et neveu de Thomas Huxley, l’un des fondateurs de la « Round Table »), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
    « En octobre 1917, nous avons rompu avec le vieux monde, le rejetant une fois pour toute. Nous progressons vers un monde nouveau, celui du Communisme. Jamais nous ne retournerons en arrière » (M. Gorbatchev, Discours octobre 1987)
    « Le but de la Perestroïka est de rétablir théoriquement et pratiquement le Léninisme » (M. Gorbatchev, « Le Figaro », 01/07/1988)
    « Quiconque voit dans les mutations en cours un échec des idées socialistes, confond ses désirs avec la réalité. Nous réformons la société en fonction des réalités nouvelles, nous améliorons le potentiel des Systèmes socialistes et nous ne quitterons pas cette voie… la progression de la démocratie est une victoire du bon sens. Pour nous, c’est une victoire du Socialisme » (A. Yakovlev, conseiller de Gorbatchev, dans « La Repubblica » le 16/11/1989)
    La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
    En outre, toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents. C’est pourquoi la démocratie est intimement liée à la conception « égalitaire » si chère au monde « moderne ». Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Une élite véritable ne peut être qu’intellectuelle ; c’est pourquoi la démocratie ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est, effectivement, le cas du monde actuel.
    Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Après le siècle des « lumières » et des révolutions « spontanées », la Subversion allait avoir la « chance » inouïe de trouver un « allié » puissant qui allait, jusqu’à aujourd’hui, user du droit d’intervention dans les affaires intérieures des autres pays : au nom d’un nouveau principe de solidarité internationale, celui des états nationalistes et démocratiques s’entraidant à secouer le joug des prétendues tyrannies traditionnelles. Jadis les hommes se sacrifiaient pour ce qu’ils aimaient. Aujourd’hui, rendus « libres » à la faveur de la démocratie, ils sont désormais contraints de se faire tuer au besoin pour le diable en personne ou pour l’intérêt du Capitalisme, ce qui revient au même.
    Le Marxisme paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains (encore et toujours) des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes. La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre.
    La principale organisation radicale de promotion du socialisme en Angleterre fut l’Association internationale des travailleurs, alias la Première Internationale, fondée par Karl Marx le 28 septembre 1864 à Londres au Saint-Martin’s Hall. Le système communiste en Russie était une « expérience britannique » destinée à devenir à terme le modèle socialiste « Fabien » pour la prise de contrôle britannique du monde par le biais des Nations Unies et de l’Union Européenne. »
    Fondé le 4 janvier 1884, rappelons que le « Fabianisme » est un mouvement radical basé à Londres dans le but de renverser l’ordre existant et d’établir un gouvernement mondial socialiste contrôlé par ses dirigeants et par les intérêts financiers qui leur sont associés.
    Rappelons que, en 1905, le Tsar Nicolas II refusa d’accepter la création sur le sol Russe d’une Banque centrale, contrairement à ce qui arrivera en 1913 avec la « Federal Reserve » (« FED ») aux USA ; une banque centrale qui, au moyen du contrôle du crédit, aurait permis aux « puissances d’argent » de contrôler l’économie Russe. D’après Vladimir Volkoff « La Russie impériale gênait les Usuriers pour plusieurs raisons, et d’abord elle dépendait d’eux beaucoup moins que les autres pays européens. ». Le premier organisme bancaire central en Russie a été créé le 12 juin 1860 sous le nom de Banque d’État de l’Empire Russe, qui a été formée sur la base de la Banque commerciale d’État par l’oukaze (décret ou édit) de l’Empereur Alexandre II. Il était précisé dans les statuts que cette banque était destinée au crédit à court terme du commerce et de l’industrie. Au début de 1917, la banque comptait onze succursales, 133 bureaux permanents et cinq bureaux temporaires et 42 agences. Le 7 novembre 1917, date de la « révolution d’Octobre », la Banque d’État Russe a été dissoute et remplacée par la Banque populaire de Russie ; on passera alors d’un Gouverneur de la banque nommé par Nicolas II, à un Président du Conseil d’Administration nommé par le Premier ministre de l’Union Soviétique, en l’occurrence Lénine (rappelons que la famille impériale a été massacrée en juillet 1918). La Banque populaire de Russie existera jusqu’à la création, en 1923, de la Gosbank (banque centrale de l’Union Soviétique). La Gosbank avait un fonctionnement identique à celui de la « FED » américaine. Comme celle-ci, elle puisait l’argent du « rien » et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Gosbank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les autres banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, tout surveiller.
    Depuis décembre 1991, la Gosbank de l’URSS est devenue la Banque Centrale de la fédération de Russie de Vladimir Poutine.
    Dans « La ploutocratie et le communisme », Christian Lagrave nous rappelle, avec beaucoup de précisions, que le banquier Jacob Schiff, de la « Kuhn & Loeb », « le juif le plus célèbre de New York, et l’un des hommes les plus riches du monde (en 1894) » (dixit Jacques Attali), allait utiliser son immense fortune à œuvrer au profit de ses coreligionnaires et à combattre férocement la Russie impériale. Dès 1894, il s’efforça d’organiser le blocus financier du Tsar. Mais c’est lors de la guerre russo-japonaise que son action devint décisive. « Ce rappel des faits accablants, dit Christian Lagrave, provoque, chez les historiens conformistes ou chez les obsédés de l’anti complotisme (qui sont souvent les mêmes) deux types de réactions : soit une attitude de dénégation obstinée (type : ce sont des calomnies inventées par les antisémites, ce sont des hypothèses non prouvées et d’ailleurs invraisemblables) soit, quand les faits sont trop évidents, une tentative de justification du type : Jacob Schiff et le Rabbin Wise ont combattu le Tsarisme uniquement pour mettre fin aux pogroms qui terrorisaient les populations juives de Russie (à ce sujet, sur leurs vraies causes et sur leur ampleur réelle, C. Lagrave renvoie le lecteur à Alexandre Soljenitsyne, et ses ouvrages : « Deux siècles ensemble » et « Juifs et Russes avant la révolution »).
    Or, le vrai but de Schiff et de ses complices, dit encore C. Lagrave, n’était pas là et la réalité est toute autre. Pour appuyer ses dires, il cite un extrait du livre de Wickliffe Vennard, « The Federal Reserve Hoax » : « La chute de la Russie blanche, la nation Tsariste chrétienne, a été l’œuvre d’un petit groupe minoritaire actif dans les milieux dirigeants, financé par les banquiers internationaux, prenant le contrôle d’une population insouciante. Dans son Plan directeur pour la ruine (de la Russie), Paul Stevens écrit : « La destruction de la Russie Tsariste a été précédée d’une lutte sournoise des banquiers d’Europe occidentale pour accrocher leurs griffes à l’économie russe. Quelles que soient les fautes du régime Tsariste, il faut dire qu’il avait répondu fermement au réseau Amsterdam-Francfort-Paris-Londres-Vienne des banquiers internationaux et des dynasties familiales. Au cours des années, alors que les requins internationaux de la finance avaient consolidé leur règne sur l’Europe occidentale, la Russie avait réussi à conserver une grande partie de son indépendance financière. C’était la politique fixe et longue des Romanoffs pour garder jalousement cette autonomie financière. Le Tsar Nicolas Ier avait confirmé cette politique au milieu du siècle en décrétant qu’aucune banque ne pouvait faire des affaires en Russie si elle était gérée de l’extérieur du pays. Cette politique avait été appliquée sévèrement. ».
    Rappel : Au cours de l’été 1917, il devint impératif de savoir qui financerait Lénine et Trotsky pour leur coup d’état révolutionnaire. Les Banquiers Internationaux décidèrent que leurs représentants se rencontreraient à Stockholm (Suède) parce que ce pays était neutre et relativement peu fréquenté par les espions internationaux. Parmi les personnes qui assistèrent à la réunion, se trouvaient des hommes qui représentaient les intérêts bancaires de Grande-Bretagne, d’Allemagne, de France, de Russie et des États-Unis d’Amérique. M. Protopopoff, le ministre russe de l’Intérieur y était, de même que M. Warburg de Hamburg (du B’nai B’rith), frère de Paul Warburg, associé de Kuhn-Lœb & Co de NewYork, qui avait mis au point la législation du Système de Réserve Fédérale en 1910. Nous verrons que dans le but de savoir comment on s’entendrait sur le financement de Lénine et de Trotsky pour renverser le gouvernement russe, des délégués vinrent de toutes les nations en guerre. Il fut décidé finalement que Kuhn-Lœb de New-York mettrait $50.000.000 à la disposition de Lénine et de Trotsky à la Banque de Suède. En 1917, les officiers des Renseignements britanniques et américains rapportèrent ces faits à leurs Gouvernements respectifs. Ce fut à ce moment tragique que le Commander E.N. Cromie mourut en repoussant une foule de révolutionnaires qui attaquait le Consulat de Grande-Bretagne à St Petersburg. Les plans que Jacob Schiff avait dressés pour permettre à Trotsky et à sa cohorte de révolutionnaires professionnels de revenir à St Petersburg via New York « tombèrent à l’eau » lorsque Trotsky fut emprisonné par le gouvernement canadien à Halifax (Nouvelle Ecosse). Le pouvoir que les Banquiers Internationaux exercent sur les gouvernements constitutionnels est ainsi prouvé par le fait qu’ils protestèrent aussitôt auprès des gouvernements concernés. Trotsky et son « gang » de révolutionnaires furent relâchés et ils reçurent un sauf-conduit pour traverser la Zone de blocus britannique. Nous avons une preuve supplémentaire de la complicité des politiciens britanniques dans la Révolution Russe de 1917, grâce à D. Petrovsky qui nous expose le rôle joué par Sir G. Buchanan, ambassadeur de Grande-Bretagne (et membre de la « Pilgrim’s Society »). Petrovsky prouve que bien que parfaitement informé de tout ce qui se tramait dans les coulisses, le gouvernement de Lloyd George aida les Banquiers Internationaux à faire entrer Trotsky et ses révolutionnaires en Russie pendant qu’au même moment le Haut Commandement allemand aidait les Banquiers Internationaux à faire passer Lénine et son « gang » de révolutionnaires de Suisse à Petrograd. On fournit à Lénine ainsi qu’à ses hommes de main un wagon de chemin de fer privé pour leur voyage à travers l’Allemagne. M. Petrovsky révèle que Milioukoff, qui avait été nommé ministre des Affaires étrangères par le gouvernement républicain russe au printemps de 1917, fut l’homme qui négocia cette intrigue qui impliquait des nations en guerre. Il est aussi mentionné qu’en remerciement de la coopération du Haut-État-Major allemand, le gouvernement de Grande-Bretagne accepta la requête de Milioukoff, à savoir la libération de M. M. Litvinov. Ce dernier avait été arrêté par les officiers du renseignement britannique en tant qu’espion de l’Allemagne. Les origines de M. Litvinov s’avèrent d’un grand intérêt ; ses parents portaient le nom de Finkelstein. Lorsqu’il rejoignit le Mouvement Révolutionnaire Mondial, il changea son nom en celui de Meyer Wallach. Lorsqu’il décida de s’associer avec Lénine et son parti bolchevique, il changea de nouveau son nom en celui de Maxim Litvinov. C’est le même homme qui fut l’espion des Allemands et c’est encore le même homme qui sera arrêté lorsqu’il essayera de changer les billets de banque de 500 roubles qu’il avait dérobés après avoir lancé une bombe lors du cambriolage de la Banque de Tiflis. Après sa libération par les autorités britanniques, Litvinov retourna en Russie. Il aida Lénine à renverser le Gouvernement Provisoire de Kérensky et le Soviet Menchevik instauré à St Petersburg avant octobre 1917. Litvinov fut le Commissaire des Affaires étrangères de Staline de 1930 à 1939 et fut nommé membre du Comité Central du Parti Communiste en 1935. Assassin, receleur d’argent volé, espion, gangster international et Chef d’orchestre des menées révolutionnaires dans de nombreux pays, toutes ces qualités furent acclamées par les nations du monde lorsqu’il fut élevé à la fonction de Président du Conseil des Nations Unies. Seul un groupe international, tel que les Banquiers Internationaux, pouvait sauver la vie de cet homme et lui assurer la liberté lorsqu’il exécutait les mots d’ordre criminels des comploteurs internationaux. Seuls le pouvoir et l’influence des Banquiers Internationaux ont pu le faire élire Président du Conseil des Nations Unies. Une autre preuve qui vaut la peine d’être citée établit que les Banquiers Internationaux du Royaume-Uni, des États-Unis, d’Allemagne et de Russie travaillèrent ensemble même après que l’Allemagne et la Grande-Bretagne se soient déclaré la guerre. Nous trouvons cette preuve dans une brochure intitulée « Trotsky » (Defender Publishers, Wichita, Kansas), citant une lettre de J.M. Dell et adressée personnellement à Lloyd George (Lloyd George avait été durant des années l’Avocat du Mouvement Sioniste dirigé et financé par les Rothschild). Mais pourquoi continuer ? Il faudrait des livres entiers pour citer toutes les preuves établissant que les Banquiers Internationaux organisèrent, financèrent et dirigèrent la Révolution Russe afin d’obtenir le contrôle d’un énorme territoire pour pouvoir y tester à fond leurs théories totalitaires. En pratiquant des expériences sur un territoire aussi gigantesque que la soi-disant URSS, ils pouvaient déceler les erreurs et les faiblesses du procédé par tâtonnements. Il aurait été vraiment stupide de leur part d’essayer de diriger le monde entier avant d’avoir accompli cette expérience qui coûta des millions de vies humaines. De telles actions ont toujours fait partie de leur Plan à longue échéance. Ce plan a commencé il y a cinq mille ans et fut remis à jour lors de la réunion qui eut lieu dans l’Orfèvrerie Bauer à Francfort en 1773. A moins que l’on ne décide d’agir en commun, il est probable que ce plan arrivera à échéance lorsqu’ils auront obtenu le contrôle économique et politique après la Troisième Guerre Mondiale. Si l’on permet le déclenchement de la Troisième Guerre Mondiale, la dévastation sera si considérable que les Internationalistes en arriveront à prétendre que seul un Gouvernement Mondial soutenu par une force de police internationale permettra de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux, rendant impossible de nouvelles guerres. Cet argument paraîtra logique à de nombreuses personnes qui oublient toutefois que les dirigeants communistes Orientaux et les dirigeants capitalistes Occidentaux ont l’intention de mettre à exécution en dernier lieu leurs idées de Dictature Athée-Totalitaire.
    On le voit encore, l’argent n’était pas le seul moteur de ces procédés criminels ; il y avait, au-dessus, un projet messianique d’essence religieuse. C’est ce qu’avait très bien vu Pierre Virion à qui nous empruntons cet extrait de son livre intitulé « Les forces occultes dans le monde moderne » :
    « Le communisme soviétique a été l’œuvre de très hautes sociétés secrètes. Est-ce à dire que ce régime politique constitue leur objectif dernier, l’état définitif dans lequel elles abandonneraient le monde, comme si elles bornaient là leur ambition ? Certainement pas. Malgré la menace de le voir se retourner contre elles, elles ne voient en lui qu’un instrument de désorganisation du vieux monde (et de l’Occident en particulier) pour organiser sur ses ruines leur gouvernement mondial. En réalité, le but ultime, « ad extra » devrait-on dire, des Hautes Sociétés Secrètes, c’est l’Imperium mundi. Depuis le fameux discours du Chevalier Ramsay qui, s’il n’a pas été prononcé a cependant été écrit, en passant par les déclarations du Convent Maçonnique International de 1847, préparant les révolutions de 1848, puis par L’Alliance démocratique universelle de Mazzini, jusqu’aux toasts si souvent répétés dans leurs banquets : « A la République universelle, fille de la Maçonnerie universelle », ce rêve a toujours hanté les loges maçonniques. En réalité cet Imperium tant recherché consisterait bien moins en une démocratie toute nominale (et à vrai dire chimérique) qu’en un pouvoir collégial occulte unissant de grandes puissances financières aux plus hautes instances initiatiques. »
    À propos de projet messianique, référons-nous également au livre de Pierre Hillard, « Archives du Mondialisme », et plus précisément à son annexe n°1 qui reprend (traduit en français) un article publié en 1982 dans une revue universitaire américaine. Cet article, relatif à la traduction, par une équipe d’universitaires juifs-américains, de l’hébreu des écrits de Jacob Frank (1726-1779), nous éclaire sur les propos et la pensée (messianique et juive) de celui-ci qui, du reste, ne faisait que reprendre des idées anciennes, et notamment celles de Sabbataï Tsevi (1626-1676). Aussi, selon cette traduction, Jacob Frank préconisait, dans le cadre de l’Apocalypse, « de sacrifier du juif, (de mener le monde et d’infiltrer l’Église Catholique pour pouvoir la détruire ») afin, disait-il, d’accélérer la venue du messie juif.
    Cet étonnant paradoxe d’un juif préconisant, dans le cadre d’un plan « Machia’vélique », de « sacrifier du juif », dans le but de hâter la venue du « Machia’h », pourrait, peut-être, expliquer le paradoxe « Rothschildien » relatif à l’histoire d’« IG Farben » : ce cartel, qui est à l’origine de la fondation de la B.R.I., et qui est notamment connu pour avoir financé la campagne de Adolf Hitler, soutenu l’effort de guerre nazi et, surtout, produit le gaz des chambres de la mort des camps de concentration, avait son siège en Allemagne à Francfort, dans un quartier privé appartenant à la famille Rothschild depuis 1837. Précisons encore que le financier Max Warburg fut le directeur d’« IG Farben » de 1910 à 1938…
    Toutes les preuves de cette collusion entre la Haute Finance et les révolutionnaires russes ont été publiées par le gouvernement des États-Unis (Département d’État), en 1931, sous le titre « Paper relating to the foreign Relations of the United States – 1919 – Russia – in three volumes – United States, Governement Printing Office, Washington 1931 ». Précisons que les pièces principales de ce volumineux dossier ont été reproduites dans un numéro spécial de « Lectures françaises » (« La Haute Finance et les révolutions » paru en 1963), mais curieusement « ignoré », (déjà) à l’époque, par la presse de gauche comme de droite.
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    « Gorbatchev, en 1992, voyageait avec le jet privé du directeur de la revue “Forbes”. En avril 1993 il était devenu président mondial de la Croix Verte avec la bénédiction du vice-président Al Gore… et de Maya Angelou, la poétesse gourou de Clinton. » (Pierre Faillant de Villemarest, « la lettre d’information », n°4/1995)
    « La violence ne vit pas seule, elle est incapable de vivre seule : elle est intimement associée par le plus étroit des liens naturels au mensonge. La violence trouve son seul refuge dans le mensonge, et le mensonge son seul soutien dans la violence. » (A. Soljenitsyne)
    Cependant, « Satan » sait qu’il lui reste peu de temps, car l’histoire est sur le point de subir un tournant radical de libération du mal et, pour cela, il réagit avec une grande fureur… une fureur « Epic ».
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

    Répondre
    • poilagratter

      👍👍👍J ai lu qu ils refont le coup tous les 500 ans. Des voyants disent qu ils recommenceront dans 60 ans….le mouton dort toujours.

      Répondre
  • poilagratter

    chanson youtube de “ mouton fâché “ 👍👍😁😂🤣

    Répondre
  • poilagratter

    Pyrennees . l ecrivain Jean-marc Sibille executé par le GIGN…………au village de las Illias.

    Répondre
  • poilagratter

    petit probleme, lenine, max , marat , etc ce ne sont pas leurs veritables noms. Ce sont tous des qui qui qui de la secte des petits chapeaux appliquant le protocole de sion ( datant d avant le KGB ) et autres georgia guidestones ou weforum.org ( qui a efface la page du plan de 2020)…contre tout etre vivant.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En savoir plus sur les 7 du quebec

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture